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AUJOURD'HUI, LUNDI 10 NOVEMBRE 2025 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

10/11/2025

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L’AUDE EN MOUVEMENT : ACTUALITÉS DU 10 NOVEMBRE 2025

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les 5 évènements qui ont marqué l’actualité dans l’Aude. Un format court, précis et pédagogique pour ne rien manquer de ce qui se passe à Carcassonne, Narbonne, Castelnaudary, Limoux, Lézignan et partout ailleurs dans le département. Notre objectif : Vous informer et se souvenir. Parce que comprendre l’actualité locale, c’est mieux appréhender les enjeux de demain.
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Le 6 novembre, l’Aude a été placée en vigilance météorologique jaune pour orages et vents violents. La préfecture a appelé à la prudence, particulièrement dans les zones encore fragilisées par les récents incendies des Corbières. Si la pluie a apporté un soulagement à certains, elle a aussi suscité des craintes de ruissellements dans les terrains dénudés, nécessitant une mobilisation continue des pompiers pour éviter des dégâts supplémentaires.

Le 7 novembre, un nouveau souffle est venu soutenir l’agriculture locale avec l’annonce d’un deuxième fonds d’urgence agricole. Ce dispositif, étendu à plusieurs communes, vise à compenser les lourdes pertes provoquées par les incendies, notamment dans le secteur viticole. Cette mesure constitue une aide précieuse pour les exploitants en difficulté, leur permettant d’assurer la pérennité de leurs activités malgré les circonstances.

Le 7 novembre, Limoux a accueilli la 4ème édition du Salon des Communes et des Territoires de l’Aude au pôle culturel de La Tuilerie. Cet événement a rassemblé élus, acteurs locaux et habitants autour des défis et projets pour le département. Ce rendez-vous met en lumière le dynamisme territorial et l’engagement des collectivités pour répondre aux besoins des citoyens.

Le 9 novembre, les préparatifs des festivités de Noël se sont intensifiés à Carcassonne. Le Square Gambetta s’est transformé en un jardin enchanté lumineux, accueillant le marché des créateurs et de nombreuses animations musicales. Cette ambiance féérique annonce une saison festive où tradition et convivialité se conjuguent pour ravir habitants et visiteurs.

Enfin, à partir du 14 novembre, Narbonne s’apprête à ouvrir son deuxième Grand Salon de l’Agriculture Côte du Midi au Parc des Expositions. Cette manifestation mettra à l’honneur les agriculteurs, viticulteurs et artisans locaux, renforçant la visibilité et le soutien à ces secteurs clés de l’économie audoise. Ce salon sera un moment fort pour valoriser le territoire et ses productions.

À noter : Ces événements récentes illustrent un territoire audois en pleine reconstruction, face aux défis climatiques et économiques. La vigilance météorologique rappelle la fragilité persistante des paysages après les incendies, tandis que les aides agricoles témoignent d’un soutien vital aux exploitants. Par ailleurs, les initiatives culturelles et festives soulignent une volonté forte de dynamiser la vie locale et d'affirmer une identité territoriale à la fois moderne et respectueuse des traditions. Comprendre ces dynamiques est essentiel pour envisager l’avenir de l’Aude, entre résilience et renouveau.


L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

#aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan

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T’AS PAS CHANGÉ : JÉRÔME COMMANDEUR VIENT À LA RENCONTRE DU PUBLIC À CARCASSONNE

30/9/2025

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UN CONCOURS POUR RENCONTRER JÉRÔME COMMANDEUR AU CGR CARCASSONNE

Un dimanche après-midi au cinéma peut vite se transformer en événement quand une star du rire s’invite dans la salle. Le 4 octobre, à 14h15, le CGR de Carcassonne accueillera en avant-première « T’as pas changé », le nouveau film de Jérôme Commandeur. L’acteur et réalisateur, figure incontournable de la comédie française, sera présent pour échanger avec le public. Une rencontre rare, où l’artiste viendra défendre son film et sonder directement les réactions des spectateurs. De quoi transformer une simple séance en expérience collective
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Le tirage au sort, prévu le jeudi 2 octobre à 18h,

Le rendez-vous s’annonce déjà comme un moment fort pour les amateurs de cinéma et les fans de l’humoriste. Car au-delà de la projection, cette avant-première est un véritable coup de projecteur sur le lien entre artistes et spectateurs, souvent distendu par la frénésie de sorties hebdomadaires. C11.MEDIA, partenaire de l’événement, propose d’ailleurs de faire gagner 2x2 places via un concours en ligne : il suffit de liker leur page, de commenter le post officiel et de taguer la personne avec qui l’on souhaite partager la séance. Le tirage au sort, prévu le jeudi 2 octobre à 18h, viendra récompenser quelques chanceux qui vivront l’expérience de l’avant-première comme une fête populaire.

Ce type d’opération interroge aussi sur la manière dont le cinéma cherche à réinventer sa relation avec le public. Après une période de crise marquée par des salles clairsemées et une concurrence accrue des plateformes de streaming, les avant-premières avec artistes apparaissent comme un outil précieux pour raviver l’envie de collectif. Ici, l’affiche tient sa promesse : faire revenir les spectateurs en salle par la rencontre, le partage et l’émotion directe. Reste une question : ce modèle événementiel suffira-t-il à ramener durablement les foules, ou restera-t-il un rendez-vous exceptionnel réservé à quelques privilégiés ?

https://www.cgrcinemas.fr/evenements/49969-avant-premiere-tas-pas-change/

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Alicia BREITMAN,  Journaliste indépendante
pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens 
Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷

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UN CONCOURS POUR RENCONTRER JÉRÔME COMMANDEUR AU CGR CARCASSONNE

29/9/2025

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T’AS PAS CHANGÉ : JÉRÔME COMMANDEUR VIENT À LA RENCONTRE DU PUBLIC À CARCASSONNE

Un dimanche après-midi au cinéma peut vite se transformer en événement quand une star du rire s’invite dans la salle. Le 4 octobre, à 14h15, le CGR de Carcassonne accueillera en avant-première « T’as pas changé », le nouveau film de Jérôme Commandeur. L’acteur et réalisateur, figure incontournable de la comédie française, sera présent pour échanger avec le public. Une rencontre rare, où l’artiste viendra défendre son film et sonder directement les réactions des spectateurs. De quoi transformer une simple séance en expérience collective.
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Le tirage au sort, prévu le jeudi 2 octobre à 18h, viendra récompenser quelques chanceux.

Le rendez-vous s’annonce déjà comme un moment fort pour les amateurs de cinéma et les fans de l’humoriste. Car au-delà de la projection, cette avant-première est un véritable coup de projecteur sur le lien entre artistes et spectateurs, souvent distendu par la frénésie de sorties hebdomadaires. C11.MEDIA, partenaire de l’événement, propose d’ailleurs de faire gagner 2x2 places via un concours en ligne : il suffit de liker leur page, de commenter le post officiel et de taguer la personne avec qui l’on souhaite partager la séance. Le tirage au sort, prévu le jeudi 2 octobre à 18h, viendra récompenser quelques chanceux qui vivront l’expérience de l’avant-première comme une fête populaire.

Ce type d’opération interroge aussi sur la manière dont le cinéma cherche à réinventer sa relation avec le public. Après une période de crise marquée par des salles clairsemées et une concurrence accrue des plateformes de streaming, les avant-premières avec artistes apparaissent comme un outil précieux pour raviver l’envie de collectif. Ici, l’affiche tient sa promesse : faire revenir les spectateurs en salle par la rencontre, le partage et l’émotion directe. Reste une question : ce modèle événementiel suffira-t-il à ramener durablement les foules, ou restera-t-il un rendez-vous exceptionnel réservé à quelques privilégiés ?

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BLACK SWAN, LA DANSE AU BORD DU GOUFFRE

4/9/2025

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QUAND LA DANSE SE FAIT ARÈNE : L’EMPRISE D’ARONOFSKY

Le monde du ballet a toujours fasciné pour sa grâce et sa rigueur. Mais derrière le voile scintillant des costumes, *Black Swan*, le film de Darren Aronofsky sorti en 2011, révèle un autre visage : celui d’une discipline impitoyable où chaque geste devient une arme, chaque rivalité une menace. Le spectateur y plonge dans la psyché de Nina, jeune danseuse incarnée par Natalie Portman, prête à tout pour décrocher le rôle principal du *Lac des cygnes*. Mais jusqu’où peut mener une telle obsession quand la beauté se confond avec la douleur, et que la quête de perfection flirte avec la folie ?
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Aronofsky pousse le spectateur à douter : ce que l’on voit est-il réel ?

Darren Aronofsky orchestre un récit tendu comme une corde, où la lumière des projecteurs contraste avec les ombres intérieures. L’arrivée d’une rivale, Lily, interprétée par Mila Kunis, agit comme un déclencheur. Elle incarne la sensualité, la liberté et le risque, quand Nina reste prisonnière de son propre corps et d’une discipline écrasante. Le réalisateur capte avec une précision clinique les détails du quotidien des danseuses : les pieds meurtris, les regards inquisiteurs, les exigences du chorégraphe campé par Vincent Cassel. Tout concourt à faire de la scène une arène, où l’art se nourrit d’un mélange d’admiration et de cruauté. Aronofsky pousse le spectateur à douter : ce que l’on voit est-il réel ou issu de l’esprit torturé de son héroïne ?

