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AUJOURD’HUI, DIMANCHE 31 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

31/5/2026

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NARBONNE, CARCASSONNE, GRUISSAN : CE QUI FAIT BOUGER L’AUDE

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE
À Narbonne, le Conseil municipal des jeunes a porté samedi Urban Flow, une journée dédiée aux talents, à la créativité et à l’engagement des jeunes. Le rendez-vous s’est tenu autour du parc des Sports, avec une volonté claire : donner une place visible à la jeunesse dans la vie locale. La conséquence est politique autant que symbolique : les jeunes ne sont plus seulement consultés, ils deviennent acteurs de l’animation publique.

LE TERRAIN
À Carcassonne, les Foulées de la Cavayère se déroulent ce dimanche dès 8 heures, au lac de la Cavayère. Quatre épreuves sont au programme, entre trail, courses nature et randonnée. L’événement mobilise les sportifs, les bénévoles et les familles autour d’un site naturel très fréquenté, avec un impact direct sur l’animation du secteur toute la matinée.

LE CHIFFRE QUI PARLE
À Gruissan, Voiles en Fête se poursuit ce dimanche avec des animations gratuites de 10 heures à 12 heures, puis de 14 heures à 17 heures, au port de plaisance. Cette 3e édition mise sur trois objectifs : faire découvrir la voile aux jeunes, créer une rencontre entre générations et renforcer la pratique nautique locale. Pour la station, c’est une vitrine concrète avant l’entrée dans la saison estivale.

LE POINT DE TENSION
À Narbonne, le Salon du livre du Grand Narbonne occupe ce dimanche le cours Mirabeau, de 10 heures à 17 heures, pendant que le marché de plein vent anime habituellement le cœur de ville le matin. Cette superposition oblige les usagers à composer avec une circulation piétonne plus dense et des habitudes modifiées. Le centre-ville gagne en attractivité, mais demande aussi davantage d’organisation.

CE QUI SE PRÉPARE
À Castelnaudary, une braderie d’affiches est annoncée ce dimanche à 15 heures au cinéma Véo, boulevard Lapasset. Le rendez-vous reste modeste, mais il s’inscrit dans une logique utile : faire vivre les lieux culturels en dehors des seules séances de projection. Pour le public, c’est aussi une manière simple de repartir avec un morceau de mémoire cinématographique locale.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce dimanche raconte une Aude active, populaire et très incarnée. Les jeunes prennent leur place, les sportifs occupent les sentiers, les lecteurs investissent Narbonne et les voiles animent Gruissan. Derrière ces rendez-vous, un même fil apparaît : le territoire se construit par l’usage, la présence et la participation.

L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

#aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan

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ANTI-MENDICITÉ À CARCASSONNE : VICTOIRE JUDICIAIRE POUR CHRISTOPHE BARTHÈS, MAIS LE DÉBAT RESTE ENTIER

30/5/2026

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SÉCURITÉ OU STIGMATISATION ? LE DÉBAT QUI DIVISE CARCASSONNE

Peut-on lutter contre les nuisances sans stigmatiser la pauvreté ? Derrière cette question se cache l'un des premiers grands affrontements politiques du mandat de Christophe Barthès à Carcassonne. Depuis son arrivée à la tête de la mairie, l'élu Rassemblement National a fait de l'ordre public et de la tranquillité urbaine des priorités affichées. Son arrêté anti-mendicité, signé quelques jours seulement après son élection, est devenu le symbole de cette nouvelle ligne politique.

Près de deux mois après son adoption, le texte continue de diviser. Entre soutien d'une partie des habitants et contestation des défenseurs des libertés publiques, la bataille dépasse désormais largement le cadre juridique. Elle interroge la vision même de la ville que souhaitent construire ses responsables politiques.

L'histoire débute au début du mois d'avril. Le nouveau maire annonce publiquement sa volonté d'agir immédiatement. « Pas dans six mois, pas dans un an, mais dès aujourd'hui », déclare alors Christophe Barthès devant le conseil municipal avant de signer son arrêté anti-mendicité.

Le message est clair. Le nouvel exécutif veut marquer les esprits. Montrer que le changement promis pendant la campagne électorale est déjà à l'œuvre.
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Le recours principal en annulation devrait être étudié courant 2027.
L'arrêté vise plusieurs secteurs de la Bastide et de la Cité médiévale. Il interdit certaines formes de mendicité lorsqu'elles s'accompagnent de sollicitations jugées agressives ou insistantes, d'occupations prolongées du domaine public, d'entraves à la circulation ou encore de sollicitations auprès des automobilistes.

Quelques jours plus tard, la Ligue des droits de l'Homme contre-attaque. L'association saisit le tribunal administratif de Montpellier et dépose un recours assorti d'une demande de suspension en urgence.

Pour la LDH, le texte soulève plusieurs interrogations. Son périmètre est jugé trop vaste. Ses horaires, du lundi au samedi de 11 heures à 23 heures ainsi que les jours de forte affluence, sont considérés comme excessifs. L'association estime également que certaines libertés fondamentales pourraient être affectées, notamment la liberté de circulation, le libre usage du domaine public ou encore le principe de fraternité reconnu par le Conseil constitutionnel.

Une seconde requête est déposée lorsque la municipalité modifie son arrêté afin d'y intégrer plusieurs rues initialement absentes du dispositif, notamment la rue Clémenceau dans la Bastide et la rue Cros-Mayrevielle dans la Cité.

Le bras de fer judiciaire devient alors l'un des premiers grands dossiers du mandat.

Le 6 mai dernier, le tribunal administratif de Montpellier rend sa première décision. Le juge des référés refuse de suspendre l'arrêté.

Pour la juridiction administrative, le texte apparaît, à ce stade de la procédure, suffisamment encadré. Le juge estime que l'arrêté vise uniquement certaines formes de mendicité et de consommation d'alcool susceptibles de générer des troubles à l'ordre public sur un périmètre et une durée limités.

Concrètement, l'arrêté reste donc applicable.

Pour Christophe Barthès, la décision constitue un succès politique évident. Elle vient conforter son discours de fermeté et sa volonté affichée de rétablir ce qu'il considère comme la tranquillité dans les espaces publics les plus fréquentés de la ville.

Mais la victoire est-elle définitive ? Rien n'est moins sûr.

Car juridiquement, le fond du dossier n'a pas encore été examiné. Le recours principal en annulation devrait être étudié courant 2027 par une formation collégiale du tribunal administratif. Et c'est bien cette future décision qui déterminera définitivement la légalité ou non de l'arrêté.

Derrière les procédures, une autre question demeure.

Un arrêté municipal peut-il réellement résoudre les difficultés sociales qui conduisent certaines personnes à mendier ?

Les défenseurs du texte répondent que les habitants ont droit à un cadre de vie apaisé et sécurisé. Ils rappellent que les commerçants du centre-ville, les riverains et les visiteurs réclament depuis longtemps une action plus ferme face à certaines situations jugées problématiques.

Les opposants rétorquent que la pauvreté ne disparaît pas parce qu'on interdit ses manifestations visibles. Selon eux, le risque est de déplacer les personnes concernées vers d'autres quartiers sans apporter de réponse durable à leur situation.

Cette interrogation n'est d'ailleurs pas nouvelle à Carcassonne. Plusieurs observateurs rappellent qu'un arrêté anti-mendicité existait déjà sous les mandats précédents, notamment à l'époque de Raymond Chesa. Un texte qui, selon certains, n'était plus réellement appliqué depuis plusieurs années.

La question mérite donc d'être posée : assiste-t-on à une rupture politique majeure ou à la réactivation d'un outil administratif déjà utilisé par le passé ?

Une chose apparaît certaine. Avec cette décision, Christophe Barthès imprime sa marque sur le début de son mandat. Sécurité, ordre public, lutte contre les incivilités : la priorité est clairement assumée.

Reste désormais à savoir si cette stratégie produira des résultats visibles dans les mois à venir. Car si la justice administrative a validé provisoirement le dispositif, elle n'a pas tranché le débat de fond. Celui-ci reste plus ouvert que jamais.

Au-delà des positions partisanes, une ville ne peut probablement se construire durablement ni dans l'insécurité ni dans l'exclusion. Entre protection de l'espace public et accompagnement des plus fragiles, l'équilibre est délicat. C'est pourtant dans cette capacité à concilier fermeté et solidarité que se mesure souvent la réussite d'une politique municipale.

À Carcassonne, le dossier anti-mendicité n'a donc pas livré son dernier verdict. Et le véritable jugement sera peut-être autant politique que juridique.

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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QUAND LES RÉSEAUX SOCIAUX DEVIENNENT LE NOUVEAU CHAMP DE BATAILLE POLITIQUE À CARCASSONNE

30/5/2026

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FLORENT GHISI, ALIX SOLER-ALCARAZ : UNE NOUVELLE PASSE D'ARMES QUI INTERROGE LE DÉBAT DÉMOCRATIQUE

La politique locale se joue désormais autant dans les salles du conseil municipal que sur les réseaux sociaux. À Carcassonne, une nouvelle polémique est venue illustrer cette réalité. Une publication de Florent Ghisi, maire adjoint, attaché parlementaire du député Édouard Jordan et responsable départemental du RNJ, a déclenché une vive réaction de l'opposition municipale. Une séquence qui interroge sur la nature du débat public à l'heure où chaque publication peut devenir un affrontement politique.

L'affaire trouve son origine dans un cliché publié le 28 mai dernier sur la page d'Alix Soler-Alcaraz, figure de l'opposition municipale. La photographie montrait plusieurs personnalités engagées dans la vie politique locale. Quelques jours plus tard, Florent Ghisi republiait cette image en l'accompagnant d'une légende particulièrement percutante : « Si l'enfer était une image ».

Une formule brève. Mais une formule qui n'est pas passée inaperçue.
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Dans un contexte déjà marqué par des tensions régulières entre la majorité municipale Rassemblement national et les groupes d'opposition, cette publication a rapidement suscité des réactions. Pour ses détracteurs, elle relève davantage de la moquerie politique que de la confrontation d'idées. Pour ses soutiens, elle s'inscrit dans le registre classique de la communication politique moderne, où l'ironie et la caricature occupent une place importante.

Alix Soler-Alcaraz n'a pas tardé à répondre. Dans une publication relayée sur les réseaux sociaux, l'élu d'opposition a dénoncé une attaque politique et retourné l'argument contre son auteur. « L'enfer ce sont les sourires, les couleurs et les mobilisations des travailleurs ? », écrit-il notamment. Avant de poursuivre : « Finalement la démocratie ne serait-elle pas le véritable enfer de M. Ghisi ? »

Au-delà de l'échange lui-même, c'est le climat politique local qui apparaît en filigrane. Depuis les élections municipales, les rapports entre la majorité et l'opposition sont particulièrement tendus. Chaque camp observe les faits et gestes de l'autre. Chaque déclaration est analysée, commentée, parfois amplifiée.

Cette situation n'est d'ailleurs pas propre à Carcassonne. Partout en France, les réseaux sociaux sont devenus des outils centraux de communication politique. Ils permettent aux élus de s'adresser directement aux citoyens, sans intermédiaire. Mais ils favorisent aussi des échanges plus rapides, plus émotionnels et parfois plus conflictuels.

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La question est alors simple : jusqu'où peut aller la communication politique sans nuire à la qualité du débat démocratique ?

Les habitants attendent légitimement que leurs élus défendent leurs convictions. La confrontation des idées fait partie intégrante de la démocratie. Mais beaucoup s'interrogent également sur la place croissante prise par les attaques personnelles, les formules provocatrices et les mises en scène numériques.

