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« SI JE NE PEUX PAS T’AVOIR, PERSONNE NE T’AURA » : UN RÉCIDIVISTE CONDAMNÉ À 24 ANS APRÈS AVOIR TENTÉ DE BRÛLER SON EX-COMPAGNE Une obsession meurtrière, une vengeance amoureuse et une violence déjà bien connue des tribunaux. Le 18 juillet 2022, à Narbonne, Manuel Jory se rend au domicile de son ex-compagne. Il attend son retour de promenade avec ses chiens. Lorsqu’elle arrive, il déverse entre quatre et cinq litres d’essence sur la terrasse, en contrebas de son balcon. Puis il lance à deux reprises un chiffon enflammé en direction de la femme qu’il a harcelée, menacée, terrorisée. Ce qui aurait pu devenir un féminicide de plus n’a pas abouti par miracle : le feu n’a pas atteint sa cible, mais la scène laisse un immeuble sous le choc et une victime en état de sidération. À 53 ans, déjà condamné pour violences conjugales, l’accusé comparaissait cette semaine pour récidive de tentative de meurtre par conjoint, destruction par un moyen dangereux et menaces de mort réitérées. Ses propres mots, glaçants — « Si je ne peux pas t’avoir, personne ne t’aura » — ont été répétés par l’avocate générale pour rappeler l’intention criminelle. Au procès, l’enjeu était central : voulait-il vraiment tuer ? Pour le ministère public, aucun doute. « Il a attendu qu’elle soit là pour mettre le feu », insiste l’avocate générale, rappelant aussi une phrase de l’accusé en garde à vue : « Si elle n’est pas là, je ne mets pas le feu ». Les experts psychiatres parlent d’un homme « consumé par la rage, la jalousie, la haine ». Un profil dangereux, incapable d’accepter la rupture. La défense, elle, joue la carte de l’errance humaine : une enfance brisée, une déficience intellectuelle, une fragilité psychique aggravée par la maladie de Parkinson, et une opération du larynx qui entrave sa parole. Les avocats dénoncent des zones d’ombre : pas de brûlures sur la victime, des témoignages instables, l’absence de la principale intéressée à la barre. « On parle d’une peine à perpétuité. Où sont les certitudes ? », plaide l’un d’eux. Mais l’homme reste silencieux, incapable ou refusant de s’expliquer une dernière fois. Les jurés ne vacilleront pas. Quelques heures plus tard, ils retiennent la tentative de meurtre et condamnent Manuel Jory à 24 ans de réclusion criminelle, assortis de 16 ans de sûreté. Une peine plus lourde que les 18 ans requis. Interdiction de contact avec la victime, obligation de soins et réparations financières s’y ajoutent. Le condamné a dix jours pour faire appel. Cette affaire s’inscrit dans un contexte national dramatique : les violences conjugales tuent régulièrement en France, et la justice se doit d’intervenir avant la mort. Ici, elle a décidé de frapper fort. Mais une question persiste : combien de signaux d’alarme doivent être ignorés avant de reconnaître qu’un homme peut basculer dans le meurtre ? Ce dossier rappelle qu’entre la violence et l’irréparable, la frontière est souvent franchie sans avertissement… ou peut-être après trop d’avertissements. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci EXTORSION À COURSAN : CINQ INDIVIDUS INTERPELLÉS APRÈS AVOIR CONTRAINT UN JEUNE HOMME À RETIRER DE L’ARGENT Un braquage en plein jour, digne d’un scénario de film noir, mais bien réel. À Coursan, dans l’Aude, un jeune homme de 25 ans a été menacé en juillet dernier, forcé à retirer de l’argent au distributeur sous la contrainte d’une arme. Ses agresseurs lui ont ensuite dérobé sa carte bancaire et effectué pour près de 4 000 euros de dépenses. Deux mois d’enquête méticuleuse ont permis de démanteler le groupe présumé responsable. Le 23 septembre, une vaste opération de police judiciaire a mobilisé plus de cinquante gendarmes, renforcés par les unités d’intervention de Narbonne, Carcassonne, Limoux et même Golfech. Appuyés par des chiens spécialisés dans la détection de billets et de stupéfiants, les enquêteurs ont investi le centre-bourg de Coursan. Bilan : cinq individus interpellés simultanément, un arsenal saisi – armes, munitions – et des drogues retrouvées, notamment cocaïne et cannabis. Les investigations, fondées sur l’analyse des caméras de surveillance et le témoignage précis de la victime, ont permis de confirmer leur implication dans des faits d’extorsion, mais aussi dans des escroqueries et des vols. Présentés au parquet de Narbonne le 26 septembre, quatre des suspects ont été jugés en comparution immédiate. Les peines prononcées illustrent la gravité des faits : trois ans de prison dont trente mois avec sursis mais maintien en détention pour l’un, trois ans avec dix-huit mois ferme et interdiction de séjourner à Coursan pour un autre, dix-huit mois avec sursis et, pour le dernier, douze mois assortis d’un sursis. Si un cinquième mis en cause a vu les charges tomber, ce coup de filet révèle