Le film interroge autant qu’il fascine. Car *Black Swan* n’est pas seulement un thriller psychologique : il est une parabole sur les dérives du perfectionnisme, le prix de l’excellence et les sacrifices invisibles derrière la beauté des spectacles. Natalie Portman, récompensée par l’Oscar de la meilleure actrice, incarne une métaphore saisissante : celle d’une société où la performance est glorifiée au détriment de l’équilibre personnel. Alors que le rideau se baisse, la question demeure : peut-on atteindre l’absolu sans s’y perdre soi-même ?

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LA GUERRE DES ROSE, OU LE SUCCÈS COMME POISON DU MARIAGE

31/8/2025

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IVY ET THEO, DU RÊVE À LA RIVALITÉ : QUAND LE COUPLE IDÉAL SE TRANSFORME EN CHAMP DE BATAILLE

Derrière les sourires de façade et les carrières exemplaires, une fracture intime. La Guerre des Rose, comédie dramatique réalisée par Jay Roach, sort ce 27 août dans les salles françaises et promet de mettre à nu les contradictions de la réussite moderne. À l’écran, Olivia Colman et Benedict Cumberbatch incarnent Ivy et Theo, un couple en apparence parfait, parents comblés, professionnels respectés, dont la réussite suscite autant l’admiration que l’envie. Mais la machine bien huilée déraille lorsque la carrière de l’un vacille et que celle de l’autre explose. Derrière le vernis, le ressentiment s’installe, puis la rivalité s’envenime, jusqu’à devenir insupportable. La question posée est frontale : combien de temps un couple peut-il survivre au poids du succès déséquilibré ?
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La Guerre des Rose interroge notre rapport à l’ambition, à l’égalité dans le couple.

Le film, coproduit entre la Grande-Bretagne et les États-Unis, réunit un casting de haut vol : Olivia Colman, toute en subtilité, face à un Benedict Cumberbatch nerveux et fragile, épaulés par Andy Samberg, Allison Janney et Kate McKinnon. Jay Roach, habitué des comédies politiques (Trumbo, Bombshell), signe ici une fresque intime où l’humour se mêle au drame conjugal. Les dialogues incisifs, la mise en scène nerveuse et les éclats de comédie permettent au spectateur de respirer au cœur d’un récit sombre. Car ce qui se joue dépasse l’histoire d’un couple : c’est la photographie d’une société où la réussite personnelle devient parfois le poison des relations intimes. Et c’est sans doute ce qui rend le film aussi dérangeant que captivant.

En filigrane, La Guerre des Rose interroge notre rapport à l’ambition, à l’égalité dans le couple et à la fragilité des équilibres familiaux. À travers la chute de Theo et l’ascension d’Ivy, le récit expose la violence des rancunes tues, la difficulté de partager les victoires, et l’incapacité à affronter ensemble l’échec. La conclusion du film, amère, laisse une impression durable : sous la surface des existences policées, les blessures invisibles ne demandent parfois qu’une étincelle pour tout faire exploser. Le spectateur sort alors avec une question qui dépasse le cinéma : dans nos vies réelles, savons-nous préserver l’essentiel quand la réussite de l’autre devient notre propre défaite ?

📅 HORAIRES DES SÉANCES

LA GUERRE DES ROSE – Comédie dramatique (1h45) De Jay Roach – Avec Olivia Colman, Benedict Cumberbatch, Andy Samberg, Allison Janney, Kate McKinnon

Mercredi, jeudi, samedi, dimanche : 11h00 | 13h30 | 15h45 | 18h00 | 20h10
Vendredi : 11h00 | 13h30 | 15h45 | 20h10
Lundi : 13h30 | 15h45 | 18h00
Mardi : 13h30 | 15h45 | 18h00 | 20h10

🎟 Tous publics

À découvrir cette semaine dans vos cinémas CGR de Carcassonne et Narbonne.

🎟️ Programme et horaires sur  https://www.cgrcinemas.fr


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LE ROI SOLEIL : QUAND UN LOTO FAIT VACILLER LA VÉRITÉ

30/8/2025

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AU BAR-PMU, LA TENTATION D’UN JACKPOT MORTEL : UN DRAME QUI JOUE AVEC L’ARGENT, LA VÉRITÉ ET LA MORALE

Un bar-PMU de Versailles, un corps inanimé, un ticket de loto gagnant à plusieurs millions : c’est ainsi que débute Le Roi Soleil, le nouveau film de Vincent Maël Cardona, présenté en Séance de Minuit au dernier Festival de Cannes. L’idée est simple, presque banale, mais elle bascule vite dans le vertige : que vaut une vie face à une promesse d’argent ? Et jusqu’où chacun est prêt à tordre la vérité pour en tirer profit ? Le réalisateur, déjà remarqué pour Les Magnétiques en 2021, s’attaque ici à une matière explosive, à la fois intime et universelle : le poids de la conscience face au désir.
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Le Roi Soleil interroge la société da.s son rapport à l’argent facile

L’intrigue se déploie dans un décor familier, celui d’un bistrot populaire, miroir d’une France où se croisent solitudes, espoirs et petites lâchetés. Un homme meurt soudainement, laissant derrière lui un ticket de loto providentiel. Dès lors, un groupe de témoins — incarnés par Pio Marmaï, Lucie Zhang, Sofiane Zermani ou encore Panayotis Pascot — se retrouve face à un dilemme. Doivent-ils alerter la police, ou bien réécrire les faits pour s’approprier le pactole ? La mécanique est celle d’un thriller : tension, mensonges, regards qui s’esquivent, jusqu’à brouiller la frontière entre réalité et fiction. À travers cette mise en scène, Cardona questionne la nature humaine avec cruauté mais sans cynisme : la vérité est-elle encore sacrée quand des millions changent tout ?

Au-delà du suspense, Le Roi Soleil interroge la société dans son rapport à l’argent facile et aux compromissions morales. Que dit ce récit d’une époque où l’appât du gain peut effacer le scrupule ? Le film n’apporte pas de réponse définitive, il tend un miroir inquiétant : celui d’individus ordinaires tentés par l’extraordinaire, quitte à falsifier le réel. Derrière le drame, une réflexion s’impose : jusqu’où serions-nous prêts à aller pour ne pas passer à côté d’une fortune ? Et, plus troublant encore, la vérité a-t-elle encore une valeur quand chacun peut en fabriquer sa propre version ?

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L’ANIMATION QUI PARLE AUX FAMILLES : BLUEY PREND L’ÉCRAN

29/8/2025

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BLUEY AU CINÉMA : UNE INVITATION À LA FAMILLE ET À L’ÉMOTION

Quand un dessin animé devient un événement cinématographique, il n’est pas rare que la curiosité se mêle à l’attente. C’est exactement ce que propose Bluey au cinéma, adaptation d’une série animée australienne adulée par petits et grands. Avec une sortie prévue le 27 août 2025, ce film de 49 minutes offre plus qu’un simple divertissement : il plonge le spectateur dans un univers où la famille, les émotions et les premiers apprentissages cohabitent avec humour et tendresse. L’intrigue, centrée sur la jeune Bluey confrontée à un bouleversement familial après le mariage de Frisky et Rad, pose une question universelle : comment les enfants gèrent-ils le changement et la séparation ?
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Ce film offre un moment partagé, constructif et porteur de sens.

L’adaptation cinéma de Bluey ne se contente pas de reproduire l’univers de la série. Elle amplifie l’intensité émotionnelle des épisodes sélectionnés, mêlant situations du quotidien et moments de réflexion. Chaque scène met en avant des valeurs essentielles : l’empathie, le dialogue et l’entraide. Les parents reconnaîtront des situations familières et pourront engager un vrai dialogue avec leurs enfants après la séance. Les critiques australiennes ont déjà salué cette capacité à combiner humour et pédagogie : Bluey n’est pas un simple produit de consommation, mais un outil de développement émotionnel et social pour les plus jeunes. Dans un monde où le temps d’écran est souvent critiqué, le film offre un moment partagé, constructif et porteur de sens.

Mais ce qui distingue véritablement Bluey au cinéma, c’est sa capacité à ouvrir le débat sur le rôle des médias dans l’éducation affective des enfants. Jusqu’où peut-on compter sur un dessin animé pour transmettre des repères et des valeurs ? Et dans quelle mesure les parents doivent-ils accompagner ces expériences ? Le film, à travers sa narration simple mais fine, incite à réfléchir sur le quotidien familial, sur la manière dont les enfants perçoivent les séparations et les nouveaux départs. Plus qu’une projection, c’est une expérience collective qui questionne et émeut, et qui rappelle que l’animation peut être un véritable miroir de notre vie, petit écran ou grande salle de cinéma.


