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PHILIPPE POUTOU ATTENDU À CARCASSONNE POUR SOUTENIR JIHED TAYEBI

9/3/2026

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À CARCASSONNE, PHILIPPE POUTOU ENTRE EN CAMPAGNE AUX CÔTÉS DE LA LISTE « CARCASSONNE UNITÉ POPULAIRE »

La campagne municipale carcassonnaise continue de se tendre à mesure que le premier tour approche. À quelques jours du scrutin, chaque camp affine sa stratégie et multiplie les initiatives pour mobiliser ses électeurs. Ce lundi, la liste « Carcassonne Unité Populaire », conduite par Jihed Tayebi, recevra un soutien politique venu de l’échelle nationale : Philippe Poutou, figure connue de la gauche radicale, est attendu dans la ville préfecture de l’Aude pour une journée placée sous le signe du militantisme et de la proximité avec les habitants.

L’ancien candidat à l’élection présidentielle et porte-voix du Nouveau Parti Anticapitaliste doit arriver à 17 h 27 en gare de Carcassonne. Une arrivée symbolique qui marquera le point de départ d’un déplacement politique organisé dans les quartiers populaires de la ville. Accompagné de militants et de membres de la liste « Carcassonne Unité Populaire », Philippe Poutou participera à une déambulation dans plusieurs secteurs de la ville jusqu’aux alentours de 18 h 30. L’objectif affiché est clair : aller au contact des habitants, écouter leurs préoccupations et défendre les propositions portées par la liste menée par Jihed Tayebi.
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Dans une campagne municipale dominée par les grands meetings et les débats institutionnels, cette démarche se veut volontairement plus directe. Les candidats de la liste entendent privilégier la rencontre sur le terrain, dans les quartiers où les enjeux sociaux restent particulièrement sensibles. Emploi, logement, accès aux services publics ou encore pouvoir d’achat figurent parmi les thèmes qui devraient être abordés lors de ces échanges informels.

La soirée se poursuivra à l’Odéum, où une conférence de presse est prévue à 19 h 30. Les organisateurs souhaitent y présenter les grandes lignes du projet municipal défendu par la liste « Carcassonne Unité Populaire ». Cette séquence médiatique devrait également permettre à Philippe Poutou d’exprimer publiquement son soutien à Jihed Tayebi et à son équipe.

À 20 heures, toujours à l’Odéum, une réunion publique clôturera la journée. Ce rendez-vous politique doit offrir aux habitants l’occasion d’entendre les propositions de la liste et d’échanger avec les intervenants. Dans une campagne où plusieurs listes se disputent l’électorat de gauche, cette initiative vise aussi à renforcer la visibilité de la candidature portée par Jihed Tayebi.

La venue de Philippe Poutou s’inscrit dans une stratégie plus large. Dans plusieurs villes françaises, des personnalités nationales se déplacent pour soutenir des candidats locaux et tenter de mobiliser un électorat parfois hésitant. À Carcassonne, où le paysage politique apparaît particulièrement fragmenté, chaque appui extérieur peut peser dans la dynamique de campagne.

Pour la liste « Carcassonne Unité Populaire », cette visite représente donc un moment clé. Elle doit permettre d’affirmer une identité politique clairement ancrée à gauche et de rappeler les thèmes défendus par la coalition soutenue notamment par La France insoumise et le NPA.

Reste à savoir si ce type de soutien national peut réellement influencer un scrutin municipal, traditionnellement très local. Dans une ville comme Carcassonne, les électeurs se prononcent souvent davantage sur les projets concrets pour leur quotidien que sur les clivages idéologiques nationaux.

Mais à l’approche du vote, chaque initiative compte. Chaque déplacement, chaque réunion publique, chaque prise de parole peut contribuer à installer une dynamique.

La campagne municipale carcassonnaise entre ainsi dans sa dernière ligne droite. Et dans ce sprint final, les candidats savent qu’aucun détail ne doit être laissé au hasard.

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PIERRE DURAND VS MAXIME BOT, QUI DEVIENDRA MAIRE DE LIMOUX ?

8/3/2026

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« C’EST QUE DE LA POLITIQUE » : AU STUDIO 24, LA CAMPAGNE MUNICIPALE LIMOUXINE S’INVITE AU CŒUR DU DÉBAT PUBLIC

À quelques jours des élections municipales, la politique locale s’invite partout : dans les rues, sur les marchés, dans les réunions publiques… et désormais dans les studios de télévision locale. Au Studio 24 de C11.MEDIA, une nouvelle émission entend décrypter ces enjeux sans détour. Son nom : C’EST QUE DE LA POLITIQUE. Un titre volontairement direct pour un programme qui veut poser les questions qui traversent aujourd’hui le débat public.

Cette troisième émission, présentée par Ludovic Beuzeron et animée par les chroniqueurs Jean‑Claude Perez et Edgar Montagné, propose une analyse sans filtre de l’actualité politique locale et nationale. Objectif affiché : éclairer les citoyens à l’approche d’un scrutin qui pourrait rebattre plusieurs cartes dans l’Aude.
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Jean‑Claude Perez et Edgar Montagné, propose de l’actualité politique locale et nationale.
Au cœur de ce nouveau numéro, un premier sujet qui retient particulièrement l’attention : l’avenir politique de Limoux. Dans cette ville emblématique de la Haute Vallée, le maire socialiste Pierre Durand prépare depuis plusieurs mois la bataille municipale de 2026. Après plusieurs mandats à la tête de la commune, l’élu multiplie les initiatives visibles. Inauguration récente du pôle culturel, modernisation de certains équipements publics, amélioration des services municipaux : la stratégie semble claire. Montrer que l’action municipale continue, malgré un contexte politique plus incertain.

Mais la campagne pourrait être plus ouverte qu’elle n’y paraît. Face au maire sortant, le Rassemblement national espère transformer sa progression départementale en victoire locale. Dans cette perspective, la candidature de Maxime Bot (RN) alimente déjà les conversations politiques. La question est simple, mais lourde de sens : la dynamique nationale du Rassemblement National peut-elle se traduire dans les urnes limouxines ?

Sur le plateau, les échanges interrogent les ressorts profonds d’un scrutin municipal. Les nouveaux équipements culturels peuvent-ils réellement influencer le vote ? L’action municipale suffit-elle à convaincre au-delà de l’électorat traditionnel ? Et surtout, Pierre Durand peut-il mobiliser largement dans une période où les équilibres politiques évoluent rapidement ?

Car à Limoux comme ailleurs, les municipales dépassent souvent la simple gestion locale. Elles révèlent aussi l’état de l’opinion. La capacité d’un maire à incarner une ville. Ou au contraire la volonté d’un électorat de tourner la page.

La discussion s’élargit ensuite à un sujet national qui a suscité une vive réaction dans le pays. Lors du Congrès des maires de France, le chef d’état-major des armées françaises, le général Thierry Burkhard, a prononcé une phrase qui a marqué les esprits : la France doit « accepter de perdre ses enfants » si elle veut être prête à la guerre.

Une déclaration brutale. Pour certains, elle rappelle simplement une réalité stratégique : la dissuasion n’a de valeur que si un pays est prêt à assumer les conséquences ultimes d’un conflit. Pour d’autres, ces mots résonnent comme une inquiétante normalisation de l’idée de guerre.

Faut-il y voir un signal d’alerte face aux tensions internationales ? Une manière de préparer les esprits à un monde devenu plus instable ? Ou au contraire une formule mal comprise, sortie de son contexte stratégique ?

Dans le studio, les questions se succèdent. Elles renvoient toutes à une interrogation plus profonde : comment une démocratie parle-t-elle aujourd’hui de sécurité, de défense et de sacrifice collectif ?

Entre politique locale et enjeux nationaux, cette nouvelle émission illustre une réalité souvent oubliée : les débats qui traversent les territoires sont les mêmes que ceux qui agitent le pays. Derrière une campagne municipale ou une phrase prononcée dans un congrès, se dessine toujours la même question. Celle du choix démocratique.

Et au fond, c’est peut-être là l’objectif premier de ce type de programme : permettre aux citoyens de comprendre, de débattre, et surtout de se faire leur propre opinion.

Prochaine émission : Magali Bardou et François Mourad seront nos invités sur le plateau de C11.MEDIA

À suivre…

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CARCASSONNE ENTRE DANS LA DERNIÈRE LIGNE DROITE DES MUNICIPALES

7/3/2026

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MUNICIPALES 2026 : LES CANDIDATS LANCENT LE SPRINT FINAL

La campagne municipale s’accélère à Carcassonne. À quelques jours du premier tour prévu le 15 mars, les candidats multiplient les réunions publiques et les meetings pour convaincre les électeurs. Les derniers jours de campagne prennent des allures de sprint politique. Dans cette dernière ligne droite, chaque prise de parole compte, chaque rassemblement devient stratégique, et chaque message cherche à capter l’attention d’un électorat encore indécis.

La dynamique s’est enclenchée dès le début du mois de mars. Plusieurs candidats ont choisi d’organiser de grands rendez-vous publics afin de mobiliser leurs soutiens et d’exposer leurs projets pour la ville. La première à ouvrir la séquence est Alix Soler-Alcaraz, tête de liste de la gauche unie. Soutenue par une coalition rassemblant le Parti socialiste, le Parti communiste, Les Écologistes, Place publique, le PRG et le Parti occitan, elle lance sa campagne finale ce dimanche 8 mars à la structure réceptive de Domec. Le rendez-vous est prévu à partir de 16 h 30. Au programme : meeting politique, moment d’échange avec les habitants et même un concert pour clôturer la rencontre.
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Quelques jours plus tard, le 11 mars, ce sera au tour du député du Rassemblement national Christophe Barthès d’organiser sa réunion publique au théâtre Jean-Alary. Un rendez-vous qui devrait attirer de nombreux militants et sympathisants, d’autant que Jean-Philippe Tanguy, porte-parole national du RN, est annoncé pour participer à cette soirée politique.

Le calendrier s’intensifie encore le 12 mars. Deux meetings sont programmés le même jour. À 18 h 30, François Mourad et Magali Bardou, qui portent une liste soutenue notamment par Horizons, présenteront leur projet pour la ville également au théâtre Jean-Alary. Le maire sortant Gérard Larrat tiendra quant à lui son propre meeting à 19 heures, à la structure réceptive de Domec. Une soirée où plusieurs visions de l’avenir de Carcassonne seront exposées presque simultanément.

Dans ce paysage électoral déjà très animé, une liste reste plus discrète pour le moment. Celle de Carcassonne Unité Populaire menée par Jihed Tayebi et soutenue par La France insoumise et le NPA. Aucun meeting n’a pour l’instant été officiellement annoncé.

Au-delà des agendas politiques, les stratégies d’alliance alimentent également les débats. La section carcassonnaise de l’APRÈS, l’Alliance pour la République Écologique et Sociale, appelle publiquement à une fusion des listes de gauche au second tour. Dans un communiqué, le mouvement estime qu’une liste citoyenne unique aurait pu être constituée dès le premier tour pour incarner une rupture avec la gestion municipale actuelle.

Faute d’accord, cette union ne s’est pas concrétisée. L’APRÈS appelle désormais les électeurs à voter pour l’une des listes de gauche dès le premier tour et considère qu’un rassemblement au second tour sera indispensable pour créer une dynamique capable de faire basculer la ville.

Mais cette hypothèse reste incertaine. Les rapports de force actuels ne plaident pas forcément en faveur d’une telle fusion. Selon une enquête d’opinion récente, la liste Carcassonne Unie conduite par Alix Soler-Alcaraz serait créditée d’environ 25 % des intentions de vote au premier tour. La liste Carcassonne Unité Populaire atteindrait autour de 6 %, un niveau qui pourrait compliquer son maintien au second tour.

Le contexte national pèse également sur les discussions locales. Le Parti socialiste a récemment adopté une résolution critiquant certaines prises de position de Jean-Luc Mélenchon, jugées complotistes et antisémites par ses dirigeants. Une prise de distance qui souligne l’absence d’accord national entre le PS et La France insoumise pour les municipales.

Dans ce climat politique tendu, une autre règle pourrait s’imposer au second tour : celle du désistement républicain si la victoire du Rassemblement national semblait possible. Une stratégie déjà évoquée dans plusieurs villes françaises, mais dont l’application reste toujours délicate sur le terrain.