Car derrière les publications, les commentaires et les polémiques, les préoccupations quotidiennes des Carcassonnais demeurent les mêmes : l'emploi, le pouvoir d'achat, la sécurité, les commerces, les quartiers, les services publics ou encore l'avenir économique de la ville.

Dans ce contexte, certains observateurs estiment que les élus gagneraient à consacrer davantage d'énergie à débattre des projets plutôt qu'à commenter leurs adversaires. D'autres considèrent au contraire que ces affrontements traduisent la vitalité d'une démocratie locale où chacun assume clairement ses positions.

Une chose est sûre : cette nouvelle controverse montre que la bataille politique carcassonnaise ne se limite plus aux urnes ni aux séances du conseil municipal. Elle se joue désormais aussi sur les écrans de téléphone et les fils d'actualité.

Reste à savoir si cette forme de confrontation permanente renforcera l'intérêt des citoyens pour la vie publique ou si elle contribuera, à terme, à accentuer leur lassitude vis-à-vis du débat politique.

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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AUJOURD’HUI, SAMEDI 30 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

30/5/2026

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CARCASSONNE, CASTELNAUDARY, LÉZIGNAN : CE QUI BOUGE AUJOURD’HUI

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE
À Castelnaudary, le prochain conseil municipal est désormais fixé au vendredi 5 juin, à 18 heures, à l’hôtel de ville. Cette annonce donne le tempo de la reprise institutionnelle locale. Les dossiers examinés permettront de mesurer les premières orientations de la majorité et les priorités retenues pour les prochaines semaines.

LE TERRAIN
À Carcassonne, la Fête du Tour se tient ce samedi à partir de 14 heures, sur la zone de loisirs de la plaine Mayrevieille. Animations gratuites, initiations vélo, démonstrations et sensibilisation à la sécurité routière sont au programme. L’événement prépare concrètement le territoire à son rôle de ville départ du Tour de France 2026.

LE CHIFFRE QUI PARLE
À Carcassonne, 12 places sont ouvertes ce samedi pour une formation gratuite aux premiers secours à l’Odeum, de 8 h 30 à 17 heures. Elle s’adresse aux jeunes Carcassonnais, lycéens ou résidents âgés de 14 à 30 ans. Derrière ce chiffre limité, l’enjeu est clair : former davantage de jeunes aux gestes qui peuvent sauver une vie.

LE POINT DE TENSION
À Carcassonne, la circulation est interdite rue Fedou et rue du Palais à compter de ce samedi, et jusqu’au mardi 30 juin. Ce chantier va peser sur les habitudes des automobilistes, des riverains et des commerçants du secteur. Pendant un mois, il faudra adapter les trajets dans une partie sensible du centre-ville.

CE QUI SE PRÉPARE
À Lézignan-Corbières, la 8e édition du Salon du bien-être ouvre ce samedi à 10 heures, avenue du Maréchal-Foch, et se poursuit jusqu’à dimanche 18 heures. Ce rendez-vous confirme l’intérêt croissant pour les pratiques de détente, de prévention et d’accompagnement personnel. Il devrait attirer un public familial et renforcer l’animation du cœur de ville.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce samedi dessine une Aude très concrète : des décisions à venir, des travaux qui contraignent, des jeunes que l’on forme, des événements qui rassemblent. Le département avance entre organisation quotidienne et rendez-vous populaires. C’est cette addition de faits locaux qui raconte le mieux la vie du territoire.

L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

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LA RÉVOLUTION EST EN MARCHE, LE SUPER XIII DÉCALÉ POUR PRÉPARER L’AVENIR

30/5/2026

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RUGBY À XIII : LA FRANCE VEUT S’ALIGNER SUR LES GRANDES NATIONS

Le rugby à XIII français est-il à l’aube de l’un des plus grands changements de son histoire moderne ? Derrière une décision qui pourrait sembler purement administrative se cache en réalité une profonde transformation du championnat national. En officialisant le décalage du lancement de la saison 2026-2027 du Super XIII au week-end des 5 et 6 décembre 2026, la Fédération Française de Rugby à XIII a envoyé un signal fort. Celui d’un sport qui refuse de rester à quai pendant que le train du professionnalisme accélère à l’échelle internationale.

L’annonce était attendue depuis plusieurs mois. Elle est désormais actée. Réunis à Perpignan le 11 avril dernier, les présidents des clubs de Super XIII ont validé le principe d’un report de la reprise des compétitions. Une décision ensuite soutenue par les instances fédérales.

La raison principale est connue. En 2026, les équipes de France masculine, féminine et de Para Rugby XIII participeront à la Coupe du monde organisée en Australie, en Papouasie-Nouvelle-Guinée et en Nouvelle-Zélande. Un rendez-vous majeur qui mobilisera les forces vives du rugby à XIII français pendant plusieurs semaines.
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Le rugby à XIII français semble avoir compris qu’il ne peut plus avancer au même rythme que par le passé.
Pour la Fédération, il était devenu difficile d’organiser un calendrier cohérent sans tenir compte de cet événement mondial. Le report du championnat apparaît donc comme une mesure pragmatique. Mais derrière cette adaptation conjoncturelle se cache un objectif bien plus ambitieux.

Depuis plusieurs années, de nombreux dirigeants, élus et présidents de clubs plaident pour une harmonisation du calendrier français avec celui des grandes compétitions professionnelles. Aujourd’hui, la Super League et le Championship, les deux références européennes, se déroulent principalement entre février et septembre. Le championnat français, lui, conserve un fonctionnement différent qui limite parfois sa visibilité et son attractivité.

L’idée désormais évoquée est de profiter de cette saison de transition pour préparer une véritable bascule à partir de 2028. Le projet serait alors d'organiser le Super XIII de mars à octobre, sur le modèle britannique. Une évolution qui permettrait aux clubs français de mieux s’inscrire dans les standards internationaux et de renforcer leur crédibilité sportive.

Cette ambition est portée par le président de la Fédération, Dominique Baloup. Et les récents déplacements à l’étranger montrent que le dossier est pris très au sérieux.

Il y a quelques semaines, Dominique Baloup, accompagné notamment de Laurent Frayssinous et de Trent Robinson, s’est rendu à Sydney pour rencontrer deux figures majeures du rugby à XIII mondial : Andrew Abdo, directeur général de la National Rugby League (NRL), et Peter V’landys, président de la Fédération australienne.

Ces discussions ne sont pas anodines. L’Australie demeure le centre névralgique du rugby à XIII mondial. Ses dirigeants cherchent aujourd’hui à renforcer les liens avec l’Europe tout en accompagnant le développement de nations historiques comme la France.

Selon plusieurs observateurs, les responsables australiens seraient disposés à partager leur expertise, leurs réseaux et leur savoir-faire afin d'aider à la professionnalisation du rugby à XIII français. Une opportunité rare que les dirigeants tricolores ne souhaitent manifestement pas laisser passer.

Pour les clubs audois, particulièrement nombreux et influents dans l’élite française, cette évolution représente un enjeu considérable. L’Aude reste l’un des bastions historiques du XIII avec des places fortes comme Limoux, Carcassonne ou Lézignan-Corbières. Toute modification du calendrier impacte directement l’organisation sportive, financière et humaine de ces structures.

Les prochains mois s’annoncent donc décisifs. Entre la préparation de la Coupe du monde, l’organisation de la Coupe d’Europe U19 prévue cet été à Font-Romeu et la mise en place du futur calendrier, les dossiers s’accumulent sur le bureau des dirigeants fédéraux.

Rien n’est encore arrêté concernant les compétitions de jeunes, notamment les catégories U19, U17 et U15. Les discussions se poursuivent. Les présidents de clubs multiplient les réunions afin de trouver la formule la plus adaptée aux réalités du terrain.

Une certitude demeure toutefois. Le rugby à XIII français semble avoir compris qu’il ne peut plus avancer au même rythme que par le passé. Dans un contexte international en pleine mutation, l’heure est à l’adaptation, à l’ouverture et à la modernisation.

Le report du Super XIII n’est peut-être qu’une date sur un calendrier. Mais il pourrait aussi marquer le début d’un tournant historique pour toute une discipline. À condition que les ambitions affichées aujourd’hui se traduisent demain par des résultats concrets. Car dans le sport comme ailleurs, les opportunités ne repassent pas toujours deux fois.

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William ESCORA, journaliste indépendant.
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L’ENVOLÉE D’ÉTÉ REPREND SON ENVOL : QUAND LA CULTURE VIENT À LA RENCONTRE DES VILLAGES

29/5/2026

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CARCASSONNE AGGLO MISE SUR LES ARTS DE LA RUE POUR RASSEMBLER LES HABITANTS

Et si les plus beaux spectacles de l’été ne se jouaient pas dans les grandes salles, mais au coin d’une place de village, au détour d’un sentier ou sous les étoiles d’une soirée de juin ? À l’heure où les collectivités cherchent à rapprocher la culture des habitants, Carcassonne Agglo renouvelle l’une de ses initiatives les plus populaires : l’Envolée d’été. Un festival itinérant qui, depuis plusieurs années, transforme les communes du territoire en véritables scènes à ciel ouvert.

Du 29 mai au 14 juin, sept communes accueilleront une programmation gratuite mêlant cirque, théâtre de rue, musique, danse, magie et contes. Une formule qui séduit par sa simplicité. Pas besoin de pousser les portes d’un théâtre. Ce sont les artistes qui viennent au public.

Présenté à La Fabrique des Arts, le programme 2026 confirme l’ambition portée par Carcassonne Agglo et son partenaire historique, l’association AVEC. L’objectif est clair : permettre à tous les habitants, y compris ceux des communes les plus éloignées des grands équipements culturels, d’accéder à des spectacles professionnels.
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Pour Magali Arnaud, vice-présidente au développement culturel et aux droits à la culture, cette démarche répond à une conviction profonde. Les villages disposent déjà d’une vie culturelle riche. Mais l’agglomération entend apporter un complément en proposant des créations artistiques de qualité directement au cœur des communes. Une volonté qui s’est renforcée au fil des années grâce à la coopération avec les acteurs culturels locaux et à l’implication croissante du Conservatoire de Carcassonne Agglo.

Depuis sa création en 2018, l’Envolée d’été s’est progressivement imposée comme un rendez-vous attendu. Son succès repose sur une idée simple : remettre la culture dans l’espace public. Dans les rues, sur les places, dans les quartiers ou au milieu des paysages du territoire. Une façon de recréer du lien social à travers des moments de partage qui rappellent parfois l’esprit des fêtes de village d’autrefois.
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Cette édition débutera le 29 mai à Azille avec « 15M² », un spectacle familial mêlant acrobaties, théâtre et musique. Une création poétique et décalée portée par la compagnie Le Poil Flou. Le lendemain, à Marseillette, l’Envolée d’été célébrera les 30 ans du classement du Canal du Midi au patrimoine mondial de l’UNESCO avec expositions, ateliers, spectacle clownesque et concert inspiré des années 1950.

Le quartier Grazailles à Carcassonne accueillera ensuite une soirée associant animations populaires, cirque et théâtre de rue. À Villarzel-Cabardès, les spectateurs seront invités à une balade-spectacle originale sur les traces des Wisigoths, entre histoire locale, poésie et participation des habitants.
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Parmi les temps forts annoncés figure également « Croire aux fauves », proposé les 12 et 13 juin à Raissac-sur-Lampy. Inspiré de l’ouvrage de Nastassja Martin, ce conte musical nocturne promet une expérience immersive au cœur de la nature. Un spectacle atypique qui pourrait bien marquer les esprits.

