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PARTOUT SUR LA PLANÈTE, DES VOIX S’ÉLÈVENT : EXIGER LA PAIX AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD Cette année encore, le rendez-vous est immuable. Dimanche 9 novembre, à Peyriac-Minervois, un rassemblement pacifiste aura lieu à 11h devant le monument dédié à Louis Barthas, figure emblématique de la Première Guerre mondiale et témoin des « fusillés pour l’exemple ». Une cérémonie organisée par la Libre Pensée, le Mouvement de la Paix, le cercle Louis Barthas et la Ligue des Droits de l’Homme. Un hommage, mais surtout un cri d’alerte. Car au moment où l’on s’apprête à honorer la mémoire de soldats exécutés pour avoir refusé l’absurdité de la guerre, les grandes puissances semblent prêtes à replonger le monde dans une nouvelle spirale de confrontation. Les chiffres donnent le vertige. Selon les données compilées par plusieurs organismes internationaux, les dépenses militaires globales ont bondi de 9,4 % en un an, atteignant 2 718 milliards de dollars en 2024, un record historique. L’OTAN exige désormais de ses membres un effort accru : passer de 2 % du PIB consacrés aux armées à 5 % d’ici 2035. Une trajectoire assumée comme stratégique, mais qui interroge. Pendant ce temps, les budgets sociaux s’érodent. En France, le gouvernement augmente les crédits militaires de près de 7 milliards d'euros cette année tout en durcissant l’accès à certains droits pour les malades, les personnes handicapées ou les retraités. Une question dérangeante surgit : dans un pays où chaque contribuable finance déjà 973 dollars de dépenses militaires par an, selon les estimations disponibles, quels doivent être les priorités ? La même logique s’observe ailleurs. 1 026 dollars par habitant en Russie. 1 728 dollars en Ukraine. 4 989 dollars en Israël. Des sommes colossales dont les effets sont visibles : destruction des infrastructures, appauvrissement massif, fuite des compétences. À Gaza, selon plusieurs agences de l’ONU, 85 % des écoles seraient aujourd’hui détruites, privant plus de 600 000 enfants d’accès à l’éducation. En Israël, la guerre provoque une crise sociale et économique profonde : départ de travailleurs étrangers, tensions démographiques, hausse de la pauvreté. En Russie, plus de 150 000 informaticiens ont quitté le pays depuis le début de l'invasion de l’Ukraine, créant un choc pour des secteurs stratégiques. Partout, la même mécanique : plus de soldats, moins d’avenir. Avec l’effort de guerre vient la répression. En Ukraine, de nombreux témoignages et enquêtes évoquent des rafles pour enrôler de force des hommes en âge de combattre. En Russie, la contestation est étouffée, les ONG muselées. Dans d'autres pays, les manifestations contre la guerre ou en soutien à la population palestinienne sont restreintes, quand elles ne sont pas purement interdites. Ceux qui dénoncent les bombardements sur Gaza, qualifiés de « génocidaires » par certains acteurs politiques ou humanitaires, sont souvent accusés d’antisémitisme ou de soutien au terrorisme. La conséquence est la même : la critique devient suspecte. La guerre, elle, avance. Face à cette spirale, le rassemblement de Peyriac-Minervois veut rappeler une évidence simple et pourtant oubliée : la paix n’est jamais automatique. Elle s’arrache. En rendant hommage aux fusillés pour l’exemple, ces hommes exécutés pour avoir refusé de tuer, les organisateurs entendent rejeter la logique implacable de « l’inévitable guerre ». Refuser l’idée qu’il serait normal de sacrifier hôpitaux, écoles, salaires et libertés publiques au nom de budgets militaires toujours plus ambitieux. La question n’est plus : « Peut-on faire autrement ? » mais : « Combien de temps pourra-t-on continuer ainsi ? » L’histoire nous enseigne une vérité cruelle : la guerre est toujours une décision politique, jamais une fatalité. Ceux qui se rassembleront ce dimanche n’ont pas l’illusion de changer le monde en un jour. Mais ils rappellent que, face à la dérive belliciste, le silence serait une démission. Défendre la paix, c’est défendre un modèle de société. C’est aussi refuser de voir nos démocraties renoncer, progressivement, à leur liberté et à leur humanité. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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