l’enracinement d’une délinquance violente dans de petites communes, où la banalité du quotidien se heurte à des faits d’une brutalité extrême. Faut-il y voir le signe d’une criminalité qui s’organise et s’implante durablement en périphérie, loin des grandes villes où l’attention policière est concentrée ? Cette affaire interroge sur les moyens de prévention et de dissuasion dans des territoires souvent considérés comme tranquilles, mais qui n’échappent plus à des dérives inquiétantes. _________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : SUR LE POINT DE DEAL, LA POLICE DÉCOUVRE DROGUE ET ARGENT LIQUIDE Jeudi soir, le quartier d’Ozanam à Carcassonne a une nouvelle fois été le théâtre de contrôles ciblés autour de points de deal connus. À 21 h 25, les policiers ont interpellé un automobiliste de 22 ans, suspecté de trafic de stupéfiants. La fouille du véhicule a permis de retrouver près de 1 000 € dissimulés dans l’habitacle et sur le conducteur, ainsi qu’une petite quantité de cocaïne. Placé en garde à vue, le jeune homme conteste la détention de drogue et affirme que l’argent provient de la vente de sa voiture. Quant à la cocaïne, il soutient qu’elle pourrait avoir été oubliée par une autre personne. Le même soir, à quelques mètres de là, un second contrôle a concerné un Carcassonnais de 20 ans déjà connu des services de police. Celui-ci a spontanément remis quelques doses de cocaïne et de résine de cannabis, ainsi que moins de 500 € en liquide. Interrogé, il a nié toute activité commerciale, affirmant que les produits lui étaient destinés à usage personnel. Ces deux affaires soulignent la persistance de la consommation et de la circulation de stupéfiants dans ce secteur de la ville, malgré la vigilance des forces de l’ordre. Elles illustrent également les difficultés pour les autorités à distinguer consommateurs et revendeurs, un problème récurrent dans les quartiers populaires. Ces interpellations posent une question cruciale : la répression seule suffit-elle à enrayer le trafic et la consommation de drogue à Carcassonne ? Entre jeunes adultes pris dans un environnement où argent et stupéfiants circulent librement, et forces de l’ordre qui multiplient les contrôles, la tension reste palpable. La réponse ne se trouve pas uniquement dans la sanction judiciaire, mais aussi dans la prévention et l’accompagnement social. La ville, comme beaucoup d’autres, se retrouve face à un défi de taille : comment protéger les quartiers et leurs habitants tout en évitant de criminaliser systématiquement une jeunesse souvent vulnérable ? _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci HARCELEMENT SEXUEL : UN PROCÈS QUI RELANCE LE DÉBAT SUR LA PREUVE ET LA PROTECTION DES VICTIMES Un procès qui interroge, une décision qui divise. Mercredi 17 septembre, le tribunal correctionnel de Carcassonne a relaxé un jeune homme de 25 ans poursuivi pour harcèlement sexuel. Mohammad, d’origine iranienne, était accusé d’avoir exercé une pression grave sur une étudiante de 19 ans pour obtenir un contact intime. Les faits remontaient à l’automne 2024, lors d’interventions techniques à Lauraguel, petit village du Limouxin. Le parquet avait requis six mois de prison avec sursis probatoire, mais les juges ont estimé que les éléments apportés ne suffisaient pas à caractériser le délit. Le dossier était pourtant lourd d’antécédents. Inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes, le prévenu avait déjà été condamné en 2019 pour agression sexuelle et impliqué auparavant dans une affaire d’exhibition. Dans cette nouvelle affaire, la plaignante a raconté qu’après une première insistance jugée déplacée, l’homme était revenu un mois plus tard sous prétexte professionnel. Elle a affirmé qu’il lui avait alors saisi le bras, tenu des propos menaçants et à caractère sexuel. Le prévenu, lui, a nié toute violence verbale, reconnaissant seulement avoir insisté pour obtenir son compte Snapchat. En défense, son avocat a dénoncé "un malentendu" et rappelé qu’aucune preuve tangible ne venait corroborer les accusations les plus graves. Au-delà du verdict, ce procès révèle les fragilités persistantes dans le traitement judiciaire des affaires de harcèlement sexuel. Comment établir la vérité lorsqu’il n’existe ni témoin, ni enregistrement, ni preuve matérielle ? La relaxe prononcée soulage sans doute la défense, mais elle laisse la victime présumée avec un sentiment d’injustice. Elle pose aussi une question de fond : comment protéger efficacement les victimes tout en respectant la présomption d’innocence ? Entre prévention, accompagnement psychologique et renforcement de l’écoute des plaignantes, la justice peine encore à trouver l’équilibre. Ce qui ressort, c’est l’écart douloureux entre le vécu d’une jeune femme traumatisée et les critères stricts exigés pour condamner. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci SUSPECTÉS DE CAR-JACKINGS VIOLENTS, TROIS MINEURS DERRIÈRE LES BARREAUX En mars dernier, une vague de vols de voitures avec violence avait frappé Castelnaudary, plongeant les habitants dans l’inquiétude. En pleine rue, des automobilistes avaient été contraints, parfois sous la menace, de céder leur véhicule. Cinq mois plus tard, l’enquête touche à son terme. Vendredi 19 septembre, à Carcassonne, la brigade anticriminalité a mis la main sur le troisième et dernier suspect. Âgé de 17 ans, il a été arrêté dans le quartier Fleming, là même où il lui était interdit de se rendre. Cette interpellation marque l’aboutissement de plusieurs semaines d’investigations menées conjointement par les gendarmes de Castelnaudary et la police carcassonnaise. Le scénario est révélateur d’une violence juvénile de plus en plus décomplexée. Les trois adolescents, âgés de 17 ans, sont soupçonnés d’avoir agi en réunion pour s’emparer de véhicules. Les deux premiers avaient déjà été appréhendés plus tôt dans la semaine par la gendarmerie, dans le cadre d’une autre opération judiciaire. Quant au dernier, son arrestation a révélé d’autres infractions : il se trouvait avec une personne qu’il avait interdiction de côtoyer et qui, de surcroît, faisait l’objet d’un avis de recherche. Placé en garde à vue, le mineur a ensuite été déféré devant le parquet de Carcassonne, puis placé sous contrôle judiciaire. Il sera jugé, comme ses complices, devant le tribunal pour enfants. Derrière ces faits divers se profile une question plus large : comment enrayer une criminalité qui implique de plus en plus de jeunes ? Ces car-jackings rappellent que l’insécurité ne relève pas seulement d’un sentiment mais d’une réalité concrète. Face à ces violences préméditées, la justice tente de concilier fermeté et prise en charge éducative. Mais la répétition de tels épisodes souligne aussi l’urgence d’un travail de fond, mêlant prévention, sanctions adaptées et accompagnement social. Car si ces arrestations soulagent temporairement les victimes et restaurent l’autorité de l’État, elles laissent ouverte une interrogation : quelle réponse durable face à des mineurs déjà happés par une spirale de délinquance organisée ? _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci QUARTIER DE LA GARE : LA POLICE DÉMANTÈLE UN RÉSEAU DE COCAÏNE AVEC DES ENFANTS C’est une affaire glaçante qui met en lumière l’ampleur des trafics de stupéfiants dans les quartiers populaires. À Narbonne, le commissariat a démantelé, le 8 septembre dernier, un réseau de cocaïne où même des enfants étaient mis à contribution pour vendre des pochons dans la rue. L’opération, menée dans le quartier de la gare, a abouti à l’interpellation de cinq membres d’une même famille, dont deux mineurs. Depuis des mois, les habitants dénonçaient nuisances et allées et venues incessantes. Leur quotidien s’est transformé en véritable zone de deal. L’enquête, ouverte il y a quatre mois, a révélé un mode opératoire aussi structuré qu’inquiétant. Les consommateurs frappaient directement à la porte du domicile familial ou passaient par une ligne téléphonique spécialement dédiée aux commandes. Les enfants, certains âgés de moins de 16 ans, descendaient ensuite vendre la marchandise dans la rue, parfois épaulés par des marginaux venus se poster aux abords du logement. "La spécificité de ce réseau, c’est qu’il est familial", a expliqué la substitut du procureur Chloé Romero. Au cœur de ce dispositif, un couple quadragénaire et ses dix enfants, dont plusieurs étaient mobilisés comme petites mains d’un trafic qui brassait une centaine de clients par jour. Les interpellations ont permis de saisir 15 000 euros en liquide, 50 grammes de cocaïne — l’équivalent d’une journée de vente — mais aussi pour près de 20 000 euros en or et plusieurs véhicules estimés au même montant. En tout, 55 000 euros d’avoirs criminels ont été confisqués. Trois majeurs ont été placés en détention provisoire, une mineure de 17 ans placée sous contrôle judiciaire, tandis qu’une adolescente de moins de 16 ans a été convoquée devant le tribunal pour enfants. Le couple, sans emploi mais percevant des prestations sociales, sera aussi visé par une enquête de la CAF. Cette affaire, qui doit être jugée le 27 octobre, soulève une inquiétude de fond : comment une famille entière, avec ses enfants en première ligne, peut-elle basculer dans un tel engrenage criminel ? Elle illustre la brutalité d’un trafic qui n’épargne ni les plus jeunes, ni les plus vulnérables, et pose la question d’une réponse judiciaire mais aussi sociale à long terme. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : UN HOMME DÉFÉRÉ POUR MEURTRE APRÈS UNE VIOLENCE INOUÏE Un immeuble du quartier des Capucins transformé en scène de crime. Le 29 août dernier, un Carcassonnais de 46 ans a été retrouvé gisant sur le palier du 2e étage d’un bâtiment de la rue du 24-Février. Son corps portait quarante-huit coups de couteau, principalement au thorax. À ses côtés, le suspect, 36 ans, n’a laissé place à aucun doute : « C’est moi qui l’ai tué », a-t-il lancé aux policiers en arrivant. Interpellé sur place, l’homme a rapidement été identifié comme un récidiviste déjà condamné pour un meurtre similaire. Originaire du nord de la France, il avait en effet écopé en 2016 de douze ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de Douai, après avoir poignardé un autre homme à plusieurs reprises. Sa nouvelle mise en examen, cette fois pour « meurtre en récidive », interroge. D’abord placé en psychiatrie en raison d’un état jugé incompatible avec une garde à vue, il a finalement été présenté au pôle criminel de Narbonne le mardi 2 septembre, puis placé en détention provisoire. Reste désormais à déterminer, par de nouvelles expertises, si son discernement était aboli ou simplement altéré au moment des faits. Un point crucial, tant pour l’instruction que pour d’éventuelles suites judiciaires. Au-delà du drame, c’est une question de société qui surgit : comment prévenir la récidive chez des individus déjà condamnés pour des faits de violence extrême ? L’affaire rappelle la complexité des parcours criminels marqués par des troubles psychiatriques. Elle renvoie aussi à la difficulté des institutions à articuler justice et santé mentale. Entre le besoin de protéger la société et celui de garantir un procès équitable, la ligne est ténue. Ce meurtre d’une brutalité rare illustre à quel point les failles du suivi post-carcéral peuvent peser lourd, jusqu’à se solder par une nouvelle tragédie. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : IL FRAPPE UNE ENFANT LE JOUR DE SON ANNIVERSAIRE, CONDAMNÉ À 18 MOIS DE PRISON AVEC SURSIS Un anniversaire d’enfant transformé en cauchemar. Le 20 juillet dernier, une fillette de 5 ans a été frappée au visage par le compagnon de sa mère, alors qu’elle célébrait son jour de fête. Ce jeudi 4 septembre, l’homme de 28 ans a comparu en urgence devant le tribunal correctionnel de Carcassonne. Une scène glaçante, où les faits, contestés par le prévenu, ont été exposés avec force détails. "Des ecchymoses étaient visibles sur la pommette et le visage de la petite. Elle a répété que son beau-père avait été méchant", a rappelé la présidente. Au moment des coups, la mère de l’enfant était absente, partie préparer une surprise pour sa fille. De retour à la maison, elle a découvert le visage marqué de l’enfant, avant que la police n’interpelle le suspect. Devant la cour, vêtu de noir, il nie en bloc, avançant des versions contradictoires. Tantôt il dit avoir dormi toute la journée, tantôt il accuse la mère d’avoir frappé sa propre fille. Mais le passé pèse lourd : déjà condamné en 2019 et 2023 pour violences sur mineur, il n’en est pas à sa première comparution. Le ministère public décrit un homme "impulsif et agressif", soulignant que les coups sont établis par le médecin légiste. Au terme d’un procès tendu, où l’avocat de la partie civile a demandé 3 000 € pour préjudice moral, le tribunal a tranché : 18 mois de prison, assortis d’un sursis probatoire de 8 mois. Un verdict qui laisse planer une question de fond : comment protéger les enfants des violences intrafamiliales, quand les faits surviennent dans l’espace clos du foyer ? Derrière la froideur de la peine, demeure l’histoire d’une fillette traumatisée, d’une mère démunie et d’un homme qui continue de se dire innocent. Mais la justice a parlé. Et elle rappelle, une fois encore, que frapper un enfant, même une seule fois, reste un crime qui ne s’efface pas. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci JUSTICE SUSPENDUE : À CARCASSONNE, L’AFFAIRE D’UN EX-CONJOINT VIOLENT REPORTÉE AU 25 SEPTEMBRE Un procès suspendu pour une question de procédure. Lundi 1er septembre, André, un Narbonnais de 75 ans, aurait dû comparaître devant le tribunal correctionnel de Carcassonne pour des faits graves : violences sur son ex-compagne suivies d’une incapacité inférieure à huit jours, outrage à gendarmes, et tout cela en récidive. Mais à peine l’audience entamée, la présidente Anne Nappez a dû interrompre les débats : le prévenu est placé sous curatelle et son curateur n’avait pas été informé. Faute de quoi, le jugement aurait été frappé de nullité. Une décision contraignante, mais indispensable au respect du droit. L’affaire est pourtant lourde. Les faits remontent au 3 juillet dernier, à Villepinte, où l’homme, déjà condamné en 2024 pour violences conjugales avec interdiction de contact, se serait introduit chez son ex-compagne. Après son refus d’une relation sexuelle, elle dit avoir subi coups et brutalités, avant que les gendarmes, appelés sur place, ne