Carcassonne se prépare donc à un scrutin ouvert, où les alliances pourraient jouer un rôle déterminant. Dans les jours qui viennent, les meetings, les débats et les prises de position seront scrutés de près. Car au-delà des discours, une question demeure : quelle coalition sera capable de rassembler le plus largement pour gouverner la ville ?

Les électeurs auront le dernier mot. Et dans cette campagne serrée, chaque voix comptera.

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Ludovic BEUZERON, journaliste Indépendant
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PALAJA : GÉRARD HARDY VEUT « RESTAURER LE DIALOGUE AVEC TOUS LES HABITANTS »

6/3/2026

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ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026 : À PALAJA, LE DÉBAT CITOYEN COMMENCE À PRENDRE FORME

À quelques jours du premier tour des élections municipales de 2026, la campagne commence déjà à prendre forme dans plusieurs communes de l’Aude. À Palaja, petit village situé aux portes de Carcassonne, les ambitions politiques s’affirment progressivement. Le samedi 28 février, Gérard Hardy a officiellement lancé sa campagne devant près de 150 habitants réunis pour son premier meeting. Une prise de parole qui marque l’entrée en scène d’un candidat déterminé à proposer une autre manière de gouverner la commune.

À la tête de la liste « Bien vivre à Palaja », Gérard Hardy se présente avec une ligne claire : rassembler et renouer le dialogue avec l’ensemble des Palajanais. « Il faut restaurer le dialogue avec tous les habitants », affirme-t-il d’emblée devant une salle attentive. Un message qui donne le ton d’une campagne annoncée sans étiquette politique, revendiquant une démarche centrée sur les préoccupations locales plutôt que sur les logiques partisanes.
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L’amélioration du cadre de vie figure parmi les priorités évoquées.
Dans une commune de plus de 2 300 habitants, où les questions de cadre de vie et d’aménagement sont devenues centrales ces dernières années, le candidat entend replacer les habitants au cœur de la décision publique. Durant son intervention, il a exposé les grandes lignes de sa vision pour le village : renforcer la concertation avec les citoyens, préserver l’identité du territoire et améliorer la qualité de vie quotidienne.

Face à un public composé d’habitants curieux, parfois critiques mais globalement attentifs, Gérard Hardy a détaillé plusieurs axes de travail. L’amélioration du cadre de vie figure parmi les priorités évoquées. Circulation, sécurité, aménagement des espaces publics ou encore maintien de l’équilibre entre développement urbain et environnement sont autant de sujets qui préoccupent les habitants d’une commune en pleine évolution.

Comme beaucoup de villages proches d’une ville moyenne comme Carcassonne, Palaja doit en effet gérer une croissance progressive de sa population. Cette attractivité pose de nouvelles questions : comment préserver l’esprit du village tout en accompagnant son développement ? Comment anticiper les besoins en infrastructures, en services ou en équipements publics ? Sur ces points, le candidat insiste sur la nécessité d’une gestion concertée et transparente.

Durant la réunion, les échanges avec les habitants ont occupé une place importante. Questions sur les projets d’aménagement, sur la gestion municipale ou encore sur les priorités budgétaires : Gérard Hardy a tenté de répondre point par point, affirmant sa volonté de jouer la carte de la transparence.

Cette première rencontre publique marque surtout le début d’une campagne qui s’annonce ouverte. Dans les petites communes, les élections municipales prennent souvent une dimension particulière. Les programmes comptent, bien sûr, mais la proximité, la confiance et la capacité à fédérer pèsent tout autant dans le choix des électeurs.

À Palaja comme ailleurs, les mois à venir permettront de mieux mesurer les forces en présence. D’autres candidatures pourraient encore émerger et enrichir le débat local. Une chose est sûre : les habitants semblent déjà attentifs aux orientations proposées pour l’avenir de leur commune.

Car derrière les annonces de campagne se dessine une question essentielle : quelle vision pour Palaja dans les années à venir ? Entre préservation de l’identité villageoise et adaptation aux nouveaux défis du territoire, le futur mandat municipal devra trouver un équilibre délicat.

Le rendez-vous électoral de 2026 s’annonce donc comme un moment clé pour les Palajanais. Et pour les candidats, une occasion de convaincre qu’ils peuvent incarner le projet le plus juste pour l’avenir du village.

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CARCASSONNE FACE À LA PÉNURIE DE MÉDECINS : LE DÉFI SANITAIRE QUI S’INVITE AU CŒUR DES MUNICIPALES

6/3/2026

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SANTÉ : POURQUOI LA PÉNURIE DE MÉDECINS INQUIÈTE LES CARCASSONNAIS

À Carcassonne, la question est devenue impossible à ignorer. Trouver un médecin relève parfois du parcours du combattant. Rendez-vous retardés, cabinets saturés, habitants contraints de chercher ailleurs. Dans cette ville d’un peu plus de 45 000 habitants, la désertification médicale n’est plus une crainte lointaine. Elle est devenue une réalité quotidienne. À quelques semaines des élections municipales, la santé s’impose ainsi comme l’un des sujets les plus sensibles de la campagne.

Lors d’un débat organisé récemment autour des candidats à la mairie, la question a été posée sans détour : qui soignera la ville demain ? Car les chiffres parlent d’eux-mêmes. À Carcassonne, on compte environ cinq médecins généralistes pour près de 6 800 habitants dans certains secteurs, et plusieurs d’entre eux approchent de l’âge de la retraite. Dans ces conditions, de nombreux patients peinent déjà à trouver un praticien acceptant de nouveaux dossiers.
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Attirer un médecin ne dépend pas uniquement d’un cabinet ou d’un salaire.
Face à cette situation, les candidats avancent des solutions différentes mais reconnaissent tous l’urgence. Gérard Larrat, maire sortant, défend le développement de structures médicales capables d’accueillir plusieurs praticiens dans un même lieu. L’objectif est de faciliter l’installation de jeunes médecins en leur offrant des conditions de travail plus modernes et moins isolées.

De son côté, François Mourad évoque l’importance de créer un véritable écosystème médical autour d’un centre de santé. Pour lui, l’enjeu est de permettre aux professionnels de se spécialiser et de travailler en équipe. Une organisation collective qui pourrait attirer de nouveaux praticiens dans une ville où la demande ne cesse d’augmenter.

Alix Soler-Alcaraz insiste quant à lui sur la question du statut. Selon plusieurs études nationales, près de 62 % des jeunes médecins se déclarent aujourd’hui favorables à un exercice salarié plutôt qu’à l’installation libérale classique. Cette évolution change profondément les attentes de la nouvelle génération de praticiens. Pour répondre à cette transformation, certains candidats envisagent donc des centres de santé municipaux où les médecins seraient employés par la collectivité ou par des structures partenaires.

La Ville de Carcassonne dispose déjà de quelques cabinets médicaux et de structures hospitalières importantes. Mais l’enjeu dépasse les murs d’un établissement. Il concerne l’ensemble de l’organisation des soins : horaires élargis, accès rapide aux consultations, coopération entre médecins généralistes et spécialistes.

Dans le même temps, la question de l’attractivité territoriale revient constamment dans les discussions. Car attirer un médecin ne dépend pas uniquement d’un cabinet ou d’un salaire. Les praticiens regardent aussi la qualité de vie, les services publics, les écoles pour leurs enfants, ou encore les possibilités d’emploi pour leurs conjoints.

La désertification médicale n’est d’ailleurs pas un phénomène isolé. Elle touche de nombreuses villes moyennes en France. Mais dans des territoires comme l’Aude, où certaines zones rurales sont déjà fragilisées, le problème prend une dimension encore plus critique.

Dans ce contexte, les élections municipales deviennent un moment clé. Les futurs élus auront un rôle déterminant pour créer les conditions d’une offre de soins durable. La commune ne peut pas tout résoudre seule, mais elle peut agir : faciliter l’installation, financer des structures collectives, soutenir la télémédecine ou renforcer la coopération avec l’hôpital.

Car derrière les chiffres et les projets, il y a surtout une réalité humaine. Des habitants qui attendent des semaines pour consulter. Des familles inquiètes pour leurs proches âgés. Des professionnels de santé qui travaillent déjà à flux tendu.

Au fond, la question est simple : une ville peut-elle rester attractive si l’accès aux soins devient incertain ? La réponse dépasse largement la campagne électorale. Elle concerne l’avenir même du territoire.

Carcassonne se trouve aujourd’hui à un tournant. Les solutions existent. Reste à savoir qui saura les mettre en œuvre.

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PÉZENS : JULIEN OUDDANE, L’ENFANT DU VILLAGE QUI VEUT BÂTIR L’AVENIR

6/3/2026

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MUNICIPALES : JULIEN OUDDANE PRÉPARE L’AVENIR DE PÉZENS

Pourquoi décide-t-on de briguer la mairie d’un village où l’on est né ? À Pézens, commune située aux portes de Carcassonne, la question commence à se poser avec insistance. À 45 ans, Julien Ouddane, élu municipal depuis plus d’une décennie et figure bien connue du tissu associatif local, affiche une ambition claire : s’engager davantage pour son village et accompagner son évolution. Une démarche qui s’inscrit dans un contexte où les petites communes doivent concilier identité rurale et nouvelles exigences de développement.

Originaire de Pézens, Julien Ouddane n’a jamais quitté le territoire. Son histoire personnelle est étroitement liée à celle du village. De son enfance au lotissement Beausoleil, où vivent encore ses parents, jusqu’au quartier des Acacias où il a construit sa maison en 2010, son parcours est celui d’un habitant profondément enraciné. Un attachement qui nourrit aujourd’hui son engagement politique.
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« Pézens est un village avec une histoire riche, une communauté dynamique et un potentiel énorme », explique-t-il. Pour lui, la priorité consiste à préserver cette identité tout en préparant l’avenir. Un équilibre délicat pour une commune située dans la première ceinture du bassin Carcassonnais, soumise à une pression démographique croissante et à de nouvelles attentes des habitants.

L’élu n’est pas un inconnu de la vie publique locale. Conseiller municipal depuis 2014, il a également exercé un mandat de conseiller communautaire depuis 2020. Son parcours est aussi marqué par un engagement associatif important, notamment dans le sport. Ancien président de l’USA Pézens et du HBCC Carcassonne, il a longtemps évolué dans les structures sportives locales, après avoir lui-même été sportif de haut niveau.

Son expérience dépasse également le cadre politique et associatif. Ancien chef d’entreprise, il a dirigé plusieurs établissements dans la région, dont le restaurant La Casa Pizza entre 2008 et 2015, avant de devenir propriétaire de la discothèque Le Black de 2012 à 2022. Plus récemment, il a lancé la brasserie Chez Ju à Carcassonne. Parallèlement, il exerce une activité de consultant pour le guide touristique Le Petit Futé.

Ce parcours, mêlant entrepreneuriat, sport et engagement public, nourrit aujourd’hui sa vision du développement communal. Car selon lui, plusieurs défis attendent Pézens dans les années à venir.
L’aménagement du territoire constitue l’un des principaux enjeux. La commune doit poursuivre son développement tout en conservant son caractère rural. Le soutien aux commerces de proximité apparaît également comme une priorité. « Il manque encore des services essentiels, notamment des commerces et un médecin », reconnaît-il.

La question des infrastructures et de la qualité de vie revient également au cœur des préoccupations. L’entretien des chemins et des rues, l’amélioration des infrastructures sportives ou encore l’accessibilité des lieux publics figurent parmi les pistes évoquées. Le stationnement et l’organisation de la circulation font aussi partie des sujets sensibles pour les habitants. Dans ce contexte, Julien Ouddane souhaite également favoriser le développement des mobilités douces et repenser certains axes de circulation afin de mieux partager l’espace public entre piétons, cyclistes et automobilistes.

Mais pour lui, les enjeux ne sont pas uniquement techniques. Ils sont aussi humains. L’école, les associations sportives et culturelles, les jeunes et les aînés représentent à ses yeux les piliers de la vie communale. Autant d’acteurs qu’il estime indispensables pour maintenir la cohésion sociale dans une commune en pleine évolution. Son ambition est également de renforcer la place de Pézens dans l’agglomération Carcassonnaise. Une position stratégique qui pourrait permettre au village de mieux exister dans l’équilibre territorial autour de Carcassonne.

