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PEZENS SE RÉINVENTE : SEPT FRESQUES GÉANTES FONT DU VILLAGE UN MUSÉE À CIEL OUVERT Que se passe-t-il à Pezens ? En quelques mois, ce village de l’Aude, longtemps discret, a changé de visage. Ses murs racontent désormais des histoires, ses ruelles prennent des couleurs, et sa traversée devient une promenade artistique. Sept fresques monumentales forment un parcours unique qui attire autant les habitants que les visiteurs de passage. Une métamorphose qui interroge : simple embellissement ou véritable projet culturel structurant ? Pezens assume une ambition rare pour une commune de cette taille : réenchanter l’espace public en le faisant parler. Tout est parti d’un appel à projets lancé en mars 2025. La municipalité s’attendait à quelques propositions ; elle en a reçu 124. Preuve qu’un village peut, lui aussi, devenir un terrain d’expression artistique majeur. Sept artistes ont été retenus. Sept murs choisis, chacun transformé en scène ouverte. La fresque Bienvenue à Pezens, conçue par Street Designers, ouvre le parcours. Vignes, vin, oliviers, chapelle Sainte-Madeleine… tout y exprime l’identité pezenoise et son sens de l’hospitalité. Plus loin, Le souffle des mots, signé Demsé Mistercouleur, montre un enfant assis dans les nuages, livre en main, entouré d’origamis flottants : un hommage simple et puissant à la lecture. Vient ensuite Semer l’avenir, d’Isa & Man : un père et sa fille plantent un arbre, geste modeste mais essentiel, qui rappelle la force de la transmission et la responsabilité écologique. Sur le foyer André-Sarda, un héron s’élève au cœur d’un foisonnement animal : La nature en majesté, œuvre de Nô Street Art et MS Bejannin, célèbre la biodiversité locale. Puis la fresque pop et joyeuse de Ckeja propose une scène où musiciens, sportifs et habitants se croisent dans un mouvement perpétuel, symbole assumé de convivialité. À travers ces créations, Pezens ne se contente pas d’habiller ses façades : il se raconte, se montre, se réaffirme. Ce projet prend d’autant plus de relief qu’il s’inscrit dans un territoire chargé d’histoire. Pezens fut un village fortifié ; ses murailles ont disparu, mais les traces demeurent. Le château seigneurial a laissé place à la place de la Vierge. L’église Saint-Jean-Baptiste rappelle le rôle administratif d’autrefois. La chapelle Sainte-Madeleine, classée monument historique depuis 1949, témoigne d’un patrimoine roman précieux. Le cimetière médiéval, où reposent seigneurs et religieuses, raconte l’enracinement des familles qui ont façonné le village. Les fresques ne viennent donc pas remplacer la mémoire : elles la prolongent. Elles offrent un dialogue entre passé et présent, entre art contemporain et empreinte médiévale, entre couleurs nouvelles et pierres anciennes. De fait, Pezens propose aujourd’hui une expérience rare : un double parcours, artistique et patrimonial, qui invite à ralentir, à lever les yeux, à regarder autrement. Deux fresques supplémentaires viendront compléter l’ensemble d’ici 2026, finalisant un musée à ciel ouvert que peu de villages peuvent revendiquer. Cette métamorphose interroge : peut-on redynamiser un territoire par l’art ? À Pezens, la réponse semble oui. Le village affirme une vision, une fierté, une manière de vivre. Il attire. Il surprend. Il se donne à voir. Reste une question : cette dynamique sera-t-elle durable ? Sa réussite dépendra de la capacité de la commune à entretenir ce patrimoine contemporain et à poursuivre cette volonté de créer du lien par la culture. Une certitude : ces fresques racontent plus que des histoires. Elles portent un territoire. Elles disent son identité, son présent, et peut-être son avenir. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci L’ART DE RETOUR À MAGRIE : UNE MANIFESTATION EN QUÊTE DE NOUVEAU SOUFFLE À Magrie, l’art est à la croisée des chemins. L’association "L’Art s’invite à Magrie" (Asiam), qui depuis plus de vingt ans fait vibrer le petit village de l’Aude au rythme des pinceaux, des notes et des rencontres, a choisi une pause. Une décision rare : l’édition 2025 n’aura pas lieu. Fatigue, manque de bénévoles, tensions internes et contexte économique fragile ont eu raison de la 23e édition telle qu’elle était prévue. Mais dans ce retrait forcé, une autre question surgit : comment sauver l’esprit d’un rendez-vous devenu vital pour l’identité culturelle du territoire ? Le signal est venu d’un vote sans ambiguïté : 22 voix pour, 2 contre. Les membres de l’Asiam ont décidé fin mars de s’accorder une "année sabbatique". La page Facebook de l’association l’a résumé en une formule : "De la force, du rêve, de la volonté… Et tout ira bien." Derrière l’affichage, la réalité est plus rugueuse. Trois bureaux renouvelés depuis le début de l’année, des bénévoles qui s’épuisent, des candidatures d’artistes déjà reçues mais laissées de côté. Le Covid, les "tentatives de déstabilisation" évoquées par l’association, la raréfaction des bonnes volontés : autant de secousses qui ont fragilisé cette grande fête populaire. Pourtant, hors de question de laisser mourir une manifestation qui, depuis 23 ans, attire des milliers de visiteurs dans ce village de 543 habitants. C’est ainsi qu’est née "Magrie invite", une version revisitée, plus réduite mais toujours ambitieuse. Les 4 et 5 octobre , le village renouera avec son ADN artistique : expositions d’une vingtaine d’artistes, ateliers ouverts, marché de créateurs, concerts allant du rock blues à la fanfare locale. La municipalité et deux associations locales ont pris le relais aux côtés de l’Asiam. Le maire, Christiane Jeanfreu, insiste : "Il était impensable de voir s’éteindre une si belle manifestation, qui participe à l’identité et à la vie du village." L’événement rendra hommage à Bruno Béghin, artiste fidèle disparu au printemps, et s’accompagnera d’un programme festif, de la paella du samedi à la buvette tenue par Magriboulègo. Autrement dit, moins de moyens, mais toujours la même énergie. Un bémol demeure pourtant : l’ombre des divisions internes. L’ancienne présidente, Christine Barrely, continue de s’afficher sur les réseaux sociaux, comme pour rappeler son rôle, alors même que son passage à la tête de l’Asiam reste contesté. Beaucoup lui imputent une grande part du naufrage actuel. Difficile, dès lors, de ne pas voir une forme d’ironie quand on sait que la présidence de l’Asiam devra, dans les prochaines semaines, répondre devant la justice d’une plainte déposée en 2023 par son trésorier. Une situation qui fragilise encore l’image de l’association et interroge sur la manière dont elle pourra se reconstruire. Reste à savoir si cette cure de sobriété permettra de préparer l’avenir ou si elle annonce un déclin. Car la question dépasse Magrie : comment maintenir en vie des événements culturels qui reposent quasi exclusivement sur la passion et le bénévolat ? Le cœur battra ce week-end au village, mais la survie à long terme dépendra d’un renouvellement de forces vives et d’une capacité à se réinventer. Dans un contexte où l’art, souvent relégué au second plan des priorités économiques, peine à trouver sa place, Magrie pourrait bien devenir un symbole : celui d’un patrimoine culturel qui ne demande qu’une chose pour durer, que l’on continue à y croire. À l’heure de ce nouveau départ, souhaitons à "Magrie invite" une belle réussite dans cette initiative de relance, essentielle pour l’avenir du village et son rayonnement culturel. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Marie Ange Burcet/DDM, ASIAM, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci TRÈBES S’ENFLAMME : UNE SOIRÉE DÉJANTÉE POUR LANCER LA SAISON DE MUSIC’AL SOL Depuis plus de vingt ans, l’association Music’al Sol fait résonner l’Aude en défendant une vision éthique et conviviale de la musique. Samedi 4 octobre, à la salle du Bal à Aude de Trèbes, elle ouvre sa nouvelle saison avec une soirée qui promet autant d’énergie que de dérision. Au programme, deux formations qui refusent les sentiers battus : les Jolis Mômes, artisans d’un swing électrisé par les sonorités des années 90, et Picon mon Amour, duo aussi culotté qu’explosif. Derrière l’affiche bigarrée, c’est bien l’ADN de Music’al Sol qui s’affirme : faire vivre la scène locale et offrir au public un espace festif où l’art rime avec partage et engagement. Concrètement, la soirée se veut totale : musique débridée, dress code affiché (jaune, blanc et noir), dancefloor enfiévré et accueil pensé dans les moindres détails. L’association transforme la salle en véritable lieu de concert avec déco recyclée, espaces chill, bar bio et restauration locale. Une façon de rappeler que la fête peut aussi être responsable, sans céder à la facilité du jetable. Les organisateurs misent sur une ambiance populaire mais exigeante : tarifs solidaires, gratuité