Le festival poursuivra sa route à Serviès-en-Val avec une version déjantée d’Hamlet revisitée en 30 minutes, avant de s’achever à Villefloure autour d’une journée festive mêlant musique, déambulation, magie et danse.
Au-delà des spectacles eux-mêmes, l’Envolée d’été témoigne d’une évolution plus profonde des politiques culturelles. Longtemps concentrée dans les grandes villes, l’offre culturelle cherche aujourd’hui à irriguer davantage les territoires ruraux. Une nécessité dans un contexte où l’accès à la culture demeure parfois inégal selon le lieu de résidence.

Cette initiative rappelle également que la culture ne se résume pas à un divertissement. Elle participe à l’attractivité d’un territoire, favorise les rencontres et contribue au sentiment d’appartenance à une communauté. Dans une période marquée par les tensions sociales et les incertitudes, ces moments de rassemblement prennent une résonance particulière.

En choisissant d’investir les places de village plutôt que les scènes traditionnelles, Carcassonne Agglo fait un pari. Celui de la proximité. Celui de l’émotion partagée. Celui d’une culture qui va vers les habitants plutôt que d’attendre qu’ils viennent à elle.

Et si c’était finalement là le véritable succès de l’Envolée d’été : rappeler que la culture est d’abord une rencontre.

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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ÉTÉ SOUS HAUTE SURVEILLANCE : COMMENT ÉVITER LES PIÈGES DE LA CANICULE

29/5/2026

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CANICULE : CES GESTES SIMPLES QUI PEUVENT SAUVER DES VIES

Chaque année, les fortes chaleurs rappellent une réalité souvent sous-estimée : la chaleur n’est pas seulement inconfortable, elle peut devenir dangereuse, voire mortelle. Alors que les températures grimpent dans de nombreuses régions françaises, les autorités sanitaires multiplient les messages de prévention. Une nécessité. Car derrière une simple sensation de fatigue ou de soif peut parfois se cacher une urgence médicale.

La chaleur touche tout le monde. Pourtant, certaines personnes sont particulièrement exposées. Les personnes âgées, les jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes en situation de handicap ou atteintes de maladies chroniques figurent parmi les publics les plus vulnérables. Les personnes en situation de précarité sont également davantage exposées, notamment lorsqu’elles vivent dans des logements mal isolés ou ne disposent pas de solutions pour se rafraîchir.

Le danger vient d’un phénomène simple. Lorsque la température extérieure augmente fortement, le corps humain peine à maintenir sa température autour de 37 degrés. Ce mécanisme de régulation devient plus difficile et l’organisme se retrouve rapidement en difficulté. Les premiers signes peuvent sembler anodins : fatigue inhabituelle, étourdissements, sensation de faiblesse, crampes musculaires ou déshydratation.
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Boire régulièrement de l’eau tout au long de la journée demeure la première protection.
Mais les conséquences peuvent aller beaucoup plus loin. Certaines personnes souffrent de maux de tête, de nausées, de somnolence ou encore de troubles du comportement. Une peau chaude, rouge et sèche doit également alerter. D’autres symptômes moins connus peuvent apparaître, comme une baisse de la tension artérielle, une accélération du rythme cardiaque, une perte de poids ou des problèmes digestifs.

Le risque le plus grave reste le coup de chaleur. Cette urgence médicale survient lorsque le corps n’est plus capable de se refroidir. La température interne augmente alors rapidement. Sans prise en charge immédiate, les conséquences peuvent être dramatiques et conduire au décès. Face à un malaise ou à une personne présentant des signes inquiétants, un réflexe s’impose : appeler immédiatement le 15.

Pour limiter les risques, les recommandations sont connues mais restent parfois négligées. Il est essentiel de rester au frais le plus souvent possible. Boire régulièrement de l’eau tout au long de la journée demeure la première protection. Les spécialistes recommandent d’éviter les boissons très sucrées ainsi que celles contenant beaucoup de caféine, comme le café ou certains thés, qui peuvent favoriser la déshydratation.

Se mouiller le corps, prendre des douches tièdes ou utiliser un brumisateur permettent également d’abaisser la température corporelle. Les activités physiques intenses doivent être limitées pendant les heures les plus chaudes. Mieux vaut privilégier les déplacements tôt le matin ou en soirée.

L’alimentation joue aussi un rôle important. Contrairement à certaines idées reçues, il ne faut pas arrêter de manger lorsqu’il fait chaud. Les professionnels de santé recommandent de conserver une alimentation équilibrée, riche en eau. Fruits, légumes, crudités, compotes ou soupes froides constituent d’excellents alliés. Si l’appétit diminue, les repas peuvent être fractionnés au cours de la journée. Les produits excessivement glacés, en revanche, sont déconseillés car ils peuvent perturber la régulation naturelle du corps.

Le logement devient également un enjeu majeur durant les épisodes caniculaires. La règle est simple : empêcher la chaleur d’entrer et favoriser son évacuation dès que possible. Fermer les volets et les fenêtres dès que le soleil frappe les façades permet de conserver plusieurs degrés de fraîcheur à l’intérieur. Lorsque la température extérieure dépasse celle du logement, il est préférable de maintenir les fenêtres fermées.

À l’inverse, dès la tombée de la nuit, il faut ouvrir largement pour créer des courants d’air et évacuer la chaleur accumulée durant la journée. Quelques astuces simples peuvent améliorer le confort : suspendre un linge humide devant une fenêtre ouverte côté ombragé, utiliser un ventilateur associé à un pain de glace ou encore installer des films anti-chaleur sur les vitres. Certains de ces dispositifs peuvent repousser jusqu’à 90 % du rayonnement solaire avant qu’il ne pénètre dans l’habitation.

Au-delà des gestes individuels, la solidarité reste l’une des meilleures protections face à la canicule. Un appel téléphonique, une visite ou un simple message peuvent faire la différence pour une personne isolée. Les communes proposent d’ailleurs souvent un registre canicule permettant d’identifier les habitants les plus fragiles afin d’assurer un suivi en cas de fortes chaleurs.

Car derrière chaque épisode caniculaire se cache une réalité humaine. Les records de température se multiplient, les périodes de chaleur intense deviennent plus fréquentes et plus longues. Dans ce contexte, la prévention n’est plus une simple recommandation. Elle devient une nécessité collective. S’hydrater, protéger son logement, adapter son rythme de vie et veiller sur les plus fragiles sont aujourd’hui des réflexes essentiels. Des gestes simples, accessibles à tous, qui peuvent parfois faire toute la différence entre un été supportable et un véritable drame sanitaire.

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Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant.
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AUJOURD’HUI, VENDREDI 29 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

29/5/2026

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CARCASSONNE, NARBONNE, LIMOUX : CE QUI BOUGE AUJOURD’HUI DANS L’AUDE

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE
À Carcassonne, le conseil municipal s’est réuni jeudi 28 mai à 16 heures, salle René-Nelli. Dans une ville encore observée de près depuis le changement de majorité, chaque séance devient un marqueur politique. Les décisions prises engagent directement la gestion locale et donnent le ton des prochains mois.

LE TERRAIN
À Carcassonne, les travaux du chemin de l’Arboretum se terminent ce vendredi 29 mai. La circulation y était interdite de 13 heures à 17 heures depuis mardi. Pour les riverains et les automobilistes, la conséquence est immédiate : un retour progressif à une circulation normale après plusieurs jours de contraintes.

LE CHIFFRE QUI PARLE
À Limousis, une sortie nature de 3 kilomètres est organisée ce vendredi soir, de 19 h 30 à 23 h 30, autour de la découverte nocturne des espaces naturels sensibles. Le format reste accessible, familial et encadré. Il rappelle surtout que l’éducation à l’environnement passe aussi par des rendez-vous simples, au plus près du terrain.

LE POINT DE TENSION
À Narbonne, le centre-ville se prépare à une opération de ramassage de mégots ce samedi 30 mai à 10 heures. L’objectif affiché est clair : mobiliser les habitants contre une pollution urbaine souvent banalisée. Derrière ce geste citoyen, une question demeure : comment faire durer les bons réflexes une fois l’événement terminé ?

CE QUI SE PRÉPARE
À Castelnaudary, l’ouverture du festival Sweep in Style est annoncée ce vendredi 29 mai. L’événement lance une séquence culturelle attendue, avec un impact direct pour l’animation locale. Pour les commerçants comme pour le public, ce type de rendez-vous contribue à faire vivre la ville au-delà des grands temps forts traditionnels.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Cette journée montre une Aude en mouvement, entre décisions municipales, travaux du quotidien, mobilisation écologique et rendez-vous culturels. Le territoire avance par petites touches. Rien de spectaculaire, mais des faits concrets. C’est souvent là que se mesure la vraie vie locale.

L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

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CONTRAT DE TRAVAIL : PEUT-ON VRAIMENT ÊTRE EMBAUCHÉ SANS RIEN SIGNER ?

29/5/2026

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EMPLOI : ATTENTION AUX RISQUES D’UNE EMBAUCHE SANS CONTRAT ÉCRIT

« Je n’ai jamais signé de contrat. Suis-je réellement salarié ? » La question revient régulièrement dans les entreprises, qu’il s’agisse d’un premier emploi, d’un recrutement en urgence ou d’une relation de travail qui s’installe progressivement. Beaucoup de salariés pensent qu’un contrat de travail doit obligatoirement être signé pour être valable. Pourtant, la réalité juridique est plus nuancée. Tout dépend en effet du type de contrat concerné.

En France, le contrat de travail n’est pas systématiquement soumis à une obligation d’écrit. Cette règle surprend souvent. Dans le cas d’un contrat à durée indéterminée (CDI) à temps plein, aucun document signé n’est, en principe, exigé par la loi. La relation de travail peut être reconnue dès lors qu’un salarié effectue une prestation de travail sous l’autorité d’un employeur, en échange d’une rémunération.

Cette absence d’obligation ne signifie toutefois pas que les formalités disparaissent. Même lorsqu’aucun contrat écrit n’est imposé, l’employeur doit remettre au salarié une copie de la déclaration préalable à l’embauche (DPAE), document indispensable qui atteste notamment de la déclaration du salarié auprès des organismes sociaux.
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Les conflits entre salariés et employeurs naissent souvent d’un manque de précision.
Mais cette souplesse juridique connaît de nombreuses exceptions. Dès lors qu’il s’agit d’un contrat à durée déterminée (CDD), l’écrit devient obligatoire. Le document doit préciser un certain nombre d’éléments essentiels, notamment le motif du recours au contrat, sa durée ou encore les conditions d’emploi du salarié. Sans contrat écrit, l’employeur s’expose à des conséquences particulièrement lourdes.

En effet, un CDD non rédigé par écrit peut être requalifié en CDI à temps plein par les juridictions compétentes. Une telle décision peut entraîner des conséquences financières importantes pour l’entreprise, notamment en matière d’indemnisation du salarié.

Le législateur a également étendu cette obligation d’écrit à plusieurs formes particulières d’emploi. Sont concernés les contrats de travail temporaire, les contrats intermittents, les contrats d’apprentissage, les contrats de professionnalisation, les contrats uniques d’insertion (CUI), les contrats conclus avec un groupement d’employeurs ainsi que les contrats de portage salarial, qu’ils soient à durée déterminée ou indéterminée.

Le non-respect de ces règles n’est pas sans conséquence. Lorsqu’un employeur recourt à un CDD ou à une mission de travail temporaire sans établir de contrat écrit, il encourt une amende pouvant atteindre 3 750 euros. En cas de récidive, cette sanction peut être portée à 7 500 euros.

Autre situation particulièrement encadrée : le travail à temps partiel. Contrairement au CDI classique à temps plein, le contrat à temps partiel doit obligatoirement être établi par écrit. Cette exigence vise également à protéger le salarié en précisant clairement sa durée de travail et la répartition de ses horaires. Là encore, le non-respect de cette obligation expose l’employeur à une sanction pénale de 1 500 euros, montant pouvant être doublé en cas de récidive.

