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INSULTES, CRACHATS ET RÉCIDIVE : UN HOMME CONDAMNÉ À UN AN DE PRISON POUR UNE NOUVELLE DÉRIVE SUR LES BERGES DE L’AUDE Un crachat, des insultes, une chaussure brandie comme une menace. Ce jeudi à Carcassonne, le tribunal a condamné un homme de 47 ans à un an de prison ferme. Ce Montpelliérain, déjà bien connu de la justice, comparaissait pour avoir agressé deux femmes qui promenaient leur chien le long de l’Aude. Un épisode de plus dans une trajectoire marquée par la marginalité, les troubles répétés et les violences à répétition. Mais jusqu’où peut aller la spirale de la récidive ? Et que dit ce fait divers d’un échec plus large : celui de la prévention, de la réinsertion, voire de notre rapport à l’espace public et à ceux qui y errent sans but ? Im
Les faits remontent au 1er mai. Ce jour-là, Hicham, sans domicile fixe depuis plusieurs années, visiblement ivre, aurait d’abord invectivé deux passantes venues promener leurs chiens. Selon les témoignages, il leur aurait crié dessus, les aurait poursuivies, aurait craché dans leur direction, et tenté de les frapper avec une chaussure. L’une des victimes souffre depuis d’un choc psychologique sévère, avec quinze jours d’incapacité totale de travail. L’autre, bien que moins atteinte physiquement, garde en mémoire l’agressivité soudaine de cet homme. Appelés en urgence, les policiers ont rapidement interpellé le suspect, non sans mal : insultes, rébellion, refus de dépistage, tentative de morsure… Et, dans sa cellule de garde à vue, il ira jusqu’à uriner au sol. Une scène de désordre brut, presque caricaturale, mais bien réelle. Car Hicham n’en est pas à son coup d’essai. Vingt-deux condamnations à son actif : vols, outrages, violences, délits routiers, et jusqu’à un viol jugé aux assises. À l’audience, il minimise, voire nie. Il prétend avoir simplement demandé que les chiens soient attachés. Il dit avoir été « agacé », s’être « emporté », tout en rejetant l’idée d’un comportement agressif. Sans avocat, seul face au président, il déroule une défense confuse, entre déni et justification. Pourtant, le rapport psychiatrique est clair : l’homme était conscient de ses actes. Pas de trouble délirant. Pas d’excuse psychiatrique pour cette nouvelle violence. Face à lui, la procureure dresse un portrait sombre : sans emploi, sans logement stable depuis cinq ans, sans lien social solide. Elle requiert un an de prison ferme, soulignant l’urgence d’un suivi psychologique et d’une insertion professionnelle. Le tribunal suit la réquisition à la lettre. Cette condamnation soulève une question essentielle. Peut-on encore enrayer les parcours de violence lorsque les signaux d’alarme ont été ignorés trop longtemps ? Peut-on espérer que la prison, seule, suffise à contenir ou réparer des vies aussi fracturées ? L’errance sociale, l’alcoolisme, les troubles comportementaux en marge de la psychiatrie sont souvent les angles morts de nos politiques publiques. À Carcassonne comme ailleurs, ils explosent parfois en plein jour, sur les berges, dans les bus, dans les halls d’immeuble. Les victimes, elles, n’ont que leur peur pour témoigner. Et l’agresseur, son silence ou sa colère. La société, elle, regarde. Et juge. Mais sans doute trop tard. __________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Image d'illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media Dans l’Aude : « C’est le media qui vous donne la parole » 📌 Regardez la TV sur : https://tv.c11.media Ecoutez la radio sur : https://radio.c11.media Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de liker et partager… Merci |
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