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FAITS RÉELS ET HANTISES : L’HÉRITAGE TROUBLANT DE L’EXORCISME

22/8/2025

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THE RITUAL : L’EXORCISME D’EMMA SCHMIDT, ENTRE HÉROÏSME RELIGIEUX ET TERREUR CINÉMATOGRAPHIQUE

Le Midwest américain des années 1920, des couvents isolés et une jeune femme tourmentée : The Ritual - L’exorcisme d’Emma Schmidt s’inspire d’une histoire vraie longtemps tenue secrète par l’Église. Ce nouveau film d’épouvante-horreur promet frissons et révélations, mais il interroge aussi la place de la foi et de la superstition dans notre imaginaire collectif. Comment expliquer que, près d’un siècle plus tard, ces récits continuent de fasciner et d’inquiéter ? Et que reste-t-il de ces pratiques mystérieuses dans la perception contemporaine du spirituel et du surnaturel ?
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La trame du film repose sur le témoignage historique d’Emma Schmidt, admise en 1928 dans un couvent du Midwest où des phénomènes inexpliqués perturbent son quotidien. L’intervention de Theophilus Riesinger, exorciste reconnu, s’inscrit dans une tradition religieuse stricte mais secrète. Le long-métrage, avec Al Pacino et Dan Stevens, cherche à restituer l’angoisse et la tension de ces expériences. Selon les archives consultées par l’équipe de production, l’Église a longtemps minimisé la diffusion de tels dossiers, jugés trop perturbants. Les réalisateurs ont travaillé à partir de témoignages, de documents d’époque et d’études théologiques pour donner au récit une crédibilité historique et dramatique. Dans un contexte où les films d’horreur basés sur des faits réels rencontrent un succès croissant, The Ritual combine authenticité et spectacle, tout en posant la question de la manipulation de la peur et de la foi par le cinéma.

Au-delà de l’horreur, le film invite à réfléchir sur le rapport humain à l’inexplicable. L’exorcisme, ici, n’est pas seulement un rituel dramatique : il symbolise la confrontation entre le doute et la croyance, la science et la foi, le rationnel et le surnaturel. Dans une société contemporaine souvent sceptique, ces récits historiques continuent de nourrir notre fascination pour le mystère et l’inconnu. Le spectateur sort donc à la fois ébranlé et intrigué, confronté à la question : jusqu’où l’esprit humain peut-il repousser les limites de l’angoisse et de la croyance ? Une réflexion qui dépasse la simple peur et interroge nos certitudes sur le monde visible et invisible.

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LES ORPHELINS : UN POLAR QUI NE LAISSE AUCUN RÉPIT

21/8/2025

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LES ORPHELINS, UN THRILLER FRANÇAIS QUI QUESTIONNE LA FIDÉLITÉ DES LIENS ET LA FORCE DU DESTIN

Deux frères de cœur séparés par la vie, réunis par la mort et contraints d’affronter une vérité trop lourde pour eux seuls : Les Orphelins, signé Olivier Schneider, ne se contente pas d’offrir une histoire de vengeance. Ce film d’action français, sorti ce 20 août, embrasse des thèmes plus profonds : l’amitié trahie, les blessures de l’enfance et la rage adolescente face à un monde corrompu. Le scénario s’ouvre sur une tragédie – la disparition d’un premier amour dans un accident suspect – et se referme sur une question obsédante : que devient-on quand l’injustice guide nos choix ?
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Une affaire de règlements de comptes masculins, mais le portrait d’une jeunesse livrée à elle-même...

Avec Alban Lenoir en policier brisé, Dali Benssalah en ancien ami devenu complice des bas-fonds, et Suzanne Clément dans un rôle de figure maternelle, le film s’inscrit dans la lignée des polars sociaux français, tendus et incarnés. Schneider, ancien coordinateur de cascades, impose un style nerveux et réaliste, où chaque scène d’action dit autant que les dialogues. Le choix de placer une adolescente de 17 ans (Leïla, interprétée par Sonia Faidi) au cœur du récit change la dynamique : ce n’est plus seulement une affaire de règlements de comptes masculins, mais le portrait d’une jeunesse livrée à elle-même, prête à se brûler pour obtenir justice. Le face-à-face entre la violence institutionnelle (police, entreprise toute-puissante) et la révolte intime nourrit une tension constante.

Le film interroge : la loyauté envers son passé peut-elle sauver de la dérive ? Ou bien condamne-t-elle à répéter les mêmes erreurs ? En rassemblant des orphelins confrontés à une société sans pitié, Schneider signe un récit générationnel, à la fois spectaculaire et sombre, qui dépasse le simple film d’action. À travers ses personnages en quête de vérité, Les Orphelins nous met face à une évidence : la famille ne se choisit pas, mais la fraternité, si. Et c’est peut-être là que réside la véritable force du film, dans ce fragile espoir qu’un lien brisé puisse, malgré tout, être réparé.


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LA NUIT DES CLOWNS OU LE FOLKLORE QUI DÉRAPE

19/8/2025

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LA NUIT DES CLOWNS : LE FILM QUI RÉVEILLE NOS PIREES PEURS D’ENFANTS

Le rire des clowns a toujours eu un double visage : divertissant pour certains, inquiétant pour d’autres. Avec La Nuit des Clowns, le réalisateur américain Eli Craig plonge dans cette ambiguïté et signe un film d’horreur efficace, où l’innocence bascule dans l’effroi. Sorti en salles le 20 août 2025, ce long-métrage interdit aux moins de 12 ans relance un thème universel : et si les légendes locales, celles que l’on croit inventées pour amuser ou effrayer, finissaient par prendre chair ?
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Au cœur de l’intrigue, Quinn, une adolescente interprétée par Katie Douglas, s’installe avec son père dans la petite ville de Kettle Spring. Là, tout semble réglé comme une tradition séculaire : chaque été, les habitants célèbrent Frendo le Clown, mascotte bigarrée et figure familière des festivités. Mais derrière les sourires forcés et les ballons colorés, l’ombre s’épaissit. Des adolescents disparaissent. Les regards se font méfiants. Et la légende devient réalité. Avec un casting solide – Aaron Abrams, Carson MacCormac, Kevin Durand –, Eli Craig revisite les codes du slasher américain en s’appuyant sur une atmosphère lourde et un décor de province étouffant. Ici, le monstre n’est pas un être surnaturel venu d’ailleurs, mais une figure que la communauté elle-même a nourrie et élevée, au point de ne plus savoir où s’arrête la fête et où commence la terreur.

Ce film n’est pas seulement une succession de frissons. Il interroge notre rapport collectif aux traditions, aux icônes populaires et aux légendes que nous transmettons. Pourquoi continue-t-on à idolâtrer des symboles dont on pressent la part obscure ? La Nuit des Clowns fait écho à une angoisse moderne : celle d’une société qui, en célébrant ses mythes, finit par perdre le contrôle sur eux. Dans ce sens, Eli Craig signe une œuvre qui, derrière ses effets horrifiques, dresse le portrait d’une Amérique provinciale partagée entre folklore, peur et conformisme. Une œuvre qui questionne autant qu’elle effraie.

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ENTRE KUNG-FU ET KARATÉ, LE FILM QUI VEUT RÉUNIR DEUX MONDES

17/8/2025

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KARATE KID: LE RETOUR D’UNE LÉGENDE ENTRE NOSTALGIE ET RENOUVEAU

Hollywood joue une nouvelle fois la carte de la nostalgie avec Karate Kid: Legend, sorti le 13 août 2025. Mais derrière ce choix assumé de faire revivre une saga culte, le film tente de conjuguer hommage et modernité. Le spectateur retrouve l’icône Jackie Chan et Ralph Macchio, le tout premier Karaté Kid, aux côtés d’une nouvelle génération incarnée par Ben Wang. Résultat : une œuvre qui mélange drame intime, rites initiatiques et affrontements chorégraphiés, tout en interrogeant la place du héros dans un monde marqué par l’exil et le déracinement.

Le récit suit Li Fong, jeune prodige du kung-fu, contraint de quitter Pékin pour New York après une tragédie familiale. En toile de fond, l’adolescence, l’intégration difficile dans un lycée américain et l’ombre persistante d’un passé douloureux. L’histoire reprend les codes du genre — la rivalité, l’apprentissage, la compétition finale — mais l’élargit grâce à un dispositif original : la rencontre entre deux maîtres, M. Han et Daniel LaRusso, qui transmettent chacun une philosophie du combat. Entre kung-fu et karaté, le film s’aventure sur le terrain de la fusion des styles, symbolisant la quête d’un équilibre entre héritage culturel et adaptation à un nouveau monde.

Si le scénario reste prévisible, l’efficacité est ailleurs. Dans la manière dont le film parvient à faire vibrer la corde sensible des anciens fans tout en donnant un nouveau souffle au mythe. La question est posée : un classique peut-il se réinventer sans se dénaturer ? Karate Kid: Legend assume son rôle de passerelle entre générations et, sans révolutionner le cinéma d’arts martiaux, il offre un divertissement solide, chargé d’émotion et de clins d’œil assumés. Un équilibre fragile, mais qui fonctionne, en rappelant qu’un combat n’est jamais seulement physique : il est aussi intérieur, lié à l’identité et à la résilience.