Au-delà des obligations légales, une autre réalité s’impose sur le terrain. Les conflits entre salariés et employeurs naissent souvent d’un manque de précision sur les engagements de chacun. Horaires, rémunération, missions, période d’essai ou avantages particuliers : autant d’éléments qui gagnent à être formalisés noir sur blanc. Certaines conventions collectives imposent d’ailleurs elles-mêmes la rédaction d’un contrat écrit, y compris pour des CDI à temps plein.

Dans ce contexte, une question mérite d’être posée : pourquoi prendre le risque de l’incertitude lorsque quelques signatures permettent de sécuriser la relation de travail ? Si la loi autorise parfois l’absence d’écrit, la pratique démontre qu’un contrat rédigé demeure le meilleur moyen de protéger à la fois le salarié et l’employeur.

Car au fond, le contrat de travail n’est pas seulement une formalité administrative. Il constitue avant tout un outil de confiance. Dans un monde professionnel où les litiges sont de plus en plus fréquents, l’écrit reste souvent la meilleure garantie pour éviter les malentendus et préserver des relations de travail sereines et équilibrées.

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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CARCASSONNE : ÉCONOMIES, TRAVAUX ET ARBITRAGES, LES PREMIERS CHOIX DE LA MAJORITÉ BARTHÈS PRENNENT FORME

29/5/2026

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BUDGET, PATRIMOINE, TRAVAUX : LA NOUVELLE MAJORITÉ ENTRE DANS LE DUR

Un conseil municipal n'est pas toujours le théâtre de grandes annonces spectaculaires. Pourtant, derrière les chiffres, les délibérations et les votes parfois techniques, se dessinent souvent les véritables orientations d'un mandat. À Carcassonne, la séance du 28 mai dernier a permis d'entrevoir plus clairement la méthode de gouvernance de la nouvelle majorité menée par Christophe Barthès. Deux mois après son arrivée à l'hôtel de ville, l'heure n'est plus aux promesses de campagne mais aux premiers choix concrets. Et ces choix révèlent déjà une ligne politique assumée : réduire les dépenses, maîtriser les finances et sélectionner avec prudence les investissements.

Dès les premiers dossiers examinés, une constante apparaît. La municipalité entend installer durablement une culture de la rigueur budgétaire. Dans un contexte national où les collectivités locales sont confrontées à des contraintes financières croissantes, l'exécutif carcassonnais revendique une gestion prudente des deniers publics. Un discours qui séduit une partie des habitants lassés des déficits et de l'endettement, mais qui suscite aussi des interrogations sur la capacité de la ville à continuer d'investir pour préparer son avenir.

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Un discours qui suscite quelques interrogations sur la capacité de la ville à continuer d'investir pour préparer son avenir.
Cette orientation se traduit notamment dans les dossiers liés à la politique de la ville. Les subventions accordées aux quartiers prioritaires ont donné lieu à des arbitrages serrés. De nombreuses associations avaient déposé des projets. Toutes n'ont pas été retenues. Derrière ces choix se cache une question essentielle : comment maintenir une dynamique sociale et éducative dans les quartiers tout en réduisant la pression sur les finances municipales ?

Autre signal fort : la gestion du patrimoine communal. Plusieurs cessions immobilières ont été validées lors de cette séance. Pour la majorité, ces ventes répondent à une logique de valorisation des biens municipaux et de rationalisation des actifs de la collectivité. Pour certains élus d'opposition, elles soulèvent néanmoins la question du devenir du patrimoine public et de l'utilisation future de ces espaces stratégiques. Faut-il vendre pour dégager des marges financières immédiates ou conserver ces biens pour accompagner les projets futurs ? Le débat est loin d'être clos.

Mais c'est probablement sur les grands travaux que les divergences apparaissent le plus nettement. Les discussions autour du boulevard Jean-Jaurès ont mis en lumière les difficultés auxquelles la nouvelle équipe municipale est confrontée. Entre contraintes techniques, obligations réglementaires et réalités budgétaires, plusieurs aménagements pourraient connaître des ajustements ou des retards. Les questions liées à l'accessibilité, aux déplacements doux et à la sécurité des usagers restent au cœur des préoccupations.

Cette situation illustre une réalité bien connue des collectivités locales : gouverner consiste souvent à arbitrer entre des besoins légitimes et des moyens limités. Chaque euro dépensé dans un secteur ne peut plus être investi ailleurs. C'est précisément ce type de choix qui commence aujourd'hui à structurer l'action municipale carcassonnaise.

Face à cette nouvelle donne, l'opposition affine également sa stratégie. Les échanges observés lors du conseil municipal témoignent d'une volonté croissante de contester les orientations de la majorité sur le terrain concret de la gestion municipale. Les débats portent moins sur les postures idéologiques que sur les conséquences pratiques des décisions prises. Un signe que la vie démocratique locale entre progressivement dans une phase de confrontation politique plus classique.

Au-delà des délibérations adoptées, ce conseil municipal marque donc une étape importante du début de mandat. Il confirme que la majorité RN entend faire de la maîtrise budgétaire sa marque de fabrique. Reste désormais à savoir jusqu'où cette logique pourra être poussée sans freiner les investissements nécessaires au développement de la ville.

Car c'est bien là que se situe le véritable enjeu des années à venir. Les Carcassonnais jugeront moins les intentions que les résultats. Une gestion rigoureuse peut rassurer. Une ville qui investit prépare son avenir. Tout l'équilibre du mandat de Christophe Barthès reposera probablement sur sa capacité à concilier ces deux impératifs. Le conseil municipal du 28 mai aura eu le mérite de montrer que cette équation commence déjà à se poser avec acuité.

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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À VILLEMOUSTAUSSOU, L’HOMMAGE À BALAVOINE S’ANNONCE COMME LE GRAND RENDEZ-VOUS POPULAIRE DE CE SAMEDI

28/5/2026

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HOMMAGE À BALAVOINE : UNE SOIRÉE POPULAIRE ATTENDUE DANS L’AUDE

Et si les petites communes détenaient encore le secret des soirées qui rassemblent vraiment ? À Villemoustaussou, l’événement attendu ce samedi 31 mai à 18 heures à la salle Georges Brassens pourrait bien en apporter une nouvelle démonstration. Quarante ans après la disparition tragique de Daniel Balavoine, l’association Circul’anim propose une soirée hommage qui promet déjà émotion, nostalgie et communion populaire autour des plus grands titres du chanteur.

Dans la commune audoise, l’ambiance festive monte progressivement depuis plusieurs semaines. Après le succès de la soirée “Année 80” organisée au printemps dernier, les bénévoles de Circul’anim poursuivent leur dynamique culturelle avec un rendez-vous qui dépasse largement le simple concert.

Car derrière cet hommage à Balavoine, c’est toute une philosophie de l’animation locale qui se dessine. Celle portée par Danielle Sarran, présidente de l’association, très investie dans la vie de la commune. Son objectif reste clair : créer du lien social, proposer des événements accessibles et faire vivre Villemoustaussou bien au-delà des grands centres urbains.
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Daniel Balavoine reste une figure à part dans la chanson française. Un artiste populaire. Engagé. Intense.
Lors de la précédente soirée organisée autour du spectacle “Année 80”, l’association avait déjà réussi à réunir plusieurs générations dans une ambiance conviviale et populaire. Le groupe Chris and Co avait replongé le public dans les grands tubes de l’époque, tandis que l’artiste locale Lisa Cortes avait marqué les esprits avec son univers pop électro moderne. Une manière aussi de montrer que les talents locaux ont encore leur place sur scène.

Mais cette fois, l’émotion prendra une autre dimension. Daniel Balavoine reste une figure à part dans la chanson française. Un artiste populaire. Engagé. Intense. Quarante ans après sa disparition, ses chansons continuent de traverser les générations sans perdre leur force.

“Mon fils, ma bataille”, “L’Aziza”, “Je ne suis pas un héros”, “Tous les cris les SOS”… autant de titres devenus des morceaux de mémoire collective. Des chansons qui parlent encore aujourd’hui de justice sociale, de solitude, d’amour ou de révolte avec une étonnante modernité.

Sur scène, le groupe STORY’S aura la responsabilité de faire revivre cet héritage musical devant le public audois. Un défi forcément sensible tant l’univers de Balavoine reste profondément lié à l’émotion et à l’authenticité.

Le choix d’un hommage n’a rien d’anodin. Dans beaucoup de communes, les associations cherchent désormais des événements capables de réunir plusieurs générations dans une même salle. Et la musique des années 80 possède ce pouvoir rare : celui de créer immédiatement une connexion collective.

À Villemoustaussou, les organisateurs misent également sur une politique tarifaire volontairement accessible. Douze euros pour les adultes. Six euros pour les enfants. Un choix assumé dans un contexte où de nombreuses familles réduisent leurs sorties culturelles face à l’inflation et au coût de la vie.

Au-delà du spectacle, cette soirée rappelle surtout le rôle essentiel joué par les associations dans les petites communes françaises. Souvent discrètes. Souvent bénévoles. Mais indispensables pour maintenir une vie culturelle et sociale active.

Car sans ces femmes et ces hommes engagés, beaucoup de villages perdraient peu à peu leurs espaces de rencontre et de convivialité. À Villemoustaussou, Circul’anim démontre au contraire qu’il est encore possible de fédérer autour de projets simples, populaires et sincères.

Ce samedi soir, il ne s’agira donc pas seulement de chanter Balavoine. Il s’agira aussi de partager un moment collectif. Un de ceux qui rappellent qu’au cœur des territoires, la culture reste souvent l’un des derniers grands moteurs du vivre-ensemble.

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Alicia BREITMAN, journaliste indépendante.
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« LE MÉNAGE, C’EST MAINTENANT » : À CARCASSONNE, LA COMMUNICATION CHOC DU MAIRE RN DÉCLENCHE UNE GUERRE D’AFFICHES

28/5/2026

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À CARCASSONNE, LES PANNEAUX MUNICIPAUX DEVIENNENT DES ARMES POLITIQUES

À Carcassonne, la bataille politique ne se joue plus seulement dans les urnes, les conseils municipaux ou les réseaux sociaux. Désormais, elle s’affiche en grand format sur les panneaux publicitaires de la ville. Et le ton monte.

Depuis plusieurs jours, la nouvelle campagne de communication lancée par la municipalité de Christophe Barthès ne passe pas inaperçue. Sur les affiches installées aux quatre coins de la ville, on découvre un agent municipal débroussailleuse à la main, accompagné d’un slogan volontairement offensif : « Le ménage, c’est maintenant ! »
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« Les Carcassonnais veulent une ville propre, entretenue et sécurisée », répètent régulièrement les élus RN.
Un message simple en apparence. Une promesse de propreté urbaine et de remise en ordre de l’espace public. Mais dans une ville politiquement sous tension depuis l’élection de la majorité Rassemblement national, beaucoup y voient une formule à double lecture. Et certains opposants ont décidé de répondre.

Très vite, plusieurs affiches ont été détournées. Sur certaines, des citoyens ont collé des inscriptions supplémentaires. « Barthès, tu pues », peut-on lire sur l’une d’elles. Sur une autre : « La traque, c’est maintenant ». Une modification lourde de sens qui transforme une campagne municipale sur la propreté en accusation politique beaucoup plus grave.

Le symbole est puissant. D’un côté, une municipalité qui revendique vouloir « nettoyer » la ville. De l’autre, des opposants qui accusent le maire RN de désigner certaines populations comme des cibles implicites. Le débat dépasse alors largement la simple question des espaces verts ou de l’entretien urbain.

Il faut dire que depuis son arrivée à la tête de Carcassonne, Christophe Barthès multiplie les annonces sécuritaires et identitaires. Arrêté antimendicité, tensions avec la Ligue des droits de l’Homme, suppression de locaux municipaux accordés à certains syndicats, communication musclée sur l’ordre public… La ligne politique est assumée. Et cette nouvelle campagne d’affichage apparaît, pour beaucoup, comme une continuité de cette stratégie.

Du côté de la majorité municipale, on réfute évidemment toute polémique. Pour les soutiens du maire, il s’agit simplement de répondre à une attente des habitants sur la propreté et l’entretien de la ville. « Les Carcassonnais veulent une ville propre, entretenue et sécurisée », répètent régulièrement les élus RN. Certains habitants approuvent d’ailleurs la campagne, estimant qu’elle traduit une volonté d’action concrète après des années jugées trop laxistes.

Mais pour les opposants, le choix des mots n’est jamais neutre. Dans un contexte national où le vocabulaire du « nettoyage », du « ménage » ou de la « remise en ordre » est régulièrement utilisé dans les discours politiques liés à l’immigration, à la pauvreté ou à l’insécurité, ces affiches interrogent.

La réaction citoyenne, elle aussi, interroge. Les dégradations et détournements d’affiches traduisent une colère réelle. Elles montrent surtout que le climat politique carcassonnais devient de plus en plus électrique. Chaque affiche devient un champ de bataille symbolique. Chaque slogan est disséqué. Chaque mot déclenche désormais une interprétation politique.

Cette séquence révèle aussi une évolution plus profonde de la communication publique. Les municipalités ne se contentent plus d’informer. Elles mettent en scène une ligne politique, une posture, une identité. À Carcassonne, la communication municipale ressemble de plus en plus à une campagne permanente.

Reste une question essentielle : jusqu’où peut-on aller dans la communication politique lorsqu’on représente une collectivité publique ? Une mairie doit-elle seulement promouvoir ses actions ou peut-elle assumer une stratégie de confrontation symbolique avec une partie de la population et de ses opposants.

À Carcassonne, les affiches ont parlé. Les citoyens aussi. Et derrière cette guerre de slogans se dessine peut-être le véritable visage du nouveau mandat : une ville où la communication devient un terrain d’affrontement politique quotidien.

Affaire locale pour certains. Symbole national pour d’autres. Une chose est sûre : à Carcassonne, le « ménage » politique ne fait probablement que commencer.

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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AUJOURD’HUI, JEUDI 28 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

28/5/2026

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L’AUDE ENTRE CULTURE, JEUNESSE ET INCIVILITÉS

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE

À Carcassonne, le conseil municipal se réunit ce jeudi à 16 heures salle René-Nelli. Plusieurs dossiers sont à l’ordre du jour, dont la requalification du boulevard Jean-Jaurès, la restauration du domaine Prat Mary et la taxe de séjour 2027. Pour les habitants, cette séance peut peser directement sur les travaux, le tourisme et l’aménagement de la ville.

LE TERRAIN

À Carcassonne, l’exposition Ce corps qui échappe se poursuit cette semaine en Bastide. Ce rendez-vous culturel propose un regard artistique sur le corps, ses limites et ses représentations. Pour le public, c’est une occasion de découvrir une proposition contemporaine au cœur de la ville.

LE CHIFFRE QUI PARLE

À Carcassonne, 165 collégiens et lycéens audois ont récemment participé à une journée d’initiation à la radio scolaire à l’Hôtel du Département. Les élèves ont travaillé autour du podcast, de l’expression et de la liberté de parole. Pour la jeunesse locale, c’est un apprentissage concret des médias et du débat public.

LE POINT DE TENSION

Dans l’Aude, plus de deux tonnes de déchets ont été ramassées en une seule journée sur les abords des routes départementales. Cette opération a mobilisé 35 agents sur l’ensemble du territoire. Pour les usagers, le message est direct : les incivilités pèsent sur les paysages, les finances publiques et le travail des équipes de terrain.

CE QUI SE PRÉPARE

À Carcassonne, un stage d’initiation à la céramique est annoncé vendredi et samedi. Cette activité doit permettre aux participants de découvrir les gestes de base et le travail de la matière. Pour la Bastide, c’est un rendez-vous artisanal qui enrichit l’agenda culturel de fin de semaine.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce jeudi place Carcassonne au centre d’une actualité dense, entre décisions municipales, culture et transmission. L’Aude regarde aussi ses propres contradictions : elle forme ses jeunes à la parole publique, mais doit encore lutter contre les incivilités du quotidien. Le territoire avance, mais il doit préserver ce qui fait sa force : ses espaces, ses lieux et ses habitants.

L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

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CETTE LETTRE D’UN PROFESSEUR AUX PARENTS ENFLAMME LE DÉBAT SUR L’ÉCOLE ET L’ÉDUCATION

27/5/2026

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ÉCOLE, AUTORITÉ, ÉCRANS : LE TEXTE QUI RÉVEILLE LE MALAISE ÉDUCATIF

Quelques lignes écrites à la main. Une feuille blanche. Un ton direct. Et soudain, des milliers de réactions. Depuis plusieurs jours, une “Lettre d’un professeur aux parents” circule massivement sur les réseaux sociaux et provoque un débat passionné autour de l’école, de l’autorité, du rôle des parents et du malaise grandissant dans le monde éducatif.

Le texte frappe par sa simplicité. “Le niveau scolaire baisse. Et tout le monde le voit.” Dès les premières phrases, le ton est donné. L’auteur, un enseignant resté anonyme, pose une question volontairement provocatrice : “Les parents ont-ils démissionné de l’éducation ?”

Une interrogation brutale. Mais qui touche une corde sensible dans une société où les tensions autour de l’école deviennent de plus en plus visibles.

Dans cette lettre, le professeur décrit un quotidien devenu difficile. Un enseignant qui hausse la voix serait immédiatement jugé. Un élève insolent serait qualifié “d’enfant qui a du caractère”. L’auteur dénonce aussi une époque où “TikTok éduque plus que certains parents” et où les professeurs devraient désormais “faire le show” pour capter l’attention des élèves.
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L'école française traverse également des difficultés structurelles importantes...
Le texte va encore plus loin. Il évoque des enfants qui ne lisent plus, des enseignants épuisés et des parents accusant l’école après avoir laissé “les écrans élever leurs enfants”. Une vision dure. Radicale parfois. Mais qui explique sans doute pourquoi cette publication a déclenché autant de réactions.

Car sous la publication, les commentaires révèlent une fracture profonde de la société française autour de l’éducation.

Beaucoup de parents soutiennent le constat de l’enseignant. “La question est pertinente, et la balle est dans notre camp”, écrit ainsi un internaute. Une mère rappelle qu’un enfant a besoin d’un suivi quotidien à la maison, de discipline et d’organisation. D’autres saluent “une réalité que les parents négligent” ou estiment que cette lettre devrait être distribuée à chaque rentrée scolaire. 

Certains enseignants ou accompagnants scolaires reconnaissent également leur propre épuisement face à des classes parfois difficiles et à une perte progressive d’autorité. “Cette lettre résume bien la situation”, témoigne notamment une AESH travaillant aux côtés des professeurs. 

Mais le texte suscite aussi de nombreuses critiques. Plusieurs internautes dénoncent un discours jugé trop accusateur envers les familles. Une mère solo rappelle qu’éduquer des enfants tout en travaillant relève déjà d’un équilibre complexe et estime que certains enseignants devraient eux aussi se remettre en question. D’autres pointent un manque de dialogue entre l’école et les parents. 

Un commentaire résume particulièrement cette opposition : “Pourquoi ne pas faire équipe ?” Une phrase simple qui revient souvent dans les échanges. Car au-delà des tensions, beaucoup refusent l’idée d’un affrontement permanent entre familles et enseignants.

D’autres internautes insistent également sur la confusion fréquente entre éducation et enseignement. “Encore la confusion entre éducation et enseignement”, écrit l’un d’eux. Une distinction essentielle. L’école transmet des savoirs. Mais les valeurs, les limites, le respect ou encore le comportement relèvent d’abord du cadre familial. 

Au fil des commentaires, un autre sujet revient avec insistance : la place des écrans dans la vie des enfants. Téléphones, réseaux sociaux, vidéos courtes et plateformes numériques sont accusés de fragmenter l’attention, de réduire le temps consacré à la lecture et de modifier profondément les comportements des plus jeunes.

Cette inquiétude n’est pas nouvelle. Plusieurs études alertent depuis des années sur la baisse du niveau de concentration et sur les difficultés croissantes de lecture chez certains élèves. Les enseignants parlent aussi d’un rapport au savoir qui change profondément. L’effort long devient plus difficile. L’immédiateté domine.

Mais réduire la crise scolaire aux seuls parents serait probablement trop simple. Car l’école française traverse également des difficultés structurelles importantes : classes surchargées, manque d’enseignants, perte d’attractivité du métier, violences scolaires, harcèlement, réformes successives et sentiment de déclassement chez une partie du corps enseignant.

Finalement, cette lettre agit comme un révélateur. Elle met des mots parfois maladroits sur un malaise collectif bien réel. Celui d’une société qui doute de son modèle éducatif et qui cherche encore comment transmettre l’autorité sans brutalité, la liberté sans abandon et les connaissances sans perdre les élèves en chemin.

Le débat reste vif. Et il le restera probablement encore longtemps. Car derrière cette simple feuille blanche, une question demeure suspendue : qui éduque encore les enfants aujourd’hui ?

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Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant.
C11.MEDIA et La Voix des Citoyens 
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AUJOURD’HUI, MERCREDI 27 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

27/5/2026

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L’AUDE ENTRE CLIMAT, CULTURE ET ÉNERGIE 

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE

À Carcassonne, le Département organise ce mercredi un forum ouvert consacré aux défis climatiques. La journée se tient de 9 heures à 17 heures à l’Hôtel du Département et vise à faire émerger des solutions locales. Pour les habitants, c’est une occasion concrète de participer aux choix qui prépareront l’Aude de demain.

LE TERRAIN

À Carcassonne, la circulation est interdite ce mercredi rue Victor-Hugo de 8 h 15 à 12 heures. Cette coupure s’ajoute aux restrictions déjà actives rue Émile-Zola et rue du 14-Juillet jusqu’à jeudi. Pour les riverains, les commerçants et les automobilistes, le centre-ville impose encore une organisation serrée.

LE CHIFFRE QUI PARLE

À Narbonne, Le Lac des cygnes est programmé ce mercredi soir à 20 heures à la Narbonne Arena. Ce grand ballet classique mobilise danseurs, orchestre et public autour d’un rendez-vous culturel d’envergure. Pour la salle, c’est une soirée capable d’attirer un public large au-delà du bassin narbonnais.

LE POINT DE TENSION

À Narbonne, une conférence-débat sur le projet BarMar se tient ce mercredi à 19 heures à la CCI Aude. La rencontre porte sur l’écosystème hydrogène en Occitanie et prolonge les interrogations autour de ce projet énergétique. Pour les habitants et les acteurs économiques, l’enjeu reste sensible : comprendre les impacts avant les prochaines étapes.

CE QUI SE PRÉPARE

À Bram, l’exposition Les Gestes en élégance se poursuit jusqu’au 6 juin aux Essarts. Le rendez-vous met en scène l’univers du rugby à travers les gestes, les corps et les métiers d’art. Pour la commune, c’est une manière originale de prolonger l’élan sportif et culturel du printemps.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce mercredi place l’Aude entre avenir climatique, culture populaire et grands projets énergétiques. Les débats publics prennent de l’épaisseur, les travaux rappellent les contraintes du quotidien et les salles continuent d’attirer. Le territoire avance sur plusieurs fronts à la fois. Une journée dense, où le local touche autant aux rues qu’aux choix de demain.

