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CARCASSONNE, NARBONNE, FANJEAUX : CE QUI BOUGE CE 16 JUIN RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer. LE FAIT POLITIQUE
À Carcassonne, une permanence consacrée aux marchés publics est organisée ce mardi pour les entreprises. Le sujet peut paraître technique, mais il touche directement l’accès des acteurs locaux à la commande publique. Pour les entrepreneurs audois, l’enjeu est concret : mieux comprendre les procédures pour répondre aux appels d’offres et ne pas laisser ces opportunités aux seuls grands groupes. LE TERRAIN À Narbonne, le marché au blé se tient ce mardi dès 7 heures, rue Hippolyte-Faure. Les commerçants locaux y proposent principalement des produits alimentaires. Pour le quartier, ce rendez-vous matinal maintient une animation de proximité et soutient les achats du quotidien en centre-ville. LE CHIFFRE QUI PARLE À Fanjeaux, l’exposition internationale d’art contemporain rassemble près de 400 œuvres jusqu’au 12 septembre. Une quarantaine d’artistes y participent. Pour ce village du Lauragais audois, ce volume donne une visibilité culturelle importante et attire un public qui ne se limite pas aux grands pôles urbains. LE POINT DE TENSION À Narbonne, l’atelier pratique consacré au choix du bon statut juridique, prévu ce mardi, est annoncé annulé. Pour les porteurs de projet qui attendaient ce rendez-vous, la conséquence est immédiate : il faudra reporter les démarches d’information ou trouver un autre accompagnement. Dans une période où beaucoup d’indépendants cherchent à sécuriser leur activité, ce type d’annulation se ressent vite. CE QUI SE PRÉPARE À Carcassonne, une projection-débat autour du film Loin de moi la colère est programmée ce mardi soir à 20 heures au Colisée. Le film aborde la réconciliation après des violences communautaires. Pour le public, ce rendez-vous prépare un temps d’échange sur la justice, la mémoire et la capacité d’un village à se reconstruire. CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce mardi met en avant une Aude très concrète. Les entreprises cherchent leur place dans la commande publique, Narbonne fait vivre son marché, Fanjeaux affirme son ambition culturelle et Carcassonne ouvre un débat de société. Des sujets différents, mais un même fil : l’utilité locale, au plus près des habitants. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan 👉 Vous aimez ce contenu ? Soutenez-nous : likez, commentez et partagez. C11.MEDIA, le média qui vous donne la parole. ____________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci
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UN DEMI-KILOMÈTRE QUI POURRAIT TOUT CHANGER DANS L’OUEST DE CASTELNAUDARY Peut-on transformer durablement les habitudes de déplacement d’une ville grâce à seulement 500 mètres de route ? À Castelnaudary, la réponse semble être oui. Ce lundi marque une étape importante dans l’évolution urbaine de la cité du cassoulet avec l’ouverture à la circulation du boulevard Simone-Veil. Un axe de seulement un demi-kilomètre, mais dont les élus et les aménageurs attendent des effets bien plus vastes sur la circulation, l’urbanisme et le développement futur de l’ouest de la ville. À première vue, le nouveau boulevard Simone-Veil pourrait paraître modeste. Quelques centaines de mètres de chaussée neuve, des trottoirs spacieux, des pistes cyclables sécurisées et un éclairage moderne à LED. Pourtant, derrière cette apparente simplicité se cache un projet structurant de 1,1 million d’euros qui aura nécessité près d’une année de travaux et la mobilisation de nombreuses entreprises. Situé à l’entrée ouest de Castelnaudary, le nouvel axe se raccorde au rond-point venant de Toulouse et permet désormais de rejoindre plus facilement l’avenue Pierre-de-Ronsard, l’avenue de l’Europe ainsi que le quartier des Fontanilles. Son objectif est clair : fluidifier les déplacements et mieux desservir des secteurs en pleine expansion. Pour Philippe Greffier, ce projet répond à une vision élaborée depuis plusieurs années. Dès sa conception, le boulevard Simone-Veil a été pensé pour accompagner le développement des quartiers des Vallons du Griffoul, de la Giraille et des Fontanilles. Une anticipation qui prend aujourd’hui tout son sens alors que l’ouest de Castelnaudary s’apprête à connaître une profonde mutation.
Car cette ouverture ne concerne pas uniquement la circulation automobile. Le boulevard a été imaginé dès l’origine pour intégrer les nouvelles exigences urbaines. Les mobilités douces occupent une place centrale avec des pistes cyclables séparées du trafic, des cheminements piétons confortables et des aménagements destinés à favoriser des déplacements plus sûrs et plus respectueux de l’environnement. Cette nouvelle voie constitue également la colonne vertébrale d’un futur quartier appelé à se développer progressivement au cours des prochaines années. Le futur conservatoire Elsa-Barraine, attendu au printemps prochain, y trouvera sa place. De nouveaux logements verront également le jour dans ce secteur stratégique. Selon Alexandre Griggo, chef de projet de la société Themelia, près de 500 logements devraient être construits à terme dans cette zone d’aménagement concerté. Déjà, près des deux tiers des lots seraient commercialisés. Un chiffre qui témoigne de l’attractivité croissante de ce secteur situé aux portes du centre-ville. Mais l’ouverture du boulevard Simone-Veil intervient surtout à un moment particulièrement opportun. Depuis la semaine dernière, les travaux de rénovation de l’avenue Georges-Pompidou sont entrés dans une nouvelle phase. Ce chantier majeur, qui doit durer près de dix mois, nécessite désormais la fermeture de cet axe stratégique à la circulation. Le nouveau boulevard devient ainsi une solution immédiate pour absorber une partie du trafic habituellement concentré sur Georges-Pompidou. Les automobilistes venant de l’ouest pourront rejoindre plus facilement le centre-ville ou la rocade sans subir les contraintes du chantier. Pour les responsables du projet, cette situation pourrait même accélérer l’adoption de nouveaux itinéraires. Beaucoup d’usagers vont découvrir un parcours jugé plus fluide, plus rapide et plus sécurisé. Une habitude qui pourrait perdurer bien après la fin des travaux. Les transports scolaires sont également concernés. Les autocars desservant le collège des Fontanilles emprunteront désormais cette nouvelle voie, réduisant ainsi la pression sur certaines artères du centre-ville. Au-delà des aspects techniques, ce boulevard symbolise une évolution plus profonde de Castelnaudary. La ville poursuit sa transformation en conciliant développement urbain, qualité de vie et nouvelles mobilités. Elle prépare également son avenir démographique en anticipant l’arrivée de nouveaux habitants. L’ouverture du boulevard Simone-Veil marque ainsi bien davantage qu’une simple inauguration routière. Elle clôture le contournement de Castelnaudary et dessine déjà le visage de la ville de demain. Une ville plus accessible, mieux connectée et tournée vers un urbanisme moderne. Reste désormais à savoir si les Chauriens adopteront rapidement ces nouveaux itinéraires. Une chose paraît certaine : les habitudes de déplacement sont en train de changer. Et parfois, quelques centaines de mètres suffisent pour transformer durablement l’organisation d’une ville entière. ____________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, Faits divers C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration IA, Buzee Prod 📱 Découvrez notre portail d'accès 🎬 La chaine notre TV en continu 🎤 Écoutez la radio 24/7 ✍️ Donnez votre avis Truspilot Dans l'Aude et nulle part ailleurs, « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci 400 CHATS MORTS À CARCASSONNE : LE DRAME QUI RÉVÈLE LES FAILLES DU SYSTÈME Comment une telle tragédie a-t-elle pu se produire au cœur d’un quartier habité sans qu’aucune intervention décisive ne mette fin à l’horreur plus tôt ? C’est la question qui continue de hanter les associations de protection animale, les habitants et désormais la justice. À Carcassonne, l’affaire des centaines de chats retrouvés morts dans un appartement et un garage dépasse largement le simple fait divers. Elle révèle un drame humain, une détresse psychologique profonde, mais aussi les limites d’un système incapable d’agir à temps. Vendredi 12 juin, devant le tribunal correctionnel de Carcassonne, une femme de 60 ans a été condamnée pour plusieurs faits de maltraitance animale. Derrière cette audience se cache l’une des affaires les plus marquantes qu’ait connues le département ces dernières années. Tout remonte au 25 septembre 2025. Ce jour-là, un commissaire de justice, accompagné de plusieurs associations de protection animale, pénètre dans un logement situé dans une résidence carcassonnaise. Ce qu’ils découvrent dépasse l’entendement. Dans un appartement de seulement 45 mètres carrés, l’insalubrité est extrême. Vingt-six chats et un chien survivent dans des conditions alarmantes. Les animaux sont amaigris, malades, atteints notamment de coryza, de conjonctivite ou encore de gale. L’air est saturé d’odeurs pestilentielles. Mais le pire attend les intervenants dans le garage. Là, des centaines de cadavres de chats sont entreposés dans des caisses, des sacs et différents contenants. Selon les constatations effectuées sur place, près de 400 dépouilles sont retrouvées. D’autres découvertes porteront même ce chiffre à un niveau encore plus élevé. Un registre tenu par la locataire laisse apparaître qu’environ 1 500 chats seraient passés par cet appartement depuis 2008. Une accumulation qui glace les enquêteurs.