Derrière cette démarche, la motivation reste profondément personnelle. Julien Ouddane évoque volontiers les paysages qui ont marqué son enfance : les chemins, la rivière, les vignes et les cultures. Mais aussi les lieux symboliques du village, comme le stade, l’église ou la chapelle. « C’est un endroit où il fait bon vivre », résume-t-il.

Pour lui, l’engagement municipal est avant tout un acte de service. Être maire, affirme-t-il, signifie écouter les habitants, porter leur voix et transformer les idées en projets concrets. Une responsabilité qui suppose, selon ses mots, « courage, honnêteté et humilité ». La préparation de cette future échéance politique est déjà en cours. Une équipe se structure progressivement autour de lui afin de constituer une liste municipale. Le travail porte notamment sur la répartition des compétences et la définition des rôles entre futurs adjoints et conseillers délégués.

Des réunions publiques devraient également être organisées dans les mois à venir afin de présenter les grandes orientations du projet et d’échanger directement avec les habitants. Quant au programme détaillé, il pourrait être dévoilé à l’automne, après plusieurs mois de travail collectif.
Dans les villages comme Pézens, les élections municipales dépassent souvent les simples clivages politiques. Elles reposent avant tout sur des projets concrets et sur la confiance entre habitants.
La question reste donc ouverte : comment faire évoluer un village sans trahir son identité ? Comment répondre aux attentes des nouvelles générations tout en respectant l’histoire locale ?
À Pézens, le débat ne fait que commencer. Mais une chose est certaine : pour Julien Ouddane, l’avenir du village se construira d’abord avec ses habitants.

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DÉBAT MUNICIPAL À CARCASSONNE : L’ABSENCE DE CERTAINS CANDIDATS INTERROGE LES ELECTEURS

5/3/2026

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QUAND L’ABSENCE DE CANDIDATS POSE QUESTION EN PLEINE CAMPAGNE

Un débat politique est souvent présenté comme le cœur vivant d’une campagne électorale. C’est là que les idées s’affrontent, que les visions se confrontent et que les électeurs peuvent mesurer la solidité des projets. Pourtant, à Carcassonne, la dernière rencontre entre candidats laisse un goût d’inachevé. Sur cinq candidats attendus, seuls trois ont finalement pris place sur le plateau : Gérard Larrat, François Mourad et Alix Alcaraz. Une question s’impose alors immédiatement : où étaient passés les deux autres prétendants à la mairie, Christophe Barthès du RN et Jahed Tayebi de LFI ?
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La situation contraste fortement avec un précédent encore dans les mémoires politiques locales. En mars 2020, lors des dernières élections municipales, un débat organisé par le quotidien régional « L’Indépendant » avait réuni sept têtes de liste. Parmi elles, Edgar Montagné, alors candidat RN à la mairie de Carcassonne. Ce soir-là, il n’avait pas hésité à se confronter à six adversaires politiques pendant plus de deux heures d’échanges.

Le débat avait duré près de deux heures quinze. Les sujets abordés s’étendaient largement, mais certains avaient surpris par leur place dans la discussion : fleurs aux balcons, pistes cyclables, aménagements urbains. Pour le jeune Edgar Montagné, ces thèmes paraissaient éloignés des préoccupations exprimées sur le terrain lors du porte-à-porte. Selon lui, les habitants évoquaient davantage des questions de sécurité, de fiscalité locale ou encore la nécessité de redynamiser le centre-ville et le tourisme.

Cette prise de position s’inscrivait dans un contexte politique tendu. Le débat avait également fait émerger la question du sentiment d’insécurité à Carcassonne. Le candidat RN estimait que les responsables politiques, notamment issus du Parti socialiste et de la majorité municipale menée par Gérard Larrat, commençaient enfin à reconnaître qu’il ne s’agissait pas seulement d’incivilités, mais bien d’un problème d’insécurité.

Un autre point sensible avait été évoqué : la fiscalité locale, notamment l’impôt foncier. Selon Edgar Montagné, certains candidats, dont Jean-Marc Crouzet à l’époque, avaient laissé entendre qu’une baisse pourrait être envisagée en réduisant le nombre d’employés municipaux, notamment en ne remplaçant pas certains départs à la retraite afin de retrouver un équilibre budgétaire.

Cinq ans plus tard, le contexte politique a évolué, mais l’exigence de débat reste la même. L’absence de deux candidats lors d’un échange public soulève des interrogations. Une campagne peut-elle réellement se construire sans confrontation directe des idées ? Les électeurs peuvent-ils se forger une opinion éclairée sans entendre l’ensemble des prétendants défendre leur projet ?

Dans une démocratie locale, le débat public n’est pas un simple exercice médiatique. Il constitue un moment essentiel pour comprendre les visions politiques et mesurer la capacité des candidats à répondre aux critiques. Refuser ou manquer un tel rendez-vous peut parfois laisser planer le doute. 

À Carcassonne, les prochaines semaines de campagne diront si ces absences étaient exceptionnelles ou révélatrices d’une stratégie plus large. Mais une certitude demeure : dans une ville où les enjeux de sécurité, d’attractivité économique et de dynamisation du centre-ville restent au cœur des préoccupations, les électeurs attendent des réponses claires.

Et surtout, ils attendent que ceux qui veulent gouverner la ville acceptent de débattre face à leurs adversaires.

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Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant
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RÉGIS BANQUET SORT DU SILENCE ET FIXE LE CAP POUR CARCASSONNE

4/3/2026

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Son avis sur la montée du RN à Carcassonne, Sa réponse sur la gratuité des bus par LFI et la réouverture de la ligne Paris-Carcassonne. Il nous dit tout… 

À seulement 11 jours des municipales, la tension monte. Les alliances se dessinent. Les ambitions s’affichent. Et les électeurs, eux, cherchent des repères. Dans ce climat chargé, une voix était attendue. Celle de Régis Banquet. Pour la première émission de « C’est que de la politique », le maire d’Alzonne et président de Carcassonne Agglo a accepté de répondre, sans détour, aux questions de C11.MEDIA. Une parole rare. Un moment stratégique.
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Régis Banquet a choisi d’entrer dans l’arène. Il pose ses marqueurs. Il assume ses positions.
Sur le plateau de C11.MEDIA, Régis Banquet ne s’est pas contenté d’un discours prudent. Il a choisi la clarté. Interrogé sur la montée du Rassemblement national à Carcassonne, il ne nie pas la progression du parti. Aux dernières échéances électorales, le RN a consolidé ses positions dans de nombreuses communes audoises. Le phénomène dépasse les frontières locales. Il s’inscrit dans une dynamique nationale. Mais à Carcassonne, ville populaire, marquée par des fractures sociales et économiques persistantes, la poussée interroge.

Régis Banquet évoque un « vote de colère » et un « sentiment d’abandon » dans certains quartiers. Il parle d’emploi, de pouvoir d’achat, de sécurité. Il reconnaît les inquiétudes. Mais il refuse les raccourcis. Selon lui, la réponse ne peut être seulement identitaire ou sécuritaire. Elle doit être structurelle. Investissements, attractivité économique, services publics de proximité. « Il faut traiter les causes, pas les symptômes », insiste-t-il. 

Autre sujet brûlant : la gratuité des bus, portée localement par La France Insoumise. L’idée séduit. Elle existe déjà dans plusieurs villes françaises, comme Dunkerque ou Montpellier, avec des résultats contrastés. À Carcassonne, la question est simple : qui paie ? Plus de 80 % des usagers bénéficient déjà de la gratuité des bus sur l’Agglo. Le réseau de transport urbain représente un coût important pour la collectivité. Régis Banquet ne ferme pas la porte au débat, bien au contraire. Mais il précise que cette promesse électorale demande réflexion. Selon lui, la gratuité totale n’est pas l’enjeu de ces prochaines élections. L’agglo privilégie des dispositifs gratuits et ciblés pour les jeunes, les seniors ou les publics précaires. La gratuité totale est possible mais dans une approche graduée plutôt qu’un basculement immédiat.

Puis vient le dossier symbolique : la liaison aérienne Carcassonne–Paris. La ligne, longtemps opérée depuis l’aéroport du Pays Cathare, a été suspendue dans un contexte de réorganisation du transport aérien et de contraintes environnementales accrues. Pour de nombreux chefs d’entreprise et acteurs du tourisme, sa réinstallation serait un levier d’attractivité. La cité médiévale accueille chaque année des centaines de milliers de visiteurs. La connexion directe avec la capitale faciliterait les échanges économiques et institutionnels.

Régis Banquet se montre prudent mais déterminé. Il rappelle que la compétence aéroportuaire relève de plusieurs partenaires institutionnels. Il souligne aussi la concurrence du rail, notamment avec la montée en puissance du TGV et les débats nationaux sur la réduction des vols courts. Relancer la ligne supposerait un modèle économique solide. « Pas question de subventionner à perte », affirme-t-il. Mais il dit travailler à des scénarios crédibles, en lien avec les acteurs locaux.

Au-delà des dossiers techniques, c’est une vision qui se dessine. Développement économique, mobilité, cohésion sociale. Régis Banquet défend un projet de territoire. Il insiste sur la nécessité de coopérer à l’échelle de l’agglomération. Carcassonne ne peut, selon lui, avancer seule. Elle doit s’inscrire dans une stratégie plus large, en lien avec les communes environnantes.

L’émission a aussi révélé une méthode. Dialogue. Argumentation. Confrontation d’idées. Face aux deux chroniqueurs de C11.MEDIA, le ton est resté ferme mais posé. Pas d’esquive. Pas d’attaque personnelle. Une volonté affichée de convaincre par les faits.

Reste une question. Les électeurs suivront-ils ? La montée du RN, la pression sur le pouvoir d’achat, les attentes en matière de mobilité traduisent un besoin de réponses rapides. Les municipales seront un test. Un test de crédibilité. Un test de confiance.

En prenant la parole dès l’ouverture de « C’est que de la politique », Régis Banquet a choisi d’entrer dans l’arène. Il pose ses marqueurs. Il assume ses positions. Il ouvre le débat. Aux Carcassonnais, désormais, de juger sur pièces.

Avec l'aimable participation de Jean Claude Perez & Edgar Montagné

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AUJOURD’HUI : “C’EST QUE DE LA POLITIQUE”, C11.MEDIA LANCE SON NOUVEAU RENDEZ-VOUS TÉLÉVISÉ À CARCASSONNE

2/3/2026

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CARCASSONNE : UN NOUVEAU PLATEAU TV POUR DÉBATTRE DES MUNICIPALES 2026

La politique locale manque-t-elle d’espaces de débat clair, accessible et direct ? À l’heure où les municipales de 2026 s’annoncent déjà décisives, C11.MEDIA fait le pari d’un nouveau format. Une émission courte. Un ton assumé. Un échange sans détour. Son nom annonce la couleur : « C’est que de la politique ».

Diffusé depuis le Studio 24, allée d’Iéna à Carcassonne, le programme entend installer un rendez-vous régulier autour d’un thème central : les prochaines élections municipales. Le pilote présenté aujourd’hui’hui est proposé en diffusion spéciale afin de familiariser les téléspectateurs avec le format, avant l’arrivée des premiers invités. Une manière de poser les bases. De montrer le décor. Et d’annoncer l’ambition.
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Le pilote présenté aujourd’hui’hui est proposé en diffusion spéciale.

À la présentation, Ludovic Beuzeron, fondateur de C11.MEDIA. Le journaliste revendique un concept simple. Analyse. Débat franc. Décryptage de l’actualité locale et nationale. Le tout diffusé sur la chaîne TV en ligne de C11.MEDIA, ainsi que sur Facebook, TikTok et YouTube. Une stratégie multiplateforme assumée, dans un contexte où l’information circule désormais d’abord sur les réseaux.

L’émission repose sur un équilibre revendiqué. Deux chroniqueurs permanents. Deux sensibilités. Deux générations aussi.

D’un côté, Jean-Claude Perez, ancien député de l’Aude et ancien maire de Carcassonne. Figure connue du paysage politique local, longtemps ancrée à gauche. Dans l’émission, il incarne l’expérience. La mémoire des dossiers. Une forme de recul.

De l’autre, Edgar Montagné, élu du Rassemblement national au conseil municipal et communautaire de Carcassonne. Plus jeune. Plus offensif. Porte-voix d’une droite qui progresse localement. Il apporte une lecture différente des enjeux.

Entre les deux, un échange dynamique. Parfois vif. Toujours argumenté, promet la production. Le principe est clair : permettre un débat sans langue de bois, mais sans invective. Un format court. Un rythme soutenu. Une confrontation d’idées.

Le calendrier est déjà fixé. Tournage chaque lundi au Studio 24. Diffusion le mercredi suivant. Une mécanique régulière, pensée pour installer un rendez-vous. À mesure que la campagne municipale se précisera, les têtes de liste seront invitées à venir défendre leur vision, répondre aux questions, débattre d’un sujet d’actualité.

Dans un paysage médiatique local souvent contraint par le temps d’antenne ou le format papier, cette initiative pose une question simple : les citoyens disposent-ils aujourd’hui d’assez d’espaces pour entendre, comparer et comprendre les projets qui engagent leur ville ? À Carcassonne comme ailleurs, l’abstention progresse. La défiance aussi. Face à cela, certains choisissent l’éditorialisation. D’autres, la confrontation d’idées.

Avec « C’est que de la politique », C11.MEDIA revendique une troisième voie : la discussion structurée. L’argument face à l’argument. Le fond avant la posture.

Reste à savoir si le public suivra. Si les candidats accepteront le jeu du débat direct. Si le ton libre et bienveillant promis saura éviter l’écueil du spectacle.

Une chose est certaine : à un an des municipales de 2026, le terrain médiatique commence déjà à se structurer. Et dans cette bataille des idées, l’image comptera autant que les programmes.

La politique n’est peut-être “que” de la politique. Mais à l’échelle d’une ville, elle façonne le quotidien. Les transports. L’urbanisme. Les écoles. Les impôts locaux. Donner la parole. Confronter les visions. Éclairer les choix. L’enjeu dépasse le simple écran.

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GÉRARD LARRAT DÉFIE LES SONDAGES : « LE SEUL QUI COMPTE, C’EST LE VOTE »

21/2/2026

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À CARCASSONNE, LE MAIRE SORTANT REFUSE LE VERDICT DES CHIFFRES

À Carcassonne, la campagne municipale entre dans sa phase nerveuse. Un sondage, puis une réaction. Des chiffres, puis une contestation. À moins d’un mois du scrutin, le débat ne porte plus seulement sur les programmes mais sur la crédibilité même des pronostics. Le maire sortant Gérard Larrat refuse le verdict annoncé. Pour lui, l’élection n’aura qu’un seul juge : l’électeur.

L’étude réalisée par l’Ifop et publiée le 19 février a rebattu les cartes locales. Trois listes se tiennent dans un écart minime. Christophe Barthès pour le Rassemblement national est crédité de 26,5 % des intentions de vote. Le duo François Mourad – Magali Bardou, soutenu par Horizons, atteint 25,5 %. L’union de la gauche menée par Alix Soler-Alcaraz obtient 25 %. Une quasi-égalité statistique.
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Pour Gérard LARRAT, l'élection n'aura qu'un seul juge : LES ELECTEURS

Mais l’élément marquant reste ailleurs. Gérard Larrat, maire sortant et tête de liste « Carcassonne Avant Tout », apparaît quatrième avec 17 %. Derrière lui, la liste « Carcassonne Unité Populaire » soutenue par LFI et le NPA est mesurée à 6 %. Dans ce scénario, le maire serait écarté du second tour.

Dans son entourage, la surprise est réelle. Par l’intermédiaire de son cabinet, il qualifie l’enquête de « surprenante ». Il affirme ne pas retrouver sur le terrain les retours suggérés par le sondage. Le point central de sa critique concerne la taille de l’échantillon. Environ 500 personnes interrogées pour près de 20 000 inscrits. Selon lui, cela ne permet pas de conclure sérieusement. Il y voit davantage une supposition qu’une photographie électorale fiable.

Sa réponse tient en une formule simple : un seul sondage compte, celui du suffrage universel des 15 et 22 mars. Une manière de déplacer le débat. Non plus sur les intentions mesurées mais sur la mobilisation réelle. Car une élection municipale repose souvent sur la participation, la notoriété locale et les réseaux de proximité, des facteurs difficiles à modéliser statistiquement.

Ce rejet des enquêtes d’opinion n’est pas anodin. Il s’inscrit dans une configuration politique très ouverte. Trois blocs dominent mais aucun ne dépasse clairement l’autre. Dans ce type de scrutin, quelques centaines de voix peuvent bouleverser l’ordre d’arrivée. La marge d’erreur devient presque aussi importante que les résultats eux-mêmes.

Le cas du maire sortant illustre une autre réalité. Les municipales obéissent rarement à une logique nationale. L’ancrage personnel, la gestion passée, les relations locales comptent autant que les étiquettes politiques. Un score de 17 % à un mois du vote peut signifier recul… ou réserve électorale silencieuse. Tout dépendra des reports et du climat de fin de campagne.

Reste une question essentielle : les sondages influencent-ils le vote ou ne font-ils que l’anticiper ? À Carcassonne, ils alimentent surtout la tension. Les oppositions y voient une dynamique. Le maire, lui, parle d’approximation. Entre perception et réalité, l’écart se comblera dans l’isoloir.

Au fond, cette séquence rappelle une évidence démocratique. Les études dessinent des tendances, jamais des résultats. Elles orientent les stratégies mais ne remplacent pas le scrutin. Et dans une ville où trois candidatures se disputent la première place, la certitude n’existe plus.

Le verdict ne sortira ni d’un tableau statistique ni d’une courbe. Il sortira d’une urne.

À suivre...
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MUNICIPALES 2026 : PEREZ ET MONTAGNÉ FACE À FACE, C11.MEDIA LANCE SON ARÈNE POLITIQUE

21/2/2026

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UN DÉBAT LOCAL TÉLÉVISÉ POUR ÉCLAIRER LES MUNICIPALES

Ils arrivent. Et avec eux, une promesse rarement tenue dans le débat local : parler politique clairement. À quelques semaines des municipales 2026, C11.MEDIA annonce le lancement de son nouveau magazine télévisé, C’est que de la politique. Un programme tourné depuis le Studio 24 à Carcassonne et diffusé sur son canal TV ainsi que sur les réseaux sociaux. Une émission qui assume son ambition : mettre la campagne au centre de la discussion publique.
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Jean Perez, Ludovic BEUZERON et Edgar Montagné sur C11.MEDIA pour une émission 100% politique

Le concept repose sur une confrontation assumée. D’un côté Jean-Claude Perez, ancien député de l’Aude et ancien maire de Carcassonne, présenté comme « la sagesse », figure de la gauche locale et mémoire institutionnelle du territoire. De l’autre Edgar Montagné, élu du Rassemblement national au conseil municipal et communautaire, surnommé « la jeunesse », incarnation d’une droite plus offensive. Deux parcours, deux cultures politiques, une même scène.

L’idée est simple mais rarement appliquée : analyser, débattre et décrypter l’actualité politique locale et nationale sans discours préparé ni langage technocratique. Format court. Rythme soutenu. Ton libre mais encadré. L’objectif affiché est d’éviter le face-à-face stérile tout en refusant la langue de bois.

Chaque semaine, des invités seront reçus pour répondre aux questions, confronter leurs positions et éclairer les enjeux. Les tournages auront lieu le lundi au Studio 24, allée Iéna à Carcassonne, pour une diffusion le mercredi. Un tempo calé sur celui de la campagne, pensé pour suivre au plus près les évolutions et réactions politiques.

Le choix des deux chroniqueurs n’est pas anodin. Il symbolise la fracture mais aussi la réalité démocratique locale : une opposition structurée, des visions divergentes, et un électorat souvent en quête de lisibilité. Dans un contexte d’abstention persistante aux élections municipales, la pédagogie devient un enjeu presque aussi important que le vote lui-même.

Car la question dépasse le simple lancement d’une émission. Peut-on encore débattre sereinement dans un climat politique tendu ? Les électeurs comprennent-ils vraiment les conséquences concrètes d’un scrutin municipal sur leur quotidien ? Et un média local peut-il redevenir un espace d’explication plutôt qu’un lieu d’affrontement ?

En réunissant expérience et opposition autour d’une même table, C11.MEDIA tente une réponse : remettre le citoyen au centre. Informer avant de convaincre. Expliquer avant de juger. Une démarche risquée mais nécessaire à l’approche du 15 mars, date où il faudra choisir.

Reste désormais l’essentiel : les électeurs regarderont-ils avant de voter ?

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CARCASSONNE À QUATRE SEMAINES DU VOTE : UNE VILLE COUPÉE EN TROIS ET UN MAIRE SORTANT SOUS PRESSION

19/2/2026

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CARCASSONNE 2026 : TROIS CANDIDATS, UNE SEULE PLACE

À Carcassonne, rien n’est joué. Et peut-être même tout est remis à zéro. À moins d’un mois du premier tour des municipales de 2026, un nouveau sondage vient bousculer les certitudes. Aucun favori incontestable. Aucun bloc dominant. Trois listes tiennent dans un mouchoir de poche. Et derrière, un maire sortant relégué. La campagne s’annonce plus ouverte que jamais, mais aussi plus imprévisible.

Selon l’enquête publiée ce jeudi 19 février, réalisée par l’Ifop pour L’Indépendant, la liste « Demain Carcassonne » menée par le député Rassemblement national Christophe Barthès arrive en tête avec 26,5 % des intentions de vote. Juste derrière, la liste soutenue par Horizons conduite par François Mourad et Magali Bardou totalise 25,5 %. L’union de la gauche hors LFI menée par Alix Soler-Alcaraz atteint 25 %. Trois blocs séparés par un point et demi. Autrement dit, une quasi-égalité.
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Arriver premier le 1er tour ne garantit rien. L’histoire municipale récente l’a souvent montré.
Dans ce paysage éclaté, la surprise vient du recul du maire sortant Gérard Larrat. Sa liste « Carcassonne Avant Tout » plafonne à 17 %. Même en tenant compte d’une marge d’erreur d’environ trois points, il reste hors du trio de tête. La liste « Carcassonne Unité Populaire » soutenue par LFI et le NPA ferme la marche à 6 %.

Le rapport de force est donc simple : personne ne domine réellement. Et surtout, tout dépendra du second tour.

Mais avant d’interpréter les dynamiques politiques, encore faut-il regarder la méthode. L’échantillon porte sur 500 personnes interrogées pour environ 20 000 inscrits et près de 13 000 votants habituels. Statistiquement suffisant pour dégager une tendance, mais faible pour prédire un résultat. La marge d’erreur devient déterminante. Quelques dizaines d’électeurs déplacés d’un candidat à l’autre peuvent inverser l’ordre d’arrivée. Dans une élection aussi serrée, la prudence s’impose.

Sur le plan politique, une constante apparaît pourtant. Le Rassemblement National est donné premier au premier tour. Une situation déjà observée dans de nombreuses villes. Mais la question centrale reste celle du second tour. Le sondage ne prend pas en compte l’hypothèse d’un désistement républicain contre le RN. Or un tel scénario changerait radicalement l’équation électorale en concentrant les voix sur un candidat alternatif, possiblement celui de la gauche unie ou du centre droit.

Autre enseignement majeur : la fragmentation du paysage. Carcassonne n’oppose plus deux camps mais plusieurs offres concurrentes. Le vote n’est plus seulement idéologique. Il devient générationnel. Les candidatures de François Mourad et d’Alix Soler-Alcaraz incarnent un renouvellement qui semble trouver un écho local. À l’inverse, les figures plus installées apparaissent fragilisées.

Le cas du maire sortant illustre cette mutation. En 2020, l’alliance dès le premier tour avec Isabelle Chésa atteignait environ 30 %. Rapporté à une candidature solitaire, le score actuel correspond à une base électorale stable mais insuffisante pour conserver le leadership. Pour un maire en place, être quatrième constitue un signal politique fort. Une fatigue démocratique s’exprime. Le désir de tourner la page aussi.

Cette aspiration au renouvellement traverse toute la campagne. Elle dépasse les clivages traditionnels. Elle explique en partie la progression des profils plus jeunes et le recul des figures historiques. L’électeur carcassonnais semble moins chercher un camp qu’un changement de cycle.

Reste la grande inconnue : le second tour. Si aucune liste ne dépasse largement les autres, les alliances deviendront décisives. Les reports de voix pèseront davantage que le score brut du premier tour. Dans ce contexte, arriver premier le 1er tour ne garantit rien. L’histoire municipale récente l’a souvent montré.