L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

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CARCASSONNE QUITTE L’ASSOCIATION DES MAIRES : LE CHOIX DE L’ISOLEMENT OU LE REFUS D’UNE GUERRE POLITIQUE ?

27/5/2026

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CHRISTOPHE BARTHÈS CLAQUE LA PORTE DES MAIRES DE L’AUDE

C’est une décision qui dépasse largement le simple cadre administratif. En annonçant le retrait de la Ville de Carcassonne de l’Association des maires de l’Aude (AMA 11), le maire Rassemblement National Christophe Barthès ouvre un nouvel épisode politique tendu dans le département. Une rupture spectaculaire. Symbolique aussi. Et qui interroge déjà jusque dans les rangs des élus locaux.

L’information a fait l’effet d’un coup de tonnerre dans le paysage politique audois. La mairie de Carcassonne a officiellement adressé un courrier à l’Association des maires de l’Aude pour lui notifier son départ. Une décision immédiatement qualifiée de “regrettable” par le président de l’association, le maire de Trèbes Éric Ménassi.
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Depuis son arrivée à la mairie, Christophe Barthès multiplie les ruptures symboliques.
Car derrière cette sortie se joue bien plus qu’une simple question de cotisation ou de représentation institutionnelle. L’Association des maires de l’Aude n’est pas un parti politique. Elle rassemble traditionnellement des élus de tous bords afin d’échanger sur les problématiques des communes, mutualiser des conseils juridiques, accompagner les maires et défendre les intérêts des collectivités locales.

Et c’est précisément ce point qui nourrit aujourd’hui le débat.

Selon plusieurs sources locales, Éric Ménassi avait pourtant tendu la main au nouveau maire de Carcassonne. Le président de l’AMA 11 lui aurait même proposé d’intégrer le conseil d’administration de l’association à l’approche du renouvellement prévu le 11 juin prochain. Une manière d’associer la ville préfecture à la gouvernance de cette structure importante dans la vie des collectivités locales.

Mais Christophe Barthès en a décidé autrement.

Pourquoi quitter une instance censée rassembler les maires au-delà des clivages politiques ? Officiellement, la municipalité ne développe pas encore longuement ses motivations. Officieusement, certains proches du maire RN évoquent un rapport de force défavorable et une institution jugée verrouillée politiquement.

Dans les commentaires publiés sur les réseaux sociaux, plusieurs soutiens du maire défendent cette ligne. Un internaute affirme ainsi que Christophe Barthès “a raison de ne pas participer à cette mascarade où on ne lui laissera que le loisir de faire de la figuration”. Selon lui, le maire de Carcassonne serait condamné à rester minoritaire dans une structure dominée par ses opposants politiques.

L’argument n’a pas convaincu tout le monde. Bien au contraire.

L’opposition municipale a immédiatement dénoncé une décision jugée dangereuse pour l’image et l’influence de la ville. Alix Soler-Alcaraz, figure du groupe Carcassonne Unie, parle d’une décision “navrante” et “ridicule”. L’élu va plus loin encore en estimant que Christophe Barthès “isole chaque jour un peu plus la ville-préfecture du reste du territoire”.

Même tonalité chez l’ancien député-maire Jean-Claude Perez. Dans une publication relayée sur les réseaux sociaux, celui-ci évoque un “coup de tonnerre” susceptible de fragiliser l’institution départementale des maires. Une manière aussi de rappeler que Carcassonne, en tant que préfecture, occupe historiquement une place centrale dans les équilibres politiques audois.

Au-delà des déclarations, cette affaire révèle surtout une stratégie politique désormais bien identifiable. Depuis son arrivée à la mairie, Christophe Barthès multiplie les ruptures symboliques. Conflits avec certaines associations, tensions avec des syndicats, affrontements autour de la Ligue des droits de l’Homme, communication très offensive : le maire RN assume une ligne de confrontation permanente.

Cette sortie de l’Association des maires de l’Aude semble s’inscrire dans cette logique.

Mais une question demeure : jusqu’où cette stratégie peut-elle être bénéfique pour Carcassonne ?

Car dans les faits, quitter l’AMA 11 signifie aussi renoncer à un espace de dialogue avec les autres maires du département. Cela signifie perdre un lieu d’échange technique, juridique et institutionnel. Cela signifie enfin envoyer un signal politique fort : celui d’une ville qui choisit de prendre ses distances avec une structure pourtant transpartisane.

Certains y voient un acte de courage politique. D’autres une erreur stratégique.

Le commentaire publié par un internaute sous le pseudonyme “Gator” résume assez bien ce malaise grandissant : “L’association des maires n’est pas un organe politique. Elle regroupe tous les maires de toute tendance confondue. S’en exclure est tout simplement ridicule.”

L’auteur du message pousse même la comparaison avec Perpignan, où Louis Aliot, pourtant membre du RN, est devenu président d’honneur de l’association départementale des maires des Pyrénées-Orientales. Une autre manière de pratiquer le pouvoir local. Plus institutionnelle. Moins conflictuelle.

Alors, Christophe Barthès fait-il le choix de l’indépendance ou celui de l’isolement ?

La frontière entre les deux est parfois mince. Très mince même.

Une chose est sûre : en quelques semaines seulement, le nouveau maire de Carcassonne impose un style politique singulier. Brutal parfois. Clivant souvent. Et désormais pleinement assumé.

Reste à savoir si cette stratégie renforcera durablement son pouvoir local… ou si elle finira par éloigner Carcassonne des grands équilibres territoriaux dont une ville préfecture a pourtant besoin pour avancer.

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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AUJOURD’HUI, MARDI 26 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

26/5/2026

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CARCASSONNE AU CŒUR D’UN MARDI TRÈS CONCRET

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE
À Carcassonne, le Département prépare pour mercredi un forum consacré aux défis climatiques à l’Hôtel du Département. Cette journée doit associer habitants, acteurs locaux et collectivités autour de solutions concrètes pour l’Aude de demain. Pour le territoire, l’enjeu est clair : passer du constat climatique à l’action publique.

LE TERRAIN
À Carcassonne, la circulation est interdite ce mardi chemin de l’Arboretum de 13 heures à 17 heures. Cette coupure s’inscrit dans une série de travaux programmés jusqu’à vendredi. Pour les riverains et les automobilistes, l’après-midi impose une adaptation immédiate des trajets.

LE CHIFFRE QUI PARLE
À Carcassonne, un atelier consacré à l’héraldique médiévale se tient ce mardi de 14 h 30 à 16 heures aux Archives départementales. Le rendez-vous propose d’apprendre à lire et identifier les armoiries anciennes. Pour les passionnés d’histoire locale, c’est une plongée concrète dans les signes et les codes du Moyen Âge.

LE POINT DE TENSION
À Carcassonne, la rue Émile-Zola et la rue du 14-Juillet sont fermées à la circulation ce mardi jusqu’à jeudi de 8 heures à 17 heures. Ces restrictions touchent deux axes urbains utilisés dans les déplacements du quotidien. Pour les habitants et les commerçants, la gêne se joue sur plusieurs jours.

CE QUI SE PRÉPARE
À Saint-Nazaire-d’Aude, le spectacle Naïade au Somail est programmé ce mardi soir à 19 h 30. Cette proposition hors les murs mêle cirque, mouvement et univers aquatique dans un cadre patrimonial singulier. Pour le public, c’est une sortie culturelle qui met en valeur le canal et les villages du Narbonnais.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce mardi place Carcassonne au centre d’une actualité très concrète, entre climat, patrimoine et travaux. Le territoire prépare aussi ses prochains rendez-vous, de la transition écologique aux spectacles hors les murs. Derrière ces sujets différents, une même dynamique se dessine : organiser l’avenir sans négliger le quotidien. L’Aude avance, mais les contraintes de terrain restent bien visibles.

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À CAPENDU, LA PHOTOGRAPHIE VEUT FAIRE VOYAGER LES REGARDS

24/5/2026

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LES RENCONTRES DE L’ALARIC FONT VOYAGER LES VISITEURS À TRAVERS 50 REGARDS

Et si le voyage ne se mesurait pas seulement en kilomètres parcourus ? À Capendu, au pied de la montagne d’Alaric, une cinquantaine de photographes vont tenter de répondre à cette question à travers leurs images. Du 12 au 14 juin 2026, les quatrièmes Rencontres photographiques et de films de l’Alaric transformeront la commune audoise en véritable laboratoire du regard, entre expositions, projections, débats et rencontres artistiques. 

Derrière cet événement culturel désormais bien installé dans le paysage régional, il y a un collectif passionné : Objectif Image 11 Alaric. Une association qui rassemble des photographes venus de tout le territoire de l’Alaric, mais aussi bien au-delà. Capendu, Comigne, Douzens, Marseillette, Saint-Couat, Lézignan-Corbières, Carcassonne, Palaja ou encore La Franqui : tous partagent la même envie de faire vivre la photographie dans l’Aude autrement. 
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Capendu affirme une ambition : faire de la photographie un outil de lien social et de réflexion collective.
Tous les quinze jours, les membres se retrouvent à la salle du Temps Libre de Capendu pour échanger leurs idées, commenter leurs travaux et nourrir une dynamique collective qui dépasse largement le simple loisir photographique. Ici, la photographie devient un langage commun. Un espace de création, mais aussi de transmission.

Et cette ambition prend aujourd’hui une autre dimension. Soutenu par le Département dans le cadre du budget citoyen 2025, le collectif a notamment participé à la transformation de l’ancien lavoir de Capendu en galerie d’exposition ouverte au public. Un lieu symbolique. Presque un manifeste culturel à lui seul. Celui d’un territoire rural qui refuse de voir la culture réservée aux grandes villes. 

Pour cette édition 2026, les organisateurs ont choisi un thème universel : « Comment le voyage enrichit l’homme ». Un sujet vaste, intime et profondément humain. Chaque photographe présentera une série de cinq à six images autour de cette idée. Certaines approches seront documentaires. D’autres artistiques, poétiques ou expérimentales. Mais toutes chercheront à raconter une transformation intérieure provoquée par la découverte de l’autre et du monde.

La note d’intention résume parfaitement cet état d’esprit. Le photographe n’est plus un simple témoin. Son appareil devient un “crayon émotionnel”, capable de capter non seulement des paysages ou des scènes de vie, mais aussi des sensations, des regards et des bouleversements intérieurs. Les images exposées ne seront donc pas de simples souvenirs de voyage. Elles chercheront à faire ressentir quelque chose au visiteur. 

L’événement accueillera également plusieurs invités remarqués dans le monde de la photographie. Parmi eux, Jean-Jacques Beguin, invité d’honneur de cette édition. Né à Genève en 1953, ancien musicien devenu photographe à la fin des années 1990, il développe depuis plus de vingt ans un univers singulier mêlant assemblages photographiques et inspirations picturales. Son travail, reconnu pour sa liberté créative, accompagnera cette édition tournée vers l’exploration artistique. 

La galerie du Lavoir accueillera aussi les œuvres de Catherine Chouard, Romann Ramshorn avec sa série « Far Spain » ainsi que Laurent Dubois, lauréat du Prix Betoux avec « What Else ». Autant d’univers différents qui illustrent la richesse des écritures photographiques contemporaines. 

Mais les Rencontres de l’Alaric ne se limitent pas aux expositions. Depuis plusieurs années, les organisateurs développent aussi une partie consacrée aux films photographiques. Courts formats projetés au Chai, ces créations audiovisuelles mêlent images fixes, narration et ambiance sonore autour du thème du voyage. Une manière moderne de repousser les frontières classiques de la photographie. 