pour les enfants, partenariats avec le Pass Culture et Acticity. La recette d’un événement accessible et ancré dans son territoire, qui conjugue esprit festif et valeurs sociales. Ce lancement de saison soulève une question plus large : quelle place la culture indépendante occupe-t-elle aujourd’hui dans nos villes moyennes ? En résistant à la logique marchande, Music’al Sol continue d’offrir une alternative aux programmations formatées et aux soirées uniformisées. Ses bénévoles, acteurs essentiels, prouvent qu’il est encore possible de bâtir des instants collectifs où la musique fédère au-delà des clivages. Plus qu’un concert, cette soirée apparaît comme une déclaration : défendre la diversité musicale, c’est aussi défendre un certain art de vivre ensemble. Toutes les infos pratiques : Entrée prévente : 14 € / Tarif Solidaire 16 € (hors frais de loc) Entrée sur place : 17 € / Tarif Solidaire 19 € / Tarif Réduit à 12 € (adhérent·e·s Music’al Sol et structures partenaires, bénéficiaires AAH et RSA, demandeur·se·s d'emploi) / Gratuit moins de 12 ans Tarifs préférentiels jeunes avec Acticity (2 €) et Pass Culture Pour info : Petite restauration et buvette sur place / CB acceptée / Parking Adresse : Salle Bal à Aude 22, rue de l’Industrie 11800 TREBES (derrière la Chambre de l’Agriculture) Evènement Facebook : https://fb.me/e/2Nx4EkNQ5 Site prévente Billetterie : https://billetterie.festik.net/musicalsol/product/picon-mon-amour-et-jolis-momes Accès tarif préférentiel carte Acticity : https://www.acticity.com Accès évènement PASS CULTURE : https://passculture.app/offre/339697370 _________________________________ Alicia BREITMAN, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci L’ATELIER DE L’ALCHIMISTE : QUAND L’ÉNIGME CULTURELLE SÉDUIT LE PUBLIC Depuis deux mois, un étrange laboratoire attire les curieux à Badens, près de Carcassonne. Niché dans l’enceinte du château Sainte-Eulalie, « L’Atelier de l’Alchimiste » n’est pas un musée ni un simple jeu de société grandeur nature, mais un escape game pensé comme une expérience culturelle immersive. Le visiteur y entre comme dans un livre ancien : un univers feutré, celui d’un mystérieux alchimiste disparu en 1893, maître des symboles et des formules ésotériques. Enigmes codées, décors authentiques, ambiance raffinée… chaque détail participe à brouiller la frontière entre divertissement et voyage historique. Résultat : un engouement immédiat, porté par une fréquentation qui ne faiblit pas. Ce succès n’est pas un hasard. L’escape game, né au Japon dans les années 2000 avant d’exploser en Europe, s’est imposé comme une forme de loisir en plein essor. Mais ici, l’originalité tient à l’inscription dans une démarche de « slow tourisme », ce courant qui privilégie la découverte, la convivialité et la qualité d’expérience plutôt que la consommation rapide d’activités. Dans cette logique, les organisateurs ont choisi de valoriser le patrimoine du château, tout en proposant une animation qui mobilise observation, logique et esprit d’équipe. L’initiative s’adresse à un public varié : familles, groupes d’amis, amateurs d’histoire ou simples curieux de passage. Mieux encore, certaines sessions se prolongent par un moment de détente dans le jardin, offrant une parenthèse rare où culture, jeu et convivialité se rejoignent. Mais derrière l’enthousiasme, se cache aussi une limite : l’événement est éphémère. Sa programmation dépend de créneaux ponctuels, uniquement accessibles sur réservation. À 29 € l’entrée (tarif réduit pour les adolescents), l’expérience reste abordable mais conçue pour des groupes restreints de sept participants maximum. Un choix qui entretient la rareté et l’exclusivité, tout en posant une question : ce modèle culturel, fondé sur l’intimité et l’immersion, peut-il inspirer d’autres formes de médiation patrimoniale ? L’Atelier de l’Alchimiste semble en tout cas ouvrir une piste : montrer que le patrimoine ne se contemple plus seulement, il se vit. Et que la culture, lorsqu’elle se rend interactive, attire un public en quête de sens autant que de plaisir. _________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE CARNAVAL DE LIMOUX ROMPT AVEC LE LABEL POLÉMIQUE DES « PLUS BELLES FÊTES DE FRANCE » Célébré depuis plus de quatre siècles, le Carnaval de Limoux devait rayonner cette année grâce au label national des « Plus belles fêtes de France ». Une distinction reçue en juillet dernier, symbole d’une reconnaissance culturelle et patrimoniale. Mais à peine deux mois plus tard, tout s’est effondré. Le 3 septembre, dans un communiqué commun signé par le Comité de Carnaval et le maire socialiste Pierre Durand, la ville a annoncé qu’elle renonçait à cette mention, ainsi qu’à la subvention qui l’accompagnait. La raison ? Le financement du label par Pierre-Édouard Stérin, milliardaire eurois identifié comme un acteur majeur de l’extrême droite française. Un embarras qui n’est pas sans rappeler celui d’autres municipalités, d’Hendaye à Concarneau, également contraintes de prendre leurs distances avec ce label devenu sulfureux. La polémique a éclaté à la suite d’une enquête de L’Humanité révélant le rôle central de Stérin, fondateur du mouvement politico-religieux PÉRICLÈS et proche du Rassemblement national. L’homme prévoit d’investir 150 millions d’euros dans des projets destinés à influencer les scrutins locaux, notamment les municipales de 2026. Face à ce constat, l’adhésion au label est vite apparue comme un piège politique. D’autant que, pour Pierre Durand, la scène est cruelle : mi-juillet, l’édile posait fièrement avec les organisateurs lors de la remise officielle du diplôme, sans mesurer qu’il arborait le sceau de ses adversaires idéologiques. Une image désormais exploitée par l’extrême droite, qui ironise sur la naïveté du maire. Mais au-delà de ce jeu de dupes, c’est une question de valeurs qui a guidé la décision limouxine. « Notre folklore est notre bien commun, universaliste et humaniste », ont écrit les carnavaliers, refusant toute récupération politique. Ce retrait ne va pas sans conséquences. Le Carnaval perd une subvention comprise entre 1 000 et 6 000 euros, ainsi qu’une mention dans le prochain Guide Michelin consacré aux grandes fêtes de France. Pourtant, le choix semble assumé : mieux vaut préserver l’indépendance et la dimension populaire d’une manifestation vieille de 400 ans que céder à un label désormais discrédité. En creux, l’affaire interroge sur la transparence des financements culturels, l’imbrication croissante entre argent privé et vie publique, mais aussi sur la vigilance des élus locaux. À l’heure où la politique d’influence avance masquée, le cas de Limoux fait figure d’alerte. Comment éviter que les symboles populaires ne soient instrumentalisés ? Et jusqu’où les communes peuvent-elles résister à des financements séduisants mais chargés idéologiquement ? Une certitude demeure : le Carnaval de Limoux continuera à battre au rythme de ses musiciens et de ses masques, sans avoir besoin de sceau officiel pour exister. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, UNE RÉVOLUTION QU’IL SERAIT FOLIE DE REFUSER Certains persistent à détourner le regard, accrochés à des certitudes anciennes, effrayés par ce qu’ils ne maîtrisent pas. Pourtant, le monde avance, et l’intelligence artificielle s’impose déjà comme l’un des leviers les plus puissants de transformation de notre société. Faut-il la craindre, ou bien la saisir comme une chance unique ? Les débats enflammés masquent souvent l’essentiel : refuser l’IA, c’est refuser la modernité. Et refuser la modernité, c’est s’exclure volontairement d’un avenir qui se construit à grande vitesse. Les faits sont implacables. L’IA n’est plus un gadget réservé aux laboratoires ou aux géants de la Silicon Valley. Elle irrigue déjà notre quotidien : recommandations culturelles sur les plateformes, médecine prédictive, optimisation des transports, traduction instantanée. Dans l’industrie, elle améliore la productivité, réduit les coûts énergétiques, permet des bonds en innovation. Dans la recherche, elle ouvre des perspectives vertigineuses, de la mise au point de nouveaux traitements à la conception de matériaux révolutionnaires. Bien sûr, des inquiétudes demeurent : perte d’emplois, atteintes potentielles aux libertés, biais algorithmiques. Mais ces risques doivent être affrontés par la régulation, pas par le repli. Se braquer contre l’IA, c’est s’interdire d’inventer les règles du jeu. L’analyse est claire : comme toute révolution technologique, l’intelligence artificielle oblige à sortir de sa zone de confort. Elle dérange, bouscule, remet en cause. Mais elle est surtout une formidable opportunité pour imaginer une société plus novatrice, plus créative, plus efficace. La vraie question n’est pas "faut-il ou non utiliser l’IA ?", mais "comment l’utiliser au service du progrès collectif ?". À l’heure où la planète fait face à des défis majeurs – climat, santé, fractures sociales –, se priver d’un tel outil serait une faute historique. L’IA ne remplacera pas l’humain, elle augmentera ses capacités. À condition de l’accompagner, de la réguler et de la penser non comme une menace, mais comme une alliée. Ceux qui refusent cette modernité risquent de rester bloqués dans un monde qui n’existe déjà plus. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CASTELNAUDARY : LE HIP-HOP POUR RÉVEILLER LA CRÉATIVITÉ DES JEUNES Trois jours pour apprendre à danser, peindre, se dépasser. Trois jours pour comprendre que le hip-hop n’est pas qu’un spectacle mais une culture, un langage et parfois même une seconde chance. À Castelnaudary, l’association D-Klik Crew a organisé la huitième édition de son Hip-hop Camp. L’événement, discret mais essentiel, a réuni une cinquantaine d’enfants et d’adolescents. Tous avaient un point commun : la soif de s’exprimer autrement, loin des cadres scolaires ou familiaux habituels. Une question s’impose : que cherche-t-on quand on pousse la porte d’un atelier de breakdance ou de graffiti ? Peut-être la liberté, peut-être la reconnaissance, sans doute un peu des deux. Encadrés par trois figures reconnues – Kader Dehili, Virgil Candeil et Stay Fresh – les participants ont découvert l’art de la danse au sol et l’énergie brute du street art. Loin du simple divertissement, ces ateliers sont apparus comme une véritable école de vie. Discipline, respect, persévérance : autant de valeurs transmises par les intervenants, qui savent qu’une figure réussie ou une fresque terminée valent mieux que de longs discours. Les jeunes, eux, ont appris à oser, à affirmer leur style, à partager une passion collective. Dans un territoire comme Castelnaudary, où les occasions de création artistique restent limitées, le Hip-hop Camp fait figure de respiration. Et le soutien de la mairie, salué par l’association, montre que les collectivités commencent à comprendre l’intérêt d’investir dans ces pratiques urbaines. La suite est déjà annoncée : reprise des cours de breakdance et de new style dès le 8 septembre, et un show hip-hop en plein air le 23 août lors de la fête du cassoulet. D-Klik Crew s’impose peu à peu comme un acteur culturel incontournable du Lauragais. L’enjeu dépasse pourtant la simple animation : il interroge la place des cultures urbaines dans nos villes moyennes. Sont-elles encore perçues comme un loisir marginal ou bien comme un levier d’éducation, de lien social et d’ouverture ? À Castelnaudary, la réponse semble déjà esquissée. Le hip-hop y devient un vecteur de fierté locale et un moteur pour la jeunesse. Une manière de rappeler que l’art n’est jamais réservé aux grandes scènes, mais qu’il naît souvent, avec force et sincérité, au bas d’un cours de République. Pour plus d’information : [email protected] ou au 06 19 07 19 73. _________________________________ Alicia BREITMAN, Journaliste indépendante pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, FB/Association D-Klik CREW, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DADJU, LES ANNÉES 90 ET LES BODEGAS : NARBONNE PROMET UN ÉTÉ EN ÉBULLITION Narbonne a choisi son ambiance : populaire, festive, spectaculaire. Du 21 au 23 août, le festival Barques en Scène revient avec une programmation qui se veut à la fois grand public et audacieuse. Des tubes des années 90 portés par Charly et Lulu, à la pop urbaine de Dadju, jusqu’aux refrains décalés de La Petite Culotte, la ville met en avant un cocktail assumé : nostalgie, stars actuelles et traditions du Sud-Ouest. Le maire Bertrand Malquier et son adjointe à l’Animation, Évelyne Rapinat, parlent d’un rendez-vous « à l’esprit bodega, feria », comme pour mieux ancrer la manifestation dans la culture locale. Mais au-delà de l’affiche musicale, c’est l’idée d’un spectacle total, dans les rues comme sur scène, qui attire l’attention. Tout commence le jeudi 21 août avec une soirée « Totalement 90 », clin d’œil au Hit Machine et à ses idoles : Larusso, Las Ketchup, les L5, Allan Théo, Boris, Go Culture ou encore Francky Vincent. Le lendemain, place à l’un des poids lourds du RnB français, Dadju qui s’annonce comme l’événement phare de cette édition. Enfin, samedi 23, changement de ton avec La Petite Culotte, phénomène festif qui cartonne dans les ferias du Sud. Mais Barques en Scène ne se limite pas aux concerts. Chaque soir, la ville deviendra un décor vivant : acrobates et échassiers pour un ballet céleste le jeudi, une créature articulée, mi-sirène mi-humaine, le vendredi, puis un dragon géant inédit dans les rues de Narbonne le samedi. De quoi transformer le cours de la République en scène à ciel ouvert, sous les yeux de milliers de spectateurs. En filigrane, c’est une stratégie culturelle qui se dessine. La ville mise sur un format simple : trois soirs, trois ambiances, une fête continue jusqu’à 2 heures du matin avec bodegas et DJ en centre-ville. Objectif : élargir le public, fédérer habitants et visiteurs, tout en affirmant une identité locale forte. Mais cette orientation soulève aussi des questions : l’équilibre entre culture populaire et exigence artistique peut-il durer ? Le choix d’artistes emblématiques mais parfois jugés « légers » est-il une facilité ou une vraie volonté de coller aux envies du public ? À Narbonne, la rentrée commencera donc dans la liesse, avec cette interrogation en fil rouge : faut-il privilégier l’émotion immédiate ou chercher à bâtir une programmation qui laisse une trace plus durable ? _________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE FAIT BATTRE SON CŒUR AU RYTHME DE LA FÉRIA Carcassonne s’apprête à vibrer. Du 28 au 31 août, la traditionnelle féria communale revient pour quatre soirées qui marqueront la fin de l’été. Entre bodegas, concerts et ambiance populaire, la ville veut retrouver ce parfum de fête qui rassemble habitants et touristes. Une promesse de musique, de convivialité et d’énergie partagée, au moment même où la rentrée pointe le bout de son nez. Mais derrière l’affiche, c’est aussi une question de territoire, d’identité et d’attractivité qui se joue. Chaque soir, dès 19 h 30, le square André Chénier deviendra le point de départ de la fête. Jeudi 28 août, le collectif Bruja lancera les hostilités avec un cocktail métissé de cumbia et de sons andins, un mélange qui dit beaucoup de la volonté de Carcassonne d’ouvrir la féria à des influences nouvelles. Vendredi, le public changera de décor : le groupe Retro Fever replongera les spectateurs dans les années 70, époque paillettes et rythmes disco. Samedi 30, place à la jeunesse avec Romane Laurent, 17 ans à peine, révélée par The Voice Kids 9. Dimanche enfin, le duo Eko Eko bouclera la boucle avec une pop française teintée d’accents espagnols, dans un esprit qui colle parfaitement à la culture du Sud. En parallèle, les têtes d’affiche monteront sur scène à partir de 21 h 30, assurant un équilibre entre découverte et vedettes confirmées. Au-delà de la programmation, la féria pose une question simple : quelle fête voulons-nous ? Le choix de Carcassonne semble clair. Offrir un espace à la fois accessible, familial et festif, où se croisent générations et horizons musicaux. L’enjeu n’est pas seulement d’animer les soirées d’août, mais de donner à la ville un visage attractif et vivant. Pourtant, ce modèle peut-il durer sans se réinventer ? La diversité des styles suffit-elle à satisfaire un public de plus en plus exigeant ? Cette féria 2025, avec ses accents à la fois populaires et audacieux, sera peut-être le laboratoire d’une nouvelle manière de faire vivre la tradition. Reste à savoir si Carcassonne saura transformer l’essai. _________________________________ Alicia BREITMAN, Journaliste indépendante pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LÉZIGNAN-CORBIÈRES EN FÊTE : LISA CORTES, LE MAIRE ET LA MUSIQUE FACE AUX ÉPREUVES À Lézignan-Corbières, l’été bat son plein. Ce soir-là, les rues se sont remplies d’animations, les rires se sont mêlés aux notes de guitare, et la scène des Lézivales a vibré au son de Mickael Jones. Au milieu de cette ambiance festive, une jeune artiste locale attire les regards : Lisa Cortes, petite prodige promise à un bel avenir. Pour couvrir cet événement, l’équipe de C11.MEDIA avait rendez-vous sur place. Mais au-delà du spectacle, c’est un moment de rencontre et de partage avec le maire, Gérard Forcada, qui a donné une dimension plus profonde à la soirée. L’entretien, réalisé en direct, a révélé un élu attentif, soucieux de conjuguer célébration populaire et soutien concret aux artistes locaux. Gérard Forcada a parlé avec chaleur de l’importance de ces rendez-vous culturels pour maintenir un lien fort entre la municipalité et la population. Les Lézivales, a-t-il rappelé, ne sont pas qu’un festival : elles incarnent une identité, une fierté collective et un engagement à préserver la vitalité du centre-ville. L’édition accueillant Mickael Jones n’a pas dérogé à la règle : un public fidèle, une atmosphère conviviale, et l’occasion pour des talents émergents comme Lisa Cortes de se produire devant un large auditoire. Mais le maire n’a pas éludé les ombres au tableau : interrogé sur les récents feux de forêt dans l’Aude, il a exprimé sa solidarité envers les sinistrés et salué le courage des pompiers. Un rappel que, même dans la liesse, la réalité impose ses drames et ses défis. Ce soir-là, la musique et la parole publique ont trouvé un terrain commun : celui de la résilience et de la proximité. L’élu a montré qu’un maire peut être à la fois un organisateur de fêtes et un témoin lucide des difficultés de son territoire. L’événement illustre un paradoxe familier : faut-il mettre en avant la joie collective en période d’épreuves, ou au contraire, la tempérer par la gravité des enjeux ? À Lézignan-Corbières, la réponse semble être dans l’équilibre : célébrer pour se rassembler, tout en restant conscient que la culture, loin d’être un simple divertissement, est aussi un ciment social et un acte de résistance face aux épreuves. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LISA CORTES PRÉPARE UN TUBE POUR FAIRE DANSER TOUTE LA FRANCE Elle a le sourire discret des artistes qui savent qu’ils tiennent quelque chose. Avec Allons danser, sa toute dernière création, Lisa Cortes s’apprête à franchir un cap décisif. En exclusivité, nous avons pu écouter le titre et même « voler » quelques images de sa réalisation. Rythme entraînant, refrain accrocheur, arrangements léchés : tout y est pour séduire un large public. Prévu pour sortir en septembre, le morceau bénéficiera d’une programmation ambitieuse, couvrant à la fois les radios FM, les web radios et plusieurs grands médias nationaux. Pour Lisa, c’est bien plus qu’une chanson : c’est le point de départ d’une aventure musicale d’une autre dimension. Le choix de ce titre n’a rien d’anodin. Derrière son invitation festive, Allons danser cache une volonté claire : s’installer durablement dans le paysage musical français. Lisa a travaillé chaque détail. Elle sait que, pour se faire une place dans un marché saturé, il ne suffit plus d’avoir une belle voix. Il faut une identité sonore, une mélodie qui reste, et une stratégie solide de diffusion. L’artiste a donc mobilisé son réseau, peaufiné la production et anticipé la promotion. L’objectif est simple mais ambitieux : toucher le cœur et les oreilles du plus grand nombre dès les premières semaines de diffusion. Ce lancement soulève une question : à l’heure où les plateformes et les réseaux sociaux dictent le tempo des carrières, un titre comme Allons danser peut-il vraiment percer par les circuits traditionnels ? Lisa, elle, croit à la complémentarité. Elle mise à la fois sur l’ancrage médiatique classique et sur la viralité numérique. Si le pari réussit, ce mois de septembre pourrait marquer un tournant majeur pour sa carrière. Si l’essai échoue, elle en tirera des leçons pour ajuster sa trajectoire. Mais une chose est certaine : dans un univers où tout va vite, Lisa Cortes a choisi de ne pas attendre que la chance frappe. Elle frappe elle-même à la porte du grand public, avec un titre prêt à faire danser la France entière. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LIMOUX : LE FESTIVAL NAVA DÉRAPE, QUAND LA CULTURE FLIRTE AVEC LA PROPAGANDE POLITIQUE Quand la culture devient le bras armé de la communication politique, la frontière entre art et stratégie électorale s’efface dangereusement. À Limoux, le Festival des Nouveaux Auteurs (NAVA), porté par Jean-Marie Besset, soulève de plus en plus de questions. D’abord pour la surexposition médiatique dont il bénéficie — pas moins de cinq à six articles dans la presse quotidienne régionale en quelques jours — ensuite pour sa proximité évidente avec les cercles du pouvoir local. Subventionné à hauteur de plusieurs dizaines de milliers d’euros par les collectivités, NAVA n’est plus seulement un rendez-vous artistique : il devient un outil d’influence à l’approche des élections municipales. Car la mise en scène ne se limite pas aux planches. Dans les coulisses, c’est tout un système qui se joue. Des élus locaux omniprésents, des discours convenus remerciant “le travail formidable de Pierre DURAND et sa municipalité”, une glorification à peine voilée de maire en place, figure centrale de l’exécutif local. Sur scène, les spectacles portent une touche artistique réelle ; en dehors, le discours devient pesant. Le public applaudit, les projecteurs crépitent, mais l’arrière-plan politique s’invite insidieusement. Plus troublant encore : l’épisode du 27 juillet à l’église Saint-Martin, en plein cœur de Limoux. Alors que la messe dominicale venait de s’achever, Jean-Marie Besset interrompt la sortie des fidèles pour promouvoir son festival depuis l’autel même. Stupéfaction dans l’assistance. “Il se prend pour qui, celui-là ?” s’indigne un pratiquant régulier. Une autre, choquée, ajoute : “Et pourquoi pas un concert de Jul ou Dieudonné pendant qu’on y est ?” Ce mélange des genres — sacré et culturel, spirituel et politique — a de quoi interroger. Et déranger. Le malaise est palpable. Que vient faire la promotion d’un événement culturel dans un lieu de culte, sans aucune autorisation ecclésiale connue ? À qui sert cette prise de parole impromptue, sinon à renforcer l’image d’un festival et de ses relais politiques à l’approche du grand rendez-vous électoral de mars ? NAVA, à l’origine, devait mettre en lumière de jeunes talents et proposer une offre artistique audacieuse. Mais aujourd’hui, il devient le miroir d’un système où la culture est instrumentalisée pour consolider une image, flatter un électorat, préparer une succession. Oui, la culture est un levier d’émancipation. Mais elle n’est pas là pour devenir un levier de réélection. Ce qui s’est produit à Limoux est le symptôme d’une confusion préoccupante : celle d’une démocratie locale qui se maquille en théâtre, avec toujours les mêmes acteurs dans les rôles principaux. Et un public qui n’a plus vraiment voix au chapitre. ___________________________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci FÊTE EN RYTHME À MALVES : UN CONCERT, UNE SURPRISE ET TOUT UN VILLAGE EN FUSION Ce samedi 2 août 2025, Malves-en-Minervois vibrera bien au-delà de ses ruelles tranquilles. À l’occasion de sa fête locale, ce village de l’Aude, niché à quelques kilomètres de Carcassonne, accueillera un événement festif qui s’annonce aussi chaleureux que musical. En tête d’affiche : le groupe Chris and Co, connu pour ses shows dynamiques mêlant reprises de chansons des années 80 et ses compositions originales. Mais ce n’est pas tout. Une surprise exclusive annoncée par C11.MEDIA devrait faire basculer la fin de soirée dans une autre dimension : la présence de Lisa Cortes, et peut-être, selon nos informations, l’interprétation de son tout dernier titre « ENFER » – celui que certains appellent déjà « le tube de l’été ». Dès 18 h, les enfants ouvriront le bal avec des jeux en plein air, pendant que la buvette animera les premières conversations autour d’un verre. À 19h30, la mairie offrira un apéritif à tous les participants, un geste simple mais qui traduit l’esprit de convivialité locale. Puis, à 20h30, place au repas – sur réservation uniquement – avant le clou de la soirée : le concert de Chris and Co, à partir de 21 h. Un groupe déjà bien implanté dans le paysage régional, habitué des scènes de plein air, et qui sait embarquer toutes les générations avec un répertoire festif, dansant, souvent teinté de reprises revisitées. Mais l’annonce en coulisses, relayée avec discrétion par C11.MEDIA, pourrait bien créer la surprise de la soirée. Lisa Cortes, artiste montante de la scène pop francophone, serait présente à Malves. Sauf revirement de dernière minute, elle devrait interpréter en exclusivité son nouveau single. Une bonne nouvelle pour les organisateurs et un cadeau pour les fans. Si les pronostics se confirment, il s’agirait d’un titre calibré pour les radios, prêt à inonder les playlists de la rentrée. Une opération bien pensée, mêlant stratégie médiatique et ancrage local, où un petit village devient, le temps d’une soirée, le centre d’un événement culturel inattendu Au-delà de l’ambiance et des paillettes, cette fête pose une question simple et profonde : que reste-t-il aujourd’hui des fêtes de village ? Trop souvent désertées ou banalisées, elles perdent parfois leur sens premier. Mais à Malves, le pari est réussi : mixer la chaleur humaine, le partage intergénérationnel et une programmation audacieuse. En faisant venir Lisa Cortes tout en mettant en avant les talents locaux, la commune prouve qu’il est possible de marier tradition et modernité, sans trahir l’âme de la ruralité.
