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FACE À BARTHÈS, DE JEUNES CITOYENS S’ORGANISENT ET INTERPELLENT LE MAIRE Deux jours après l’installation du nouveau conseil municipal, une initiative inattendue a émergé à Carcassonne. Elle ne vient ni d’un parti, ni d’un élu. Mais d’un groupe de citoyens, majoritairement jeunes, décidés à s’organiser face à la nouvelle majorité municipale. Son nom : « Nous Carcassonne ». Son objectif : surveiller, alerter et contester, si nécessaire. À l’origine de ce collectif, un lycéen de 17 ans, Yassin El Kdim. Un visage déjà aperçu durant la campagne municipale, mais qui revendique aujourd’hui une démarche distincte. « Il s’agit d’un collectif apartisan », insiste-t-il. Un point central. Car malgré une proximité passée avec la liste de gauche « Carcassonne Unie », le jeune fondateur affirme vouloir dépasser les clivages traditionnels. Le projet est né dans un contexte tendu. Depuis son élection, le maire RN Christophe Barthès a multiplié les décisions qui suscitent le débat. Parmi elles, un arrêté anti-mendicité jugé stigmatisant par ses opposants. Ou encore des prises de position sur les réseaux sociaux, perçues par certains comme des tentatives d’intimidation à l’égard de lycéens mobilisés. Pour le collectif, ces éléments constituent un point de bascule. « Nous voulons contester toutes les décisions qui vont à l’encontre des droits de l’Homme », explique Yassin El Kdim. Une ligne claire. Et assumée. Dès ses premières publications, « Nous Carcassonne » dénonce des mesures « injustes » et alerte sur des atteintes potentielles aux principes de dignité et de solidarité.
Le collectif affirme également avoir saisi la Ligue des droits de l’Homme sur certains dossiers. Une démarche qui traduit une volonté d’inscrire son action dans un cadre légal. Et de donner du poids à ses revendications. Mais ce qui frappe, c’est la rapidité de la mobilisation. En 48 heures, le collectif revendique déjà 300 adhérents. Un chiffre à nuancer, car tous ne sont pas habitants de Carcassonne. Mais un signal tout de même. Celui d’une jeunesse qui cherche à s’organiser. Et à exister dans le débat public. Le profil des membres est révélateur. Des jeunes, âgés de 15 à 30 ans. Peu encartés. Souvent éloignés des structures politiques classiques. « Cela montre que l’on souhaite s’investir », souligne le fondateur. Une phrase simple. Mais qui traduit une réalité plus large : une génération qui refuse de rester spectatrice. Au-delà des intentions, la question de l’impact se pose. Un collectif citoyen peut-il réellement peser face à une majorité élue ? Peut-il influencer les décisions ? Ou s’agit-il d’un mouvement symbolique, destiné avant tout à exprimer une inquiétude ? Pour l’heure, « Nous Carcassonne » entend s’inscrire dans la durée. D’autres actions sont envisagées. Des mobilisations. Des prises de parole. Une présence continue sur les réseaux sociaux. L’objectif est clair : ne pas laisser le terrain politique aux seuls élus. Face à cette initiative, le maire Christophe Barthès n’a pas répondu aux sollicitations. Un silence qui alimente les interrogations. Et renforce, pour certains, le sentiment d’une fracture naissante entre une partie de la population et l’exécutif local. