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18 MOIS DE PRISON POUR DES VIDÉOS TIKTOK À LA LIMITE DE L’APOLOGIE TERRORISTE Peut-on tout dire, tout montrer, tout partager sur les réseaux sociaux ? La question, brûlante, s’est posée hier au tribunal de Carcassonne, où un jeune homme de 21 ans a été condamné à dix-huit mois de prison ferme pour « apologie publique d’actes de terrorisme ». Pendant près de deux ans, ce Belfortain installé à Castelnaudary a diffusé sur trois comptes TikTok des vidéos jugées radicales, dans un contexte déjà marqué par les attaques du 7 octobre 2023 en Israël. Un verdict lourd, qui met en lumière la frontière fragile entre liberté d’expression et danger de propagande. Les faits retenus contre Mehdi ont commencé à l’automne 2023, après plusieurs signalements sur la plateforme Pharos. Les enquêteurs découvrent alors une trentaine de vidéos où défilent images de combattants de l’État islamique, appels explicites à la violence ou encore montages visant la communauté juive. L’arrestation du jeune homme, le 29 septembre dernier, confirme l’ampleur du dossier : chez lui, un poing américain, un ordinateur orné d’un fond d’écran macabre et des ouvrages religieux sont saisis. Face au tribunal, Mehdi se défend : ses publications n’avaient, selon lui, rien d’un soutien au terrorisme mais visaient au contraire à en démontrer les dérives. L’expert psychiatre n’a relevé aucun trouble, décrivant un jeune inséré socialement, salarié et projetant même d’ouvrir une franchise de restauration. Pourtant, le ministère public a insisté sur « un risque d’endoctrinement majeur » et demandé deux ans de prison, estimant que « la liberté d’expression a ses limites ». Le tribunal a finalement tranché : dix-huit mois de détention et un suivi sociojudiciaire de cinq ans avec obligation de soins. Une décision qui soulève une question de fond : jusqu’où tolérer des propos en ligne qui flirtent avec l’idéologie terroriste, même au nom de la critique ? Les réseaux sociaux, devenus caisse de résonance de tous les discours, offrent une puissance de diffusion qui peut tourner à l’arme idéologique. Cette affaire illustre l’équilibre complexe entre protection de la société et respect des libertés individuelles. À l’heure où un simple smartphone peut devenir un relais d’endoctrinement, la justice semble rappeler une évidence : la parole numérique engage autant que la parole publique. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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Février 2026
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