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TOGETHER : QUAND L’AMOUR VACILLE FACE À L’HORREUR

15/8/2025

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AMOUR, TENSIONS ET FANTÔMES : QUAND LE CAUCHEMAR S’INVITE DANS LA CHAMBRE À COUCHER

Un couple qui s’installe à la campagne pour « tout recommencer » : l’image est familière, presque rassurante. Mais dans Together, nouveau film de Michael Shanks (II), le rêve se fissure dès les premières minutes. Tim et Millie, incarnés par Dave Franco et Alison Brie, s’éloignent de la ville pour retrouver calme et authenticité. Au lieu de sérénité, ils trouvent l’isolement, les tensions, puis l’inexplicable. Une présence invisible s’invite dans leur quotidien, et transforme leur intimité en terrain de jeu terrifiant. Derrière la fiction, la question résonne : que reste-t-il d’un couple quand le danger ne vient plus seulement de l’extérieur, mais s’immisce dans les failles déjà ouvertes ?
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Ce film n’est pas qu’une histoire de fantômes. Il met en lumière une idée bien plus dérangeante.

En 1h42, le réalisateur australien et américain signe un huis clos oppressant, où le décor rural se mue en piège. Les codes du film d’horreur sont bien là : grincements de portes, lumière qui vacille, ombres fugaces. Mais Shanks va plus loin, en jouant sur la lente dégradation des rapports humains. Les disputes, au départ banales, deviennent un carburant pour la force surnaturelle, comme si cette dernière se nourrissait des rancunes et non-dits. Damon Herriman, Jack Kenny (II) et Mia Morrissey complètent un casting qui mise davantage sur les tensions psychologiques que sur l’hémoglobine. Interdit aux moins de 12 ans, Together s’inscrit dans une tendance du cinéma d’horreur moderne : moins de monstres visibles, plus de terreur intime. Un style qui interpelle, surtout dans un contexte où les spectateurs cherchent à comprendre les fractures d’un couple plutôt qu’à se contenter de sursauts.

Ce film n’est pas qu’une histoire de fantômes. Il met en lumière une idée dérangeante : la véritable menace ne serait pas toujours extérieure. Le fantastique devient un miroir, révélant ce que l’on préfère taire. La peur, ici, est double : celle de l’ombre derrière la porte… et celle de l’autre, à ses côtés. Ce genre de récit nous pousse à interroger nos propres certitudes sur le lien amoureux, surtout lorsqu’il est soumis à l’épreuve de l’isolement, de la suspicion et de l’invisible. Together ne donne pas toutes les réponses — et c’est peut-être là sa force. Il laisse le spectateur avec une sensation persistante : parfois, le plus effrayant n’est pas ce que l’on voit… mais ce que l’on devine.

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FREAKY FRIDAY 2 : LE RETOUR SURPRENANT D’UN ÉCHANGE DE VIES

10/8/2025

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QUAND LA FOUDRE FRAPPE DEUX FOIS : LE RETOUR DE FREAKY FRIDAY

Vingt ans après leur rocambolesque échange de corps, Tess et Anna Coleman reprennent du service. Mais cette fois, la situation est plus complexe. Anna, devenue mère, jongle entre l’éducation de sa fille et l’accueil d’une belle-fille à l’approche d’un remariage. Le fragile équilibre de cette famille recomposée vole en éclats lorsqu’un phénomène étrange — le même que celui qui avait bouleversé leurs vies autrefois — se reproduit. Une nouvelle fois, mère et fille se réveillent chacune dans la peau de l’autre, contraintes de gérer les responsabilités, secrets et frustrations de l’autre côté du miroir.
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Manny Jacinto et Sophia Hammons apportent des touches d’humour et de tendresse.

Réalisé par Nisha Ganatra, Freaky Friday 2 assume un héritage nostalgique tout en modernisant le récit. Le duo Jamie Lee Curtis et Lindsay Lohan retrouve une alchimie immédiate, rythmée par des dialogues vifs et une énergie qui dépasse le simple clin d’œil aux fans du premier film. Julia Butters, Manny Jacinto et Sophia Hammons apportent des touches d’humour et de tendresse, enrichissant le tableau. Derrière la comédie légère, le scénario interroge la capacité à comprendre l’autre, à dépasser les clichés générationnels et à affronter la complexité des familles recomposées. La magie qui frappe « deux fois au même endroit » devient ici un prétexte à une réflexion sur l’écoute, l’adaptation et l’empathie.

Ce second volet parvient ainsi à mêler rires et émotions, mais aussi à offrir un regard lucide sur les tensions familiales contemporaines. On en ressort amusé, certes, mais aussi convaincu que se glisser dans la vie de quelqu’un d’autre, même l’espace d’un jour, peut changer profondément le regard que l’on porte sur lui. Et au fond, c’est peut-être là le vrai message : l’expérience de l’autre vaut toutes les leçons.

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ANTENNE EXPLOSÉE, ENFANTS TRAQUÉS : LE CAUCHEMAR DANS UN GÎTE ISOLÉ

5/8/2025

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DEUX ENFANTS FACE À DES SABOTEURS : LEUR WEEK-END EN FAMILLE TOURNE AU CAUCHEMAR

Tout devait être calme. Un simple week-end en famille, dans un gîte retiré au cœur d’une forêt paisible. Jonas et Gabi, 9 et 11 ans, n’avaient en tête que cabanes et jeux en plein air. Mais en quelques heures, leur séjour bascule dans un scénario d’action aussi absurde que terrifiant. En pleine balade improvisée, les deux enfants tombent nez à nez avec deux individus en train de saboter une antenne relais. Explosion, fuite, panique. Coupés du monde, Jonas et Gabi vont devoir affronter, seuls, deux adultes armés et prêts à tout. Et transformer leur lieu de vacances en un terrain de défense improvisé.
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Rendre toute communication impossible. Les enfants sont repérés. La traque commence.

Ce n’est pas un film, mais ça y ressemble. Selon les premiers éléments recueillis, l'incident s’est produit samedi après-midi dans une région boisée encore non identifiée par les autorités. Jonas et Gabi, curieux et débrouillards, auraient quitté discrètement le gîte pendant que leurs parents s'installaient. À quelques centaines de mètres de là, dans une clairière, ils assistent à une scène qu’ils ne comprennent pas tout de suite : deux hommes, visiblement peu discrets et équipés d'explosifs artisanaux, font sauter une antenne télécom. Le but ? Rendre toute communication impossible. Les enfants sont repérés. La traque commence.

S’en suit une course folle à travers la forêt, durant laquelle les deux jeunes parviennent à semer leurs poursuivants et regagner leur gîte. Là, c’est l’instinct de survie qui prend le dessus. Fermer les accès, bloquer les fenêtres, dresser des pièges avec les moyens du bord. Une chaise bancale, une corde de balançoire, de la vaisselle cassée : tout y passe. Ce qui aurait pu tourner au drame devient un huis clos haletant, digne d’un film de série B. D’après les premiers témoignages, c’est la ténacité des enfants – et leur incroyable inventivité – qui aurait permis de tenir tête aux assaillants jusqu’à l’arrivée des gendarmes, alertés in extremis par les parents, eux-mêmes pris de court et désemparés.

Le plus troublant reste la motivation des saboteurs. Pourquoi s’en prendre à une antenne relais, au milieu de nulle part ? Les premières pistes évoquent une action préméditée visant à créer une zone blanche pour empêcher une surveillance ou commettre un acte plus grave. Les enquêteurs privilégient la piste de militants anti-technologie radicalisés ou de trafiquants désireux d’échapper à toute géolocalisation. Une chose est sûre : ce sabotage pose une question majeure. Sommes-nous réellement préparés à une rupture brutale des réseaux de communication ? Dans une société hyperconnectée, l’effondrement soudain du réseau suffit à plonger une famille dans la vulnérabilité la plus totale.

Mais au-delà de l’anecdote spectaculaire, ce fait divers révèle autre chose. Le courage, l’improvisation et la résilience de deux enfants face au danger. Une maturité qui interroge sur la place qu’on leur accorde dans les situations de crise. Si Jonas et Gabi ont agi comme dans un film d’action, c’est peut-être parce que, justement, ils n’ont pas eu d’autre choix. Parce qu’ils savaient, intuitivement, que les adultes n’étaient pas prêts. Que dans un monde fragile, même une forêt isolée peut devenir un champ de bataille. Et que parfois, ce sont les plus jeunes qui montrent la voie.

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BRING HER BACK : UNE TRAGÉDIE PSYCHANALYTIQUE SOUS HAUTE TENSION

3/8/2025

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SUBSTITUTION – LE FILM QUI FAIT TREMBLER LA FIGURE MATERNELLE JUSQU’À L’INSOUTENABLE

Peut-on encore faire peur sans monstres, sans cris, sans effets tape-à-l’œil ? Substitution – Bring Her Back, deuxième long-métrage des frères Philippou, répond par une gifle sèche. Ici, l’horreur ne surgit pas d’un ailleurs surnaturel, mais de l’intérieur, d’un amour maternel perverti, obsédant, devenu poison. Dans un genre souvent caricatural, ce film renverse les attentes : il ne cherche plus à provoquer le sursaut, mais à faire glisser lentement le spectateur vers une forme d’inconfort intime. Et c’est précisément là que réside sa puissance : en redéfinissant l’horreur comme une tragédie affective et psychanalytique, les Philippou frappent au plus profond.
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Cette tension constante, ce flou moral, donne au film sa densité émotionnelle.