soient à leur tour insultés. L’alcool, avec un taux de 2,06 g dans le sang, a aggravé la situation. L’homme, placé en détention provisoire dès le 4 juillet, a depuis vu son casier judiciaire rappelé à l’audience : trois mentions, dont une peine de huit mois assortie d’un sursis probatoire. La récidive, patente, inquiète. Face à ce parcours, le parquet, par la voix du substitut Guillaume Reininger, a réclamé le maintien en détention pour « éviter le renouvellement des faits et le maintenir à disposition de la justice ». L’avocat de la défense, Me Quentin Poirot-Seynaeve, n’a pu que constater l’impasse procédurale et s’en remettre à la décision des juges. Le tribunal a finalement renvoyé le procès au 25 septembre, ordonnant une expertise psychiatrique du prévenu d’ici là. Ce report, s’il garantit les droits de l’accusé, souligne aussi les limites d’une justice contrainte par ses propres règles. Car derrière les procédures, demeure une question centrale : comment protéger les victimes face à des auteurs multirécidivistes, quand les délais s’allongent et que la violence conjugale continue de frapper ? #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Jean Michel JUMEAU,, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : ENTRE FÊTE ET DÉRIVES, LA FERIA SOUS SURVEILLANCE POLICIÈRE La fête bat son plein à Carcassonne, mais elle s’accompagne aussi de débordements. En marge de la Feria, les forces de l’ordre ont mené une vaste opération de contrôle routier. De 22 heures jusqu’à la fermeture du campo, près de 190 automobilistes ont été arrêtés pour vérification. La majorité s’est révélée sobre, mais cinq conducteurs n’ont pas échappé à une verbalisation pour conduite en état d’ivresse. Dans un cas, l’alcool s’est ajouté à une vitesse excessive. Autant de comportements qui rappellent que, malgré la fête, la vigilance reste une nécessité vitale sur les routes. Mais c’est une autre scène qui a marqué la nuit. Dans les abords du square André-Chénier, près du campo, une patrouille pédestre de la police a dû intervenir. Deux hommes importunaient des jeunes femmes devant le Café de Nuit. À l’arrivée des agents, l’un des suspects, visiblement ivre et agressif, a ramassé une poêle à frire abandonnée près des poubelles et l’a lancée en direction d’un policier. Par chance, celui-ci a esquivé. Les deux individus ont pris la fuite, mais l’un d’eux, le plus virulent, a été rattrapé. Refusant de donner son identité comme de se soumettre à un dépistage d’alcoolémie, il a été placé en garde à vue différée, son état d’ébriété étant manifeste. Ces faits illustrent les tensions récurrentes qui accompagnent les grands rassemblements festifs. La Feria, symbole de convivialité et de partage, devient parfois le théâtre de violences absurdes et de comportements irresponsables. L’alcool, souvent banalisé, agit alors comme un accélérateur de désinhibition et d’agressivité. La question est claire : comment préserver l’esprit festif sans multiplier les drames ou mettre en danger la sécurité publique ? Le dispositif policier massif témoigne d’une prise de conscience, mais ne saurait suffire. L’enjeu est aussi culturel : apprendre à conjuguer fête et responsabilité, pour que les nuits de Carcassonne restent un moment de joie plutôt qu’un terrain de garde à vue. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : UN HOMME TUÉ DE DIX COUPS DE COUTEAU PAR CELUI QU’IL HÉBERGEAIT Un drame violent s’est noué hier matin au cœur du quartier des Capucins, à Carcassonne. Un quadragénaire de 46 ans a succombé à une dizaine de coups de couteau, portés avec acharnement, par l’homme qu’il hébergeait. La scène s’est déroulée dans un appartement de la rue du 24-Février, à deux pas de la caserne Laperrine du 3e RPIMa. Quand les secours sont arrivés, la victime gisait sur le palier, en arrêt cardio-respiratoire. Malgré les tentatives de réanimation des pompiers et du Samu 11, le décès a été prononcé à 10 h 35. Une nouvelle tragédie domestique qui vient rappeler la banalisation inquiétante de la violence au sein des foyers. L’auteur présumé, un homme âgé de 30 à 40 ans, s’est présenté de lui-même aux policiers dès leur arrivée. Il aurait déclaré sans détour être l’auteur du crime. Placé immédiatement en garde à vue, il devra répondre d’« homicide volontaire ». Selon les premiers éléments, il vivait depuis plusieurs jours chez la victime, qui l’avait accueilli. Mais l’homme refusait de quitter les lieux, ce qui aurait entraîné une escalade dramatique. Les policiers du commissariat, épaulés par les services d’identification judiciaire, ont procédé aux premières constatations et mené une enquête de voisinage pour tenter de retracer les heures ayant précédé l’agression. Aucun témoignage décisif n’avait encore émergé hier soir. Sur place, Magalie Bardou, adjointe déléguée aux affaires militaires et aux