___________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À CASTELNAUDARY, DES JEUNES FILMENT LEUR MONDE POUR MIEUX LE COMPRENDRE Ils ont entre 13 et 21 ans. Ils sont six, parfois timides, souvent audacieux, toujours curieux. Depuis le 21 juillet, à la médiathèque de Castelnaudary, ces jeunes ont troqué leurs téléphones portables pour des caméras, et leurs stories éphémères pour un projet bien plus ambitieux : raconter la réalité à travers un documentaire. Pour la première fois, un atelier cinéma d’un nouveau genre leur propose de passer de l’autre côté de l’écran. De l’écriture à la réalisation, tout est entre leurs mains. Objectif : faire entendre leur voix, leur regard sur le monde, en toute sincérité. Cet atelier, organisé par la communauté de communes Castelnaudary Lauragais Audois et le cinéma Véo, s’inscrit dans le programme régional "Les Ateliers du Voir", soutenu par la DRAC et Occitanie Films. Deux encadrants les accompagnent : Denys Clabaut, coordinateur culturel, et Elie Séonnet, documentariste aguerri. La première étape a été celle de la réflexion. Qu’est-ce qu’un documentaire ? À quoi sert-il ? Comment capte-t-on une vérité sans trahir ceux qu’on filme ? Les jeunes ont visionné plusieurs formats – animés, silencieux, narratifs – avant de choisir le leur. Chaque jour, ils ont appris à cadrer, structurer un récit, éviter les pièges. Et surtout : se faire confiance. Leurs projets en disent long sur leurs préoccupations. Léa veut filmer des agriculteurs privés de relève. Léo veut lever le rideau sur les coulisses du théâtre. Coralie, elle, rêve de parler de sa sœur devenue kiné. Léonie s’intéresse au rugby féminin, Manon au pouvoir salvateur de la lecture, Sarah au sport comme outil de résilience psychique. Santé mentale, avenir agricole, féminisme, art et transmission : les thématiques sont fortes, actuelles, puissantes. Vendredi 25 juillet, chaque participant présentera son idée devant un jury. Le projet retenu sera tourné à la Toussaint avec un professionnel, avant d’être projeté lors du Festival Cinéma d’Ici, du 24 au 28 septembre. Au-delà de la technique, cet atelier révèle quelque chose de plus fondamental : le besoin des jeunes de raconter ce qu’ils vivent, ce qu’ils ressentent, ce qu’ils observent. "Ils ont cette lucidité, cette honnêteté qui fait la force du documentaire", confie Marie-Andrée Averseng, directrice du Pôle Petite Enfance, Jeunesse et Inclusion. Ce projet est une promesse. Celle d’une jeunesse qui regarde le monde sans naïveté, mais avec l’envie farouche de mieux le comprendre, et peut-être même de le changer. À Castelnaudary, cet été, les apprentis cinéastes sont aussi, déjà, des citoyens en éveil. ___________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Image d'illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci SOUTENIR NOS ARTISTES LOCAUX : LE COUP DE GUEULE QUI FAIT DU BRUIT Ce matin, Sandra Ortu n’a pas mâché ses mots. Depuis ses réseaux sociaux, la chanteuse a poussé un cri du cœur aussi sincère que nécessaire. Son message ? Un appel à la solidarité pour les artistes indépendants, ceux qui se battent dans l’ombre, souvent sans moyens, mais avec un courage hors norme. « Aidez les artistes de votre ville, même s’ils ne sont pas connus, même s’ils ne ramènent pas du monde », écrit-elle, exaspérée. Et son ras-le-bol résonne bien au-delà de son cercle. Monter sur scène, composer, se produire, exister dans un univers saturé : l’engagement artistique n’a jamais été aussi exigeant. En région comme en centre-ville, de nombreux créateurs peinent à se faire une place. Ils organisent leurs propres concerts, autoproduisent leurs albums, communiquent sur leurs réseaux avec des moyens dérisoires. Et pourtant, leur talent est réel, leur démarche sincère. Le problème ? L’indifférence. Une forme de mépris social pour ceux qui n'ont ni attaché de presse, ni fanbase massive. Ortu dénonce aussi la jalousie, la cruauté des commentaires, la difficulté d’oser s’exposer publiquement sans être immédiatement jugé. Et elle pose une question simple : pourquoi est-ce si difficile de soutenir ceux qui essaient, ici, chez nous ? Ce coup de gueule met en lumière un paradoxe cruel : on célèbre la diversité culturelle, mais on oublie ceux qui la portent au quotidien. Il ne s’agit pas seulement d’argent. Aller à un concert local, partager une publication, acheter un t-shirt ou un EP, c’est déjà beaucoup. Cela change une trajectoire, crée un élan. Ces artistes n’attendent pas la gloire, mais de la reconnaissance. Ils sont les battants de notre tissu culturel, les semeurs de liens humains, là où l’algorithme écrase tout. Et ce soutien, qui ne coûte souvent rien, pourrait faire toute la différence. À l’heure où les géants du divertissement uniformisent l’offre, la véritable originalité se niche peut-être dans une salle des fêtes, un bar-concert ou un post Facebook peu liké. Et si l’on commençait par regarder autour de soi ? ___________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DU CABARDÈS À LA CORÉE : MATEO PARK, L’AUDACE D’UN JEUNE ARTISTE HORS DES CODES Faut-il fuir les sentiers battus pour faire entendre sa voix ? À 19 ans, Matéo Park a choisi de tout quitter : son petit village du Cabardès, ses repères, sa zone de confort. Objectif ? Vivre son rêve d’artiste, affranchi des standards musicaux européens. Là où d’autres cherchent la notoriété sur les réseaux, lui prend la mer, direction la Corse du Sud. Là-bas, il affine ses armes : chant, danse, rencontres. Et surtout, il se forge une identité artistique nourrie d’un imaginaire inattendu — celui de la culture coréenne. Un choix audacieux, déroutant, assumé. Issu d’une ruralité souvent éloignée des grands circuits culturels, Matéo incarne une génération qui ne veut plus attendre. Ni validation, ni permission. En Corée, il suit une formation rigoureuse : cours de technique vocale, travail scénique, immersion dans un univers artistique international. Prés de Séoul, il croise d’autres passionnés. Chanteurs, danseurs, compositeurs. C’est là qu’il découvre l’impact, la précision et la richesse narrative des créations coréennes. Mais pas question de copier la K-pop : Mateo s’approprie cette esthétique, l’adapte à son histoire. Il y mêle ses racines occitanes, sa sensibilité, sa langue. De ce métissage naît bien des surprises. « Dis-le moi », est son premier titre. Une ballade épurée, entre confidence et mélancolie. Un essai prometteur, à rebours des formats calibrés. Son retour dans l’Aude n’est pas un repli. C’est un acte fondateur. Il revient chargé d’idées, avec l’envie de partager. Avec sa voix douce et posée, il défend une vision du monde où les frontières culturelles s’estompent, où l’inspiration naît de l’altérité. Mais comment faire vivre cette singularité ici, dans un territoire peu exposé ? Comment faire accepter une culture souvent caricaturée ou réduite à ses succès commerciaux ? Matéo répond par la création. Il prépare plusieurs surprises pour la rentrée. Peut-être un EP, sans doute des collaborations. Rien est dit. Il en garde scrupuleusement le secret. Malgré tout, à notre micro, il nous confie son envie de relier les gens, de « faire de sa musique et de son village du cabardès, un point d’écoute, pas un point d’oubli ». Le parcours de Matéo Park interroge notre rapport à la culture, à la jeunesse, à la différence. Son engagement artistique, discret mais radical, dit beaucoup d’une époque où l’on cherche à exister autrement. Ni en rupture, ni en imitation. En réinvention. Il rappelle que l’art peut émerger de n’importe où — pourvu qu’on lui laisse le droit de naître. Alors, faut-il encore monter à Paris pour être écouté ? Ou peut-on faire résonner une voix du Cabardès jusqu’à Séoul ? À sa manière, Matéo répond déjà. Et il n’a pas fini de chanter et faire chanter : Dis-le moi ! ___________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci L’HÔTEL DE LA CITÉ RÉINVENTE L’ÉTÉ À CARCASSONNE : QUAND LE PATRIMOINE SE MET EN SCÈNE Dans la torpeur des soirées d’été, Carcassonne s’offre une respiration culturelle inédite. Du 3 juillet au 23 août 2025, les jardins de l’Hôtel de la Cité s’animent trois soirs par semaine dans une atmosphère à la fois feutrée et électrisante. Gratuit, accessible à tous, ce rendez-vous estival invite à une redécouverte du patrimoine sous un autre jour, à mi-chemin entre élégance historique et effervescence artistique. Alors que nombre d’événements estivaux jouent la carte de la surenchère, ici, le pari est différent : créer l’exception dans la simplicité, et faire vibrer les vieilles pierres sans jamais les trahir. Derrière cette initiative, il y a plus qu’un simple programme musical. Il y a une volonté affirmée : réconcilier tourisme culturel, hospitalité locale et création contemporaine. Depuis le 3 juillet, chaque jeudi, vendredi et samedi soir, les jardins de l’Hôtel de la Cité accueillent des artistes venus d’horizons variés – comme @djjanoz (24 juillet), @IndianaCarsin (25 juillet) ou encore @EzraHesper (26 juillet) – dans un format volontairement intime, limité à deux heures, de 19h30 à 22h. Pas de scène monumentale, pas de barrières, pas de réservation : l’entrée est libre et l’ambiance volontairement détendue. Le public s’installe au gré des tables, grignote des assiettes gastronomiques et laisse la musique s’immiscer dans le décor médiéval. Le contraste est saisissant : entre les remparts chargés d’histoire et les notes électro ou jazzy, une alchimie singulière opère. L’Hôtel de la Cité, joyau de l’hôtellerie carcassonnaise, fait ainsi bien plus qu’ouvrir ses portes : il décloisonne les usages, brouille les frontières entre luxe et partage, patrimoine et modernité. Faut-il y voir un modèle de ce que pourrait être une nouvelle saison culturelle pour les villes patrimoniales ? L’exemple de l’Hôtel de la Cité soulève une question essentielle : comment donner un second souffle à des lieux souvent figés dans leur seule valeur touristique ? Ici, la réponse est pragmatique mais inspirante. En associant une offre accessible, une programmation de qualité et un site d’exception, l’événement transforme le tourisme passif en expérience vivante. Le succès de la première semaine laisse peu de place au doute : la formule séduit. Mais encore faudra-t-il maintenir cette exigence artistique et ce respect du lieu dans la durée. Car si Carcassonne veut continuer à attirer sans se dénaturer, elle devra multiplier ce type d’initiatives : sobres, locales, et profondément humaines.
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Sous les projecteurs et les applaudissements, neuf jeunes femmes se sont élancées, rêve en tête et talons assurés, pour tenter de décrocher le titre convoité de Miss Aude 2025. Et c’est Lola Pinho, 24 ans, originaire de Montredon-des-Corbières, qui a séduit le jury et le public réunis sur la place Jean-Yves Cousteau. Une victoire éclatante, fruit d’un parcours soigné et d’une présence affirmée. Mais derrière les paillettes, c’est tout un pan de la vie locale et de l’identité territoriale qui s’est joué. Organisée sous l’égide du Comité Miss Languedoc pour Miss France, la soirée a rassemblé plusieurs figures du monde des concours : Miss Languedoc 2024 Jade Benazech, la locale de l’étape, était là pour transmettre le flambeau. À ses côtés, Miss Rhône-Alpes 2024, Alexia Couly, ou encore Léna Stachurski, Miss Languedoc 2015, ont offert une touche d’expérience et de glamour à l’événement. La scène, rythmée par des prestations musicales de Kyara et de la revue Diams, a offert un vrai spectacle, ponctué par le défilé final en robe de soirée signé Isabelle Dupéré. Mais au-delà du show, l’enjeu était clair : sélectionner celle qui portera les couleurs du département à la demi-finale régionale du concours Miss Languedoc, prévue le 26 juillet à Montpellier. Lola Pinho n’est pas une débutante. À 24 ans, elle incarne une génération de jeunes femmes conscientes, engagées, à l’aise avec les codes du concours mais aussi avec les défis de leur époque. Sa victoire s’inscrit dans une dynamique où l’élection de Miss Aude ne se limite plus à une simple question de beauté. Il s’agit aussi de porter une image, une voix, un territoire. C’est une mise en lumière de la jeunesse audoise, trop souvent invisible dans les grands récits nationaux. Derrière elle, Stella Sauze (1re dauphine, 22 ans, de Caves) et Daphné Roux (2e dauphine, 20 ans, de Villegailhenc) complètent un trio prometteur, reflet d’une diversité géographique et humaine qu’il est rare de voir réunie. Mais faut-il encore accorder de l’importance à ces concours dans une société en quête d’égalité, d’authenticité, et souvent critique face aux normes de représentation ? Si le débat revient régulièrement, force est de constater que ces événements restent populaires, ancrés dans les territoires et attendus par une partie du public. Ils évoluent, aussi. L’époque des concours figés dans une beauté stéréotypée semble reculer. Les prises de parole des candidates, les parcours variés, les engagements personnels valorisés montrent une autre réalité : celle d’un concours en mutation. Lola Pinho, par sa prestance et son naturel, incarne sans doute cette transition. Dans quelques jours, elle portera l’écharpe de Miss Aude à Montpellier, et peut-être à Alès pour l’élection de Miss Languedoc. Loin d’être anecdotique, ce parcours dit quelque chose d’un territoire qui veut croire en son avenir, qui donne à sa jeunesse l’occasion de briller. À elle désormais de faire rayonner l’Aude, sans artifice inutile, mais avec l’élégance d’une génération qui revendique sa place sans détour. ___________________________________________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci L’ATELIER DE L’ALCHIMISTE : UN ESCAPE GAME ÉPHÉMÈRE DANS UN CHÂTEAU HANTÉ PAR L’HISTOIRE Trois jours. C’est tout ce qu’il reste avant que le Château Sainte-Eulalie, à Badens, n’ouvre ses portes à une expérience aussi mystérieuse qu’inédite : l’Atelier de l’Alchimiste. Dans les couloirs feutrés d’un domaine du XIXᵉ siècle, les visiteurs seront invités à résoudre les énigmes d’un maître disparu en 1893. Un événement unique, pensé comme un jeu grandeur nature, entre science occulte et patrimoine vivant. Mais attention : cette parenthèse magique s’éteindra dès l’automne. Il ne s’agit pas d’un simple escape game. Ici, chaque détail a été minutieusement imaginé pour plonger les participants dans une atmosphère immersive. Le décor, authentique, mêle meubles d’époque, manuscrits cryptés et flacons étranges. L’histoire, elle, convoque un personnage fictif mais crédible : un alchimiste érudit, mystérieusement disparu, laissant derrière lui un atelier rempli de secrets. Chaque énigme s’inspire de symboles anciens et de connaissances oubliées. Logique, observation, intuition : les joueurs devront conjuguer leurs compétences pour percer les mystères du lieu. Le tout, en 75 minutes. Derrière cette expérience se cache un projet culturel ambitieux, porté par l’association Liberalia, bien décidée à faire vivre autrement le patrimoine local. Car l’Atelier de l’Alchimiste est bien plus qu’un divertissement. Il s’inscrit dans une logique de slow tourisme, où l’on prend le temps de découvrir, de ressentir, de s’interroger. Le château devient alors un acteur culturel à part entière, dans une région riche mais souvent cantonnée aux circuits classiques (Carcassonne, Canal du Midi…). Loin des files d’attente et du tourisme de masse, cette animation s’adresse aux familles, aux curieux, aux amateurs d’histoire comme aux rêveurs. Chaque session, limitée à 7 personnes, garantit une expérience intimiste. Et pour prolonger le voyage, certains créneaux incluent un apéritif dans les jardins, autour de produits du terroir. Un luxe discret, mais accessible. Tarifs à 29 euros, réduit pour les adolescents, réservations obligatoires. Cette initiative soulève aussi une question : pourquoi est-elle temporaire ? Pourquoi refermer ce lieu à l’automne, alors que l’attrait semble évident ? Est-ce une stratégie pour renforcer la rareté, ou une contrainte logistique ? À l’heure où l’on cherche à revitaliser nos campagnes par la culture, le caractère éphémère de l’Atelier de l’Alchimiste peut interpeller. Ce format court pourrait pourtant devenir un modèle, exportable, adaptable, reproductible. Un outil moderne pour faire vivre autrement des sites historiques trop souvent figés. Entre innovation, transmission et enchantement, ce projet prouve qu’il est possible de réconcilier patrimoine et imaginaire. ___________________________________________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LES BOLIDES DU TEMPS PASSÉ ENFLAMMENT L’AUDE : LE TOUR DES ANCIENNES EN ROUTE VERS PAU Ils ont pris le large avant l’heure, comme pressés d’en découdre avec les kilomètres et le bitume. Ce vendredi 11 juillet, dès 8 h 30, les 120 participants du 36e Tour de l’Aude, événement incontournable des passionnés d’automobiles anciennes, se sont élancés de la place du Prado, au pied des remparts de la Cité de Carcassonne. Direction : Pau, pour la première étape d’un périple de 900 kilomètres, réparti sur quatre jours. Ce rassemblement orchestré par l’association audoise des amateurs d’automobiles anciennes ne cesse, édition après édition, de conjuguer patrimoine mécanique et convivialité. Mais derrière le charme des carrosseries d’un autre siècle, se cache une mécanique bien rodée, faite d’organisation, de mémoire, et parfois... d’imprévus. À l’heure où la plupart des Français s’éveillaient à peine, les moteurs des ancêtres vrombissaient déjà sur les routes de l’Occitanie. Le départ légèrement anticipé témoigne d’un enthousiasme intact. Régis Arnaud, président de l’association depuis plusieurs années, assure la coordination d’un convoi hétéroclite et passionné. Joint en fin de journée, alors que les véhicules faisaient une pause bien méritée à Saint-Bertrand-de-Comminges, il dresse un premier bilan : « Trois pannes à signaler. Rien de grave, un moteur cassé notamment, mais tout est pris en charge. » Car ici, on ne plaisante pas avec la mécanique : une assistance technique dédiée suit chaque étape comme une ombre, prête à intervenir pour permettre à tous de continuer l’aventure. Depuis 1971, date de la création de l’association, l’habitude des galères mécaniques s’est transformée en art de la prévention. Les pannes font partie du folklore, mais jamais au détriment de la sécurité ni de la passion. Au-delà du simple plaisir de la conduite, ce rallye s’inscrit aussi comme une forme de transmission culturelle. Chaque halte, chaque détour, chaque pause est une invitation à redécouvrir des territoires et des histoires. Après 300 premiers kilomètres, les équipages prendront la direction de la principauté de Laàs, en Béarn, pour un tour du Jurançon et une halte emblématique au château natal d’Henri IV à Pau. Ce n’est donc pas un simple rallye, mais une traversée entre patrimoine roulant et mémoire vivante. Le retour, quant à lui, s’annonce tout aussi symbolique : il se fera à temps pour l’embrasement de la Cité de Carcassonne, point d’orgue du 14 juillet. Un feu d’artifice comme un clin d’œil au panache de ces voitures qui, des décennies plus tard, continuent d’allumer des étoiles dans les yeux des petits et des grands. Au fond, que dit ce Tour de l’Aude de notre rapport au temps, à la vitesse, à la mémoire ? À l’heure de l’électrique et de l’intelligence artificielle, ces automobiles qui prennent le temps rappellent que la passion ne s’évalue ni en chevaux fiscaux ni en émissions de carbone. Elles questionnent aussi notre façon de voyager : plus lentement, peut-être, mais avec plus de liens, plus d’histoires. Ce cortège de ferraille et d’élégance laisse derrière lui une odeur d’essence, mais surtout un parfum de transmission. Et si, finalement, ces voitures d’un autre âge avaient encore beaucoup à nous apprendre ? __________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media Dans l’Aude : « C’est le media qui vous donne la parole » 📌 Regardez la TV sur : https://tv.c11.media Ecoutez la radio sur : https://radio.c11.media Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de liker et partager… Merci ARNAQUE AUX FAUX BILLETS : LE FESTIVAL DE CARCASSONNE PRIS POUR CIBLE Ils pensaient vivre une soirée magique. Ils ont trouvé porte close. À Carcassonne, des dizaines de festivaliers ont été refoulés à l’entrée de concerts très attendus du Festival In, munis de billets... invalides. À la fin du mois de juin, la Ville avait déjà lancé l’alerte. Pourtant, l’arnaque continue de piéger des spectateurs. « Des gens se sont présentés à un spectacle, et malheureusement, quand on a bipé, c’était rouge », confirme Pascal Dupont, directeur du Festival. Le code-barres était faux. Derrière ces simples lumières, une réalité glaçante : celle d’une escroquerie bien organisée, qui ternit l’un des plus grands rendez-vous culturels du Sud. Certains concerts sont plus visés que d'autres. Santa, Julien Doré, Gims : des artistes stars, des soirées complètes en quelques heures. Des cibles idéales pour les fraudeurs. Selon les organisateurs, les faux billets repérés jusqu’à présent concernent exclusivement ces shows « à guichets fermés ». L’arnaque est simple et redoutable : des billets sont copiés, générés ou vendus illégalement sur des plateformes non autorisées. Résultat, des fans payent parfois au prix fort pour une place... qu’ils n’occuperont jamais. Et le phénomène pourrait empirer. Car tous les concerts sont désormais complets, ce qui rend le marché parallèle encore plus tentant. « Si vous avez acheté votre billet ailleurs que sur les plateformes officielles, nous vous invitons à nous contacter avant de vous déplacer », insiste Pascal Dupont. Les seules sources de confiance ? La billetterie du Festival, Ticketmaster, See Tickets, France Billets et la plateforme du Bikini. Cette affaire soulève plusieurs enjeux. D’abord celui de la responsabilité. Les victimes, même en toute bonne foi, n’ont aucun recours sur place. « Le Festival ne peut rien faire », déplore la direction. Ensuite, celui de la régulation du marché des billets en ligne. Comment se fait-il qu’en 2025, de telles arnaques prospèrent encore ? La vente entre particuliers sur des sites tiers, souvent peu contrôlés, ouvre la porte à tous les abus. Faut-il mieux encadrer la revente ? Interdire certaines plateformes ? Enfin, il y a la question de la confiance. Pour beaucoup, une soirée gâchée ne s’efface pas facilement. Et ce sont autant de spectateurs qui n’oseront peut-être plus revenir. À l’heure où la culture lutte pour maintenir ses publics, cette faille menace plus qu’un festival. Elle interroge notre capacité collective à protéger les liens fragiles entre les artistes, les lieux, et ceux qui les font vivre : les spectateurs. __________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media Dans l’Aude : « C’est le media qui vous donne la parole » 📌 Regardez la TV sur : https://tv.c11.media Ecoutez la radio sur : https://radio.c11.media Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de liker et partager… Merci FANJEAUX MET LE FEU AU BOULEDROME : LE HIP-HOP À L’HONNEUR POUR UNE NUIT DE CULTURE ET DE PARTAGE Un boulodrome transformé en scène de danse urbaine, des projecteurs braqués sur la jeunesse et la créativité : le samedi 19 juillet 2025, Fanjeaux vivra une soirée pas comme les autres. À partir de 19h, et jusqu’à 1h du matin, ce village de l’Aude accueillera un grand Battle de danse Hip-Hop, ouvert à tous et entièrement gratuit. Une initiative audacieuse qui allie art, inclusion et esprit festif, dans un cadre inattendu. Au cœur de cette rencontre : trois catégories reines du mouvement Hip-Hop — Breakdance adultes, Breakdance Kidz, et Funkstyle — pour faire vibrer toutes les générations. Derrière cet événement, une alliance rare mais prometteuse. La municipalité de Fanjeaux, le Conseil départemental de l’Aude et le collectif artistique Brigade Fantôme ont uni leurs forces. Objectif : faire rayonner la culture Hip-Hop au cœur des territoires. Loin des clichés, cette soirée ambitionne de mettre à l’honneur les valeurs fondatrices du Hip-Hop : respect, expression, transmission. « Le Hip-Hop, c’est bien plus qu’un style, c’est un vecteur d’émancipation et de lien social », confie l’un des membres de la Brigade Fantôme. Et de fait, ce battle s’annonce déjà comme un moment fort pour la jeunesse locale et régionale, avec la promesse d’un plateau mêlant talents émergents et figures confirmées, dans une ambiance accessible, familiale et bienveillante. Au-delà de la performance artistique, cet événement interroge aussi notre regard sur la culture en milieu rural. Pourquoi faudrait-il que la danse urbaine reste cantonnée aux grandes métropoles ? Pourquoi ne pas faire du boulodrome, lieu emblématique de la tradition populaire, un espace de renouvellement culturel ? Fanjeaux, avec ce projet soutenu par le label Re-connexions et les réseaux du Pays Cathare, semble répondre par l’exemple. En accueillant cette manifestation, la commune fait le pari de la jeunesse, de la diversité, de l’énergie collective. Une leçon d’ouverture que bien d’autres territoires pourraient méditer.
Pour en savoir plus ou organiser une interview avec les organisateurs : [email protected] 📞 0687181850 Lien instagram : https://www.instagram.com/p/DKgvkZxN3vd/ Lien facebook : https://fb.me/e/6i2LlyUAB Avec le Label Re-connexions et les sites Pays Cathare __________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Image : Brigade Fantôme, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media Dans l’Aude : « C’est le media qui vous donne la parole » 📌 Regardez la TV sur : https://tv.c11.media Ecoutez la radio sur : https://radio.c11.media Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de liker et partager… Merci ISABELLE ADJANI FAIT VIBRER LA CITÉ : UN MURMURE QUI RÉSONNE FORT Elle entre sur scène comme une ombre, vêtue de silence. Une respiration, un regard, un mot. Et la magie opère. Ce 5 juillet 2025 le Théâtre Jean-Deschamps de Carcassonne a retenu son souffle devant Isabelle Adjani, venue jouer Les Murmures de l’âme. Un moment rare, presque sacré, où le théâtre dépasse le spectacle pour devenir une expérience intérieure. Plus qu’un événement dans la programmation prestigieuse du Festival de Carcassonne, une parenthèse d’intimité partagée, dans un lieu qui n’a jamais aussi bien porté son nom. Il faut dire que tout semblait réuni pour faire de cette soirée un moment à part. Une actrice mythique, cinq fois césarisée, une scène médiévale à ciel ouvert, et un texte profond, dense, écrit sur mesure pour elle. Les Murmures de l’âme n’est pas une pièce au sens classique du terme. C’est un monologue, une confidence, presque un journal intérieur. Adjani y explore les failles, les blessures, les voix du passé et celles du cœur, dans un texte poétique et cruel, signé par Murielle Magellan. Elle incarne une femme hantée par ses souvenirs, mais portée par une force qui défie l’effondrement. Une performance à la frontière du théâtre et de la confession. Le public, debout à l’issue de la représentation, n’a pas seulement applaudi une star. Il a salué un moment de grâce, un engagement total, une actrice qui donne sans filtre. Car Adjani ne joue pas : elle s’offre. Elle traverse la scène comme une funambule, entre fragilité et puissance, dans une tension palpable. Le silence de la Cité, entre deux souffles d’été, amplifie chaque mot, chaque hésitation. À ce niveau, ce n’est plus du théâtre, c’est un choc émotionnel. Ce choix artistique fort s’inscrit dans une volonté plus large du Festival de Carcassonne, qui mêle les genres, les voix, les générations. Inviter Isabelle Adjani dans un cadre aussi populaire qu’exigeant, c’est affirmer que l’excellence artistique ne doit pas être élitiste. Que la beauté, la profondeur, l’émotion la plus brute ont toute leur place dans un festival ouvert à tous. D’autant que la star, rare sur scène, choisit avec soin ses apparitions. Son retour, ici, n’a donc rien d’anodin. Dans une époque souvent saturée de divertissements faciles, cette prise de risque artistique interroge. Peut-on encore aujourd’hui captiver tant de spectateurs avec un monologue sensible, sans effets ni artifices ? La réponse a été donnée dans les applaudissements, les larmes discrètes, le silence religieux d’un public suspendu à ses mots. Et peut-être aussi dans le contraste : la veille, le théâtre accueillait un show de flamenco incandescent, le lendemain, un récital de piano. Carcassonne ose la diversité, sans hiérarchie entre les formes. Et c’est précisément ce qui fait sa richesse. Mais cette programmation audacieuse a un prix. En 2024 déjà, certaines voix s’interrogeaient : faut-il continuer à financer de tels événements avec des fonds publics ? À cette question, la soirée du 5 juillet apporte une réponse claire : oui, la culture exige un effort, mais elle rend au centuple ce qu’on lui donne. En donnant accès à de telles propositions, Carcassonne ne se contente pas de faire vibrer des murs millénaires. Elle élève, elle touche, elle transforme. On retiendra d’Isabelle Adjani cette phrase, murmurée au milieu du silence : « Ce que je tais, c’est ce qui me parle le plus fort. » Ce soir-là, c’est toute la ville qui a écouté ce murmure. Et qui, peut-être, s’en souviendra longtemps. __________________________ Alicia BREITMAN, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media Dans l’Aude : « C’est le media qui vous donne la parole » 📌 Regardez la TV sur : https://tv.c11.media Ecoutez la radio sur : https://radio.c11.media Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de liker et partager… Merci YURI BUENAVENTURA ENFLAMME CARCASSONNE : LA SALSA COMME LANGAGE UNIVERSEL DE JOIE Il revient là où il avait laissé une empreinte vibrante. Ce vendredi 4 juillet, au cœur du square André Chénier, le chanteur colombien Yuri Buenaventura retrouve le public du Festival de Carcassonne. Une scène qu’il connaît bien, dans une ville qui, selon ses mots, “absorbe l’énergie” de ceux qui s’y aventurent. Fort de son dernier album Ámame, l’artiste aux 35 ans de carrière promet une soirée entre rythme et émotion, où la salsa se mêlera à l’histoire, au patrimoine et aux âmes réunies autour de la musique. Carcassonne n’est pas un hasard dans le parcours du chanteur. Il s’y est déjà produit. Il y a dormi, déambulé, ressenti ce que peu de villes offrent : “un caractère fort, un impact immédiat.” Cette cité, millénaire et magnétique, a su séduire celui qui, depuis des années, bâtit un pont entre l’Amérique latine et l’Europe. “Le public français m’a adopté”, confie-t-il avec sincérité. “C’est comme si je faisais partie du pays.” Une familiarité forgée sur scène, mais aussi dans les textes. Buenaventura ne se contente pas d’importer la salsa. Il la réinvente. Il la colore de son vécu, de ses engagements, de la langue de Molière parfois, et d’instruments anciens qui évoquent une autre époque, celle du XVIIe siècle. Ce 4 juillet, le public pourra découvrir – ou redécouvrir – les dix titres de Ámame, son dernier album. Mais aussi des morceaux plus anciens, tirés d’une discographie dense et sincère. Une musique qui parle au corps, bien sûr, mais aussi au cœur. Dans une époque où la morosité semble parfois étouffer les voix, Buenaventura défend un art joyeux, porteur d’espoir. “Ma salsa sert à apporter du positif”, dit-il. Elle soigne, elle rassemble, elle donne du souffle là où il manque. Ce n’est donc pas un simple concert qui se joue à Carcassonne, mais un moment suspendu, une parenthèse de chaleur humaine dans un monde bousculé. L’artiste l’assure : les surprises ne manqueront pas. Il y aura les musiciens, la scénographie, les instruments, et surtout l’intensité d’un lien unique tissé avec la France. Car derrière les rythmes chaloupés, c’est une histoire d’attachement et de reconnaissance qui se raconte. Une histoire où la musique devient un langage universel. Alors que la saison estivale bat son plein, la venue de Yuri Buenaventura au festival n’est pas seulement un rendez-vous artistique. C’est un acte de fidélité. Et un hymne à la joie partagé. __________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Image wikipedia, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media Dans l’Aude : « C’est le media qui vous donne la parole » 📌 Regardez la TV sur : https://tv.c11.media Ecoutez la radio sur : https://radio.c11.media Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de liker et partager… Merci FESTIVAL DE CARCASSONNE : LES FAUX BILLETS SE MULTIPLIENT, LE PIÈGE À ÉVITER ABSOLUMENT Ils pensaient assister à leur concert tant attendu. Mais à l’entrée, c’est la douche froide : billets invalides, refus d’accès, et soirée gâchée. Depuis quelques jours, les organisateurs du Festival de Carcassonne font face à une vague d’arnaques. Plusieurs spectateurs se sont présentés avec de faux billets, achetés sur des sites non agréés. Des plateformes bien connues du grand public, mais qui n’ont aucun lien avec l’événement. Résultat : des centaines d’euros perdus et une frustration immense. Une escroquerie bien rodée, qui menace à la fois les festivaliers et la réputation d’un rendez-vous culturel majeur de l’été. La mécanique de la fraude est désormais connue : des sites tiers, souvent bien référencés sur les moteurs de recherche, proposent des billets parfois vendus au prix fort. Certains ajoutent des frais cachés, d’autres proposent même des contrefaçons pures et simples. Or, seuls quelques canaux de vente sont reconnus officiellement par le Festival : son propre site web, les réseaux Ticketmaster, France Billet et See Tickets. Les organisateurs ont dû tirer la sonnette d’alarme après une série de signalements. « Nous avons constaté une recrudescence de billets non valides à l’entrée des spectacles », déplorent-ils. « Ces personnes ont été victimes d’arnaques en ligne et nous ne pouvons, malheureusement, ni les rembourser ni les faire entrer. » De quoi alerter tous les spectateurs qui n’auraient pas encore réservé leurs places. Cette situation soulève plusieurs questions. Pourquoi ces sites frauduleux sont-ils encore accessibles ? Comment les autorités peuvent-elles mieux les encadrer ? Et pourquoi la vigilance des internautes reste-t-elle si fragile face à ces pratiques pourtant bien connues ? Le Festival de Carcassonne, fort d’une programmation prestigieuse et d’un rayonnement national, devient ainsi la cible d’un trafic parallèle difficile à endiguer. La lutte contre ces escroqueries nécessite une mobilisation collective : information claire, sensibilisation du public, actions juridiques contre les plateformes fautives. Mais surtout, elle repose sur un principe de bon sens trop souvent négligé : ne jamais acheter ses billets ailleurs que sur les canaux officiels. Car derrière chaque arnaque, il y a une déception, une confiance brisée… et un spectacle manqué. __________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media Dans l’Aude : « C’est le media qui vous donne la parole » 📌 Regardez la TV sur : https://tv.c11.media Ecoutez la radio sur : https://radio.c11.media Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de liker et partager… Merci |
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Janvier 2026
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