Le personnage de Laura, porté par une Sally Hawkins glaçante de justesse, est à elle seule une étude de cas. Une femme détruite, rongée par la mort de sa fille, qui s’accroche à l’amour comme à une bouée, jusqu’à en faire une arme. Sous couvert de protection, elle manipule des enfants placés sous sa garde, les soumettant à un rituel où s’entremêlent culpabilité, spiritualité, et sacrifice. La monstruosité ne vient pas d’une violence explicite, mais d’une logique tordue, presque compréhensible : celle d’un lien maternel qui refuse de mourir. La maternité, généralement idéalisée, devient ici une emprise affective, un piège recouvert d’attentions mortifères. Et cette tension constante, ce flou moral, donne au film sa densité émotionnelle.

Sur le plan visuel, les réalisateurs confirment leur maîtrise. Oubliés les jump scares : place à l’oppression rampante. Les décors – piscine vide, couloirs étroits, reflets aquatiques – ne sont jamais anodins. Tout semble contaminé par une présence invisible, une douleur muette. L’espace domestique, en particulier, devient un lieu de dérèglement, un théâtre de symboles. Là où une cuisine ou une chambre devraient rassurer, les Philippou instaurent un malaise, une étrangeté diffuse. Chaque objet, chaque geste, devient suspect, jusqu’à ce que la réalité elle-même se fissure.

Mais Substitution va plus loin. Il ose quelque chose de rare : styliser la perversité d’une figure féminine, non pas pour la condamner, mais pour en explorer les racines. Dans une époque où l’image de la femme oscille entre glorification et neutralité aseptisée, incarner une mère dévorante, toxique, mais profondément humaine, est un acte artistique risqué. Le film ne cherche jamais à excuser Laura, mais il la montre dans toute sa complexité. Il interroge, frontalement, ce que devient l’amour maternel quand il n’a plus d’objet. Peut-il encore être noble ? Ou devient-il un gouffre, une pulsion destructrice recouverte d’intentions pures ?

Enfin, le choix de traiter la question des enfants placés n’est pas anodin. En mettant en scène un foyer où l’on attend protection et réparation, et où l’on découvre au contraire emprise et domination, les Philippou rappellent une réalité sociale sensible. Ces enfants, à la fois vulnérables et invisibles, deviennent ici les otages d’un passé qui ne passe pas. Le film ne propose ni salut, ni pardon. Il s’achève sans résolution, enfermant le spectateur dans une douleur brute, sans exutoire.

Avec Substitution – Bring Her Back le cinéma d’horreur prouve qu’il peut encore surprendre, déranger, faire réfléchir. C’est un film qui hante bien après son visionnage, non parce qu’il fait peur, mais parce qu’il met à nu ce que l’on ne veut pas voir : la part obscure de l’amour, le gouffre d’un chagrin, la violence du manque. Et si l’horreur, aujourd’hui, n’était plus dans les monstres, mais dans la tendresse dévoyée ?

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LA BANDE DES BAD GUYS EST DE RETOUR, ET ÇA DÉCOIFFE

2/8/2025

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LES “BAD GUYS” FONT LEUR RETOUR : PLUS MÉCHANTS, PLUS DRÔLES, PLUS HUMAINS ?

Ils pensaient avoir tourné la page. Laisser derrière eux leurs vieux réflexes de braqueurs et goûter, enfin, aux joies d’une vie tranquille. Mais dans Bad Guys 2, M. Loup, M. Serpent, M. Requin, M. Piranha et Mlle Tarentule sont rattrapés par leur réputation. Dès que les ennuis ressurgissent, les regards accusateurs se braquent sur eux. Forcés de reprendre du service, malgré eux, pour laver leur honneur, ils font face à une nouvelle équipe de criminelles 100 % féminine, aussi brillantes que redoutables. DreamWorks signe ici une suite audacieuse, jubilatoire et étonnamment lucide, qui fera autant rire les enfants que réfléchir les parents.
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Qui décide si l’on est “bon” ou “mauvais” ? Le scénario, malin, oppose les Bad Guys repentis à des Bad Girls.

Trois ans après la sortie discrète, mais saluée, du premier volet, la franchise revient en force sur grand écran. Exit les simples gags pour les tout-petits : Bad Guys 2 assume son rythme nerveux, ses références cinématographiques (de Mission Impossible à Ocean’s Eleven) et une mise en scène spectaculaire. Le réalisateur Pierre Perifel joue à fond la carte du film de braquage animé, tout en injectant une bonne dose de science-fiction et un humour à plusieurs niveaux. Résultat : ça pétille, ça rebondit, ça explose – et ça pense.

Ce qui frappe dans ce second opus, c’est la profondeur accordée aux personnages. Plus qu’une simple course-poursuite, le film interroge ce qu’est réellement le changement. Peut-on vraiment échapper à ce que l’on a été ? Qui décide si l’on est “bon” ou “mauvais” ? Le scénario, malin, oppose les Bad Guys repentis à des Bad Girls flamboyantes, portées par Mistigri, une panthère des neiges implacable, Apocalypse, un corbeau charismatique, et Pigtail, une laie sauvage aussi brutale que fine stratège. Ces nouvelles venues apportent un contrepoint stimulant, notamment à travers la relation ambiguë entre M. Serpent et Apocalypse, pleine de tension et de tendresse.

Côté casting vocal, le film s’offre une distribution française solide : Pierre Niney, Igor Gotesman, Jean-Pascal Zadi, Benoît Cauden, Doully et Alice Belaïdi reprennent leurs rôles avec énergie et plaisir. Le résultat est à la hauteur. Si le premier volet n’avait pas conquis les salles en 2022 — contexte post-Covid oblige —, il avait trouvé un second souffle sur Netflix, devenant un hit inattendu. Deux moyens-métrages sont venus enrichir l’univers (Un bonbon ou un casse, Un Noël façon Bad Guys), et les livres d’Aaron Blabey dont le film est tiré ont vu leurs ventes quadrupler.

Derrière les scènes d’action et les répliques comiques, Bad Guys 2 tisse un récit sur la rédemption, le jugement social et l’image que l’on projette. Un propos loin d’être anodin, surtout lorsqu’il est transmis, intelligemment, aux enfants. En mêlant l’adrénaline du braquage à la douceur d’un film d’équipe, DreamWorks frappe juste. Et pose une question simple, mais essentielle : quand on veut vraiment changer, est-ce que le monde nous en laisse l’occasion ?

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SHAKMAN REINVENTE MARVEL EN MODE VINTAGE ET EXISTENTIEL

30/7/2025

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LES 4 FANTASTIQUES FONT LEUR RÉVOLUTION : UN MÉLANGE DE NOSTALGIE, DE CATASTROPHE ET D’HUMANITÉ

Et si la fin du monde prenait des allures vintage ? Avec Les 4 Fantastiques : Premiers Pas, Matt Shakman signe un retour aussi inattendu qu’ambitieux de la plus atypique des familles de super-héros. Exit les blockbusters formatés : cette relecture rétro-futuriste des années 1960 ose l’audace esthétique, dramatique et émotionnelle. Car derrière les collants colorés, ce sont bien les failles humaines qui dominent. Quatre êtres liés par le destin, confrontés non seulement à l’Apocalypse cosmique, mais surtout à eux-mêmes. La menace est colossale : Galactus, dévoreur de mondes, approche, guidé par son serviteur argenté. La Terre est au bord de l’effacement, mais c’est au cœur de la cellule familiale que se joue le vrai combat.
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À eux quatre, ils forment une famille tiraillée entre obligations morales et cicatrices intimes.

La réussite du film repose d’abord sur son ambiance singulière. Shakman ne se contente pas de piocher dans l’imaginaire des années 60, il en recrée l’essence. L’esthétique est léchée, saturée de couleurs pastel et de technologies d’un autre temps. Un pari risqué, mais assumé, qui permet d’ancrer les enjeux dans une époque où science et idéaux semblaient encore porter l’espoir d’un avenir meilleur. Reed Richards, scientifique visionnaire, peine à concilier génie et responsabilités. Sue Storm, figure féminine forte, lutte pour exister au-delà de son pouvoir d’invisibilité. Johnny, impulsif et flamboyant, incarne le feu adolescent, quand Ben Grimm, la Chose, porte sur ses épaules le poids d’une difformité douloureuse. À eux quatre, ils forment une famille dysfonctionnelle, tiraillée entre obligations morales et cicatrices intimes.

Mais la force du récit tient aussi à son habileté à articuler le spectaculaire et l’intime. Galactus n’est pas qu’un effet spécial : il incarne la toute-puissance déshumanisée, cette logique de consommation insatiable qui pourrait évoquer, en creux, nos propres dérives écologiques et industrielles. Le Surfeur d’Argent, lui, est le reflet glaçant du sacrifice, du renoncement et de la servitude imposée par la peur. Et c’est là que le film prend une dimension presque politique. Que vaut l’unité familiale face à une catastrophe globale ? Que reste-t-il de nos valeurs quand tout s’effondre ? En intégrant un conflit personnel inattendu — dont nous tairons les ressorts pour ne rien divulgâcher —, Shakman vient injecter une tension dramatique supplémentaire. Ce n’est plus seulement la planète qui est menacée, mais aussi l’idée même de ce que nous appelons "chez nous".

Les 4 Fantastiques : Premiers Pas se distingue des productions habituelles par sa capacité à conjuguer spectacle et introspection. Il ne s’agit pas ici d’un simple reboot, mais d’une tentative de refonder le mythe sur une base plus humaine, plus mature, presque mélancolique. Le film prend parti : celui de la complexité. Plutôt que de proposer des héros lisses et invincibles, il met en avant leurs contradictions, leurs limites, leur désespoir même. Et c’est précisément cette vulnérabilité qui les rend fascinants. Reste à savoir si le grand public, habitué aux recettes plus manichéennes de l’univers Marvel, sera prêt à embrasser cette proposition audacieuse. Car derrière les effets visuels, il y a une question centrale : peut-on encore croire en la solidarité familiale comme rempart contre l’effondrement du monde ?

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7 EUROS LA PLACE : CGR LANCE SON OFFENSIVE ANTI-STREAMING

27/7/2025

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CINÉMA À PRIX CASSÉS : L’ÉTÉ CGR MET LE 7e ART À PORTÉE DE TOUS

Un été au frais, devant le grand écran, sans faire fondre son budget. C’est le pari lancé par le réseau CGR, qui propose aux membres de son Club une offre tarifaire particulièrement attractive du 16 juillet au 31 août 2025. Dans un contexte où le prix des places de cinéma atteint parfois des sommets, l’initiative interroge : simple opération séduction ou véritable tentative de reconquête d’un public fragilisé par l’inflation et la concurrence des plateformes ? Une chose est sûre : avec des billets à partir de 7 euros, CGR frappe fort.
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Deux formules sont proposées aux spectateurs fidèles : l’offre DUO, à 7,50 € la place en salle standard (12,50 € en salle ICE), et l’offre TRIO, encore plus avantageuse, à 7 € (10,50 € en ICE). Seule condition : être membre du Club CGR, un programme de fidélité gratuit qui donne accès à des promotions et avantages réguliers. L’offre est valable sur le site officiel cgrcinemas.fr, via l’application mobile ou directement aux bornes et caisses des cinémas participants. Concrètement, il suffit d’acheter deux ou trois billets dans la même transaction pour bénéficier des tarifs réduits. Une logique d’incitation au visionnage groupé, à la sortie en famille ou entre amis.

Le choix des films n’est pas en reste : blockbusters estivaux, films d’animation, drames, comédies… Le visuel de la campagne montre déjà plusieurs têtes d’affiche : Twisters, Superman, Moi, moche et méchant 4, Vice-Versa 2, Les Vieux Fourneaux 2. Une programmation qui cible tous les publics, enfants comme adultes, cinéphiles ou spectateurs occasionnels. L’objectif est clair : faire revenir en salle celles et ceux qui, depuis la crise sanitaire, ont pris l’habitude de rester chez eux.

Mais au-delà de l’argument commercial, c’est une stratégie culturelle qui se dessine. En misant sur des prix fixes et accessibles, CGR entend renforcer le lien populaire au cinéma, un art fragilisé par la montée du streaming, la hausse du coût de la vie et la baisse de fréquentation des complexes. Le CNC a récemment alerté sur un recul préoccupant des entrées en 2024, notamment en dehors des grandes agglomérations. Cette offensive tarifaire tombe à point nommé. Elle soulève néanmoins des questions : ces prix peuvent-ils s’inscrire dans la durée ? D’autres circuits suivront-ils ? Et surtout, cela suffira-t-il à réhabituer les Français à franchir les portes des cinémas ?

En démocratisant l’accès à des films récents et variés, CGR tente une relance par le bas, en misant sur le volume plus que sur la marge. Une forme de pari économique, mais aussi culturel. Rendre le cinéma accessible ne signifie pas brader sa valeur. C’est au contraire rappeler que le grand écran n’est pas un luxe, mais une expérience à vivre ensemble, au cœur de l’été.

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Alicia BREITMAN, Christopher, Journaliste indépendante 
pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens 
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UN THRILLER QUI MET LE PRÉDATEUR DU MAUVAIS CÔTÉ

25/7/2025

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DANGEROUS ANIMALS : LE FILM DE SURVIE QUI RENVERSE LES CODES DU THRILLER MARIN

Et si les requins n’étaient pas les seuls monstres des océans ? C’est la question dérangeante posée par Dangerous Animals, le nouveau film choc de l’Australien Sean Byrne, en salles depuis ce mercredi 23 juillet. À mi-chemin entre le thriller claustrophobique et le survival horrifique, le long-métrage s’empare d’un décor maritime pour inverser le rapport de peur. Ici, l’humain, et non l’animal, est le véritable prédateur. Avec une tension qui monte crescendo et une mise en scène étouffante, Byrne signe un huis clos sur l’eau aussi dérangeant que captivant.
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Ce thriller est interdit aux moins de 12 ans et remplit parfaitement sa mission : Vous faire peur !

Le point de départ est simple mais efficace : Zephyr, jeune surfeuse solaire à la liberté revendiquée, est enlevée en plein océan par un homme obsédé par les requins, interprété par un Jai Courtney glaçant. Le ravisseur, solitaire sur son bateau au large, ne cherche pas seulement à tuer. Il veut comprendre, contrôler, dominer. Séquestrée dans cet espace clos, Zephyr va devoir déployer plus que son instinct : une force mentale et physique hors norme pour échapper au piège. Ce n’est pas seulement une lutte pour sa survie, mais un combat pour reprendre la maîtrise de son propre récit. Portée par une Hassie Harrison impressionnante de nervosité contenue, l’héroïne s’impose comme un contrepoint radical aux victimes passives du cinéma d’horreur.

À rebours des blockbusters qui empilent les effets spéciaux, Dangerous Animals joue la carte du réalisme oppressant. Peu de sang, peu de cris, mais une tension constante, nourrie par une mise en scène nerveuse et des silences pesants. La mer, omniprésente, devient tour à tour refuge et menace. Le bateau, isolé de tout, incarne ce théâtre mental de la domination. Si les scènes avec les requins sont peu nombreuses, elles suffisent à rappeler que la peur ne vient pas toujours des mâchoires. Le plus terrifiant, ici, c’est l’homme. Le film ose ainsi poser une question rarement formulée aussi frontalement : et si la fascination morbide pour les grands prédateurs cachait une violence plus banale, plus humaine, plus quotidienne ?

Ce thriller resserré, interdit aux moins de 12 ans, interroge en creux notre rapport au genre : pourquoi sommes-nous plus effrayés par un squale numérique que par un ravisseur bien réel ? Pourquoi le cinéma continue-t-il de produire des récits où les femmes doivent souffrir pour se révéler ? Sean Byrne n’apporte pas de réponse définitive, mais il place le spectateur dans une position inconfortable, volontairement. Dangerous Animals bouscule, dérange, et c’est précisément ce qui le rend digne d’intérêt dans un paysage cinématographique souvent formaté.

À découvrir cette semaine dans vos cinémas CGR de Carcassonne et Narbonne.
🎟️ Programme et horaires sur  https://www.cgrcinemas.fr

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COMME DES RICHES : UNE SATIRE DÉTONANTE ENTRE BLING ET BLUFF

22/7/2025

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COMME DES RICHES : UNE COMÉDIE SOCIALE QUI JOUE LES APPARENCES À SAINT-TROPEZ

Peut-on vraiment devenir riche en jouant le rôle ? C’est la question aussi absurde que réjouissante posée par Comme des riches, la nouvelle comédie d’Amin Harfouch, en salles ce 23 juillet. Pendant 1h30, le film bouscule les clichés, fait claquer les dialogues et renverse les codes sociaux à coups de quiproquos savoureux et de malentendus bien huilés. Le pitch : un faux propriétaire de yacht à Saint-Tropez, un milliardaire russe en embuscade, trois amis de Saint-Denis grimés en princes du Golfe… et toute une société qui s’aveugle dès qu’on lui tend le miroir de l’argent.
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Objectif : endosser les costumes de faux héritiers et saboter la vente.

Sur le papier, le scénario a tout du vaudeville contemporain. Giuseppe, employé discret sur un luxueux yacht amarré à Saint-Tropez, se retrouve embarqué dans la double vie de Claude, concierge roublard qui fait croire à tout le monde qu’il est le véritable propriétaire du bateau. Leur imposture vacille lorsque Chloé, envoyée par Popovitch – milliardaire des pays de l’Est – débarque pour vendre le bateau à de jeunes princes fortunés. Giuseppe, pour sauver l’illusion et peut-être son job, fait appel à trois potes de banlieue : Jamel, Vince et Nabil. Objectif : endosser les costumes de faux héritiers et saboter la vente.