L’affaire prend alors une dimension nationale. Les associations parlent d’un « enfer silencieux ». Plusieurs bénévoles confient n’avoir jamais été confrontés à une situation d’une telle ampleur. Selon les premiers éléments de l’enquête, la sexagénaire récupérait des chats errants, répondait à des annonces ou recueillait des animaux abandonnés. Chaque arrivée était soigneusement consignée dans un registre. Chaque décès également. Au fil des années, l’accumulation s’est transformée en spirale incontrôlable. À l’audience, la prévenue peine à expliquer son parcours. « Je ne sais pas », répond-elle lorsqu’on lui demande comment elle en est arrivée là. Vivant dans une grande précarité sociale, bénéficiaire du RSA et aujourd’hui hébergée par le 115, elle affirme avoir toujours voulu sauver les animaux. L’expertise psychiatrique apporte un éclairage essentiel. Les médecins décrivent une rupture psychique majeure accompagnée d’un effondrement des capacités de discernement. L’expert conclut à un syndrome de Diogène caractérisé par une accumulation compulsive d’animaux. À la barre, la femme évoque également les conséquences du Covid sur sa santé mentale. Elle explique avoir tenté de soigner les animaux mais reconnaît ne pas avoir eu les moyens financiers nécessaires pour tous les faire suivre par un vétérinaire. Malgré les faits, elle continue d’affirmer aimer profondément les animaux. Toute la complexité de cette affaire se situe précisément là. Les spécialistes du syndrome de Diogène soulignent que les personnes touchées n’agissent généralement pas avec une volonté de nuire. Elles pensent souvent protéger, aider ou sauver. Pourtant, l’accumulation finit par produire l’effet inverse. Les conditions de vie se dégradent. Les soins deviennent impossibles. La souffrance s’installe progressivement jusqu’à devenir massive. Pour les associations, cette dimension psychiatrique ne doit toutefois pas faire oublier la réalité vécue par les animaux. Beaucoup sont morts de maladies non soignées. D’autres ont survécu dans des conditions extrêmement difficiles avant d’être pris en charge. Le tribunal a finalement condamné la prévenue à une amende délictuelle de 750 euros avec sursis. Trois contraventions ont également donné lieu à des amendes de 50 euros chacune. La sexagénaire devra en outre verser 500 euros à la SPA ainsi qu’un euro symbolique à la Fondation 30 Millions d’Amis et à la Fondation Brigitte Bardot. Au-delà de la décision judiciaire, cette affaire soulève des interrogations profondes. Comment des voisins, des bailleurs et différents intervenants ont-ils pu assister pendant des années à la dégradation de la situation sans qu’une solution durable soit trouvée ? Les habitants de la résidence affirment avoir signalé à plusieurs reprises les odeurs, les nuisances et la présence croissante d’animaux. Mais la protection du domicile privé limite souvent les possibilités d’intervention rapide. Cette tragédie met également en lumière un défi encore mal identifié : celui des accumulations compulsives d’animaux. Entre souffrance psychologique, isolement social et maltraitance involontaire, les frontières deviennent floues. Pourtant, les conséquences sont bien réelles. L’affaire de Carcassonne rappelle enfin une vérité essentielle : la protection animale ne repose pas uniquement sur les associations ou sur la justice. Elle dépend aussi de la vigilance collective, de la prévention et de la capacité des institutions à détecter plus tôt les situations de détresse. Derrière les chiffres effrayants de cette affaire, derrière les centaines de cadavres découverts, se cache un double échec. Celui de la protection animale. Mais aussi celui de l’accompagnement humain. Car lorsqu’une personne sombre dans une telle spirale sans que personne ne puisse réellement l’aider, ce sont finalement les plus vulnérables qui en paient le prix. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DES RÉSULTATS, DU FAIR-PLAY ET UNE BELLE IMAGE POUR VILLEMOUSTAUSSOU Dans le sport, les trophées attirent souvent la lumière. Pourtant, ce sont parfois les performances collectives, la régularité et l'état d'esprit qui racontent le mieux la santé d'un club. Ce week-end, à l'occasion du concours organisé par la Boule Dorée de Limoux, la Boule Joyeuse de Villemoustaussou a une nouvelle fois démontré qu'elle pouvait compter sur des joueurs compétitifs, mais aussi sur des valeurs qui font sa réputation depuis de nombreuses années. Trois équipes de la BJV avaient fait le déplacement dans la cité blanquetière pour participer à cette compétition qui réunissait vingt-quatre formations. Si le concours n'a finalement pas affiché complet, avec huit équipes manquant à l'appel sur les trente-deux attendues, la qualité du plateau et l'ambiance générale ont largement compensé cette affluence plus modeste qu'espérée. Dès les premières parties, les représentants de Villemoustaussou ont montré leur détermination. Régis Gazel et Olivier Padilla ont réalisé un parcours particulièrement solide en remportant trois de leurs quatre rencontres. Une performance qui confirme leur régularité et leur capacité à répondre présent lors des rendez-vous importants. De leur côté, Gilles Lacondemine et Alain Garrigues ont une nouvelle fois démontré toute leur expérience. Les deux joueurs se sont hissés jusqu'aux demi-finales du concours, validant ainsi un parcours de très haut niveau. Une performance qui témoigne de leur compétitivité intacte et de leur connaissance du jeu, acquise au fil des années passées sur les terrains.
La troisième équipe engagée n'a pas été en reste. Cédric Jove Petit et Roger Bousquet ont eux aussi réalisé un excellent concours avec trois victoires en quatre parties. Une prestation encourageante qui confirme la profondeur de l'effectif de la BJV et la capacité du club à compter sur plusieurs équipes performantes lors des compétitions régionales. Au-delà des résultats, c'est une tendance de fond qui se dessine. Depuis plusieurs mois, les joueurs de la Boule Joyeuse de Villemoustaussou multiplient les bonnes performances sur les différents concours du calendrier. Les phases finales deviennent de plus en plus fréquentes. Les victoires s'accumulent. Les couleurs vert et noir voyagent et se font respecter bien au-delà des limites du village. Cette progression n'est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d'un travail régulier, d'une implication constante des joueurs et d'une volonté commune de faire rayonner le club. Car à la BJV, la performance ne se résume pas aux résultats. Elle s'accompagne toujours d'un état d'esprit particulier, fait de respect, de convivialité et de fair-play. Cette philosophie a d'ailleurs trouvé un écho tout particulier à Limoux. Les participants ont unanimement salué l'accueil réservé par la Boule Dorée de Limoux ainsi que la qualité de l'organisation. Le repas proposé aux joueurs a notamment été apprécié par l'ensemble des participants, offrant un moment de partage et de convivialité fidèle aux traditions du sport-boules. Car c'est aussi cela qui fait la richesse de cette discipline. Derrière la compétition, il y a les rencontres. Derrière les résultats, il y a les échanges. Derrière chaque partie, il y a une passion commune qui rassemble des joueurs venus d'horizons différents autour des mêmes valeurs. La BJV repart donc de Limoux avec des résultats encourageants, mais surtout avec la confirmation que sa dynamique actuelle est bien réelle. Les performances s'enchaînent, les joueurs répondent présents et le club continue de grandir sans perdre son identité. À l'heure où la saison se poursuit, une certitude s'impose : la Boule Joyeuse de Villemoustaussou peut regarder l'avenir avec confiance. Non seulement pour ses résultats, mais aussi pour l'image qu'elle véhicule sur les terrains de la région. Et parfois, c'est là la plus belle des victoires. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration BJV 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci TRÈBES, CARCASSONNE, CASTELNAUDARY : CE QUI BOUGE CE 15 JUIN RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer. LE FAIT POLITIQUE
À Trèbes, une rencontre citoyenne est organisée ce lundi à 18 h 30 à la salle des congrès. Ce rendez-vous s’inscrit dans une série d’échanges autour de l’avenir du département, de la solidarité, de la résilience et de l’innovation. Pour les habitants du secteur, c’est une occasion directe de faire remonter attentes, inquiétudes et propositions. LE TERRAIN À Castelnaudary, le marché hebdomadaire de plein vent se tient ce lundi matin sur le cours de la République. Produits frais, fromages, fruits, légumes et stands alimentaires rythment ce rendez-vous régulier. Pour le centre-ville, l’effet est immédiat : du passage, des achats de proximité et une animation utile dès le début de semaine. LE CHIFFRE QUI PARLE À Ferrals-les-Corbières, la pièce Monsieur le est programmée ce lundi à 20 h 30 à l’espace culturel des Corbières. Cette représentation de fin d’année met en lumière un atelier théâtre amateur. Derrière l’horaire, il y a un enjeu simple : donner une scène aux pratiques locales et permettre au public de découvrir le travail mené sur le territoire. LE POINT DE TENSION À Carcassonne, la circulation est interdite rue des Études jusqu’au vendredi 19 juin, de 8 h 15 à 17 heures. Une autre fermeture concerne l’allée des Asphodèles sur la même période, de 8 heures à 17 heures. Pour les riverains et les automobilistes, cette nouvelle semaine de travaux impose des itinéraires adaptés et une vigilance renforcée. CE QUI SE PRÉPARE À Carcassonne, le concert Les Voix résonnent est annoncé mardi 16 juin à 20 h 30. Ce rendez-vous musical ouvre une nouvelle séquence culturelle dans l’agglomération. Pour le public, c’est une sortie de début de semaine qui prolonge l’activité locale au-delà du week-end. CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce lundi dessine une Aude très concrète. Trèbes ouvre le dialogue citoyen, Castelnaudary fait vivre son marché, Ferrals-les-Corbières met le théâtre amateur à l’honneur et Carcassonne compose avec ses travaux. Le territoire avance dans ce mélange quotidien de participation, de culture, de commerces et de contraintes pratiques. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan ____________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci PALAJÀ, NARBONNE, LIMOUX : CE QUI BOUGE CE 14 JUIN RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer. LE FAIT POLITIQUE
Dans l’Aude, le Département a confirmé une programmation estivale autour des 30 ans de l’inscription du canal du Midi au patrimoine mondial. Le sujet dépasse la simple fête patrimoniale. De Castelnaudary à Trèbes, en passant par Carcassonne, le canal reste un axe d’identité, de tourisme et d’aménagement. Cette mise en avant doit renforcer l’attractivité des communes traversées avant la saison estivale. LE TERRAIN À Palaja, la coupe régionale d’Occitanie de VTT XCO se déroule ce dimanche. Les coureurs s’affrontent sur un parcours technique, exigeant et visible pour le public. Pour ce village proche de Carcassonne, l’événement donne une vraie exposition sportive et attire familles, clubs et passionnés autour d’une discipline spectaculaire. LE CHIFFRE QUI PARLE En Val-de-Dagne, l’opération De ferme en ferme ouvre ses portes ce dimanche de 10 heures à 18 heures. Plusieurs exploitations accueillent les visiteurs autour du miel, du vin, des plantes, de l’élevage et des productions locales. Huit heures de rencontres pour rappeler que l’agriculture audoise se découvre aussi sur place, au contact direct de ceux qui la font vivre. LE POINT DE TENSION À Limoux, la Foire du mieux vivre et du bien-être se poursuit ce dimanche après-midi. Le rendez-vous attire un public en quête de soins, d’écoute, de prévention et d’accompagnement. Derrière l’ambiance apaisée, une réalité apparaît : le besoin de mieux-être progresse dans une société où les tensions personnelles, sociales et professionnelles pèsent de plus en plus. CE QUI SE PRÉPARE À Narbonne, le salon Made in Occitanie termine ce dimanche sa séquence consacrée aux savoir-faire régionaux. Produits du terroir, créations locales et rencontres avec les exposants y occupent le premier plan. Pour les professionnels, cette dernière journée compte : elle permet de transformer la visibilité du week-end en contacts, ventes et nouveaux débouchés. CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce dimanche raconte une Aude très enracinée. Le canal du Midi rappelle l’importance du patrimoine, Palaja mise sur le sport, le Val-de-Dagne ouvre ses fermes, Limoux parle mieux-être et Narbonne valorise les savoir-faire. Une journée de proximité, utile et lisible. Le territoire montre ce qu’il a de plus solide : ses lieux, ses producteurs, ses habitants et ses rendez-vous. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan 👉 Vous aimez ce contenu ? Soutenez-nous : likez, commentez et partagez. C11.MEDIA, le média qui vous donne la parole. ____________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE, NARBONNE, TRÈBES : CE QUI BOUGE CE 13 JUIN RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer. LE FAIT POLITIQUE
À Trèbes, les 30 ans de l’inscription du canal du Midi au patrimoine mondial sont célébrés ce samedi et dimanche. Expositions, animations, randonnées commentées, spectacles et conférences doivent rappeler le poids de ce site dans l’identité locale. Pour la commune, l’enjeu est clair : transformer un patrimoine reconnu en moteur d’attractivité et de transmission. LE TERRAIN À Carcassonne, la Fête du quartier Viguier Saint-Jacques anime le secteur ce samedi dès 9 heures. Ce rendez-vous de proximité remet la vie de quartier au premier plan, avec des habitants, des associations et des familles rassemblés dans l’espace public. La conséquence est concrète : recréer du lien dans un quartier où les rencontres comptent autant que les animations. LE CHIFFRE QUI PARLE À Narbonne, la marche solidaire pour l’ADVA se poursuit ce samedi sur un format de 24 heures. L’événement met l’endurance au service d’une cause associative. Ce chiffre donne la mesure de l’engagement demandé aux participants et rappelle qu’une mobilisation locale peut aussi passer par l’effort collectif. LE POINT DE TENSION À Narbonne, les recherches de fuites d’eau continuent sur la commune jusqu’au 19 juin, avec des interventions techniques et des survols par drone. Le sujet reste sensible dans un territoire exposé aux tensions sur la ressource. Pour les habitants, l’objectif est concret : mieux repérer les pertes avant l’été et préserver chaque mètre cube disponible. CE QUI SE PRÉPARE À Carcassonne, les Chevalets de la Trivalle s’installent ce samedi dès 9 heures dans le quartier. Peintres, artistes et visiteurs doivent investir les rues au pied de la Cité. Cette animation prépare une journée tournée vers la création, avec une conséquence simple : faire du patrimoine un décor vivant, ouvert aux regards et aux échanges. CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce samedi raconte une Aude de proximité, entre patrimoine, solidarité, eau et vie de quartier. Trèbes regarde vers le canal, Carcassonne fait vivre ses rues, Narbonne rappelle l’urgence de préserver ses ressources. Le territoire avance dans des rendez-vous simples, mais utiles. C’est souvent là que l’actualité locale prend tout son sens. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan 👉 Vous aimez ce contenu ? Soutenez-nous : likez, commentez et partagez. C11.MEDIA, le média qui vous donne la parole. ____________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À CASTELNAUDARY, LE RÊVE DEVIENT RÉALITÉ : LE BAR À CHATS « MIAW » OUVRE SES PORTES AUJOURD’HUI13/6/2026 ENTRE PÂTISSERIES MAISON ET ADOPTIONS, LE PARI ORIGINAL D’UNE JEUNE ENTREPRENEUSE Un café, une pâtisserie maison, un chat qui vient se blottir près d’un fauteuil et, peut-être, une adoption qui change une vie. À Castelnaudary, un concept encore rare dans l’Aude ouvre officiellement ses portes ce samedi 13 juin. Baptisé « Miaw », ce bar à chats promet bien plus qu’une simple pause gourmande. Il ambitionne de créer un lieu de rencontre entre les habitants, les amoureux des animaux et des chats en quête d’un nouveau foyer. Depuis plusieurs mois, la place de Verdun poursuit sa transformation commerciale. Entre nouvelles enseignes et initiatives originales, le cœur de ville cherche à renforcer son attractivité. L’arrivée de ce bar à chats s’inscrit pleinement dans cette dynamique. À partir de 10 heures ce samedi matin, les premiers visiteurs pourront découvrir ce nouvel établissement installé au numéro 3 de la place. Derrière ce projet se trouve Mathilde Antoine. Pour la jeune entrepreneuse, cette ouverture représente l’aboutissement d’un projet personnel mûri depuis de nombreuses années. « C’est un rêve de petite fille », confie-t-elle avec émotion. Passionnée par les félins depuis toujours, elle a imaginé un espace capable de réunir convivialité, gourmandise et protection animale. Après trois mois de travaux, le résultat est à la hauteur des ambitions affichées. Le lieu a été pensé pour garantir le confort des visiteurs tout autant que celui des animaux. Les clients pourront y déguster des boissons chaudes ou fraîches, des pâtisseries artisanales réalisées sur place, mais aussi des créations plus originales comme les cookies pizza grand format, les cakes maison, les lattés parfumés ou encore les matchas.