Carcassonne entre ainsi dans une campagne de transition. Moins idéologique, plus générationnelle. Moins binaire, plus ouverte. Au fond, la question posée aux électeurs dépasse les programmes : souhaitent-ils prolonger une histoire politique ou en écrire une nouvelle ?

Le scrutin de mars apportera la réponse. Mais une chose apparaît déjà : la ville exprime clairement l’envie de refermer un chapitre et d’en ouvrir un autre.

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À CASTELNAUDARY, DEUX VISIONS POUR UNE MÊME VILLE : ENTRE CONTINUITÉ ET RUPTURE À L’APPROCHE DU VOTE

19/2/2026

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DEUX PROJETS, UNE VILLE : LE MATCH GREFFIER-MOUTON

À moins d’un mois du scrutin municipal de 2026, Castelnaudary ne débat pas seulement de noms. La ville débat de son quotidien. Où se garer ? Comment circuler ? Comment faire revenir les commerces ? Derrière ces questions concrètes se joue en réalité une orientation plus profonde : faut-il transformer la ville par de nouveaux projets ou poursuivre la trajectoire engagée depuis plusieurs années ?

Les électeurs auront deux choix. D’un côté Philippe Greffier, actuel premier adjoint, avec la liste « Castelnaudary en confiance ». De l’autre Jean-Baptiste Mouton, candidat du Rassemblement national, à la tête de « Castelnaudary d’abord ». Deux projets structurés autour d’un même mot : le cœur de ville. Mais deux méthodes radicalement différentes.
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Deux projets autour d’un même mot : le cœur de ville. Mais deux méthodes radicalement différentes.

Jean-Baptiste Mouton mise sur un choc visible. Sa proposition phare : créer des halles commerçantes permanentes place de Verdun. L’objectif est clair, relancer l’activité et favoriser les circuits courts alimentaires. Le candidat affirme s’appuyer sur des exemples d’autres communes où la formule aurait fonctionné. Le projet s’accompagne d’espaces verts et d’une volonté de transformer la place en lieu de vie quotidien.

La liste propose aussi une refonte importante du stationnement. Environ 120 places supplémentaires seraient créées grâce au passage à sens unique du cours de la République. L’idée est de rapprocher la voiture des commerces, tout en rendant les places lisibles et accessibles aux personnes à mobilité réduite. Une vision assumée : redonner une centralité commerciale en facilitant l’accès immédiat.

Sur les mobilités, « Castelnaudary d’abord » prévoit d’étendre le réseau Darybus avec de nouvelles dessertes décidées en concertation avec les habitants. Sens uniques stratégiques, voiries sécurisées, végétalisation, embellissement des façades et lutte contre les dépôts sauvages complètent le programme. La liste insiste aussi sur l’éclairage public modernisé et le photovoltaïque, présenté comme levier économique local. Le projet revendique une ville propre, attractive et pratique.

Face à cette approche volontariste, Philippe Greffier défend une logique de continuité. La liste s’appuie d’abord sur le bilan municipal : transformation du site Tufféry, extension du port, rénovation de la place de Verdun. Autant d’opérations présentées comme preuves d’une redynamisation déjà engagée.

Le futur aménagement du cours de la République devient alors la pièce centrale du prochain mandat. Limitation à 30 km/h, végétalisation, nouvelles places de stationnement et réduction de la vitesse doivent produire une avenue « apaisée ». L’objectif n’est pas de privilégier un mode de déplacement mais de les concilier. Voiture maintenue, mobilités douces développées, attractivité commerciale préservée. Une stratégie adaptée, selon l’équipe, à une ville à dominante rurale.

La liste « Castelnaudary en confiance » annonce également un nouveau quartier sur l’emprise de l’ancien lycée Andréossy, dans l’esprit du projet Tufféry. Côté habitat, plus de 500 permis de louer ont été délivrés et les aides à la rénovation énergétique poursuivies. S’ajoutent la requalification du parvis de la collégiale Saint-Michel et un centre d’interprétation consacré au canal du Midi. L’ambition affichée : un cœur de ville végétalisé, accessible et patrimonial.

Au fond, les deux programmes partagent un constat : le centre doit redevenir vivant. Mais ils divergent sur la méthode. Faut-il créer un signal fort pour attirer ou consolider pas à pas ce qui existe déjà ? Faut-il rapprocher la voiture des commerces ou apaiser progressivement la circulation ?

La question dépasse les aménagements urbains. Elle touche au modèle de ville que souhaitent les Chauriens. Une ville pratique avant tout, ou une ville équilibrée entre cadre de vie et activité économique ?

Le vote dira quelle vision l’emportera. Mais une certitude demeure : à Castelnaudary, la campagne ne se joue pas sur des promesses abstraites. Elle se joue sur le trottoir, sur la place et sur le quotidien.
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MICRO REFUSÉ, SILENCE ASSUMÉ : QUE CACHE LA STRATÉGIE DU CANDIDAT RN À CARCASSONNE ?

18/2/2026

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MICRO TENDU, RÉPONSE ABSENTE : LE PARI RISQUÉ DU RN

En pleine campagne municipale à Carcassonne, un geste intrigue. Un micro tendu. Un refus net. Et le silence. Lorsqu’un candidat donné en tête des intentions de vote décline systématiquement les invitations médiatiques, la question se pose. Pourquoi se taire quand on est favori ? Pourquoi éviter l’échange public au moment où les électeurs cherchent des réponses ?

Christophe Barthès, candidat du Rassemblement national, actuellement crédité de la première place dans les enquêtes d’opinion, a choisi la discrétion. Malgré plusieurs sollicitations, il ne s’est pas exprimé au micro. Officiellement, rien n’interdit cette posture. La loi ne contraint aucun candidat à débattre. Chacun est libre de sa stratégie. Mais en période électorale, le silence devient un acte politique.
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Michèle Durand raconte un homme « cohérent et constant » dans sa posture.
Dans une ville comme Carcassonne, où près de 20 000 électeurs sont inscrits et où chaque voix peut faire basculer un scrutin serré, la confrontation des idées reste un moment clé. Les municipales ne sont pas qu’un duel d’étiquettes. Elles portent sur la gestion quotidienne, les écoles, la sécurité, les finances locales, l’attractivité économique. Refuser la parole publique, c’est aussi renoncer à expliciter son projet face aux habitants.

Alors, pour comprendre cette réserve, nous avons choisi un autre angle. Donner la parole à celles et ceux qui connaissent le candidat au plus près. Son entourage. Ses soutiens. Ses proches. Parmi eux, Michèle Durand a accepté de témoigner. Documents à l’appui, elle affirme vouloir « dire toute la vérité ». Selon elle, l’homme derrière l’étiquette politique ne se résume pas aux slogans. Elle décrit un profil engagé, méthodique, convaincu de son cap. Elle évoque des réunions de terrain, des échanges discrets, une stratégie centrée sur la proximité plus que sur l’exposition médiatique.

Cette ligne peut s’expliquer. Dans plusieurs scrutins récents, Christophe Barthès du Rassemblement national a parfois privilégié une campagne maîtrisée, limitée aux réseaux sociaux et aux rencontres ciblées. Moins de débats, moins d’imprévus, plus de contrôle. Une méthode qui selon ses proches, vise, à éviter les risques de polémique et à préserver une dynamique favorable dans les sondages. Mais cette prudence a ses limites, et pour cause.... L’élection municipale repose aussi sur la confiance directe. Le regard. La contradiction. La capacité à répondre en temps réel.

À Carcassonne, le contexte renforce l’enjeu. Trois listes se tiennent dans un écart minime selon les dernières estimations. Le scrutin s’annonce serré. Dans ce climat, chaque prise de parole peut compter. Chaque silence aussi.

Reste une interrogation simple. Peut-on durablement conduire une campagne locale sans débat public ? La stratégie du retrait protège-t-elle ou fragilise-t-elle ? Les électeurs accepteront-ils une communication indirecte, portée par l’entourage plutôt que par le candidat lui-même ?

Michèle Durand raconte un homme « cohérent et constant » dans sa posture. D’autres y voient une esquive. Entre conviction et calcul, la frontière est fine. Une chose est certaine : dans une démocratie locale vivante, la parole publique demeure un pilier. Le refus du micro n’est pas anodin. Il devient un message en soi.

Au final, le seul verdict sera celui des urnes. Mais d’ici là, les Carcassonnais devront décider s’ils préfèrent un candidat discret ou un candidat exposé. La campagne continue. Le silence, lui, parle déjà.

À suivre...
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Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant 
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MUNICIPALES 2026 : PEREZ ET MONTAGNÉ ARRIVENT SUR C11.MEDIA, LE DÉBAT LOCAL ENTRE EN CAMPAGNE

15/2/2026

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C11.MEDIA LANCE SON ÉMISSION POLITIQUE À UN MOIS DU SCRUTIN


Le calendrier n’attend pas. Le 15 mars prochain, les électeurs seront appelés aux urnes pour les élections municipales. Et déjà, le débat s’installe. Après plusieurs semaines de réglages techniques et éditoriaux, l’émission C’est que de la politique s’apprête à être diffusée. Un nouveau rendez-vous annoncé comme un espace d’analyse, mais aussi comme un révélateur de l’état démocratique local.

Le principe repose sur un duo assumé : l’expérience face à la relève. La sagesse et la jeunesse. Deux regards pour une même question — comment comprendre ce qui se joue réellement dans ces municipales 2026 ?
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Une émission hebdomadaire diffusée sur https://c11.media
La participation de Jean-Claude Perez, ancien député-maire de Carcassonne, est désormais confirmée. À ses côtés, Edgar Montagné incarnera une parole plus récente, plus générationnelle. Ensemble, ils rejoignent C11.MEDIA pour commenter la campagne à venir, décrypter les stratégies, expliquer les enjeux et éclairer les électeurs.

Le choix n’est pas neutre. Dans un contexte où la défiance envers la politique progresse et où l’abstention reste élevée lors des scrutins locaux, la pédagogie devient presque une mission civique. Les municipales ne sont pas une élection secondaire : elles déterminent la gestion quotidienne, les écoles, l’urbanisme, la sécurité, les finances locales. Pourtant, elles restent souvent mal comprises.

Le format se veut simple. Des essais seront prochainement partagés afin d’installer un ton accessible et lisible. L’objectif est clair : rapprocher le citoyen du fonctionnement politique plutôt que l’en éloigner. Montrer comment se construisent les décisions, expliquer les alliances, décrypter les programmes au-delà des slogans.

Car la question centrale demeure. Les électeurs savent-ils réellement pour quoi ils votent ? Et surtout, savent-ils ce qui changera concrètement dans leur vie quotidienne ?

L’arrivée de deux profils opposés mais complémentaires traduit une volonté : confronter la mémoire politique.

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MUNICIPALES : QUAND UN PARTI PRÉFÈRE SOUTENIR PLUTÔT QUE CONCURRENCER

7/2/2026

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MUNICIPALES À CARCASSONNE : RENAISSANCE CHOISIT DE NE PAS PRÉSENTER DE LISTE ET APPELLE À SOUTENIR « L’ARC RÉPUBLICAIN »

À l’approche des élections municipales des 15 et 22 mars, un choix politique discret mais significatif vient d’être posé à Carcassonne. Le bureau local de Renaissance annonce qu’il ne présentera pas de liste. Une décision rare, assumée, et revendiquée comme un acte « utile » pour la ville. Derrière cette posture, une ligne claire : éviter la dispersion, renforcer le « bloc central » et faire barrage aux extrêmes.

Dans son communiqué, le Bureau Renaissance Carcassonne revendique une démarche fondée sur « le progressisme, l’écoute et l’humilité ». Mais le cœur du message est ailleurs. Il tient en une idée simple : ne pas ajouter une liste supplémentaire dans un paysage électoral déjà dense. À l’heure où plusieurs équipes se disputent le terrain municipal, Renaissance choisit donc l’effacement stratégique plutôt que la visibilité partisane.
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L’argument central est explicite : « ne pas laisser la porte ouverte aux extrêmes ».
Ce positionnement tranche avec les réflexes classiques d’un parti politique en période électorale. Habituellement, la tentation est grande d’occuper l’espace, de marquer son territoire, de compter ses forces. Ici, la logique est inversée. Le Bureau local explique vouloir « être utile à la ville » en favorisant la cohésion plutôt que la concurrence.