Mais si le rire est là, derrière les scènes de bluff et de frime, Comme des riches glisse aussi une critique douce-amère d’un monde où tout se joue à l’image. Les riches se reconnaissent entre eux par leurs montres, leurs yachts et leurs codes. Et ceux qui n’en ont pas ? Ils les imitent. Et ça marche. Le film s’amuse avec cette idée sans jamais tomber dans le mépris. Il observe, avec ironie et tendresse, une époque où l’apparence a pris le pas sur la réalité, où l’on confond souvent l’avoir avec l’être. Saint-Tropez, décor clinquant et saturé de luxe ostentatoire, devient le théâtre d’une mascarade collective dans laquelle tout le monde finit par croire à ses propres mensonges.

Les dialogues sont vifs, parfois trash, mais toujours bien sentis. La dynamique entre les acteurs fonctionne à merveille. Brahim Bouhlel incarne un Giuseppe tiraillé entre loyauté et rêve d’ascension sociale. Youssef Hajdi et Philippe Katerine apportent une dose de burlesque bien calibrée, tandis que Fehdi Bendjima et Armindo Alves livrent des prestations solides, loin des caricatures. Le film évite la facilité : il n’érige pas ses « faux riches » en héros révolutionnaires, mais les montre comme des hommes ordinaires, tentant de s’infiltrer, l’espace d’un week-end, dans un monde qui les exclut.

Au fond, Comme des riches interroge notre rapport au luxe et au paraître. Qui fait vraiment illusion dans cette société du spectacle ? Et qui finit par y croire ? En mêlant humour et critique sociale, la comédie d’Amin Harfouch réussit le pari d’être populaire sans être simpliste. Elle rappelle, avec légèreté mais justesse, que le monde de l'argent repose souvent sur une simple règle : en avoir l'air suffit.

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UNE AVENTURE BLEUE QUI PLAÎT AUX PETITS MAIS OUBLIE LES GRANDS

19/7/2025

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LES SCHTROUMPFS REPRENNENT DU SERVICE : UNE AVENTURE BLEUE QUI PARLE AUX ENFANTS, MOINS AUX PARENTS

Kidnapping, mission de sauvetage, magie et chansons pop : les Schtroumpfs sont de retour sur grand écran dans une aventure taillée pour les plus jeunes, mais qui laisse les adultes un peu sur leur faim. Ce nouveau long-métrage animé-live signé Chris Miller – réalisateur de *Shrek le troisième* – met en scène la Schtroumpfette et son fidèle complice, le mystérieux Schtroumpf Sans-Nom, partis à la rescousse du Grand Schtroumpf, enlevé par un duo de sorciers aussi vilains que caricaturaux, Razamel et Gargamel. Un scénario simple, une esthétique fidèle à Peyo, et surtout, une promesse tenue : celle de faire briller les yeux des enfants.
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Le film assume son parti pris dès les premières minutes. Pas de double lecture à la Pixar ou de clins d’œil pour les adultes : ici, l’objectif est clair, captiver les 4–10 ans. Giulietta, 6 ans, en sort ravie : « Papa, c’était génial, j’ai adoré ! » Et c’est peut-être là la seule critique qui vaille. Car si l’on s’en tient à la technique, le constat est plus nuancé. La mise en scène de Chris Miller manque d’ampleur, certains passages d’animation peinent à se fondre dans les séquences en prise de vue réelle, et les enchaînements paraissent parfois précipités. Le scénario, linéaire et sans surprise, repose essentiellement sur des péripéties convenues. Mais quelques choix sauvent l’ensemble : l’esthétique reste fidèle à l’univers de Peyo, les nouveaux personnages – Mama Poot et sa bande – apportent une touche d’originalité bienvenue, et les chansons de Rihanna, qui double la Schtroumpfette en version originale, ajoutent un soupçon de modernité.

Alors, que faut-il en penser ? Cette nouvelle adaptation ne bouleverse rien, mais elle ne trahit pas non plus. Elle respecte son public, en l’occurrence les plus petits, à qui elle propose une aventure claire, rapide et colorée. Les parents, eux, devront accepter de ne pas en avoir pour leur compte, ou se contenter de l’humour léger et des références visuelles aux bandes dessinées. On est loin du ratage de la précédente version, qui avait tenté une modernisation absurde de l’univers schtroumpfien. Ici, le classicisme fait office de refuge. Mais la question demeure : pourquoi s’entêter à greffer du live-action à un monde aussi stylisé ? Le résultat reste bancal, comme s’il fallait absolument prouver que les Schtroumpfs peuvent vivre dans notre monde. Or, c’est peut-être dans le leur qu’ils sont les plus vrais.


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SOUVIENS-TOI 2025 : QUAND LE PASSÉ SAIGNE DE NOUVEAU AU PRÉSENT

17/7/2025

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ILS SAVENT TOUJOURS CE QUE VOUS AVEZ FAIT : LE RETOUR D’UN MYTHE DE L’HORREUR ADO

Près de trente ans après le premier Souviens-toi… l’été dernier, le tueur au crochet refait surface. La sortie ce 16 juillet 2025 du nouveau thriller horrifique de Jennifer Kaytin Robinson, avec Madelyn Cline et Chase Sui Wonders en tête d’affiche, relance une saga culte de la fin des années 1990. À mi-chemin entre suite et reboot, ce nouvel opus entend conjuguer nostalgie sanglante et tension contemporaine. Mais dans un paysage saturé de remakes et de codes recyclés, peut-on encore frissonner pour de bon ?
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Le silence des coupables devient ici le véritable monstre. Et l’intrigue interroge...

Le principe, lui, n’a pas bougé d’un cran. Cinq amis provoquent un accident mortel. Par peur des conséquences, ils préfèrent l’oubli au remords. Un pacte est scellé. Jusqu’à ce que, un an plus tard, leur passé ne vienne les rattraper. À ce récit désormais classique s’ajoute une couche inédite : le lien direct avec le massacre de Southport de 1997, soit les événements du film originel. Deux survivants mythiques, que les fans reconnaîtront, reviennent épauler la jeune génération. L’univers se densifie, la mythologie s’installe, et le message devient plus inquiétant que jamais : on ne peut jamais vraiment enterrer la vérité.

Si ce nouveau chapitre conserve la structure des slashers traditionnels — suspense, meurtres méthodiques, huis clos psychologique —, il cherche à coller aux angoisses actuelles. Moins d’hémoglobine gratuite, plus de culpabilité collective. Le silence des coupables devient ici le véritable monstre. Et l’intrigue interroge : que vaut la loyauté face à la justice ? Faut-il protéger ses amis ou affronter ses responsabilités ? Jennifer Kaytin Robinson, déjà remarquée pour ses récits féminins et engagés, propose une lecture plus nuancée que le simple jeu du chat et de la souris. Elle filme des corps jeunes et beaux, certes, mais surtout rongés de l’intérieur par ce qu’ils n’ont pas dit. Dans un monde où l’image prime et où tout finit par se savoir, le secret devient plus dangereux que le tueur lui-même.

Ce nouveau Souviens-toi… se pose ainsi comme une œuvre miroir. Il rend hommage au cinéma d’horreur adolescent des années 90 tout en en dénonçant certaines naïvetés. Il questionne le poids du passé dans une époque obsédée par l’apparence. Et il rappelle une vérité cruelle, mais essentielle : nos fautes ne disparaissent jamais vraiment. Elles attendent leur heure, parfois dans l’ombre… parfois avec un crochet.



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LA CALVITIE FAIT SON CINÉMA : ZAK, MICHAËL YOUN ET LA GUERRE DES CHEVEUX

15/7/2025

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CERTAINS L’AIMENT CHAUVE : UNE COMÉDIE QUI TENTE DE FAIRE RIRE AVEC LE DRAME CAPILLAIRE

Peut-on rire de tout, même de la calvitie ? Dans Certains l’aiment chauve, la nouvelle comédie française signée Camille Delamarre, la chute des cheveux devient le moteur d’une descente aux enfers… hilarante, du moins en apparence. Car derrière les gags et les grimaces, se cache une vraie question de société : notre rapport à l’image, au vieillissement, à l’obsession de l’apparence. Mais le film est-il à la hauteur de son ambition ou se contente-t-il de coiffer l’absurde au poteau ?
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Zak a trente ans. Il vient de perdre sa petite amie, puis son travail. Un double coup dur qui, dans tout autre scénario, suffirait à tirer les larmes. Mais ici, c’est sa calvitie naissante qui précipite la crise existentielle. Sur les conseils douteux d’un oncle excentrique, Zak s’embarque dans une quête absurde pour sauver sa tignasse. Le point de départ est prometteur : parler avec humour d’un mal très répandu mais rarement mis en scène. On pense à Tootsie ou à Le Dîner de cons, où l’absurde souligne avec finesse les travers de notre époque. Hélas, ici, la caricature prend vite le dessus. Le protagoniste semble plus affecté par son crâne dégarni que par sa rupture ou son chômage. Le ressort comique en devient bancal.