Mais la véritable particularité du concept se trouve à quelques mètres des tables. Cinq chats âgés de 1 à 5 ans, issus de l’association L’Échappée Belle, évoluent dans l’établissement. Leur présence ne relève pas seulement de l’animation. Chacun d’eux est proposé à l’adoption. L’objectif est simple : permettre au public de passer un moment agréable tout en découvrant des animaux qui cherchent une famille. En cas de coup de cœur, une procédure d’adoption pourra être engagée directement avec l’association partenaire. Une manière originale de sensibiliser à la cause animale tout en favorisant des adoptions responsables. Ce modèle, déjà développé dans plusieurs grandes villes françaises, demeure encore peu répandu dans la région. Selon la gérante, seuls quelques établissements de ce type existent actuellement en Occitanie. Cette rareté explique en partie la curiosité suscitée par l’ouverture. Et l’intérêt semble déjà bien réel. Avant même l’inauguration, plusieurs habitants ont pris contact avec la commerçante. Certains souhaitent découvrir le concept. D’autres envisagent des partenariats ou des animations. Des soirées à thème, des jeux de société, des rencontres conviviales et des rendez-vous afterwork devraient progressivement enrichir la programmation. Au-delà de l’aspect commercial, cette ouverture révèle aussi une évolution des attentes du public. Les consommateurs recherchent désormais davantage qu’un simple produit ou un service. Ils souhaitent vivre une expérience, partager un moment et donner du sens à leur consommation. Le succès grandissant des lieux associant bien-être, solidarité et engagement animalier en témoigne. À Castelnaudary, « Miaw » arrive donc au bon moment. Dans une société où l’isolement progresse et où la cause animale mobilise de plus en plus de citoyens, ce nouveau lieu pourrait rapidement trouver son public. L’histoire dira si le pari est gagnant. Mais une chose est certaine : en ouvrant aujourd’hui les portes de son établissement, Mathilde Antoine ne lance pas seulement un commerce. Elle concrétise un rêve d’enfance et propose aux Chauriens un concept inédit où la gourmandise rencontre la solidarité, et où un simple café peut parfois déboucher sur une nouvelle histoire de vie. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE, NARBONNE, CASTELNAUDARY : CE QUI BOUGE CE 12 JUIN RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer. LE FAIT POLITIQUE
À Carcassonne, une rencontre consacrée à l’histoire de l’homosexualité en France est organisée ce vendredi aux Archives départementales. Ce rendez-vous s’inscrit dans le Mois des Fiertés et donne une place institutionnelle à des mémoires longtemps restées discrètes. La conséquence est claire : le débat sur l’égalité s’ancre aussi dans l’histoire locale. LE TERRAIN À Castelnaudary, un marché gourmand et un vide-grenier sont organisés ce vendredi de 17 heures à 22 heures au lycée agricole Pierre-Paul-Riquet. Stands, restauration et animations doivent rythmer la soirée. Pour l’établissement, l’enjeu est concret : financer un voyage pédagogique tout en ouvrant le site au public. LE CHIFFRE QUI PARLE À Narbonne, l’exposition Mémoires de lagune ouvre ce vendredi et rassemble plus de 650 images, du XIXe siècle à aujourd’hui. Cette collecte photographique raconte les paysages lagunaires, leurs usages et leur transformation. Pour le public, c’est une plongée visuelle dans une mémoire littorale à la fois intime et collective. LE POINT DE TENSION À Carcassonne, la circulation est interdite ce vendredi rue Voltaire, de 8 h 15 à 12 heures. Cette coupure touche un secteur central de la Bastide, déjà concerné par plusieurs chantiers ces dernières semaines. Les automobilistes et les riverains devront adapter leurs trajets pendant la matinée. CE QUI SE PRÉPARE À Montréal, le Festival Bandas en Malepère débute ce vendredi à 19 heures au jardin Paul-Vidal. La 23e édition s’annonce festive, avec une dizaine de bandas et groupes attendus sur deux jours. Pour le village, ce rendez-vous prépare un week-end populaire, musical et très fédérateur. CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce vendredi met en avant une Aude entre mémoire, transmission, circulation et fête populaire. Carcassonne interroge son histoire, Narbonne ouvre une grande fenêtre sur ses lagunes, Castelnaudary mobilise autour d’un projet éducatif et Montréal lance son week-end musical. Une actualité locale simple, vivante et directement connectée au terrain. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan 👉 Vous aimez ce contenu ? Soutenez-nous : likez, commentez et partagez. C11.MEDIA, le média qui vous donne la parole. ____________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci EN PARLER ENTRE NOUS » : LE MESSAGE FORT DE CARCASSONNE AGGLO SUR LE DON D’ORGANES Chaque jour en France, deux à trois personnes meurent faute d’avoir reçu l’organe qui aurait pu leur sauver la vie. Une réalité brutale. Une réalité souvent méconnue. Et pourtant, la loi française est claire : chaque citoyen est considéré comme donneur potentiel après son décès, sauf s’il a exprimé son refus de son vivant. Alors pourquoi tant de patients continuent-ils d’attendre ? Pourquoi le nombre de greffes reste-t-il insuffisant alors qu’une large majorité de Français se dit favorable au don d’organes ? C’est précisément à cette question que Carcassonne Agglo entend répondre en devenant officiellement « Territoire ambassadeur du don d’organes ». Une démarche symbolique, mais surtout concrète, qui marque une nouvelle étape dans la politique de santé publique portée par l’intercommunalité. Jeudi 11 juin, au siège de Carcassonne Agglo, le président Régis Banquet a signé la charte aux côtés de Thierry Gesson, président de l’association France Greffe Cœur Poumons, et de Jean-Marie Bolliet, directeur du Centre Hospitalier de Carcassonne. Une signature réalisée en présence de Bruno Giacomel, vice-président délégué à la Santé, à l’Accès aux soins et au Contrat local de santé. Derrière cet engagement se cache une ambition simple : faire parler du don d’organes pour sauver davantage de vies. Le paradoxe est connu. Plus de huit Français sur dix se déclarent favorables au don d’organes. Pourtant, moins d’un sur deux a réellement abordé le sujet avec ses proches. Une contradiction lourde de conséquences. Lorsqu’un décès survient dans des circonstances permettant un prélèvement, les familles sont systématiquement interrogées sur la volonté du défunt. Faute d’informations précises, elles préfèrent souvent s’opposer au don. Selon les chiffres rappelés lors de cette signature, cette situation se produit dans près d’un tiers des cas.
C’est là que réside tout l’enjeu de la campagne engagée par l’Agglomération. Non pas convaincre à tout prix. Mais permettre à chacun d’exprimer son choix, quel qu’il soit. Car un choix connu est un choix respecté. Pour donner une visibilité forte à cette cause, Carcassonne Agglo prévoit l’installation de panneaux « Territoire ambassadeur du don d’organes » à l’entrée de chacune des 83 communes de son territoire ou sur leurs principaux axes de circulation. Un ruban vert accompagnera cette signalétique destinée à interpeller les habitants au quotidien. Une présence visible qui vise à inscrire durablement le sujet dans l’espace public. Mais l’opération ne se limitera pas à quelques panneaux. Plusieurs actions de sensibilisation sont déjà annoncées. Une manifestation annuelle devrait être organisée autour du 22 juin, journée nationale du don d’organes et de reconnaissance aux donneurs. Des conférences santé territoriales viendront également alimenter la réflexion. Les écoles, collèges, lycées et entreprises du territoire seront concernés par des interventions associatives et hospitalières afin d’informer les jeunes générations et les actifs. La communication numérique fera également partie du dispositif. Les canaux institutionnels de l’Agglomération relaieront des informations pratiques sur le don d’organes ainsi que sur les outils permettant de mieux comprendre les démarches existantes. Un « arbre de vie » sera enfin planté afin d’offrir un lieu de recueillement et de reconnaissance à l’égard des donneurs et de leurs familles. Pour Régis Banquet, cet engagement s’inscrit dans la continuité des actions menées depuis plusieurs années autour de la santé. Le président de l’Agglomération rappelle que la sensibilisation reste indispensable face au nombre important de patients en attente de greffe. À ses yeux, la multiplication des actions de terrain doit permettre d’augmenter la prise de conscience collective. Même constat pour Bruno Giacomel. Selon lui, près de 120 000 habitants du territoire peuvent être directement touchés par cette campagne d’information. L’élu insiste sur l’importance de poursuivre les échanges dans les communes et d’organiser des rencontres régulières afin de maintenir le sujet dans le débat public. Le témoignage de Thierry Gesson apporte une dimension particulièrement forte à cette mobilisation. Greffé cardiaque lui-même, le président de France Greffe Cœur Poumons connaît mieux que quiconque la valeur d’un don. Son message est simple : parler du don d’organes au sein de sa famille reste aujourd’hui l’action la plus efficace pour sauver des vies. Du côté du Centre Hospitalier de Carcassonne, Jean-Marie Bolliet a tenu à rappeler le rôle essentiel des équipes médicales confrontées à ces situations souvent chargées d’émotion. Car derrière chaque greffe se cache une histoire humaine. Celle d’une famille confrontée à un deuil. Celle d’un patient qui retrouve l’espoir après des mois, parfois des années d’attente. Celle aussi de professionnels de santé qui accompagnent ces décisions avec tact et humanité. La signature de cette charte ne résoudra pas à elle seule la pénurie d’organes en France. Mais elle rappelle une évidence trop souvent oubliée : le véritable obstacle n’est pas toujours le refus. C’est parfois simplement l’absence de discussion. Dans un pays où des vies dépendent encore de cette parole échangée autour d’une table familiale, la question mérite d’être posée : avons-nous réellement fait connaître notre choix à ceux qui devront le porter un jour ? Car en matière de don d’organes, quelques mots prononcés aujourd’hui peuvent, demain, offrir une seconde vie à quelqu’un d’autre. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CHANT, DANSE ET THÉÂTRE : LES ÉLÈVES DE VOIX EN SCÈNE À L’HONNEUR Et si les plus belles leçons de scène étaient celles données par les enfants eux-mêmes ? À l’heure où les écrans occupent une place croissante dans le quotidien des plus jeunes, certains choisissent encore de monter sur les planches, de chanter, de danser et de raconter des histoires devant un public. Une aventure exigeante. Mais profondément formatrice. Les 23 et 24 juin prochains, l’auditorium de la Fabrique des Arts accueillera « À l’ombre du Baobab », le nouveau spectacle porté par les élèves de « Voix en scène », une formation artistique du Conservatoire de Carcassonne Agglo dédiée aux arts du spectacle vivant. Pendant deux représentations ouvertes au public, ces jeunes artistes feront la démonstration du travail accompli tout au long de l’année. Derrière ce projet se cache bien plus qu’un simple spectacle de fin d’année. « Voix en scène » est un dispositif qui initie les enfants et les adolescents âgés de 7 à 17 ans au chant, à la danse et au théâtre. Un parcours complet où l’apprentissage artistique se conjugue avec le développement personnel. Les participants découvrent le travail collectif, la maîtrise de soi, l’expression corporelle et la confiance nécessaire pour affronter le regard du public. L’enseignement est organisé en deux niveaux. D’un côté, « En scène ! » accompagne les plus jeunes âgés de 7 à 11 ans. De l’autre, « Pleins feux » s’adresse aux adolescents de 11 à 17 ans. À mesure qu’ils progressent, les élèves peuvent poursuivre leur parcours au sein des ensembles vocaux du conservatoire ou s’orienter vers des formations spécialisées en chant, en danse ou en théâtre.
Le spectacle présenté cette année promet une immersion dans un univers inspiré des contes et des traditions orales. Le baobab, souvent considéré comme l’arbre de vie dans plusieurs cultures africaines, sert ici de point de rencontre entre la musique, le mouvement et l’imaginaire. Sous son ombre symbolique, les voix se mêlent aux percussions, tandis que la danse accompagne le récit et donne corps aux émotions. Pour le public, l’expérience s’annonce immersive. Les organisateurs promettent des sonorités chaleureuses, des rythmes envoûtants et une véritable parenthèse hors du temps. Les contes, les chants et les chorégraphies doivent transporter les spectateurs vers un ailleurs où les frontières entre récit, musique et théâtre s’effacent progressivement. Au-delà de la dimension artistique, cette représentation illustre aussi le rôle fondamental joué par les conservatoires dans les territoires. Longtemps perçus comme des structures réservées à une minorité, ils s’ouvrent aujourd’hui à des publics toujours plus larges. Ils deviennent des lieux d’apprentissage, mais aussi d’émancipation et de découverte. Car apprendre à chanter ou à jouer la comédie ne consiste pas uniquement à acquérir une technique. C’est aussi apprendre à écouter les autres, à coopérer, à gérer ses émotions et à prendre confiance en soi. Des qualités précieuses dans la vie quotidienne comme dans le monde professionnel. Dans un contexte où les activités culturelles sont parfois remises en question pour des raisons budgétaires, ces initiatives rappellent combien l’accès à l’art demeure essentiel. Elles permettent à de jeunes talents d’émerger, mais surtout à des enfants et des adolescents de grandir autrement. Avec « À l’ombre du Baobab », le Conservatoire de Carcassonne Agglo ne propose donc pas seulement un spectacle. Il offre une expérience collective. Un moment où la jeunesse s’exprime, partage et crée du lien. Et si la plus belle réussite de cette aventure n’était finalement pas la qualité de la représentation, mais le chemin parcouru ensemble pour y parvenir ? ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci EAU : POURQUOI LA COMMUNE DE COUIZA EST DÉSORMAIS SOUS SURVEILLANCE L’eau coule encore aux robinets. Les jardins restent verts. Les restrictions ne sont pas encore là. Pourtant, à Couiza, un signal d’alerte vient d’être lancé. Face à une ressource de plus en plus fragile, le préfet de l’Aude a placé la commune en niveau de vigilance sécheresse. Une mesure qui peut sembler anodine mais qui traduit une réalité bien plus préoccupante : celle d’un territoire confronté à une pression croissante sur ses réserves en eau. L’arrêté préfectoral, applicable jusqu’au 31 octobre 2026, marque le premier niveau du dispositif départemental de gestion de la sécheresse. À ce stade, aucune interdiction n’est imposée aux habitants, aux agriculteurs, aux entreprises ou aux collectivités. Mais le message est clair : chacun doit dès maintenant adopter des comportements responsables afin d’éviter que la situation ne se dégrade davantage. Cette décision intervient dans un contexte où les épisodes de sécheresse se multiplient partout en France. Depuis plusieurs années, les périodes de fortes chaleurs s’allongent, les précipitations deviennent plus irrégulières et les nappes phréatiques peinent parfois à retrouver leur niveau habituel. L’Aude n’échappe pas à cette évolution. Pour les autorités, le placement en vigilance constitue avant tout un appel à l’anticipation. L’objectif est simple : agir avant que les restrictions ne deviennent nécessaires. Car une fois les seuils supérieurs atteints, les conséquences peuvent être importantes pour la vie quotidienne, l’agriculture, l’activité économique ou encore l’entretien des espaces publics.
À Couiza, plusieurs gestes sont dès à présent recommandés. Il est conseillé d’éviter l’arrosage des jardins et des espaces verts durant les heures les plus chaudes de la journée, entre 10 heures et 18 heures. Le nettoyage des terrasses, des façades ou des surfaces extérieures doit également être limité. Les habitants sont invités à surveiller leur consommation d’eau, à éviter tout gaspillage et à réparer rapidement les éventuelles fuites. Ces recommandations peuvent paraître modestes. Pourtant, leur impact collectif est loin d’être négligeable. Une fuite domestique peut représenter plusieurs centaines de litres d’eau perdus chaque jour. De la même manière, un arrosage effectué en pleine chaleur entraîne une évaporation importante, réduisant considérablement son efficacité. Cette vigilance concerne l’ensemble des usagers. Les particuliers ne sont pas les seuls concernés. Les exploitations agricoles, particulièrement dépendantes de la ressource en eau, suivent avec attention l’évolution de la situation. Les collectivités locales et les entreprises sont également appelées à participer à cet effort collectif. L’enjeu dépasse d’ailleurs la seule période estivale. Derrière cette mesure se dessine une question plus large : comment adapter durablement nos habitudes face à un climat qui évolue ? La gestion de l’eau est devenue un défi majeur pour de nombreux territoires ruraux. Préserver cette ressource ne relève plus uniquement de l’urgence ponctuelle mais d’une nécessité de long terme. Pour l’heure, Couiza reste simplement placée en vigilance. Mais les autorités rappellent que la situation peut évoluer rapidement selon les conditions météorologiques des prochaines semaines. Une succession de journées chaudes et sèches pourrait conduire à des mesures plus contraignantes. Les habitants peuvent suivre l’évolution des niveaux d’alerte grâce au portail national Vigieau, mis en place par l’État pour informer en temps réel les usagers des restrictions applicables sur leur commune. La sécheresse ne se décrète pas du jour au lendemain. Elle s’installe souvent progressivement, presque silencieusement. C’est précisément pour cette raison que la vigilance constitue une étape essentielle. Attendre les interdictions pour agir serait déjà prendre du retard. À Couiza comme ailleurs dans l’Aude, la préservation de l’eau repose désormais sur une évidence simple : chaque litre économisé aujourd’hui contribue à protéger les ressources de demain. Un effort discret, mais dont les conséquences peuvent être considérables pour les générations futures. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci AU JARDIN ARNAUD-BELTRAME, LE DEVOIR DE MÉMOIRE PREND TOUT SON SENS Il y a des dates qui traversent les générations sans jamais perdre leur force. Le 18 juin 1940 appartient à cette catégorie. Quatre-vingt-six ans après l’appel historique lancé depuis Londres par le général de Gaulle, Lézignan-Corbières s’apprête une nouvelle fois à rendre hommage à celles et ceux qui ont refusé la résignation lorsque la France traversait l’une des périodes les plus sombres de son histoire. Le jeudi 18 juin prochain, élus, anciens combattants, représentants d’associations patriotiques et habitants sont invités à participer à une cérémonie officielle organisée au Jardin du Souvenir Arnaud-Beltrame. Un rendez-vous solennel qui rappelle combien la mémoire demeure un pilier essentiel de la vie démocratique. Dans un communiqué daté du 2 juin 2026, le maire Gérard Forcada, le conseil municipal ainsi que le Comité de coordination des associations d’anciens combattants de Lézignan-Corbières annoncent l’organisation de cette commémoration à partir de 11 heures. Le rassemblement est fixé à 10 h 45 au Jardin du Souvenir Arnaud-Beltrame, situé place du 8-Mai-1945.
Cette cérémonie ne célèbre pas seulement un événement historique. Elle rappelle un moment fondateur de l’histoire contemporaine française. Le 18 juin 1940, alors que la France vient de subir une défaite militaire face à l’Allemagne nazie, le général Charles de Gaulle lance depuis les studios de la BBC à Londres un appel à poursuivre le combat. Peu entendu sur le moment, ce discours deviendra pourtant l’un des symboles majeurs de la Résistance française. Chaque année, cette commémoration permet de transmettre aux nouvelles générations les valeurs portées par cet acte de courage : la liberté, le refus de l’oppression, la fidélité aux principes républicains et la capacité d’un peuple à résister lorsque tout semble perdu. À Lézignan-Corbières, le choix du Jardin du Souvenir Arnaud-Beltrame revêt également une dimension particulière. Le nom du lieutenant-colonel de gendarmerie, tombé en 2018 lors de l’attentat terroriste de Trèbes après s’être volontairement substitué à une otage, symbolise lui aussi le sacrifice au service des autres et la défense des valeurs de la République. Dans un contexte international marqué par de nouveaux conflits, des tensions géopolitiques persistantes et des interrogations sur l’avenir des démocraties occidentales, ces cérémonies prennent une résonance particulière. Elles rappellent que la liberté n’est jamais définitivement acquise et que la mémoire collective constitue un rempart contre l’oubli. Au-delà du protocole, cette cérémonie sera avant tout un moment de rassemblement. Un instant où les générations se retrouvent autour d’une histoire commune. Un temps de réflexion aussi, sur ce que signifie aujourd’hui l’engagement citoyen dans une société en constante évolution. Car commémorer le 18 juin ne consiste pas seulement à regarder le passé. C’est également s’interroger sur notre capacité à préserver les valeurs héritées de ceux qui ont choisi la résistance plutôt que la soumission. C’est rappeler que l’Histoire n’est jamais figée et que chaque époque doit, à sa manière, défendre les principes qui fondent la liberté. À Lézignan-Corbières, le rendez-vous du 18 juin sera donc bien plus qu’une cérémonie officielle. Il sera un hommage à la mémoire, mais aussi un message adressé à l’avenir. Celui d’une vigilance permanente face aux menaces qui peuvent fragiliser la démocratie. Un message dont l’actualité demeure, aujourd’hui encore, profondément intacte. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA SAISON ESTIVALE EST LANCÉE AUTOUR DU BASSIN D’ALET-LES-BAINS L’été a officiellement pris ses quartiers à Alet-les-Bains. Depuis le samedi 13 juin, la piscine municipale a rouvert ses portes, marquant le retour d’un rendez-vous très attendu par les habitants de la haute vallée de l’Aude et les visiteurs de passage. Dans un territoire où patrimoine, nature et qualité de vie se conjuguent au quotidien, cette réouverture symbolise bien plus qu’un simple équipement de loisirs : elle lance véritablement la saison estivale. Au cœur d’un décor naturel remarquable, entourée par les reliefs verdoyants de la vallée, la piscine municipale retrouve son rôle de lieu de rencontre, de détente et de convivialité. Dès les premiers jours d’ouverture, les familles, les nageurs réguliers et les amateurs de baignade ont commencé à retrouver le chemin des bassins. L’établissement restera ouvert jusqu’au 13 septembre prochain, offrant ainsi trois mois complets d’activités aquatiques. Les usagers peuvent profiter du site tous les jours de la semaine, de 9 h 30 à 13 heures puis de 15 heures à 19 heures. Une amplitude horaire qui permet aussi bien aux sportifs de venir nager le matin qu’aux familles de profiter des heures les plus agréables de l’après-midi. L’un des principaux atouts de la piscine d’Alet-les-Bains demeure son grand bassin de natation de 25 mètres. Un équipement apprécié autant par les nageurs confirmés que par ceux qui souhaitent simplement entretenir leur forme durant l’été. Les plus jeunes ne sont pas oubliés grâce à un espace spécialement adapté à leurs besoins, permettant aux familles de partager un moment de détente en toute sécurité.
Autre particularité qui fait la réputation du site : une eau naturellement chauffée à 24 degrés. Un confort apprécié dès les premières baignades et qui contribue à l’attractivité de l’équipement. Dans une commune dont l’histoire est étroitement liée à l’eau et aux sources naturelles, cette caractéristique prend une dimension particulière. Cette réouverture intervient également dans un contexte où les collectivités cherchent à maintenir des services de proximité attractifs malgré les contraintes budgétaires. À l’heure où certains équipements publics peinent à rester ouverts durant toute la saison estivale, Alet-les-Bains continue d’offrir aux habitants et aux touristes un lieu de loisirs accessible et apprécié. Au-delà de l’aspect sportif, la piscine participe à l’animation économique et touristique de la commune. Chaque été, elle complète l’offre patrimoniale d’un village connu pour son abbaye, son histoire thermale et son environnement naturel préservé. Elle contribue ainsi à renforcer l’attractivité du territoire auprès des visiteurs en quête d’authenticité et de fraîcheur. Dans une période où les épisodes de chaleur deviennent plus fréquents, ces espaces de baignade jouent également un rôle social important. Ils offrent un lieu de rafraîchissement accessible à tous et favorisent les échanges entre générations. Car une piscine municipale n’est jamais seulement un bassin rempli d’eau. C’est aussi un lieu de vie où se construisent les souvenirs des vacances, des rencontres et des moments partagés. À Alet-les-Bains, la saison est désormais lancée. Jusqu’au mois de septembre, habitants et touristes pourront profiter de ce cadre privilégié où sport, détente et convivialité se rencontrent au bord de l’eau. Une invitation à ralentir le rythme, à profiter de l’instant présent et à savourer pleinement l’été audois. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE CLUB SPORTIF DE LA BJV ENTRE DANS UNE NOUVELLE ÈRE Une saison se termine à peine qu’une autre commence déjà à s’écrire. Dans le sport, les victoires se construisent rarement au premier match. Elles naissent souvent bien avant, dans l’ombre des terrains, lors des premiers rassemblements, des premiers échanges et des premiers entraînements. C’est précisément cette étape fondatrice que s’apprête à vivre la Boule Joyeuse de Villemoustaussou. Ce jeudi 11 juin à 19 heures, au boulodrome Jean Andrieu, la future équipe du Club Sportif de la BJV effectuera sa première mise en route en vue de la saison 2026-2027. Un rendez-vous attendu par les dirigeants comme par les joueurs, tant il marque le véritable point de départ d’un nouveau projet sportif. À première vue, il ne s’agit que d’un entraînement. Mais derrière cette séance se cachent des enjeux bien plus importants. Pour les nouveaux venus comme pour les joueurs déjà présents dans l’effectif, cette première rencontre doit permettre de créer les premiers liens, d’apprendre à se connaître et de poser les bases d’un collectif appelé à défendre les couleurs vert et noir du club tout au long de la saison prochaine. Dans les disciplines collectives, la réussite ne repose pas uniquement sur le talent individuel. Elle dépend aussi de la confiance, de la cohésion et de la capacité à avancer ensemble. C’est tout l’objectif de cette première soirée. Échanger, observer, comprendre les attentes de chacun et commencer à construire un groupe capable de relever les défis qui l’attendent.
La Boule Joyeuse de Villemoustaussou aborde cette nouvelle saison avec ambition, mais également avec lucidité. Le niveau des compétitions continue de progresser et chaque détail compte désormais. Les clubs les plus performants sont souvent ceux qui préparent le mieux leurs échéances. La préparation n’est plus un simple passage obligé. Elle est devenue une condition essentielle de la réussite. Cette séance sera également l’occasion pour les membres du club et les passionnés de sport boules de découvrir les joueurs qui représenteront la BJV lors de la saison 2026-2027. Une manière de rapprocher encore davantage les licenciés, les bénévoles et les supporters autour d’un projet commun. Si les portes du boulodrome resteront ouvertes aux adhérents souhaitant assister à cette première prise de contact, l’entraînement lui-même sera exclusivement réservé aux joueurs du Club Sportif et aux réservistes. Un choix assumé par les dirigeants afin de permettre au groupe de travailler dans les meilleures conditions possibles dès cette première réunion. Au-delà du simple aspect sportif, cette soirée symbolise une nouvelle étape dans le développement de la Boule Joyeuse de Villemoustaussou. Ces dernières saisons, le club n’a cessé de progresser, multipliant les résultats encourageants et renforçant sa présence sur les compétitions régionales. Une dynamique qui nourrit aujourd’hui de nouvelles ambitions. Car derrière chaque maillot vert et noir se cache une même volonté : faire rayonner la BJV bien au-delà des limites de Villemoustaussou. Une ambition qui ne repose pas uniquement sur les résultats, mais aussi sur les valeurs qui font l’identité du club depuis de nombreuses années : l’engagement, le respect, la convivialité et l’esprit d’équipe. Ce jeudi soir, il ne sera donc pas seulement question de boules, de terrains ou d’exercices. Il sera question d’avenir. Celui d’un groupe qui se découvre. Celui d’un club qui avance. Celui d’une saison que tous espèrent riche en émotions et en succès. Une nouvelle aventure commence. Et à Villemoustaussou, les Verts et Noirs sont déjà prêts à écrire la suite de leur histoire. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DE LÉZIGNAN À NARBONNE, CE QUI FAIT BOUGER L’AUDE CE JEUDI RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer. LE FAIT POLITIQUE
À Lézignan-Corbières, le Département a présenté son dispositif estival de lutte contre les feux de forêt, avec l’appui d’un hélicoptère bombardier d’eau. L’objectif est clair : intervenir vite sur les départs de feu avant qu’ils ne deviennent incontrôlables. Dans une Aude déjà exposée à la sécheresse et au vent, cette stratégie change l’échelle de la réponse publique. LE TERRAIN À Castelnaudary, un nouveau salon de thé avec bar à chats a ouvert ses portes ce mercredi. Derrière cette initiative commerciale, c’est aussi le centre-ville qui cherche à diversifier ses lieux de vie. Ce type d’ouverture crée du passage, attire une clientèle familiale et participe à l’animation du cœur de ville. LE CHIFFRE QUI PARLE À Castelnaudary toujours, le COC a célébré ses 90 ans avec une victoire symbolique. Neuf décennies d’existence, c’est plus qu’un anniversaire sportif : c’est une mémoire locale, des générations de bénévoles, de joueurs et de familles. Pour le club, cette date renforce l’attachement populaire autour du football chaurien. LE POINT DE TENSION Dans l’Aude, le risque incendie reste un sujet de vigilance majeure après le classement du département en alerte élevée en début de semaine. Les massifs, les abords de villages et les zones exposées demandent une attention renforcée. La conséquence est immédiate : habitants, promeneurs et collectivités doivent adapter leurs comportements avant les fortes chaleurs. CE QUI SE PRÉPARE À Narbonne, le festival national de théâtre amateur se prépare pour une nouvelle édition du 25 juin au 4 juillet. La ville mise sur la culture vivante pour faire venir du public dans ses lieux patrimoniaux. Pour les compagnies, c’est une vitrine ; pour Narbonne, un outil d’attractivité au début de l’été. CE QU’IL FAUT RETENIR
L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan 👉 Vous aimez ce contenu ? Soutenez-nous : likez, commentez et partagez. C11.MEDIA, le média qui vous donne la parole. ____________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UN HÉLICOPTÈRE POUR PROTÉGER L’AUDE DES FEUX DE FORÊT L’été 2025 a laissé des traces. Des milliers d’hectares partis en fumée, des habitants évacués dans l’urgence, des pompiers engagés jour et nuit et un département confronté à l’une des plus graves saisons d’incendies de son histoire récente. Un an plus tard, l’Aude refuse de revivre un tel scénario. À l’approche de l’été 2026, les pouvoirs publics ont décidé de muscler leur dispositif de lutte contre les feux de forêt. C’est à Lézignan-Corbières que le préfet de l’Aude, Alain Bucquet, a présenté le nouveau plan d’action départemental en présence des représentants du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS 11), du Département de l’Aude et de plusieurs élus locaux. Un message a dominé cette présentation : la rapidité d’intervention sera désormais l’arme principale face aux départs de feu. Car lorsqu’un incendie éclate, tout se joue souvent dans les premières minutes. Un simple foyer peut devenir en quelques instants un brasier incontrôlable sous l’effet du vent, de la sécheresse et des fortes chaleurs. C’est précisément pour agir avant que le feu ne gagne en puissance qu’un nouvel outil majeur vient renforcer les moyens du département. La principale nouveauté de l’été 2026 est l’arrivée d’un hélicoptère bombardier d’eau. Basé à l’aérodrome de Lézignan-Corbières, cet appareil pourra intervenir en moins de quinze minutes sur les secteurs considérés comme les plus exposés. Doté d’une capacité d’emport de 800 litres d’eau, il aura pour mission de frapper rapidement les départs de feu avant qu’ils ne prennent de l’ampleur.
Cet investissement a été financé par le Département de l’Aude avec le soutien de l’Association des Maires de l’Aude. Une décision qui traduit une prise de conscience collective. Face à l’intensification du risque incendie liée aux évolutions climatiques, les collectivités locales savent désormais qu’elles doivent adapter leurs moyens et leurs stratégies. L’objectif n’est pas de remplacer les moyens nationaux déjà déployés chaque été, mais de les compléter. L’hélicoptère permettra ainsi d’apporter une première réponse immédiate, en attendant l’arrivée des moyens terrestres ou des avions spécialisés mobilisés à l’échelle nationale. Cette montée en puissance s’inscrit dans une politique plus globale de renforcement des capacités du SDIS de l’Aude. Cette année encore, le Département a augmenté son soutien financier de deux millions d’euros. La participation départementale atteint désormais 22 millions d’euros. Une enveloppe destinée notamment à accompagner le recrutement de personnels supplémentaires et à développer les équipements opérationnels. Pour Hélène Sandragné, présidente du Département de l’Aude, la priorité est claire : protéger les habitants, les villages et les espaces naturels du territoire. Selon elle, renforcer les moyens d’intervention dès les premières minutes constitue l’une des clés essentielles pour limiter les conséquences des incendies. Cette stratégie repose toutefois sur un constat simple : aussi performants soient-ils, les secours ne peuvent pas tout. Dans la majorité des cas, les feux de forêt trouvent leur origine dans des comportements humains. Un mégot jeté par la fenêtre d’un véhicule, un barbecue mal maîtrisé, des travaux réalisés en période de risque élevé ou encore des déchets inflammables abandonnés dans la nature peuvent suffire à provoquer une catastrophe. C’est pourquoi une importante campagne de sensibilisation sera lancée dans les prochaines semaines. Habitants, touristes, promeneurs et usagers des espaces naturels seront appelés à redoubler de vigilance. L’objectif est de rappeler les gestes simples qui permettent d’éviter l’irréparable. L’enjeu dépasse largement la seule protection des forêts. Derrière chaque incendie se cachent des conséquences économiques, environnementales et humaines considérables. Des exploitations agricoles peuvent être touchées. Des habitations peuvent être menacées. Des écosystèmes entiers peuvent être détruits en quelques heures alors qu’ils ont mis des décennies à se construire. L’Aude a payé un lourd tribut ces dernières années. Ce passé récent explique la détermination affichée aujourd’hui par les autorités. Le département sait qu’il se trouve en première ligne face au risque incendie et qu’il doit constamment adapter ses moyens pour faire face à une menace devenue structurelle. L’hélicoptère bombardier d’eau symbolise cette nouvelle étape. Mais la véritable bataille se gagnera autant dans les airs que sur le terrain, grâce à la mobilisation des secours, des collectivités et des citoyens. Car si les pompiers sont prêts à intervenir, la meilleure victoire reste encore celle qui consiste à empêcher le feu de naître. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci TRAMONTANE ET HERBES SÈCHES : LE COCKTAIL QUI A ATTISÉ L’INCENDIE DE L’A9 Il aura suffi de quelques minutes. Quelques flammes. Et un vent violent. Mardi après-midi, un incendie spectaculaire survenu sur l’autoroute A9, à hauteur de Sigean, a rappelé à quel point le risque de feu reste élevé dans l’Aude dès les premiers épisodes de chaleur et de sécheresse. Vers 16 h 30, un poids lourd circulant dans le sens Perpignan-Narbonne a soudainement pris feu alors qu’il transportait des bandes de bitume destinées à des travaux de toiture. Confronté à l’incident, le chauffeur est parvenu à immobiliser son véhicule sur la bande d’arrêt d’urgence. Mais très rapidement, la situation a échappé au simple cadre d’un incendie mécanique. Sous l’effet d’une tramontane soutenue, avec des rafales dépassant les 30 km/h, les flammes se sont propagées à la végétation située en bordure de l’autoroute. En quelques instants, les herbes sèches ont servi de combustible naturel et le feu a gagné les abords de la chaussée. Le sinistre s’est développé à proximité immédiate du rond-point de la Réserve Africaine de Sigean, un secteur particulièrement fréquenté à l’approche de la saison estivale. Plus de 2 000 mètres carrés d’herbes et de pins ont finalement été détruits par les flammes. L’intervention rapide des secours a toutefois permis d’éviter un scénario beaucoup plus grave. Pompiers, forces de l’ordre et gestionnaires autoroutiers se sont mobilisés pour contenir l’incendie avant qu’il ne gagne davantage de terrain. Dans un département où les souvenirs des grands feux de l’été 2025 restent encore très présents, chaque départ de feu est désormais pris avec la plus grande vigilance.
Les conséquences sur la circulation ont été importantes. Pendant plusieurs heures, l’autoroute A9 a connu d’importants ralentissements. Jusqu’à six kilomètres de bouchons ont été enregistrés dans le secteur. La circulation a également été perturbée sur les axes secondaires et sur la route nationale voisine, compliquant les déplacements de nombreux automobilistes en fin d’après-midi. Au-delà des perturbations routières, cet événement met en lumière une réalité de plus en plus préoccupante. Les spécialistes du risque incendie alertent régulièrement sur la vulnérabilité croissante des territoires méditerranéens. La combinaison de végétaux desséchés, de températures élevées et de vents forts crée des conditions particulièrement favorables à la propagation rapide des flammes. Dans ce contexte, un simple incident mécanique peut rapidement devenir une menace environnementale. C’est précisément ce qui s’est produit mardi à Sigean. Sans la réactivité du conducteur et surtout l’intervention rapide des secours, le bilan aurait pu être bien plus lourd. Cette actualité intervient d’ailleurs quelques jours seulement après la présentation, à Lézignan-Corbières, du nouveau dispositif départemental de lutte contre les feux de forêt. Le Département de l’Aude, le SDIS 11 et la Préfecture ont récemment renforcé leurs moyens d’intervention, notamment grâce à la mise en service d’un hélicoptère bombardier d’eau capable d’intervenir en moins de quinze minutes sur les zones à risque. L’incendie de Sigean apparaît ainsi comme un rappel concret des enjeux de la saison qui s’ouvre. Car les grands incendies ne naissent pas toujours au cœur des massifs forestiers. Ils peuvent aussi démarrer sur une aire de repos, au bord d’une route ou à la suite d’un accident technique apparemment anodin. Face à cette menace, la prévention demeure essentielle. Les autorités rappellent régulièrement l’importance de signaler rapidement tout départ de feu, d’éviter les comportements à risque et de respecter les consignes de sécurité en période de vigilance renforcée. Mardi à Sigean, les secours ont remporté une bataille contre le temps et contre le vent. Mais cet épisode démontre une nouvelle fois que dans l’Aude, territoire particulièrement exposé, la saison des incendies ne laisse aucune place à l’improvisation. Chaque minute compte. Chaque intervention peut faire la différence entre un feu maîtrisé et une catastrophe de grande ampleur. ____________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À JULES-FIL, DES FICHES AVENIR ERRONÉES SEMENT LE DOUTE CHEZ LES CANDIDATS Comment une simple erreur administrative peut-elle fragiliser l’avenir de dizaines de lycéens au moment le plus décisif de leur parcours scolaire ? C’est la question qui agite aujourd’hui une partie de la communauté éducative du lycée Jules-Fil de Carcassonne. À quelques jours d’une étape cruciale de Parcoursup, plusieurs élèves ont découvert que leur fiche Avenir, document essentiel dans l’examen des candidatures à l’enseignement supérieur, contenait des informations inexactes ou incomplètes. Pour les familles concernées, l’inquiétude est immense. La fiche Avenir n’est pas un simple formulaire. Elle constitue l’un des éléments majeurs étudiés par les établissements d’enseignement supérieur. Appréciations des enseignants, avis du chef d’établissement, cohérence du projet d’orientation, progression de l’élève : chaque détail compte. Chaque mot peut influencer une décision. Chaque oubli peut avoir des conséquences. Selon les premiers éléments recueillis, plusieurs anomalies ont été constatées sur des dossiers d’élèves du lycée carcassonnais. Certaines appréciations n’auraient pas été correctement renseignées. D’autres informations auraient été incomplètes ou mal retranscrites. Dans plusieurs cas, les familles ont découvert ces erreurs tardivement, alors que les procédures d’examen des candidatures étaient déjà engagées.
Cette situation intervient dans un contexte particulièrement sensible. Chaque année, Parcoursup concentre les attentes et les inquiétudes de milliers de lycéens. La plateforme détermine en grande partie l’accès aux études supérieures. Les candidats savent que la concurrence est forte. Certaines formations reçoivent plusieurs centaines, voire plusieurs milliers de demandes pour quelques dizaines de places seulement. Dans ces conditions, le moindre élément du dossier peut peser lourd. Au lycée Jules-Fil, l’émotion est d’autant plus forte que les élèves concernés ont le sentiment de subir une situation dont ils ne sont en rien responsables. Beaucoup ont travaillé durant plusieurs années pour construire leur dossier. Ils ont soigné leurs résultats, participé à des projets, préparé leur orientation. Découvrir aujourd’hui que des informations essentielles pourraient ne pas refléter fidèlement leur parcours suscite incompréhension et frustration. Face à cette situation, la direction de l’établissement s’est mobilisée afin d’identifier précisément l’origine des dysfonctionnements et de corriger les dossiers concernés. L’objectif est clair : rétablir l’exactitude des informations transmises aux établissements d’enseignement supérieur et limiter les éventuelles conséquences pour les candidats. Une tâche complexe, car le calendrier de Parcoursup laisse peu de place à l’improvisation. Au-delà du cas carcassonnais, cet épisode relance une réflexion plus large sur la place prise par les outils numériques dans les procédures administratives. Ces plateformes permettent un traitement rapide de milliers de dossiers. Elles simplifient de nombreuses démarches. Mais elles montrent aussi leurs limites lorsque surviennent des erreurs humaines ou techniques. Un simple défaut de saisie peut alors produire des effets disproportionnés. Cette affaire rappelle également l’importance de la vigilance collective. Les équipes pédagogiques, les établissements, les familles et les élèves eux-mêmes doivent pouvoir vérifier les informations transmises avant qu’elles ne deviennent définitives. Dans un système où l’orientation conditionne souvent les premières étapes de la vie professionnelle, la fiabilité des données n’est pas un détail. Elle constitue une exigence fondamentale. Les prochaines semaines permettront de mesurer l’impact réel de ces anomalies sur les candidatures concernées. Mais une chose est déjà certaine : derrière les lignes d’un dossier Parcoursup se trouvent des projets de vie, des ambitions et parfois plusieurs années d’efforts. Lorsque des erreurs apparaissent, ce ne sont pas seulement des documents qui sont en cause. C’est la confiance dans l’équité du système qui vacille. L’enjeu dépasse donc largement les murs du lycée Jules-Fil. Il interroge la capacité de l’institution à garantir à chaque élève une évaluation juste, fidèle et rigoureuse. Une promesse qui devrait rester au cœur de toute politique éducative. ____________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UNE IMMERSION POÉTIQUE DANS L’IMAGINAIRE DES PLUS JEUNES Qui n’a jamais imaginé une présence étrange dans un couloir sombre ? Qui ne s’est jamais persuadé qu’un mystérieux personnage se cachait sous le lit ou derrière une porte entrouverte ? Ces petites peurs, ces créatures invisibles et ces souvenirs enfouis font partie de l’enfance. Et c’est précisément cet univers singulier que la médiathèque Grain d’Arts propose de redécouvrir à travers un rendez-vous culturel aussi original qu’envoûtant. Le samedi 20 juin, à partir de 17 heures, le public est invité à plonger dans « Esprits d’enfance », une lecture dessinée inspirée du roman graphique de Stéphane Servant et Gaya Wisniewski, récompensé par le Prix des Enfants du Livre 2026. Un événement organisé dans le cadre de l’opération nationale « Partir en Livre », qui vise à promouvoir la lecture auprès du plus grand nombre. Mais il ne s’agira pas d’une simple lecture. Les organisateurs promettent une expérience immersive où plusieurs disciplines artistiques se rencontrent. Lecture à voix haute, dessin réalisé en direct, projections visuelles et création sonore se mêleront pour donner vie à un univers peuplé de souvenirs, de rêves et de créatures imaginaires. Une proposition culturelle qui cherche autant à émerveiller qu’à faire réfléchir.
Au cœur de cette aventure se trouvent Gayouchka et Esteban. Deux personnages qui entraînent le public dans les bois de leur mémoire. Un voyage où réapparaissent ces êtres fantastiques qui accompagnent souvent l’enfance et peuplent les récits transmis de génération en génération. Parmi eux, des figures aux noms évocateurs : Croque-Chaussette, capable de faire disparaître mystérieusement les extrémités de nos chaussettes, Boud’Bois, Lèche-Mousse, Chante-Martine ou encore la fameuse Ombre des Toilettes. Des personnages à la fois drôles, inquiétants et attachants qui réveillent instantanément des souvenirs chez de nombreux adultes. Car derrière cette proposition artistique se cache une réflexion plus profonde sur la mémoire et l’imaginaire. Les peurs enfantines, les légendes familiales et les histoires racontées par les grands-parents constituent souvent les premiers récits qui construisent notre rapport au monde. Elles nourrissent l’imagination, développent la créativité et participent à l’apprentissage des émotions. En les revisitant aujourd’hui, « Esprits d’enfance » invite chacun à renouer avec une part de lui-même. Cette démarche trouve un écho particulier dans une époque dominée par les écrans et l’immédiateté. Alors que les enfants grandissent dans un univers numérique omniprésent, les récits imaginaires demeurent un formidable outil d’éveil. Ils permettent de développer la curiosité, l’écoute et la capacité à inventer ses propres histoires. La médiathèque Grain d’Arts fait ainsi le pari d’une culture participative et sensorielle. Une culture qui ne se contente pas de transmettre un contenu, mais qui cherche à faire vivre une expérience. Une approche de plus en plus appréciée par les familles et les établissements culturels soucieux de renouveler leur offre. Accessible dès l’âge de huit ans, cette représentation d’une durée de quarante minutes devrait séduire aussi bien les enfants que leurs parents. Car chacun y retrouvera quelque chose de familier. Une peur oubliée. Un souvenir enfoui. Une histoire racontée autrefois au coin d’un lit ou dans la maison d’une grand-mère. Au fond, « Esprits d’enfance » ne parle pas seulement des fantômes de notre jeunesse. Il parle aussi de ce qui nous relie. De ces récits que nous partageons et qui traversent les générations. Et si les véritables esprits de l’enfance n’étaient finalement rien d’autre que nos souvenirs les plus précieux ? ____________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci GENS DU VOYAGE À CARCASSONNE : UNE NOUVELLE POLÉMIQUE QUI EMBARRASSE LA MAIRIE RN À Carcassonne, la question de l’accueil des gens du voyage refait surface. Cette fois, ce sont les déclarations d’une communauté évangélique installée à la Plaine Mayrevieille qui alimentent la controverse. Entre accusations de pressions, divergences de versions et silence de la municipalité, l’affaire soulève de nombreuses interrogations sur la gestion de ce dossier sensible. Depuis plusieurs jours, plusieurs caravanes et véhicules occupent une partie de la Plaine Mayrevieille, au sud de la ville. Selon les représentants du groupe évangélique concerné, leur arrivée n’aurait rien eu de clandestin. Ils assurent avoir pris contact avec les services municipaux, signalé leur présence et indiqué leur volonté de régler les consommations d’eau et d’électricité nécessaires à leur séjour. D’après leur témoignage, la situation semblait alors relativement claire. L’aire de grand passage étant annoncée comme complète, ils auraient obtenu l’assurance que leur présence temporaire sur une autre partie du terrain ne posait pas de difficulté particulière. Un membre du groupe affirme même avoir reçu des garanties selon lesquelles "aucune activité sportive ou manifestation importante n’était prévue sur le site concerné". Mais quelques jours plus tard, le climat se serait brusquement dégradé. Selon plusieurs membres de la communauté, les échanges avec le cabinet du maire Christophe Barthès auraient pris une tournure beaucoup plus tendue. « Le ton a changé », affirme l’un des représentants du groupe. Certains évoquent même une demande de quitter les lieux dans des délais extrêmement courts.
C’est surtout un autre élément qui nourrit aujourd’hui les discussions locales. Toujours selon cette version des faits, Maxime Bot, directeur de cabinet du maire et également délégué départemental du Rassemblement National, aurait proposé au groupe de se tourner vers d’autres solutions d’accueil. Deux lieux auraient notamment été évoqués : le parking du Conseil départemental de l’Aude et la commune d’Alzonne. Une proposition qui n’a évidemment pas manqué de faire réagir. Le premier site dépend du Conseil départemental présidé par Hélène Sandragné. Le second relève de la commune dirigée par Régis Banquet, également président de Carcassonne Agglo. Deux personnalités politiques régulièrement opposées à la majorité municipale carcassonnaise. S’agit-il d’une simple suggestion pratique visant à orienter le groupe vers d’autres possibilités d’accueil ? Ou d’une manière plus politique de renvoyer la gestion du dossier vers des collectivités dirigées par des élus d’un autre bord ? À ce stade, chacun interprète les faits à sa manière. Contacté afin d’obtenir sa version des événements, Maxime Bot n’a pas répondu aux sollicitations de C11.MEDIA au moment de la rédaction de cet article. La municipalité n’a pas davantage communiqué publiquement sur cette affaire. Pour les membres de la communauté évangélique, la déception est réelle. Initialement, leur séjour devait se prolonger jusqu’au 21 juin. Face aux tensions apparues ces derniers jours, ils envisageraient désormais de quitter Carcassonne plus tôt que prévu pour rejoindre la région toulousaine. Au-delà de cette situation particulière, cet épisode rappelle combien la question de l’accueil des gens du voyage demeure un sujet sensible pour de nombreuses collectivités. Entre obligations légales, contraintes matérielles, équilibre avec les riverains et considérations politiques, chaque installation peut rapidement devenir source de tensions. À Carcassonne, où les premiers mois du mandat de Christophe Barthès sont déjà marqués par plusieurs polémiques locales, cette nouvelle affaire vient ajouter un dossier supplémentaire à une actualité municipale particulièrement chargée. Reste désormais à savoir si la mairie choisira de répondre publiquement aux accusations formulées ou si le départ annoncé du groupe évangélique mettra un terme à la controverse. Une chose est certaine : dans un contexte politique local déjà fortement polarisé, la gestion de ce type de situation est observée de près. Car derrière les caravanes et les terrains d’accueil se joue aussi une question plus large : celle de la capacité des institutions à concilier autorité, dialogue et respect des personnes, quelles que soient leurs origines ou leur mode de vie. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CHANTER, PARLER ET PARTAGER : LE GRAND DÉFI DE LO MARATON OCCITAN Et si la meilleure façon de sauver une langue était simplement de la parler ? À l’heure où de nombreuses langues régionales peinent à trouver leur place dans la société moderne, un événement inédit entend relever un défi aussi ambitieux que symbolique : battre le record de la plus longue prise de parole continue en occitan jamais enregistrée. Un pari culturel, populaire et profondément humain qui réunit passionnés, artistes, habitants et curieux autour d’une même ambition : faire vivre un patrimoine qui refuse de disparaître. C’est dans cet esprit que se tiendra Lo Maraton Occitan, un rendez-vous original porté par l’association Eau Vive. L’événement se présente comme le « bonbon de fin de saison » de ses organisateurs, mais derrière cette formule chaleureuse se cache une véritable déclaration d’amour à la langue et à la culture occitanes. L’objectif est clair : démontrer que l’occitan n’appartient pas au passé mais au présent. Mieux encore, qu’il peut encore rassembler. Dans une époque où les identités locales cherchent souvent leur place face à la mondialisation, cette initiative entend rappeler qu’une langue régionale reste vivante tant qu’elle est parlée, transmise et partagée. Tout au long de la journée, les visiteurs seront invités à découvrir un programme particulièrement riche. Écoles, conteurs, chorales, auteurs, musiciens, cuisiniers, artistes et associations se succéderont pour faire résonner la langue occitane sous toutes ses formes. Des expositions, des ateliers linguistiques, des démonstrations, des moments de partage et même des espaces de discussion permettront au public de participer activement à cette grande fête populaire. L’une des originalités du projet réside dans son ouverture. Les organisateurs ne s’adressent pas uniquement aux locuteurs confirmés. Bien au contraire. Ceux qui ne parlent pas un mot d’occitan sont également invités à rejoindre l’aventure. L’idée n’est pas de sélectionner mais de transmettre. Pas de jugement, pas de barrière. Chacun pourra découvrir quelques expressions, apprendre des rudiments et participer à sa manière à cette célébration collective. Pour relever ce défi, plusieurs artistes reconnus ont répondu présents. Laurent Cavalié et La Mal Coiffée proposeront un concert de proximité où la parole, la poésie et les émotions dialogueront dans un cercle ouvert au public. Le trio Aquelas fera revivre les chansons populaires du Languedoc tandis que Nòre explorera les sonorités ancestrales de la Montagne Noire. Le duo des CONO accompagnera quant à lui l’ensemble du marathon en aidant les participants à trouver les mots justes et à faire vivre la langue tout au long de la journée. Mais au-delà de la programmation culturelle, c’est le message porté par cette manifestation qui mérite l’attention. Depuis plusieurs décennies, les défenseurs des langues régionales alertent sur la diminution du nombre de locuteurs. Chaque génération compte moins de pratiquants que la précédente. Pourtant, partout en France, des initiatives locales démontrent qu’un nouvel intérêt émerge, notamment chez les jeunes générations désireuses de renouer avec leurs racines. Lo Maraton Occitan s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Il ne s’agit pas seulement de préserver un héritage. Il s’agit de lui redonner une utilité sociale, une visibilité et une place dans le quotidien. Une langue n’est pas un objet de musée. Elle vit lorsqu’elle circule entre les personnes, lorsqu’elle accompagne les chansons, les histoires, les rires et les rencontres. L’événement se veut également convivial et accessible. L’entrée est libre. Une buvette, une restauration locale et de nombreux espaces d’échange permettront aux visiteurs de profiter d’une journée placée sous le signe du partage. Les organisateurs rappellent également l’importance du soutien du public afin de permettre la poursuite de telles initiatives culturelles. Au fond, ce marathon pose une question simple mais essentielle : que voulons-nous transmettre aux générations futures ? Une culture se préserve-t-elle uniquement dans les livres ou continue-t-elle à exister lorsqu’elle est portée par des femmes et des hommes qui la font vivre au quotidien ? Le défi occitan dépasse largement le cadre d’un record. Il rappelle qu’une langue est avant tout une aventure humaine. Une mémoire collective. Une façon particulière de voir le monde. Et tant qu’il y aura des voix pour la faire entendre, l’occitan continuera d’écrire son histoire.
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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UN VIOLONCELLE POUR L’ESPOIR : NARBONNE SE MOBILISE POUR LES ORPHELINS D’UKRAINE Comment continuer à aider lorsque la guerre s’installe dans le quotidien et que l’émotion des premiers jours laisse peu à peu place à l’habitude ? À Narbonne, une association a choisi de répondre à cette question par la musique. Le 18 juin prochain, les notes d’un violoncelle résonneront sous les voûtes de l’église Saint-Bonaventure lors d’un concert caritatif organisé au profit des enfants orphelins et vulnérables d’Ukraine. Derrière cet événement se cache une réalité souvent oubliée. Depuis le début du conflit, des milliers d’enfants ont vu leur vie bouleversée. Certains ont perdu leurs parents. D’autres vivent dans des foyers familiaux situés à proximité de zones encore marquées par les conséquences de la guerre. Tous partagent une même fragilité et un même besoin d’accompagnement. C’est pour eux que l’association « Soutenez les Orphelins Ukrainiens » organise cette soirée exceptionnelle intitulée « Les 3 Univers du Violoncelle ». À partir de 20 h 30, l’artiste Stas Fekete proposera au public un voyage musical original mêlant les œuvres intemporelles de Bach et Vivaldi à des sonorités plus contemporaines inspirées du rock symphonique et de l’électro-classique. Le choix du violoncelle n’a rien d’anodin. Instrument de profondeur et d’émotion, il possède cette capacité rare à toucher immédiatement le public. Associé à l’atmosphère intimiste d’un concert éclairé à la lueur des chandelles, il promet une expérience artistique aussi sensible qu’inoubliable. Mais au-delà de la performance musicale, c’est bien la dimension humaine qui constitue le cœur du projet. Chaque billet acheté contribuera directement au financement des actions menées sur le terrain par l’association. Créée en France sous le statut d’association loi 1901, « Soutenez les Orphelins Ukrainiens » travaille en lien étroit avec la fondation ukrainienne Support Ukrainian Orphans. Ensemble, les deux structures développent des projets concrets destinés à améliorer le quotidien des enfants accompagnés. Leur action couvre plusieurs domaines essentiels. L’association participe notamment à l’achat et à l’acheminement de véhicules destinés aux foyers familiaux. Elle fournit également du matériel informatique, des équipements scolaires et des outils pédagogiques indispensables à la poursuite de la scolarité. Elle soutient les maisons d’accueil qui hébergent les enfants les plus vulnérables et finance l’acquisition d’instruments de musique, de vélos ou encore de matériel favorisant leur développement personnel. La culture occupe également une place importante dans cette démarche. Des concerts caritatifs sont régulièrement organisés en France, en Belgique, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Ukraine afin de sensibiliser le public et de collecter des fonds. L’association développe aussi un programme de parrainage baptisé « De Cœur à Cœur », destiné à créer des liens durables entre les donateurs et les enfants soutenus. Dans un contexte international où les crises se succèdent et où la solidarité est souvent mise à rude épreuve, cette initiative rappelle qu’une aide concrète peut naître d’un simple geste. Assister à un concert devient alors bien plus qu’un moment de divertissement. C’est une façon de participer à une chaîne humaine qui dépasse les frontières.