anciens combattants, est venue constater la gravité de la situation et soutenir les riverains. Ce meurtre, aussi brutal qu’incompréhensible, s’inscrit dans une série de drames similaires observés dans l’Aude et ailleurs en France. Derrière les faits divers se dessine une réalité plus large : l’explosion de tensions liées à la précarité, aux cohabitations contraintes et à la fragilité sociale. Jusqu’où peut-on tolérer que des conflits privés se transforment en tragédies collectives ? À Carcassonne, comme dans d’autres villes moyennes, la question du vivre-ensemble dans des contextes marqués par l’isolement et la violence quotidienne devient cruciale. La justice devra établir les responsabilités, mais une certitude demeure : ce nouveau meurtre rappelle que l’intimité des foyers est parfois le théâtre des violences les plus extrêmes. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LIMOUX ET PUICHÉRIC : DEUX HOMMES MAINTENUS EN DÉTENTION EN ATTENDANT LEURS PROCÈS Hier après-midi, deux comparutions immédiates prévues devant le tribunal de Carcassonne ont été renvoyées, mettant en lumière les difficultés de la justice à traiter rapidement des dossiers complexes. À Limoux et Puichéric, deux hommes respectivement âgés de 36 et 39 ans devaient répondre de faits graves. Mais chacun a demandé un délai pour préparer sa défense, reportant leurs jugements aux 8 et 29 septembre prochains. Le premier, Jean-Barthélémy, Toulousain de 36 ans, était en détention provisoire depuis le 21 août. Il est accusé de menaces de mort réitérées envers un couple de voisins et de violences ayant entraîné trois jours d’ITT pour la victime. Les faits remontent à la nuit du 13 au 14 août à Puichéric, en dehors des heures de sortie autorisées de sa détention à domicile sous surveillance électronique. Avec seize mentions au casier judiciaire entre 2007 et 2024 — vols, dégradations, violences, menaces, délits routiers, outrages et transport d’arme — sa trajectoire judiciaire témoigne d’une escalade persistante. « Nous sommes sur une personne qui a une vraie problématique dans la gestion de ses émotions », a souligné le substitut du procureur, réclamant le maintien en détention pour prévenir tout nouveau passage à l’acte. Malgré la demande de Me Caroline Branlat pour un contrôle judiciaire, le tribunal a confirmé son maintien jusqu’au 29 septembre. Le second prévenu, Castrais de 39 ans, devait être jugé pour sept infractions commises entre fin juin et mi-juillet à Limoux : menaces de mort, appels malveillants, dégradations, extorsion, menaces de crimes et violences avec arme en récidive. Son casier judiciaire comporte huit mentions de 2005 à 2022. Après avoir changé d’avocate, il a sollicité un délai supplémentaire, reportant son procès au 8 septembre. Là encore, le maintien en détention a été ordonné, malgré une promesse d’embauche et une possibilité d’hébergement sur Toulouse. Ces deux affaires illustrent les tensions entre rapidité de la procédure et droit à une défense préparée. Elles soulèvent également des questions sur la prévention et la gestion des récidives, sur l’accompagnement des personnes présentant des difficultés sociales et psychologiques, et sur l’efficacité du maintien en détention comme mesure de sécurité. Entre rigueur judiciaire et nécessité de prévention, la justice cherche un équilibre délicat pour protéger la société tout en respectant les droits des prévenus. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CROIX GAMMÉES À DOUZENS : LE MAIRE REFUSE DE LAISSER PASSER Un village de l’Aude frappé par la haine. Lundi 25 août, au petit matin, une habitante de Douzens découvre avec effroi des croix gammées et des dessins obscènes tracés sur les jeux pour enfants d’une aire municipale. Des symboles nazis, visibles aussi sur les volets d’une habitation privée. Le maire, Philippe Rappeneau, dit n’avoir « jamais été confronté à de tels actes » dans sa commune. Mais il a choisi de réagir vite et fort. « On ne peut pas admettre de tels gestes, encore plus par les temps qui courent », a-t-il déclaré dès le lendemain. En dénonçant des actes « ignobles », fruits selon lui d’« incultes, ignares, mal éduqués ou non éduqués », l’élu a rappelé que le silence serait une complicité. Les faits semblent s’être déroulés durant le week-end. La mère de famille qui a donné l’alerte avait fréquenté l’aire de jeux quelques jours plus tôt sans constater aucune dégradation. Les gendarmes de la brigade de Trèbes-Capendu, sollicités sur une autre intervention, ont pu constater sur place les tags, photographier les dégâts et relever les traces. Le maire a aussitôt saisi la justice, conformément à l’article 40 du code de procédure pénale, qui oblige toute autorité publique à signaler un délit. Un courrier a été adressé à la procureure de Carcassonne, Géraldine Labialle, tandis qu’une plainte a été déposée au nom de la commune. « Ces inscriptions seront effacées rapidement », assure Philippe Rappeneau, qui appelle cependant les habitants à fournir toute information utile à l’enquête. Ces actes, aussi grossiers qu’inquiétants, posent une question plus large : que révèlent-ils de l’époque ? En pleine montée des tensions sociales et identitaires, les symboles de l’extrême droite ressurgissent, y compris dans des villages de quelques centaines d’âmes. Les croix gammées, réduites parfois à un « jeu » de jeunes inconscients, rappellent une histoire douloureuse et ne devraient jamais être banalisées. À Douzens, la réaction du maire sonne comme un avertissement : face aux dérives haineuses, aucune complaisance ne sera tolérée. Mais suffira-t-il d’effacer les traces de peinture pour effacer l’idée qu’elles transportent ? La vraie bataille se joue désormais dans la mémoire collective, l’éducation et la vigilance citoyenne. La mairie invite par ailleurs toutes les personnes susceptibles de donner "tout renseignement utile à l’instruction judiciaire à contacter le secrétariat de mairie, pendant les heures d’ouverture, soit par courriel ([email protected]) ou par téléphone au 04 68 79 10 06. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : UN MINEUR INTERPELLÉ POUR TRAFIC APRÈS AVOIR CACHÉ DE LA DROGUE DANS UNE HAIE Un geste discret, mais pas assez. Jeudi 21 août, à Carcassonne, un adolescent a attiré l’attention d’une patrouille de police en dissimulant un sachet plastique dans une haie, dans le quartier Fleming. Contrôlé dans la foulée, le jeune a rapidement été rattrapé par les faits. Le paquet contenait de la cocaïne et de la résine de cannabis, conditionnées en petites quantités prêtes à être revendues. Un détail qui, pour les enquêteurs, ne laisse guère de doute sur la finalité du trafic. Placé en garde à vue et entendu au commissariat, le mineur a reconnu sa participation à un trafic de stupéfiants implanté dans ce secteur sensible de Carcassonne. Les policiers ont ainsi mis au jour l’un des rouages d’un marché local qui, à l’image de nombreuses villes moyennes, s’installe au plus près des habitants. Une économie parallèle qui repose souvent sur les plus jeunes, attirés par des gains rapides et utilisés comme relais par des réseaux plus structurés. Selon les forces de l’ordre, la présence de stupéfiants dans les quartiers populaires alimente à la fois insécurité et tensions, brouillant les efforts de prévention menés sur le terrain. À l’issue de ses auditions, le suspect a été remis en liberté, mais il devra répondre de ses actes devant le juge pour enfants en novembre prochain. Reste à savoir ce que révèle cet épisode : la fragilité des mineurs face à l’attrait de l’argent facile, l’efficacité d’une police de proximité attentive aux gestes du quotidien, mais aussi la difficulté à endiguer un trafic qui s’adapte en permanence. Ce fait divers, en apparence banal, interroge : comment protéger les plus jeunes de l’engrenage du deal, tout en donnant aux quartiers les moyens de sortir de cette spirale ? #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARNAGE DANS LE QUARTIER LA CONTE : UN HOMME SE REBELLE CONTRE LES POLICIERS MUNICIPAUX Mercredi 20 août, Carcassonne a été le théâtre d’une scène de tension dans le quartier La Conte. Vers 22 h 25, un équipage de la police municipale repère un conducteur sans permis. Intercepté dans la rue Pierre de Fermat, l’automobiliste tente de fuir à pied, provoquant une course-poursuite au cœur du quartier. Les forces de l’ordre le maîtrisent après un moment de résistance physique. La scène, marquée par des cris pour appeler à l’aide et une agitation autour des lieux, a suscité l’inquiétude des riverains et témoins. Le suspect, ceinturé et menotté, a été conduit au commissariat où il a été placé en garde à vue. Une plainte pour rébellion a été déposée par les policiers municipaux, mais l’affaire s’est complexifiée : la caméra piéton d’un des agents a capturé la scène, offrant un enregistrement clair des événements. Selon les sources officielles, l’homme a été entendu et laissé libre à l’issue de sa garde à vue, l’enquête se poursuivant afin de déterminer les suites judiciaires adaptées. La question reste entière : comment assurer la sécurité des interventions tout en respectant les droits des individus dans des situations tendues ? Cet incident soulève des interrogations sur la dynamique des interventions policières en milieu urbain sensible. La présence de caméras piétons, qui devient un outil indispensable pour protéger agents et citoyens, semble confirmer l’importance des preuves visuelles dans les conflits entre population et forces de l’ordre. Mais au-delà des images, la gestion de la violence et des tentatives de rébellion reste un défi constant. Carcassonne, comme d’autres villes moyennes, doit concilier sécurité, prévention et justice. L’affaire met en lumière la fragilité des équilibres dans les quartiers : comment concilier fermeté et dialogue, réaction immédiate et suivi judiciaire ? Les réponses détermineront en partie la confiance future entre habitants et forces de l’ordre. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, William ESCORA, Alicia BREITMAN, Christopher GREEN, Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci GROSSE PRISE DE STUPÉFIANTS À CARCASSONNE : UNE AFFAIRE QUI DÉVOILE LES ENJEUX D’UN FLÉAU Mardi 5 août, en début de soirée, le parking d’un supermarché Aldi, aux abords de la cité de Grazailles à Carcassonne, devient le théâtre discret d’une opération policière décisive. Les agents de la brigade anticriminalité observent une transaction de drogue. Un échange furtif, un passager qui repart avec son butin. La décision est immédiate : intercepter le véhicule. Ce qui n’est au départ qu’un simple contrôle va rapidement se transformer en une saisie majeure et en une plongée au cœur d’un réseau local. La fouille du véhicule mène les policiers à un appartement de la rue des Études, en pleine Bastide. Sur place, deux frères, 17 et 25 ans. Et surtout, une véritable petite « épicerie » des stupéfiants : 1,4 kg de résine de cannabis, 285 g d’herbe, 74 g de cocaïne, 32 g de MDMA et 3 300 euros en liquide. Le plus jeune est relâché rapidement, mais l’aîné, lui, passe 72 heures en garde à vue avant d’être présenté au parquet. Déféré le 9 août, placé en détention provisoire, il comparaîtra en audience immédiate le 11 août. Ce coup de filet rappelle que, même dans des villes moyennes comme Carcassonne, la drogue circule avec une ampleur qui dépasse parfois l’imaginaire collectif. Au-delà du spectaculaire de la saisie, ce dossier interroge sur la capacité des forces de l’ordre à endiguer un phénomène structuré, alimenté par des filières qui dépassent souvent les frontières locales. Derrière les chiffres, il y a des quartiers fragilisés, une économie souterraine qui attire des jeunes sans perspectives, et une justice qui peine à frapper durablement. Cette affaire pose une question simple mais dérangeante : jusqu’où faudra-t-il aller pour briser un système qui s’adapte aussi vite qu’il est frappé ? _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d'illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UN JEUNE NOTAIRE MIS EN EXAMEN POUR BLANCHIMENT : L’HONNEUR DU DROIT ÉBRANLÉ PAR LE TRAFIC DE DROGUE Il portait la robe du droit, mais aurait trempé dans les eaux troubles du narcotrafic. À Carcassonne, l’affaire fait l’effet d’une déflagration silencieuse dans les couloirs feutrés de la justice. Un jeune notaire, dont l’identité reste pour l’heure protégée, a été mis en examen pour blanchiment de trafic de stupéfiants aggravé par sa qualité de notaire. L’information, révélée dans le sillage d’une vaste opération menée le 13 juin par l’Office antistupéfiants de Toulouse (Ofast), soulève une question brûlante : jusqu’où les réseaux criminels peuvent-ils infiltrer les institutions les plus respectées de la République ? L’enquête, discrète mais méthodique, avait déjà conduit à l’arrestation de cinq personnes à Carcassonne, dont une femme. Toutes avaient été présentées à un juge. Mais c’est l’interpellation, quelques semaines plus tard, de ce jeune officier public qui redessine les contours du dossier. Soupçonné d’avoir mis ses compétences notariales – ventes immobilières, actes juridiques, conseils patrimoniaux – au service d’un système de blanchiment d’argent lié au trafic de drogue, l’homme a été déféré début juillet. La justice l’a depuis interdit d’exercer. Une mesure conservatoire d’une rare gravité dans la profession. Si le parquet de Carcassonne garde le silence pour l’instant, les ramifications de cette affaire se dessinent en filigrane : un pont présumé entre l’économie parallèle et les structures légales du droit. Au-delà du fait divers judiciaire, cette mise en cause interroge profondément. Comment un notaire, censé incarner l’autorité de la loi et la probité, peut-il se retrouver soupçonné d’être un rouage d’une économie criminelle ? Quelle faille a permis cette collusion ? Le cas n’est pas isolé en France, où les professions réglementées – avocats, comptables, notaires – sont de plus en plus surveillées pour leur potentiel rôle dans des circuits de blanchiment sophistiqués. Faut-il revoir les dispositifs de contrôle, renforcer les signaux d’alerte, réformer la formation et la déontologie ? Si la présomption d’innocence reste de mise, l’onde de choc est bien réelle. Car ici, ce n’est pas un simple homme qui est mis en examen, mais une fonction symbolique, garante de la confiance publique. ___________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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