Au cœur du dispositif, le parc des Figuères jouera le rôle de village central. Ateliers, lectures de portfolios, débats, projections et conversations sous les arbres rythmeront les journées et les soirées. L’objectif est clair : favoriser les rencontres directes entre artistes et public. Ici, la photographie ne reste pas accrochée aux murs. Elle se discute, se partage et se vit collectivement.

Le samedi promet notamment d’être l’un des temps forts du week-end avec un débat autour d’une question essentielle : “Où en est la photographie après 200 ans ?” Un sujet passionnant à l’heure où les images envahissent quotidiennement les réseaux sociaux, les smartphones et désormais l’intelligence artificielle. La photographie conserve-t-elle encore sa puissance émotionnelle dans un monde saturé de contenus visuels ? La question sera au cœur des échanges. 

À travers ces Rencontres, Capendu affirme finalement une ambition rare : faire de la photographie un outil de lien social et de réflexion collective. Dans un monde qui défile toujours plus vite, prendre le temps de regarder une image devient presque un acte de résistance.

Et c’est peut-être là toute la force de ce rendez-vous culturel audois : rappeler que derrière chaque photographie, il y a d’abord un regard humain.

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AUJOURD’HUI, DIMANCHE 24 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

24/5/2026

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UN DIMANCHE ENTRE CAVAYÈRE, AÉROPORT ET FORMATIONS

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE
À Carcassonne, l’offre de formations post-bac se renforce pour la rentrée 2026 avec trois nouveaux cursus annoncés. Cette évolution s’inscrit dans la volonté de conforter la ville comme pôle universitaire d’équilibre. Pour les familles et les futurs étudiants, c’est un signal concret : il devient possible d’envisager davantage d’études supérieures sans quitter le territoire.

LE TERRAIN
À Carcassonne, l’aéroclub ouvre ses portes ce dimanche de 10 heures à 17 heures à proximité de l’aéroport. Avions, matériel et passionnés d’aviation sont au programme de cette journée de découverte. Pour le public, c’est une occasion rare d’approcher un univers souvent discret et de mieux comprendre l’aviation de loisir.

LE CHIFFRE QUI PARLE
À Carcassonne, la 37e édition du triathlon se poursuit ce dimanche au lac de la Cavayère. Ce rendez-vous sportif mobilise nageurs, cyclistes, coureurs, bénévoles et accompagnants tout au long du week-end. Pour le site, c’est une forte vitrine sportive et touristique à l’approche de la saison estivale.

LE POINT DE TENSION
À Narbonne, l’exposition Narbonne is beautiful se termine ce dimanche à la chapelle des Pénitents-Bleus. Après plusieurs semaines d’ouverture, le public dispose de ses dernières heures pour découvrir cet univers très visuel. Pour les amateurs d’art urbain, c’est le dernier appel avant la fermeture.

CE QUI SE PRÉPARE
À Carcassonne, le conseil municipal est annoncé jeudi 28 mai à 16 heures salle René-Nelli. Cette séance doit remettre les dossiers locaux au centre du débat public après un week-end marqué par les sorties et les événements. Pour les habitants, les décisions à venir peuvent concerner directement la vie quotidienne, les services et l’organisation de la ville.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce dimanche montre une Aude qui prépare déjà la suite. L’enseignement supérieur se renforce, les équipements sportifs attirent, les sorties familiales remplissent l’agenda et la culture ferme une séquence forte. Derrière ces rendez-vous, une même dynamique apparaît : le territoire cherche à retenir, accueillir et faire vivre ses publics. C’est une actualité de proximité, mais avec de vrais enjeux d’avenir.

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AUJOURD’HUI, SAMEDI 23 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

23/5/2026

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NARBONNE DONNE LE RYTHME DU WEEK-END

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE
À Narbonne, les inscriptions pour la Fête de la musique se clôturent ce samedi pour les artistes et groupes souhaitant participer à l’édition 2026. Cette démarche permet à la Ville d’organiser la programmation musicale du mois de juin. Pour les musiciens locaux, c’est la dernière fenêtre pour prendre place dans un rendez-vous populaire très attendu.

LE TERRAIN
À Narbonne-Plage, Les Natur’Ailes s’installent ce samedi de 9 heures à 18 heures aux Terrasses de la Mer. L’événement mêle animations, ateliers, sensibilisation au développement durable et temps forts familiaux. Pour les visiteurs, c’est une journée de plein air qui relie littoral, loisirs et environnement.

LE CHIFFRE QUI PARLE
À Narbonne, la Nuit européenne des musées ouvre ce samedi de 19 heures à 23 heures au Palais-Musée des Archevêques. Ce rendez-vous gratuit propose plusieurs heures de découverte au cœur du patrimoine narbonnais. Pour le centre historique, c’est une soirée capable d’attirer familles, curieux et amateurs de culture.

LE POINT DE TENSION
À Carcassonne, la piétonnisation de la rue Trivalle reste active ce samedi de 11 heures à minuit. Cette mesure transforme les usages du secteur à l’approche de la saison touristique. Pour les riverains, les restaurateurs et les visiteurs, l’équilibre se joue entre animation, circulation apaisée et contraintes d’accès.

CE QUI SE PRÉPARE
À Puilaurens, un jeu de piste familial est annoncé ce week-end autour du château avec un sac à dos énigmatique. Cette animation propose une découverte ludique du site et de son environnement. Pour la Haute-Vallée, c’est un outil concret pour attirer les familles vers un patrimoine parfois éloigné des grands flux touristiques.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce samedi raconte une Aude tournée vers les sorties, la culture et le plein air. Narbonne concentre plusieurs rendez-vous majeurs, entre musique, musée et littoral. Carcassonne ajuste ses rues à la fréquentation touristique, tandis que la Haute-Vallée valorise ses châteaux. Le territoire entre clairement dans une séquence de week-end vivant, familial et patrimonial.

L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

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AUJOURD’HUI, VENDREDI 22 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

22/5/2026

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CARCASSONNE, NARBONNE, BRAM : LE TERRAIN S’ANIME

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE
À Narbonne, les jeunes du conseil municipal préparent Urban Flow, un rendez-vous intergénérationnel annoncé pour le 30 mai. L’initiative veut mêler sport urbain, animations et rencontre entre générations. Pour la ville, c’est une manière concrète de donner une place visible à la jeunesse dans l’espace public.

LE TERRAIN
À Carcassonne, la Fête de la Nature met ce vendredi les paysages du canal du Midi à l’honneur depuis l’écluse d’Herminis. Cette animation s’inscrit dans le 30e anniversaire de l’inscription du canal au patrimoine mondial. Pour les participants, c’est une occasion directe de redécouvrir un site majeur autrement que comme simple décor.

LE CHIFFRE QUI PARLE
À Pennautier, le concert TRIBEQA est programmé ce vendredi soir à 20 h 30 au théâtre Na Loba. La soirée propose un voyage entre jazz, soul, hip-hop et musiques africaines. Pour le public, c’est un rendez-vous culturel accessible qui fait vivre la scène locale hors des grands centres.

LE POINT DE TENSION
À Carcassonne, la rue du Faubourg est fermée à la circulation ce vendredi de 12 heures à 19 heures. Cette interdiction accompagne des travaux programmés sur une plage horaire sensible. Pour les automobilistes et les riverains, l’après-midi impose une adaptation des trajets.

CE QUI SE PRÉPARE
À Bram, les Journées historiques démarrent samedi autour du musée archéologique Eburomagus. L’événement marque les 20 ans du site avec animations, découvertes et mise en valeur du patrimoine antique. Pour la commune, c’est un week-end important pour attirer les familles et rappeler la profondeur historique du territoire.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce vendredi raconte une Aude qui prépare déjà son week-end. La jeunesse s’organise, le patrimoine se transmet, la culture circule et la nature reprend sa place. Les travaux rappellent aussi que l’animation locale se heurte parfois aux contraintes du quotidien. Une journée simple, mais très révélatrice de la vie réelle du territoire.

L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

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QUE SE PASSE-T-IL VRAIMENT SUR LA RADIO DE C11.MEDIA CE WEEK-END ?

21/5/2026

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LE PTIT CUBE » : QUAND LES ÉMOTIONS REPRENNENT LE MICRO

À l’heure où les contenus défilent à toute vitesse sur les écrans, où les vidéos de quelques secondes remplacent parfois les longues discussions, certaines radios choisissent un autre chemin. Plus calme. Plus humain. Plus proche des gens. Ce week-end, la radio de C11.MEDIA mise justement sur cette différence avec une nouvelle programmation du « Le Ptit Cube », un rendez-vous qui mélange musique, témoignages et émotions vraies.

Le pari peut sembler audacieux. Dans un paysage médiatique saturé, réussir à retenir l’attention sans provoquer, sans buzz artificiel et sans surenchère sonore relève presque du défi. Pourtant, c’est précisément ce que tente de faire ce programme diffusé gratuitement sur la radio de C11.MEDIA, accessible 24 heures sur 24 depuis smartphone, tablette ou enceintes connectées.

Ici, pas de vacarme inutile. Pas d’interruptions publicitaires permanentes. Le concept repose sur une idée simple : raconter des histoires humaines. Des parcours. Des combats. Des artistes. Des voix que l’on entend rarement ailleurs.
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Cette nouvelle édition du « Ptit Cube » illustre parfaitement cette ligne éditoriale. Deux émissions. Deux univers. Mais un même fil conducteur : l’humain au centre.

Le samedi 23 mai, dès midi, la « Face 2 » plonge les auditeurs dans un témoignage particulièrement bouleversant. Celui de Colyne. À sa naissance, rien ne la distingue des autres petites filles. Mais à l’adolescence, tout bascule. Alors que son corps change, elle découvre une réalité difficile à accepter : un problème de santé pourrait l’empêcher de devenir mère. Une épreuve immense pour une jeune femme confrontée à des interrogations intimes, profondes et parfois douloureuses.

Mais derrière la souffrance, le programme choisit surtout de montrer le combat. Celui d’une jeune femme qui refuse de céder au désespoir. Le récit est sensible. Pudique. Et surtout porteur d’espoir. Dans une époque où les témoignages personnels trouvent une place grandissante dans les médias, cette émission assume pleinement une approche émotionnelle sans tomber dans le sensationnel.

Le lendemain, dimanche 24 mai à midi, changement d’ambiance avec la « Face 1 » consacrée à l’artiste toulousaine Jehana. Chanteuse, auteure et compositrice, elle développe un univers musical délicat, entre pop alternative et sonorités électroniques. Une musique douce, presque suspendue, où chaque mot semble choisi avec précision.

Dans « Le Ptit Cube », l’artiste revient notamment sur son album « Monochrome », lancé en auto-production à l’été 2025. Derrière cette aventure musicale, il y a aussi une histoire de persévérance. Celle d’une artiste passée par les scènes locales, les groupes de reprises et les petits concerts avant de décider de défendre ses propres textes et sa propre identité artistique.
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Ce choix éditorial n’est pas anodin. Depuis plusieurs années, les médias cherchent à renouer avec des contenus plus incarnés. Le public ne veut plus uniquement recevoir une information brute. Il veut comprendre les émotions derrière les faits. Voir les visages. Entendre les hésitations dans une voix. Ressentir une sincérité.

La radio semble d’ailleurs retrouver, peu à peu, cette capacité unique à créer une proximité immédiate avec l’auditeur. Contrairement à l’image ou aux réseaux sociaux, la voix laisse une place à l’imagination. Elle accompagne. Elle rassure parfois. Elle crée du lien.

Avec « Le Ptit Cube », semble vouloir réaffirmer cette identité. Une radio qui ne cherche pas uniquement à diffuser de la musique, mais à raconter des histoires. Une radio qui prend le temps. Une radio qui accepte aussi de laisser vivre les silences.

Autre particularité revendiquée par la station : les programmes sont diffusés dans leur intégralité, accompagnés d’une programmation musicale complète et sans publicité. Un détail qui peut sembler secondaire, mais qui répond à une attente réelle d’une partie du public, lassée des interruptions permanentes et des contenus fragmentés.

Le succès grandissant des podcasts et des formats à la demande montre d’ailleurs une évolution profonde des habitudes d’écoute. Désormais, chacun choisit son moment. Son rythme. Son univers. Le direct reste important, mais l’écoute différée devient une norme.

Derrière cette évolution, une question demeure pourtant entière : la radio doit-elle encore informer ou doit-elle désormais raconter ? Sans doute les deux. Car aujourd’hui, ce qui marque réellement les esprits, ce n’est plus seulement l’information elle-même. C’est la manière dont elle est vécue, racontée et partagée.

Avec « Le Ptit Cube », la radio de  apporte sa propre réponse : donner la parole à celles et ceux que l’on entend peu, mettre en lumière des trajectoires singulières et rappeler qu’au fond, derrière chaque sujet, il y a toujours une voix.

🔎 Écoutez LA RADIO : https://radio.c11.media

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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À CARCASSONNE, LA DÉCISION DE CHRISTOPHE BARTHÈS CONTRE LES SYNDICATS PROVOQUE UNE LEVÉE DE BOUCLIERS

21/5/2026

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LE SÉNATEUR SÉBASTIEN PLA DÉNONCE UNE “ATTAQUE” CONTRE LES LIBERTÉS SYNDICALES

La polémique prend une tournure de plus en plus politique à Carcassonne. Cette fois, c’est le sénateur socialiste de l’Aude, Sébastien Pla, qui hausse le ton face à la décision du maire RN de Carcassonne, Christophe Barthès, de mettre fin aux accords de gratuité permettant jusqu’ici aux syndicats d’occuper certains locaux municipaux.

Dans un message particulièrement offensif publié sur les réseaux sociaux, le parlementaire dénonce ce qu’il considère comme une attaque directe contre les libertés syndicales et le dialogue social. Au cœur du conflit : la volonté affichée de la municipalité de récupérer les lieux occupés par plusieurs organisations syndicales carcassonnaises au sein des Bourses du Travail.

Jusqu’à présent, ces espaces étaient mis à disposition gratuitement par la Ville. Une pratique ancienne, historiquement répandue dans de nombreuses communes françaises, au nom du soutien au dialogue social et à la représentation des salariés. Mais la nouvelle majorité municipale RN semble vouloir tourner cette page.
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L’élu audois dénonce “les attaques du maire de Carcassonne contre les libertés fondamentales”.
Pour Sébastien Pla, cette décision dépasse largement un simple dossier immobilier ou budgétaire. Dans son intervention au Sénat lors des questions d’actualité au Gouvernement, l’élu audois a directement interpellé le ministre du Travail et des Solidarités sur “les attaques du maire de Carcassonne contre les libertés fondamentales”.

Le sénateur rappelle que les syndicats ont joué un rôle majeur dans l’histoire sociale française. Conditions de travail, protection des salariés, droits sociaux ou encore pouvoir d’achat : selon lui, remettre en cause leur présence de proximité revient à fragiliser un pilier du dialogue démocratique.

Dans sa réponse, le ministre Jean-Pierre Farandou aurait affirmé que “les salariés doivent pouvoir avoir accès en proximité aux organisations syndicales”. Une déclaration qui apparaît comme un désaveu indirect des intentions municipales. Le Gouvernement a également annoncé une mission sur le maintien du “patrimoine vivant” que représentent les Bourses du Travail.

À Carcassonne, le dossier prend désormais une dimension hautement symbolique. D’un côté, les soutiens de la municipalité défendent une reprise en main du patrimoine communal et une réorganisation des occupations de locaux publics. De l’autre, syndicats et élus de gauche dénoncent une offensive idéologique contre les corps intermédiaires.

Cette confrontation révèle surtout un climat politique de plus en plus tendu autour des questions sociales. Car derrière les murs des locaux syndicaux, c’est une bataille beaucoup plus large qui se dessine : celle de la place accordée au syndicalisme dans la société française actuelle.

Dans un contexte marqué par les inquiétudes sur le pouvoir d’achat, les réformes sociales et la défiance envers les institutions, le sujet dépasse largement les frontières de Carcassonne. La décision de Christophe Barthès pourrait ainsi devenir un symbole national pour ses opposants comme pour ses soutiens.

Une chose est certaine : la polémique est désormais sortie du seul cadre municipal. Et à Carcassonne, le bras de fer politique autour des syndicats ne fait probablement que commencer.

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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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BOULES TRADITIONNELLES : LA BJV MISE SUR L’ESPRIT DE FAMILLE

21/5/2026

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À VILLEMOUSTAUSSOU, LA BOULE JOYEUSE VEUT GRANDIR SANS PERDRE SON ÂME

Dans les clubs sportifs amateurs, il y a les victoires du dimanche, les défaites parfois difficiles à digérer, les repas partagés après les compétitions… et puis il y a ces moments plus discrets, mais tout aussi importants : les périodes de mutations. À Villemoustaussou, dans l’Aude, la Boule Joyeuse de Villemoustaussou (BJV) vient justement d’ouvrir ce nouveau chapitre en préparant déjà la saison 2026-2027. Avec un message clair : continuer à faire vivre un club populaire, familial et passionné, sans jamais renier ses valeurs.

Dans le monde des boules traditionnelles, les mutations ne sont pas qu’une simple formalité administrative. Elles racontent souvent l’évolution d’un club, son attractivité, son ambiance et parfois même ses fragilités. Certains joueurs arrivent avec l’envie de découvrir une nouvelle équipe. D’autres choisissent de partir pour relever un nouveau défi ailleurs. Un mouvement permanent que la BJV assume avec lucidité.

Le club villemachois insiste d’ailleurs sur cette réalité : “Un club qui vit est un club où il y a du mouvement”. Une phrase simple, mais qui résume parfaitement l’état d’esprit affiché par les dirigeants. Ici, pas question de verrouiller les licenciés ou d’alimenter des tensions inutiles. Au contraire. La BJV affirme respecter pleinement les choix de chacun, même lorsque certains départs laissent “un peu de peine”.
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Les dirigeants cherchent aussi des profils capables de s’intégrer dans une dynamique collective saine.
Dans un contexte où de nombreuses associations sportives rurales peinent parfois à renouveler leurs effectifs, cette posture tranche avec certaines rivalités locales qui peuvent exister dans le sport amateur. Car derrière les transferts de joueurs se cachent souvent des questions humaines. Une intégration qui ne fonctionne pas totalement. Une ambiance qui ne correspond plus aux attentes. Des envies différentes. Ou simplement le besoin de tourner une page.

La Boule Joyeuse de Villemoustaussou préfère regarder devant. Et surtout continuer à défendre ce qui fait son identité depuis plusieurs années : la convivialité, le respect, le plaisir du jeu et l’esprit de famille. Des mots qui peuvent sembler classiques dans le discours associatif, mais qui prennent une résonance particulière dans les petites communes où les clubs restent de véritables lieux de vie sociale.

Le bénévolat occupe également une place centrale dans le fonctionnement du club. Comme beaucoup d’associations sportives locales, la BJV repose avant tout sur l’investissement de passionnés qui donnent de leur temps pour organiser les concours, entretenir les installations et faire vivre les événements tout au long de l’année. Une réalité souvent oubliée alors que le monde associatif traverse une période délicate, marquée par l’usure des bénévoles et les difficultés à mobiliser de nouvelles générations.

Pour la saison à venir, la Boule Joyeuse ouvre donc ses portes aux joueurs et joueuses qui souhaitent rejoindre “une aventure basée sur les vraies valeurs des boules traditionnelles”. Le message se veut accueillant, mais aussi structuré. Le club précise que toute nouvelle demande de licence sera étudiée par le bureau. Une manière d’affirmer que l’ambiance générale et la cohésion du groupe restent des priorités.

Car aujourd’hui, dans de nombreux clubs amateurs, la question ne se limite plus uniquement au niveau sportif. Les dirigeants cherchent aussi des profils capables de s’intégrer dans une dynamique collective saine. Le talent seul ne suffit plus toujours. L’état d’esprit compte autant que les performances.
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À Villemoustaussou, cette philosophie semble assumée jusqu’au bout. Continuer à avancer avec “passion, simplicité et bonne humeur”. Préserver cette ambiance qui fait l’identité du club. Et rappeler qu’au-delà des compétitions, les boules traditionnelles restent avant tout une histoire de rencontres, de partage et de fidélité à certaines valeurs populaires.

Dans une époque où le sport amateur doit sans cesse lutter pour conserver son âme face aux tensions, aux divisions ou à l’individualisme, la démarche de la BJV pose une question essentielle : finalement, qu’attend-on vraiment d’un club local ? Des résultats à tout prix… ou un lieu capable de rassembler durablement autour d’une passion commune ?
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Jean Michel JUMEAU, William ESCORA, Alicia BREITMAN, Christopher GREEN, Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant.
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AUJOURD’HUI, JEUDI 21 MAI 2026 : L’ESSENTIEL DE L’ACTUALITÉ AUDOISE

21/5/2026

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CARCASSONNE, TERMES, NARBONNE : LE TERRAIN D’ABORD

RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les informations qui comptent vraiment. Pas du bruit. Pas du remplissage. Du concret. Des décisions, des tensions, des réalités de terrain. De Carcassonne à Narbonne, de Limoux à Castelnaudary, voici ce qu’il ne fallait pas manquer.
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LE FAIT POLITIQUE
À Carcassonne, une journée d’expertise contre l’exclusion bancaire est organisée ce jeudi de 11 heures à 14 h 30 boulevard Marcou. Cette action vise à orienter les personnes confrontées à des difficultés financières ou bancaires. Pour les habitants concernés, c’est un point d’appui concret face à des situations souvent silencieuses.

LE TERRAIN
À Termes, Les Jeudis au château se tiennent ce jeudi de 16 heures à 19 heures. Le rendez-vous propose de découvrir l’histoire du château, son actualité et ses enjeux patrimoniaux dans un format d’échange direct. Pour ce village des Corbières, c’est une manière simple de faire vivre un site majeur du territoire.

LE CHIFFRE QUI PARLE
À Carcassonne, un atelier de paléographie est proposé ce jeudi de 14 h 30 à 16 h 30 aux Archives départementales. Cette séance permet d’apprendre à déchiffrer les écritures anciennes et à mieux comprendre les documents d’histoire locale. Pour les passionnés de patrimoine, c’est une porte d’entrée concrète dans la mémoire audoise.

LE POINT DE TENSION
À Trèbes, une rixe impliquant plusieurs personnes a mobilisé les secours mercredi matin. Un homme blessé à la tête a été transporté à l’hôpital après cette altercation. Pour les habitants, cet épisode rappelle que les tensions du quotidien peuvent basculer rapidement dans l’espace public.

CE QUI SE PRÉPARE
À Narbonne, un rendez-vous économique consacré à Bpifrance est proposé ce jeudi aux dirigeants et porteurs de projets. Cette rencontre doit permettre de mieux comprendre les outils de financement, d’accompagnement et d’innovation disponibles. Pour les entreprises locales, c’est une occasion de préparer leur développement avec des réponses plus ciblées.

CE QU’IL FAUT RETENIR : Ce jeudi met en lumière une Aude très concrète, entre solidarité, patrimoine, sécurité et économie. Les difficultés bancaires, les tensions de rue et les besoins des entreprises rappellent les réalités du terrain. Mais le territoire garde aussi sa force culturelle, avec des lieux qui transmettent et rassemblent. Une journée utile, loin du bruit, au plus près des habitants.

L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée.

#aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan

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