Narbonne accueillera ainsi une soirée où l’art et la générosité avanceront main dans la main. Une soirée où chaque note jouée portera un message d’espoir vers des enfants dont l’avenir dépend encore largement de la mobilisation de celles et ceux qui refusent de détourner le regard. Car derrière les chiffres, les discours et les actualités internationales, il reste des visages, des histoires et des vies à reconstruire. Et parfois, un concert suffit à rappeler que la solidarité demeure l’une des plus belles réponses face à l’épreuve. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci APRÈS LA MORT DE LYHANNA, LA COLÈRE ET L’ÉMOTION RASSEMBLENT DES CENTAINES DE PERSONNES DANS L’AUDE9/6/2026 À CARCASSONNE ET NARBONNE, L’HOMMAGE À LYHANNA DEVIENT UN CRI D’ALARME Comment une enfant de 11 ans a-t-elle pu mourir alors que des alertes existaient ? Cette question, des milliers de Français se la posent depuis le décès de Lyhanna, survenu dans le Gers. Une interrogation douloureuse qui dépasse désormais le cadre d’un simple fait divers pour devenir un véritable débat national sur la protection de l’enfance, les violences sexuelles et les moyens accordés à la justice. Lundi soir, cette émotion collective s’est exprimée dans les rues de l’Aude. Comme dans de nombreuses villes françaises, des rassemblements ont été organisés devant les palais de justice afin de rendre hommage à la jeune victime et d’interpeller les pouvoirs publics. À Carcassonne, environ 400 personnes se sont réunies devant le tribunal judiciaire. À Narbonne, près de 250 participants ont répondu à l’appel des organisateurs. À Carcassonne, la mobilisation était portée par le collectif 11 Droits des femmes. Dans une atmosphère empreinte de recueillement mais aussi de colère, plusieurs prises de parole se sont succédé. Les intervenants ont dénoncé les défaillances institutionnelles qui, selon eux, continuent de fragiliser la protection des victimes de violences sexuelles. Claire Borde, membre du collectif organisateur, a notamment rappelé des chiffres qui alimentent aujourd’hui le débat public. Selon elle, 94 % des plaintes pour viol seraient classées sans suite, parfois faute d’investigations suffisantes. Elle a également souligné que la France disposerait de deux fois moins de juges et de quatre fois moins de procureurs que la moyenne européenne. Des constats qui nourrissent un sentiment d’inquiétude chez de nombreux citoyens.
À Narbonne, l’émotion était tout aussi palpable. Le rassemblement, organisé à l’initiative du collectif des féministes narbonnaises, a réuni plusieurs centaines de personnes, essentiellement vêtues de blanc en signe d’hommage à Lyhanna. Parmi elles, des parents, des éducateurs, des militants associatifs mais aussi de simples citoyens venus exprimer leur incompréhension. Maryvonne Jalabert, du comité audois d’Enfance et Partage, a rappelé devant les participants que la justice n’était « pas toujours à l’écoute » des victimes. Une remarque qui a trouvé un écho particulier auprès des personnes présentes. Au fil des témoignages, un même sentiment revenait avec insistance : celui que ce drame aurait peut-être pu être évité. « Ce qui est arrivé à cette petite peut toucher n’importe quelle famille », confiait une participante. Une autre ajoutait : « Je suis maman. Je ne veux pas que cela arrive à mes enfants. Il faut arrêter ce massacre. » D’autres encore posaient une question simple mais lourde de sens : « Combien encore avant que l’on fasse quelque chose ? » Ces rassemblements ne visaient pas uniquement à rendre hommage à une enfant disparue. Ils portaient également une revendication politique au sens noble du terme : celle d’une meilleure protection des mineurs et des victimes de violences sexuelles. Les organisateurs réclament notamment une loi-cadre renforçant la prévention, l’accompagnement des victimes et la coordination entre les différents acteurs institutionnels. Le collectif 11 Droits des femmes avait d’ailleurs clairement annoncé ses intentions avant le rassemblement. L’objectif était de dénoncer les lenteurs de certaines procédures et les dysfonctionnements observés dans le traitement des violences faites aux enfants. Les organisatrices avaient également pris soin de préciser qu’elles refusaient toute récupération politique par l’extrême droite ou par les partisans de la peine de mort. Pour autant, le sujet demeure sensible. À Narbonne, quelques tensions ont émergé au cours des premières interventions publiques. Certains participants ont estimé que les discours prenaient une orientation trop marquée politiquement et ont quitté le rassemblement. Un épisode révélateur des difficultés à maintenir un consensus autour d’un drame qui touche pourtant l’ensemble de la société. Car derrière les divergences idéologiques, une réalité s’impose : la mort de Lyhanna a profondément choqué l’opinion publique. Elle réactive des interrogations anciennes sur les moyens de la justice, la prise en compte de la parole des victimes et la capacité des institutions à protéger les enfants les plus vulnérables. L’émotion, aussi forte soit-elle, ne suffira pas à elle seule à changer les choses. Mais les centaines de personnes réunies à Carcassonne et à Narbonne ont envoyé un message clair : elles refusent que ce drame soit oublié après quelques jours d’actualité. Leur mobilisation traduit une exigence de vérité, de justice et de réforme. Car au-delà de l’affaire Lyhanna, c’est une question fondamentale qui se pose désormais à la société française : combien de drames faudra-t-il encore avant que la protection de l’enfance devienne une priorité nationale incontestable ? ___________________________________________________ L'ensemble des journalistes de la rédaction. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CHRISTOPHE BARTHÈS FACE À UNE ACCUSATION DE « DEUX POIDS, DEUX MESURES » Peut-on demander des sacrifices aux contribuables tout en s’accordant une augmentation de rémunération ? À Carcassonne, la question s’est imposée au cœur du débat politique local. Lors du conseil municipal du 9 avril dernier, la nouvelle majorité conduite par Christophe Barthès a défendu un discours de rigueur budgétaire fondé sur la nécessité de réduire une dette municipale jugée préoccupante. Dans le même temps, elle a validé une hausse substantielle des indemnités des élus. Une décision qui suscite depuis une vive controverse et alimente les critiques de l’opposition. Dès l’ouverture du débat d’orientation budgétaire, le ton était donné. L’adjoint aux finances Alexandre Dumont a rappelé que la Ville de Carcassonne supportait une dette proche de 55 millions d’euros. Face à cette situation, la municipalité affirme vouloir engager une politique de gestion rigoureuse afin de restaurer les marges de manœuvre financières de la commune. La majorité met notamment en avant une diminution annoncée de la dette de 2,179 millions d’euros en 2026. Pour Christophe Barthès et son équipe, ce désendettement constitue une priorité absolue. L’objectif affiché est de préserver les capacités d’investissement futures de la ville, d’éviter une pression fiscale supplémentaire sur les habitants et de ne pas transmettre aux générations futures le poids des décisions passées. Sur le fond, peu d’élus contestent la nécessité de réduire l’endettement municipal. Mais c’est précisément parce que ce discours de rigueur est omniprésent que la décision prise le même soir a surpris jusque dans une partie de l’opinion publique.
Au cours de cette séance, le conseil municipal a en effet adopté une revalorisation des indemnités des élus. Celle du maire passe de 4 874 euros à près de 5 700 euros bruts mensuels, soit une augmentation d’environ 17 %. Les adjoints voient également leurs indemnités progresser de près de 24 %, passant de 1 449 euros à 1 801 euros bruts. Pour l’opposition, le problème n’est pas seulement financier. Il est avant tout politique. François Mourad, président du groupe 100 % Carcassonne, y voit un message contradictoire envoyé aux habitants. Selon lui, le débat d’orientation budgétaire laisse entendre que de nombreux projets devront être ralentis ou reportés faute de moyens suffisants. Renforcement des effectifs de police municipale, ouverture d’un centre de santé ou rénovation ambitieuse des voiries apparaissent aujourd’hui soumis aux contraintes budgétaires. Daniel Iché, du groupe Carcassonne Unie, parle quant à lui d’un « geste contradictoire ». Une analyse partagée par Alix Soler-Alcaraz qui souligne également l’absence de baisse de la taxe foncière pourtant évoquée durant la campagne électorale. Selon l’opposition, les propriétaires continueront même à subir une hausse mécanique de leur fiscalité à travers la revalorisation nationale des bases cadastrales. Face à ces critiques, Christophe Barthès affirme que l’enveloppe globale consacrée à l’exécutif municipal serait en réalité moins importante que lors de la précédente mandature. Le maire met notamment en avant la suppression de certaines dépenses liées à la fonction, comme la voiture de fonction ou les chauffeurs. Mais cet argument peine à convaincre ses détracteurs. Car les chiffres des indemnités votées demeurent incontestables. Pour beaucoup, la question n’est pas de savoir si certaines dépenses annexes ont disparu, mais de comprendre pourquoi les élus s’accordent une augmentation au moment même où ils expliquent aux habitants que les finances de la ville imposent des efforts et des restrictions. C’est là que réside le cœur du débat. La majorité municipale demande aux Carcassonnais de comprendre la nécessité d’une gestion rigoureuse. Elle justifie cette stratégie par l’urgence de réduire l’endettement et de préparer l’avenir. Pourtant, dans le même temps, elle considère que l’augmentation des indemnités des élus est légitime. Cette contradiction apparente nourrit aujourd’hui l’essentiel des critiques. Car en politique, les symboles ont parfois davantage de poids que les chiffres. Lorsqu’une collectivité explique qu’elle doit se serrer la ceinture, l’opinion publique attend généralement que l’exemple vienne d’abord de ceux qui la dirigent. Le sujet dépasse ainsi largement la simple question des montants. Il touche à la crédibilité du discours politique. Peut-on invoquer la prudence budgétaire pour justifier certaines économies tout en augmentant de manière significative la rémunération des responsables municipaux ? Peut-on appeler à l’effort collectif sans s’appliquer à soi-même les principes de sobriété que l’on défend ? À Carcassonne, ces interrogations occupent désormais une place centrale dans le débat public. Elles risquent d’accompagner durablement le début du mandat de Christophe Barthès. Car si le désendettement est généralement perçu comme un objectif responsable, il repose aussi sur une condition essentielle : l’exemplarité. Or c’est précisément sur ce terrain que la nouvelle majorité se retrouve aujourd’hui fragilisée. Réduire la dette de la ville est une ambition que beaucoup peuvent partager. Mais augmenter simultanément les indemnités des élus revient à brouiller le message. Aux yeux de nombreux habitants, l’effort demandé à la collectivité semble ne pas s’appliquer avec la même rigueur à ceux qui en ont la responsabilité. Et c’est peut-être là le véritable enseignement de cette séquence politique. À Carcassonne, le débat n’oppose plus seulement deux visions budgétaires. Il oppose désormais deux conceptions de l’exemplarité publique. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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