Le scénario, coécrit par Antonin Fourlon (auteur du sympathique Chasse gardée), flirte dangereusement avec les clichés. La satire de la virilité en crise aurait pu être mordante, mais elle s’enlise dans une succession de scènes convenues. Le cercle de parole pour chauves anonymes, par exemple, frôle le ridicule. Comme si perdre ses cheveux méritait un traitement thérapeutique de groupe. Pourtant, quelques moments surnagent. Michaël Youn, en chanteur de black métal complètement délirant, retrouve l’énergie de ses débuts. Son personnage, Megaveuch, balance des punchlines en pagaille et une chanson, Comme Samson, qui reste en tête comme un hymne capillaire post-apocalyptique. Un clin d’œil biblique qui aurait mérité un film à lui seul.

Mais la réussite d’une comédie ne se mesure pas uniquement au nombre de rires. Elle se jauge aussi à sa capacité à dire quelque chose de vrai. En voulant trop en faire, Certains l’aiment chauve finit par se couper de son sujet. La calvitie devient prétexte à une avalanche de gags, là où un traitement plus nuancé aurait touché juste. Oui, on peut rire de la perte de cheveux, mais à condition de ne pas tourner en dérision ceux qui la vivent mal. En se réfugiant derrière l’absurde, le film évite le débat qu’il prétend initier.

Le public, lui, décidera si cette comédie fait mouche ou non. Une chose est sûre : Certains l’aiment chauve soulève, malgré lui, une question essentielle. Pourquoi, en 2025, la perte de cheveux reste-t-elle un sujet aussi sensible ? Un complexe tenace, trop souvent moqué, rarement discuté sérieusement. Et si le vrai courage, finalement, était d’assumer ses tempes dégarnies sans rire ni larmes ?


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DIPLODOCUS : UN CONTE MODERNE POUR PETITS ET GRANDS

11/7/2025

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ENTRE DESSIN ET RÉALITÉ, LE PETIT DINOSAURE QUI VEUT GRANDIR

Et si notre monde n’était qu’un dessin animé ? Cette idée folle, tendre et vertigineuse est au cœur de Diplodocus , film d’animation venu de Pologne et de République tchèque, en salles depuis le 28 mai. Derrière ses couleurs acidulées et son humour malicieux, cette aventure familiale ne se contente pas d’amuser les enfants : elle les fait réfléchir — tout comme leurs parents — sur l’imaginaire, la liberté, et le sens même de l’existence. Car ce petit dinosaure en apparence inoffensif cache une véritable métaphore de la création et de l’émancipation. Un film qui, sous des airs de conte, soulève des questions très humaines.
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Deux mondes s'entrelacent : celui, joyeux et fantasque du petit Diplo.

Dans la jungle cernée de murs où vit le jeune Diplodocus, le monde est beau, mais limité. Ses parents le surprotègent, ses amis rigolent, mais l’ennui le gagne. Un sentiment d’enfermement que beaucoup d’enfants connaissent sans toujours savoir l’exprimer. Jusqu’au jour où Diplo découvre que son univers n’est pas réel : il n’est qu’un personnage de bande dessinée, dessiné par Ted, un artiste solitaire qui doute de lui-même et cherche à être publié. Dès lors, deux mondes s'entrelacent : celui, joyeux et fantasque, du petit dino en quête de sens ; et celui, morose et silencieux, de l’auteur prisonnier de ses hésitations. Cette double narration ouvre un abîme narratif passionnant. Entre réalité et fiction, qui tient vraiment le crayon ?

Ce jeu de miroir, loin d’être un simple gadget, donne au film sa profondeur émotionnelle. Car en fuyant les limites de sa case, Diplodocus donne vie à Ted. Et inversement, l’auteur, en suivant son personnage dans ses rêves, finit par croire à nouveau aux siens. Le film devient alors une fable sur la co-construction : de soi, de l’autre, de l’imaginaire comme moteur de résilience. Sans jamais céder au bavardage, Diplodocus traite de sujets complexes avec la simplicité du regard enfantin. Julian Wanderer, dans la version française, prête à Diplo une voix mutine, vive, idéale pour faire de lui une icône touchante. On pense à Le Petit Prince, à Vice-Versa, ou encore à Le Monde de Némo, mais Diplodocus parvient à se frayer un chemin à part, sincère et singulier.

En une heure et demie, cette aventure colorée réussit le pari rare de parler autant aux petits qu’aux grands. Elle émeut sans appuyer, fait rire sans céder à la facilité, et surtout : elle fait réfléchir. Sur l’enfance qu’on protège trop, sur les artistes qui doutent, sur la porosité entre nos rêves et nos réalités. Dans un monde où tout va vite, Diplodocus nous invite à reprendre le crayon, à dessiner nos propres chemins. Un film qui fait du bien — et qui laisse une trace.


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RAPACES : UN THRILLER QUI SCRUTE NOS ZONES D’OMBRE

10/7/2025

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RAPACES : LE POLAR QUI FAIT TREMBLER LE JOURNALISME DE L’INTÉRIEUR

Un père, une fille, un meurtre. Et un silence trop lourd pour ne pas être creusé. Rapaces, le nouveau film de Peter Dourountzis, sorti ce 2 juillet, n’est pas un simple polar. C’est une plongée troublante dans les fractures intimes et sociales d’une France contemporaine, où les violences faites aux femmes croisent les failles du journalisme et les limites de la vérité. Avec un casting ciselé – Sami Bouajila en journaliste marqué par les années, Mallory Wanecque en jeune stagiaire téméraire, Jean-Pierre Darroussin en rédacteur en chef désabusé – ce thriller de 1h44 épouse les contours d’une enquête autant familiale que criminelle.
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Dans Rapaces, la tension monte lentement, sans effets spectaculaires.

L’histoire débute avec un crime atroce : une jeune fille est attaquée à l’acide. Samuel, reporter aguerri, couvre l’affaire pour son magazine. Mais face à la brutalité du fait divers et à l’implication émotionnelle d’Ava, sa propre fille et stagiaire, il déroge à la règle. Il enquête seul. Ce qui n’était qu’un article devient alors une traque. En parallèle du récit officiel, il découvre d’étranges similitudes avec une affaire ancienne, étouffée. Le scénario tisse alors, avec précision, les liens entre mémoire, secrets enfouis et violences invisibles. Le film ne se contente pas d’illustrer l’horreur. Il interroge notre regard. Pourquoi certains meurtres fascinent plus que d’autres ? À quel moment l’information devient manipulation ? Et que reste-t-il, quand on gratte les couches du vrai, du vécu, du silence ?

Dans Rapaces, la tension monte lentement, sans effets spectaculaires. Tout passe par les regards, les silences, les hésitations. La réalisation de Dourountzis, déjà saluée pour Vaurien (2020), cultive un réalisme presque documentaire. Les dialogues sont sobres, mais d’une justesse implacable. À travers la relation entre Samuel et Ava, le film explore aussi les non-dits générationnels, la transmission, la peur de se perdre dans ce qu’on cherche à comprendre. C’est là sa force : ne jamais céder au sensationnalisme, tout en confrontant le spectateur à une violence réelle, souvent banalisée. Le tout servi par une photographie froide, des décors urbains étouffants, et une bande-son discrète, mais oppressante.

Ce long-métrage n’est pas qu’un divertissement. C’est un miroir tendu à notre société. À une époque où les faits divers saturent l’espace médiatique, Rapaces interroge : que dit notre fascination pour la violence ? Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour comprendre, ou croire comprendre ? Et que devient la vérité, quand elle dérange trop ? En suivant les pas d’un journaliste rongé par le doute, Peter Dourountzis signe un film nécessaire, dérangeant, profondément humain. Un polar qui, derrière le masque de la fiction, nous renvoie à nos propres angles morts.


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    Information, sport, musique, divertissement... Au delà de la fabrication et la diffusion de programmes originaux, notre mission est de former les publics à la maitrise de la communication (à partir de 11 ans) et de les faire participer aux pratiques de l'audiovisuel, en leur donnant la possibilité de s'exprimer via nos trois supports : presse, radio et télévision.

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    L’idée du projet C11.MEDIA est de toucher un large éventail de publics en offrant une grande variété de contenus, tout en mettant à profit le meilleur de la technologie en matière de diffusion audiovisuelle.
    Pour cela, notre mission consiste à la mise en place d'une offre média "digitale" multi-support intégrant des outils de communication de proximité (presse, radio et  télévision) et un puissant réseau communautaire. 
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    L’association C11.MEDIA est reconnue d’intérêt général. Les dons sont déductibles à 66% dans la limite de 20% du revenu imposable, l’excédent est reportable sur les 5 années suivantes (Art 200 et 238 bis du CGI).
    Offrir un espace de libre expression rendant possible la prise de parole, l'argumentation, l'échange, le passage et la confrontation d'idées au travers une offre de programmes audiovisuels interactifs et contradictoires
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    Mais au delà de l'aspect technique, il s'agit aussi de favoriser l'éveil des citoyens du département (Aude) par la création, la production et la diffusion de programmes audiovisuels originaux ; Donner la parole à celles et ceux qui ne l'on pas, permettant à chacun de s'exprimer sur les sujets de la vie courante ;

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