L’argument central est explicite : « ne pas laisser la porte ouverte aux extrêmes ». Le terme est pesé. Il renvoie à une lecture nationale du contexte politique, mais appliquée à l’échelle municipale. Pour Renaissance, la multiplication des listes pourrait fragmenter l’électorat modéré et créer, par ricochet, une opportunité pour des candidatures plus radicales.

Le choix du « bloc central » devient alors un axe stratégique. Sans citer de noms, le Bureau invite ses adhérents, ses sympathisants et « toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette démarche » à soutenir, dès le premier tour, les listes incarnant ces valeurs républicaines. Un appel implicite, mais limpide.

Ce positionnement révèle aussi une réalité locale. À Carcassonne, comme dans de nombreuses villes moyennes, les municipales se jouent souvent moins sur des étiquettes que sur des équilibres, des personnalités, des dynamiques de terrain. Renaissance semble considérer que l’efficacité politique, cette fois, ne passe pas par une bannière, mais par un soutien ciblé.

Cette décision interroge. Est-ce un retrait ou une influence autrement exercée ? Une absence ou une présence indirecte ? En refusant de présenter une liste, le parti ne se met pas hors jeu. Il pèse autrement sur l’échiquier électoral, en orientant ses forces vers des candidatures jugées compatibles avec sa vision.

Le communiqué se termine sur une formule simple : « Carcassonne a de formidables atouts, soyons-en dignes ». Une phrase qui recentre le débat sur la ville elle-même, loin des jeux d’appareil. Développement harmonieux, esprit constructif, ancrage républicain : le message se veut avant tout municipal, presque civique.

Renaissance Carcassonne maintient par ailleurs un point de contact physique, rue A. Ramon, le samedi matin. Un détail qui dit beaucoup. Le parti reste présent sur le terrain, au contact des habitants, sans pour autant entrer directement dans la bataille électorale.

Au fond, cette décision pose une question plus large : la maturité politique passe-t-elle parfois par le renoncement ? Dans un climat où la surenchère est fréquente, choisir de ne pas ajouter sa voix au brouhaha peut aussi devenir un acte politique fort.

Reste à voir comment cet appel sera entendu. Les électeurs suivront-ils cette consigne implicite ? Les listes en lice capteront-elles cet appui silencieux ? Une chose est certaine : à Carcassonne, Renaissance a choisi une autre manière de participer au scrutin. Moins visible, mais loin d’être neutre.

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RÉACTION DE GÉRARD LARRAT SUR LA LETTRE D'EDGAR MONTAGNÉ

7/2/2026

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CARCASSONNE : UNE LETTRE D’OPPOSITION QUI RÉSONNE BIEN AU-DELÀ D’UN SIMPLE AU REVOIR

À l’occasion du dernier conseil municipal du mandat à Carcassonne, l’absence d’Edgar Montagné a été compensée par une longue lettre adressée au maire et aux élus. Ce texte, dense et personnel, dépasse largement le cadre d’un message de courtoisie. Il s’apparente à une lecture politique de la ville et, surtout, à une projection sur ce que devrait être le prochain mandat.
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Une lettre « très bien écrite » explique Le Maire de Carcassonne.
Élu d’opposition issu du Rassemblement National, Montagné y déroule un fil narratif construit autour de ses souvenirs d’enfance. Les commerces ouverts, les cinémas animés, les places vivantes, un centre-ville attractif et populaire. Cette évocation n’a rien d’anecdotique. Elle sert de point d’appui à un diagnostic : selon lui, Carcassonne a progressivement perdu sa centralité, son dynamisme commercial et une partie de ses habitants.

Au cœur de son propos, une idée revient avec insistance : l’avenir de la ville passe par la reconquête du centre-ville. Faire revenir les classes moyennes, la jeunesse, les commerces. Rénover l’ancien plutôt que construire en périphérie. Redonner de l’attractivité résidentielle au cœur historique.

Son analyse repose sur trois piliers clairement affichés : renforcer la sécurité, alléger la fiscalité — notamment foncière — et instaurer une gestion municipale plus rigoureuse. Il appelle également à l’exemplarité des élus, avec moins de cumuls et une réduction du nombre de fonctions exécutives. La lettre prend ainsi une dimension programmatique, presque une feuille de route pour les municipales à venir.

L’élu élargit aussi la réflexion au phénomène d’aspiration des villes moyennes par des métropoles comme Toulouse ou Montpellier, estimant que Carcassonne doit miser sur ses propres atouts : patrimoine, qualité de vie, histoire, commerce de proximité.

La séquence a toutefois pris une tournure particulière avec la réponse du maire, Gérard Larrat. Celui-ci a salué une lettre « très bien écrite », rappelé qu’Edgar Montagné suivait les conseils municipaux sur YouTube, souligné la pertinence de ses interventions et exprimé le plaisir d’avoir travaillé avec lui durant ces six années.

Ces propos dépassent le simple remerciement institutionnel. Ils traduisent une reconnaissance appuyée d’un opposant jugé constructif, sérieux et respecté dans l’exercice démocratique local.

Que faut-il sous-entendre de cet échange ? D’abord, qu’Edgar Montagné a su s’imposer comme un interlocuteur crédible au sein du conseil municipal. Ensuite, que certains constats qu’il formule ne sont pas perçus comme marginaux ou caricaturaux, mais comme des sujets de débat légitimes. Enfin, que le climat politique local, sur ces questions, semble moins clivé qu’il n’y paraît.

Ce qui devait être un message d’au revoir ressemble finalement à l’ouverture d’un débat pour le mandat suivant. Entre une lettre qui pose des thèmes forts — centre-ville, sécurité, fiscalité, exemplarité — et une réponse du maire qui en reconnaît la qualité, Carcassonne donne à voir une scène politique où la fin d’un cycle annonce déjà le début du prochain.

Retrouvez la lettre d'Edgar et l'article sur ce sujet ici : https://www.lefilactu.fr/aude/edgar-montagne-la-lettre-dun-elu-rn-aux-futurs-candidats

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MUNICIPALES 2026 À CARCASSONNE : MOURAD ET BARDOU VEULENT INCARNER UN « DUO DE MAIRES » POUR RÉVEILLER « LA BELLE ENDORMIE »

7/2/2026

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À CARCASSONNE, UN « DUO DE MAIRES » POUR INCARNER LE RENOUVEAU

Plus de 600 personnes rassemblées dans l’amphithéâtre de l’Odéum. Une mise en scène soignée. Des noms appelés un à un pour monter sur scène. Et un message martelé : « Mettre fin au passé pour se projeter vers l’avenir ». À cinq semaines du premier tour des municipales, la démonstration se veut claire. À Carcassonne, François Mourad et Magali Bardou affichent une ambition singulière : gouverner la ville à deux, comme un « duo de maires », pour « réveiller notre belle endormie ».

Ce vendredi 6 février, les deux candidats de la liste Prendre soin de vous ont présenté les 43 personnalités qui les accompagnent dans la course à l’hôtel de ville. Une équipe qu’ils décrivent comme le reflet « de la diversité Carcassonnaise », avec notamment six colistiers âgés de moins de 30 ans. Mais au-delà des visages, c’est surtout la méthode annoncée qui interpelle.
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François Mourad, 45 ans, conseiller départemental, n’est pas un novice. Ancien directeur de cabinet du maire Gérard Larrat entre 2014 et 2021, il revendique une connaissance intime des rouages municipaux. « J’ai vu de l’intérieur ce qui ne fonctionnait pas », confie-t-il. À ses côtés, Magali Bardou, 57 ans, agente immobilière et ancienne adjointe au maire, écartée de l’exécutif, assume une trajectoire similaire. Tous deux ont participé à la majorité sortante. Tous deux s’en démarquent aujourd’hui.

Le positionnement politique est, lui aussi, assumé. François Mourad se réclame du soutien d’Édouard Philippe, figure du parti Horizons, ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron. Une caution nationale revendiquée dans une campagne très locale.

Mais c’est une autre annonce qui retient l’attention : celle d’un partage du pouvoir inédit. « Bien sûr, si nous sommes élus, je serai maire stricto sensu. Mais nous assumerons cette gouvernance en binôme, cette égalité homme-femme qui manque cruellement à nos institutions », déclare François Mourad. Le ton est donné. Le symbole aussi.

À l’issue de ce meeting, Magali Bardou et François Mourad ont accepté de répondre aux questions de C11.MEDIA, prolongeant ainsi l’échange avec la presse locale sur leur vision de cette gouvernance partagée et sur les priorités qu’ils entendent porter pour la ville.

Notons que juridiquement, la loi est claire : une commune ne peut avoir qu’un seul maire, détenteur de l’autorité administrative et juridique. Pourtant, le principe d’un fonctionnement collégial séduit ailleurs. À Teillé, un tandem maire-adjoint exerce depuis 2020 un partage assumé des responsabilités. Dans le Morbihan, une liste prépare une organisation comparable. À Sandillon, deux conseillers sortants ont choisi de se présenter ensemble sous cette forme.

À Carcassonne, Mourad et Bardou promettent donc des décisions conjointes, des délégations identiques, une direction politique partagée. Une promesse qui pose une question simple : peut-on réinventer la pratique du pouvoir local sans en modifier le cadre légal ?

Derrière la formule, le message vise surtout à rompre avec « l’usure du pouvoir » et « l’esprit de défaite » que les deux candidats attribuent à la gestion actuelle. Le vocabulaire est fort. L’image parlante. « Réveiller la belle endormie » revient comme un refrain. Il s’agit de parler à une ville que beaucoup jugent figée, en perte de dynamisme, en attente d’un nouveau souffle.

La stratégie est claire. Se présenter comme des héritiers lucides d’un système qu’ils connaissent, mais qu’ils estiment à bout de souffle. Incarner le renouveau sans être des inconnus. Proposer une méthode plus qu’un programme, pour l’instant. Et miser sur une image : celle d’un couple politique qui gouverne à égalité.

Reste une interrogation centrale. Les électeurs adhéreront-ils à cette promesse symbolique ? Verront-ils dans ce binôme une modernité démocratique ou une ambiguïté institutionnelle ? La campagne qui s’ouvre devra répondre à ces doutes.

Car derrière l’effet d’annonce, une réalité demeure. Dans l’isoloir, en mars, les Carcassonnais ne désigneront qu’un seul maire : François Mourad. Mais peut-être choisiront-ils, aussi, une nouvelle manière de faire de la politique locale. 

À suivre....

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EDGAR MONTAGNÉ : LA LETTRE D’UN ÉLU RN AUX FUTURS CANDIDATS ?

5/2/2026

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CARCASSONNE : LE TESTAMENT POLITIQUE D’UN ÉLU D’OPPOSITION

À l’heure du dernier conseil municipal du mandat, l’absence d’Edgar Montagné n’est pas passée inaperçue. Mais sa lettre, elle, a marqué les esprits. Long texte, dense, personnel, politique. Un regard sur Carcassonne. Un message aux futurs candidats. Et, surtout, une vision très claire de ce que devra être le prochain mandat.
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Dans une longue lettre, l'élu RN expose son regard sur une mandature qui s'achève.
Élu d’opposition issu du Rassemblement National, Montagné ne livre pas un bilan classique. Il raconte une ville. Celle de son enfance. Celle des commerces ouverts, des cinémas bondés, du Square Gambetta vivant, d’un centre-ville animé sans barrières de sécurité. Cette évocation n’est pas anecdotique. Elle sert de point de comparaison avec la situation actuelle.

Car au cœur de sa lettre, un diagnostic revient sans cesse : le centre-ville s’est vidé.
Le centre-ville comme enjeu majeur
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Pour Montagné, la priorité absolue est là : faire revenir habitants, jeunesse, commerces et classes moyennes dans le cœur historique de Carcassonne. Il pointe la concurrence des zones commerciales, l’attractivité d’internet, les difficultés d’accès, l’insécurité ressentie, la fiscalité jugée dissuasive.

Il défend une idée simple : rénover l’ancien plutôt que construire du neuf en périphérie. Une vision qu’il relie à l’écologie, à la préservation du patrimoine et à la lutte contre l’étalement urbain.
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Sécurité, fiscalité, rigueur : le triptyque assumé

L’élu d’opposition insiste sur trois leviers :

* renforcer la tranquillité publique,
* baisser l’impôt foncier pour redonner du pouvoir d’achat,
* mettre fin aux dépenses qu’il qualifie d’électorales.

Il appelle aussi à une exemplarité des élus : moins d’adjoints, moins de cumuls, moins de délégations. Un discours qui vise clairement la future campagne municipale.

La critique du modèle métropolitain

Montagné élargit le propos. Selon lui, les villes moyennes souffrent d’un phénomène national : l’aspiration par les métropoles comme Toulouse et Montpellier. Jeunesse, emplois, services publics, investissements : tout partirait vers ces pôles, au détriment de territoires comme l’Aude.

Ce constat nourrit son plaidoyer pour une politique locale forte, autonome, recentrée sur les réalités carcassonnaises.


Mémoire politique et message aux successeurs

La référence à la « dette Orta » rappelle combien l’histoire politique locale pèse encore dans les discours. Montagné estime que certaines erreurs du passé ont freiné la ville durant des décennies. Il invite les futurs élus à ne pas les reproduire.
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Le Maire de Carcassonne félicitant Edgar Montagné...
Malgré ses désaccords, il remercie le maire Gérard Larrat pour la qualité des échanges démocratiques. Un ton apaisé, rare dans les fins de mandat.

Une lettre qui ressemble à un programme

Plus qu’un adieu, cette lettre ressemble à un cahier des charges : centre-ville, sécurité, fiscalité, rigueur, exemplarité, patrimoine. Autant de thèmes qui pourraient structurer les débats des prochaines municipales.

Derrière la nostalgie affleure une conviction : Carcassonne a un potentiel immense, mais doit changer de cap.

Et c’est bien là l’essentiel de ce message politique.



Retrouvez la lettre originale et complète d'Edgar Montagné dans ce document : 
lettre_originale_dedgar_montagné_2026.pdf
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MUNICIPALES : LA STRATÉGIE INATTENDUE DE DIDIER COMBIS

3/2/2026

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DIDIER COMBIS SORT DU SILENCE ET APPELLE À UN « ARC RÉPUBLICAIN » POUR CARCASSONNE

Il n’est pas candidat. Mais il parle. Et ses mots comptent déjà dans le paysage politique local. Invité dans les locaux de C11.MEDIA, au Studio 24, Didier Combis est venu exposer sa vision des prochaines élections municipales à Carcassonne, mais aussi à Limoux et jusqu’à la petite commune de Magrie. Un entretien sans détour. Une prise de position assumée. Et un message clair : sortir de la « politique politicienne » pour revenir à une logique de rassemblement.

Le président de Renaissance Carcassonne ne sera pas sur une liste en 2026. Il l’affirme. Il le répète. Mais il ne se retire pas du débat public. Au contraire. Il choisit une autre posture. Celle de la proposition. Celle du dialogue. Celle qu’il résume par une expression qui revient plusieurs fois au micro : « arc républicain ».

Dans son esprit, cette formule signifie une chose simple : exclure les extrêmes, de gauche comme de droite, et replacer le débat municipal sur les enjeux concrets de gouvernance locale. L’urbanisme. Les finances. Les services publics. L’attractivité. « Les habitants attendent des solutions, pas des affrontements idéologiques », explique-t-il.
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"Les habitants sont lassés des divisions. Ils veulent du concret" explique le Président de Renaissance.


Didier Combis observe que, dans de nombreuses communes, le débat municipal se nationalise. Les étiquettes prennent le pas sur les projets. Les postures remplacent les propositions. « Une élection municipale ne devrait pas être un référendum politique. C’est un choix de gestion, un choix d’équipe, un choix de méthode », insiste-t-il.

Au fil de l’échange, une idée revient : la nécessité d’une prise de conscience collective. Carcassonne, selon lui, se trouve à un moment charnière. Les décisions prises lors du prochain mandat engageront la ville pour vingt ans. Aménagement du centre-ville. Équilibre entre commerce périphérique et commerces de proximité. Investissements publics. Priorités budgétaires. « Ce sont ces sujets qui devraient être au cœur de la campagne », martèle-t-il.

Puis vient une phrase qui ne passe pas inaperçue. Didier Combis évoque sa « préférence » pour un duo : Bardou / Mourad. Sans appel formel. Sans consigne. Mais avec une clarté assumée. Pour lui, cette hypothèse incarne une capacité à rassembler au-delà des clivages traditionnels.

Ce positionnement n’est pas neutre. Il traduit une stratégie. Celle d’influencer le débat sans être candidat. Celle de peser sur la réflexion collective plutôt que sur la compétition électorale. Une manière aussi de se démarquer d’un paysage politique local parfois fragmenté.

L’homme insiste sur un point : « Les Carcassonnais doivent comprendre que le vrai enjeu n’est pas qui parle le plus fort, mais qui saura gouverner le plus efficacement. » Derrière cette formule, une critique implicite des campagnes centrées sur l’affrontement et les slogans.

L’entretien aborde également Limoux et Magrie. Même constat. Les petites et moyennes communes font face à des contraintes budgétaires fortes. Les marges de manœuvre sont réduites. Les choix devront être précis. « Les élus devront expliquer leurs priorités. Pédagogiquement. Clairement », estime-t-il.

Cette parole intervient à un moment où les municipales commencent déjà à être évoquées dans les conversations locales. Les noms circulent. Les alliances se dessinent. Les positionnements se précisent. Dans ce contexte, l’intervention de Didier Combis agit comme un signal. Celui d’un acteur politique qui refuse de quitter le terrain du débat, tout en refusant le terrain de la candidature.

Reste une question centrale. Cette posture peut-elle réellement influencer la dynamique locale ? Un appel au rassemblement peut-il dépasser les logiques partisanes qui structurent souvent les scrutins municipaux ?

Didier Combis, lui, semble convaincu que oui. « Les habitants sont lassés des divisions. Ils veulent du concret. »

Son message est posé. Mesuré. Mais résolument politique. Car ne pas être candidat ne signifie pas être absent. Au contraire. Cela peut parfois offrir une liberté de parole plus grande.

À un an des municipales, cette voix vient rappeler que le débat ne se limite pas aux listes en préparation. Il se joue aussi dans les idées qui circulent. Dans les méthodes proposées. Dans la capacité à dépasser les lignes habituelles.

Car une ville ne se dirige pas seulement avec des convictions. Elle se dirige avec une méthode. Et c’est précisément sur ce terrain que Didier Combis a choisi de se placer.

Interview complète sur https://tv.c11.media
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MUNICIPALES 2026 : CE QUE LES PROGRAMMES NE DISENT PAS

8/1/2026

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QUI DÉCIDE VRAIMENT DANS NOS VILLES ? À L’APPROCHE DES MUNICIPALES, LES ENJEUX CACHÉS DE LA GOUVERNANCE LOCALE

La politique municipale semble proche. Presque familière. Elle parle d’écoles, de routes, de propreté, de sécurité, de culture. Elle concerne le quotidien. Et pourtant, à mesure que s’approchent les élections de 2026, une question revient avec insistance dans les conversations de terrain, dans les conseils de quartier, dans les réunions publiques : qui décide réellement de l’avenir de nos villes ?

À Carcassonne comme dans de nombreuses communes de l’Aude, les municipales ne se jouent pas seulement sur des visages ou des slogans. Elles se jouent sur des choix d’aménagement, des arbitrages budgétaires, des priorités parfois invisibles du grand public. Derrière chaque projet urbain, chaque rénovation, chaque subvention, il y a une hiérarchie des décisions. Et une réalité souvent méconnue : le pouvoir municipal est à la fois très proche… et parfois très opaque.
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Quels seront les choix prioritaires lorsque les contraintes financières s’imposeront ?

Car le maire ne décide pas seul. Les compétences sont partagées avec l’intercommunalité, le département, la région, l’État. Les financements croisés diluent la responsabilité. Un rond-point relève parfois de trois budgets différents. Une école dépend de plusieurs lignes de crédits. Un projet culturel peut être validé localement, mais financé ailleurs. Cette architecture administrative rend la lecture politique plus complexe pour les citoyens.

Prenons l’exemple des projets d’aménagement urbain. Une nouvelle zone commerciale. Une requalification de centre-ville. Une piste cyclable. Ces choix dessinent la ville pour vingt ans. Ils modifient les flux, l’économie locale, la qualité de vie. Ils influencent la valeur immobilière, l’attractivité touristique, la mobilité quotidienne. Ce ne sont pas des décisions techniques. Ce sont des décisions profondément politiques.

Même logique pour les budgets. Dans une commune moyenne, la majorité des dépenses est contrainte : salaires des agents, entretien, énergie, obligations légales. La marge de manœuvre réelle est occasionnellement inférieure à 20 %. C’est dans cette part que se niche le véritable projet municipal. Faut-il investir dans le sport ou dans la culture ? Dans la voirie ou dans la transition écologique ? Dans la vidéosurveillance ou dans l’animation sociale ? Ces arbitrages disent plus qu’un programme électoral.

À l’approche de 2026, les habitants entendent déjà parler de « grands projets », de « revitalisation », de « redynamisation ». Les mots sont connus. Les promesses aussi. Mais la question centrale reste rarement posée publiquement : quels seront les choix prioritaires lorsque les contraintes financières s’imposeront ?

Les territoires ruraux vivent cette équation avec encore plus d’acuité. Dans de nombreuses communes de l’Aude, la baisse des dotations, la hausse des coûts de l’énergie, les exigences réglementaires mettent les équipes municipales sous pression. Les élus doivent faire plus avec moins. Ils arbitrent dans l’urgence. Et parfois dans la discrétion.

Ce contexte transforme la gouvernance locale. Elle devient une gestion permanente de compromis. Entre attentes citoyennes, contraintes administratives, pressions économiques et réalités budgétaires. Le débat démocratique existe, mais il se heurte souvent à une complexité qui décourage la participation.

Alors, comment redonner de la lisibilité à cette gouvernance ? Comment permettre aux habitants de comprendre réellement ce qui se joue ? Les réunions publiques attirent peu. Les comptes rendus de conseil municipal sont rarement lus. Pourtant, c’est là que se décident les trajectoires des villes.

Les municipales de 2026 pourraient être l’occasion d’un débat plus profond. Non pas sur les personnes, mais sur les méthodes. Sur la transparence budgétaire. Sur la pédagogie des choix. Sur la capacité des élus à expliquer, simplement, pourquoi telle priorité l’emporte sur telle autre.

Car au fond, la vraie question n’est pas « pour qui voter ? ». Elle est « pour quel modèle de gouvernance locale ? ». Une gouvernance explicative. Une gouvernance participative. Ou une gouvernance technocratique, dictée par les contraintes et les partenaires institutionnels.

Les électeurs ne demandent pas l’impossible. Ils demandent de comprendre. De savoir où va l’argent public. De savoir pourquoi certains projets avancent et d’autres non. De sentir que les décisions prises à l’hôtel de ville correspondent réellement aux besoins du terrain.

À Carcassonne, comme ailleurs, le scrutin de 2026 ne sera pas seulement un rendez-vous politique. Il sera un test démocratique. Celui de la compétence des équipes municipales à rendre visible ce qui est aujourd’hui perçu comme flou.

Parce qu’une ville ne se transforme pas uniquement avec des idées. Elle se transforme avec des décisions. Et ces décisions méritent d’être comprises, discutées, assumées.

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Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant 
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PREMIER RENDEZ-VOUS PUBLIC POUR BARDOU ET MOURAD

8/1/2026

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À CARCASSONNE, LE DUO BARDOU–MOURAD LANCE SA CAMPAGNE DEVANT LES HABITANTS

La campagne municipale change de rythme. Elle quitte les réseaux, les rumeurs, les conversations privées. Elle entre dans une salle. Elle prend un micro. Elle regarde les habitants dans les yeux. Vendredi 6 février à 18h30, à l’Odeum, rue Antoine Marty, Magali Bardou et François Mourad donnent rendez-vous aux Carcassonnais pour un premier temps public qui ressemble déjà à un signal politique.
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Deux cents personnes sont attendues. Un format simple. Une rencontre ouverte « à tout le monde, sur ou en dehors de Facebook ». Un apéritif. Et surtout, une promesse : échanger. Poser des questions. Parler de l’avenir de la ville.

Le choix du lieu n’est pas anodin. L’Odeum est un espace connu, accessible, au cœur de la ville. Le cadre annonce une volonté de proximité. Pas de tribune solennelle. Pas de mise en scène spectaculaire. Une salle, des chaises, des habitants, des candidats.

Cette première séquence publique marque une étape. Elle transforme un duo évoqué depuis plusieurs semaines en acteurs visibles du débat municipal. Elle installe Bardou et Mourad dans le calendrier politique local. Et elle pose une question centrale : que veulent-ils dire aux Carcassonnais, et comment veulent-ils le dire ?

Car une réunion publique ne se résume jamais à une présentation. C’est un test. De clarté. De méthode. De posture. Les habitants viennent rarement pour écouter un discours. Ils viennent pour comprendre un projet. Et pour juger une capacité à gouverner.

Le contexte donne du poids à ce rendez-vous. Les municipales de 2026 sont déjà dans les esprits. Les noms circulent. Les hypothèses d’alliances se dessinent. Les attentes montent. Dans cette phase, chaque initiative publique compte. Elle structure la perception. Elle crédibilise une démarche.

Bardou et Mourad misent sur l’échange direct. Sur la discussion. Sur la convivialité assumée d’un apéritif partagé. Ce choix dit quelque chose de leur stratégie : créer du lien avant de dérouler un programme. Installer un climat avant d’annoncer des priorités.

Reste l’essentiel. Les sujets. L’aménagement du centre-ville. Les équilibres commerciaux. Les mobilités. Les finances locales. Les services publics de proximité. Ce sont ces thèmes que les habitants attendent. Ce sont ces réponses qu’ils viendront chercher.

Car à ce stade, une question domine toutes les autres : quelle vision pour Carcassonne dans les dix prochaines années ? Pas des slogans. Pas des intentions. Une trajectoire.

Ce type de rencontre a aussi une vertu démocratique. Il oblige à la pédagogie. À la précision. À l’écoute. Les questions posées par la salle sont souvent plus révélatrices que les discours préparés.

Vendredi soir, l’Odeum sera donc un thermomètre. De l’intérêt des Carcassonnais. De la capacité du duo à convaincre. De la tonalité que prendra cette campagne municipale.

Car une campagne ne commence pas avec des affiches. Elle commence avec des visages. Des échanges. Des réponses.

Et parfois, autour d’un simple verre partagé, se dessinent déjà les contours d’une future gouvernance.

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ALZONNE : RÉGIS BANQUET DRESSE SON BILAN ET PRÉPARE 2026

24/12/2025

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À ALZONNE, RÉGIS BANQUET JOUE LA CARTE DE LA CONTINUITÉ ET DU RENOUVELLEMENT

À un peu plus d’un an des élections municipales de 2026, le décor est planté. À Alzonne, la salle polyvalente a servi de cadre à un exercice politique attendu : le bilan de mandat. Devant des habitants venus nombreux, le maire Régis Banquet, entouré de son conseil municipal, a choisi de regarder dans le rétroviseur avant d’ouvrir la porte de l’avenir. Un temps pour rendre des comptes. Un autre pour préparer la suite. Car si les projets à venir seront dévoilés plus tard, le message est déjà clair : la majorité sortante se prépare.
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Régis Banquet a invité ses colistiers à se présenter, levant ainsi le voile sur la future équipe.
D’entrée de jeu, le maire a donné le ton. Pas de catalogue de promesses ce soir-là, mais un rappel méthodique des réalisations menées depuis le début du mandat. Un exercice parfois périlleux, mais assumé. Les élus chargés des différents dossiers ont ainsi détaillé les actions conduites sur le terrain, avec un fil rouge : l’amélioration du cadre de vie et des services de proximité.

Le patrimoine communal figure en bonne place. La réfection en pierres de l’extérieur de l’église, symbole du cœur historique du village, mais aussi la rénovation de nombreuses chaussées communales et de la place du Plô, témoignent d’un effort constant sur l’espace public. À cela s’ajoute un chantier moins visible mais tout aussi structurant : la santé. L’arrivée de trois médecins et de deux infirmiers en pratique avancée marque un tournant dans un contexte national de désertification médicale. À Alzonne, le choix a été fait d’anticiper.

La dimension sociale n’a pas été oubliée. L’ouverture d’une épicerie solidaire, la mise en place d’une restauration scolaire cuisinée sur place avec des produits locaux en circuit court, ou encore l’engagement du Conseil municipal des jeunes, ont été largement mis en avant. Des actions concrètes, souvent discrètes, mais qui dessinent une politique de proximité assumée. La végétalisation du centre-bourg, saluée par l’obtention du label Villages fleuris, s’inscrit dans cette même logique. Celle d’un village qui soigne son image sans renier son identité.

Sur le plan économique, la municipalité revendique également des résultats. L’installation de nouveaux commerces sur la Promenade, la création future de lotissements et l’arrivée annoncée d’entreprises comme DHL, Giesper ou Sobeca traduisent une volonté d’attractivité maîtrisée. Le tout sans hausse des impôts locaux, un point régulièrement rappelé et présenté comme une ligne rouge tenue depuis plusieurs années.

Mais au-delà du bilan, la réunion avait aussi une portée politique évidente. Régis Banquet a invité ses colistiers à se présenter, levant ainsi le voile sur la future équipe appelée à solliciter les suffrages en mars prochain. Une équipe partiellement renouvelée, plus jeune, mais ancrée localement. De nouveaux visages font leur entrée : Marion Vachet, Morgan Guiraud, Aurélie Modolo, Caroline Raynaud, Gilles Salles et Florence Crouzat, avec Chantal Julien en suppléante. En parallèle, plusieurs élus quittent l’aventure : Brigitte Vieu, Mimi Denuc, Leila Regragui, Marianne Leprêtre et Jacques Tisseyre.

Ce passage de relais, assumé et public, dit beaucoup de la stratégie engagée. Continuer sans s’enfermer. Renouveler sans rompre. Régis Banquet insiste sur les racines alzonnaises de cette équipe, présentée comme prête à entrer en campagne. Reste désormais une question centrale : comment convaincre au-delà du bilan ? Les projets à venir, annoncés mais encore tenus secrets, seront déterminants. Car si l’action passée nourrit la légitimité, c’est bien la vision future qui façonne le choix des électeurs.

À Alzonne, la bataille municipale est lancée. Sans fracas. Mais avec méthode.
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BUDGET : LE COUP DE GUEULE DE SÉBASTIEN PLA AU SÉNAT

23/11/2025

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AMENDEMENTS REJETÉS : PLA RÉUSSIT À SAUVER LA FILIÈRE VITICOLE AU SÉNAT

Trois jours de débats et une tension qui ne retombe pas. Au palais du Luxembourg, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a ravivé une fracture politique et territoriale : celle qui entoure la filière viticole, déjà fragilisée par la crise des revenus et la baisse de la consommation. C’est là que Sébastien Pla, sénateur socialiste de l’Aude, a lâché un avertissement clair. Pour lui, le secteur n’est plus en capacité d’encaisser le moindre « signal négatif ». Et les propositions de taxes, soutenues par divers groupes, représentaient précisément ce qu’il refuse : un coup porté à un métier en difficulté.
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Le Sénat a finalement rejeté une quinzaine d’amendements, dont une taxation élargie des publicités pour l’alcool et surtout l’instauration d’un prix minimum. Une mesure explosive. Pla avance un exemple simple : un vin produit à Carcassonne vendu aujourd’hui autour de 5 à 6 €. Avec un prix plancher, le marché se serait brutalement contracté, ouvrant la voie à une chute mécanique des ventes. Les producteurs, déjà pris à la gorge, auraient été les premiers touchés. Le sénateur rappelle qu’il ne s’agit pas d’un corporatisme aveugle : « Il y a une vraie crise de revenus. » Dans le même souffle, il met en avant un progrès voté à la chambre haute : l’extension du dispositif TO/DE aux caves coopératives. Une revendication ancienne, qui devient enfin réalité pour une partie du secteur.

Reste que ce premier round parlementaire n’est qu’un prélude. L’Assemblée nationale s’apprête à reprendre le dossier, dans un climat que Pla juge empoisonné. Il accuse l’extrême droite et l’extrême gauche de transformer chaque étape budgétaire en bataille électorale, à un an de la présidentielle. Des « pompiers pyromanes », selon lui, qui réclament dissolution ou destitution quand le pays attend un budget. En creux, une question s’impose : comment construire une politique agricole et sociale cohérente si chaque camp utilise la procédure pour se mettre en scène ? Le refus du Sénat envoie un message direct aux députés : protéger une filière stratégique passe avant les postures. Que feront-ils ? La stabilité des institutions et l’avenir de milliers de producteurs en dépendent.

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LEUCATE : QUAND LES FRAIS DU MAIRE S’INVITENT DANS LA CAMPAGNE

23/11/2025

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INDEMNITÉS, POLÉMIQUES ET MUNICIPALES : LE DÉBAT QUI DIVISE LEUCATE

La question paraît technique, presque anodine. Pourtant, elle a enflammé Leucate. Dix ans de frais de représentation, une enveloppe créée pour répondre à une demande de l’opposition, puis critiquée par cette même opposition : il n’en fallait pas davantage pour transformer une question administrative en affaire politique. À quelques mois des municipales, les interrogations ressurgissent, les accusations fusent, et la suspicion s’installe. Ce débat local, qui semble tenir à une ligne budgétaire, révèle en réalité un enjeu plus large : celui de la confiance entre élus et citoyens, celui de la transparence quand la moindre dépense peut devenir un argument de campagne.
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Une nouveauté, puisqu’avant 2016, aucun dispositif forfaitaire n’existait...
Les faits sont connus. Entre 2015 et 2025, la commune de Leucate a appliqué une indemnité de frais de représentation pour son maire, Michel Py. Une nouveauté, puisqu’avant 2016, aucun dispositif forfaitaire n’existait : les déplacements étaient remboursés un par un, au réel. À la demande de l’opposition, un système plus lisible a été instauré, avec le vote d’une indemnité annuelle dans les règles, destinée à couvrir les frais engagés dans l’exercice du mandat. Leucate, surclassée administrativement dans la catégorie des communes touristiques de 40 000 à 80 000 habitants, devait justifier d’un niveau d’engagement important. L’argument semblait alors entendu. Et pendant des années, le dispositif n’a suscité aucune contestation locale.

Pour Michel Py, l’usage était clair : ces frais servaient exclusivement à financer ses déplacements dans des instances nationales influentes — Association des maires de France, Association nationale des élus du littoral, France Station Nautique ou encore structures dédiées aux territoires touristiques. Un réseau nécessaire, dit-il, pour défendre Leucate sur les dossiers du littoral, du tourisme, du nautisme. Les variations annuelles, parfois importantes, s’expliquaient selon lui par l’activité réelle du moment : plus de réunions nationales certaines années, moins d’autres. La période Covid a, de fait, réduit drastiquement les déplacements de tous les élus de France.

Alors pourquoi cette polémique aujourd’hui ? Pourquoi un dossier datant de 2018-2019, transmis à l’opposition dès 2020, réapparaît-il opportunément en 2025 ? C’est là que le débat quitte le terrain administratif pour glisser vers le politique. Michel Py y voit une stratégie électorale. Les documents ressortent quatre mois avant le scrutin, relayés par Anticor, association dont un membre local n’est autre que la cheffe de l’opposition municipale. Le maire accuse : une instrumentalisation destinée à fabriquer une controverse et à masquer un manque de propositions. Il rappelle aussi que l’indemnité était légale, votée, transparente, tenue en comptabilité personnelle. Et que, pour éviter toute accusation future, il a volontairement réduit l’enveloppe à 3 000 euros en 2025, renouant avec le système antérieur.

Reste la question de fond : que disent réellement ces frais de représentation ? Sont-ils l’expression d’un fonctionnement normal d’une mairie engagée dans des réseaux nationaux ? Ou illustrent-ils, comme le pense une partie de l’opposition, un manque de clarté dans la gestion des dépenses publiques ? Jusqu’où les élus doivent-ils rendre des comptes sur les frais liés à leurs responsabilités ? Et comment éviter que ces débats, pourtant légitimes, ne se transforment en armes de campagne plus qu’en outils de transparence ?

Le cas de Leucate met en lumière une tension récurrente dans la vie publique : moraliser, oui, mais sans transformer chaque dépense en soupçon. Contrôler, oui, mais sans ignorer la réalité du travail politique, qui implique déplacements, réunions, représentations. Informer, oui, mais sans confondre vigilance citoyenne et narrations opportunes. Le débat est sain quand il éclaire. Il devient problématique lorsqu’il obscurcit davantage qu’il n’explique.
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Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant 
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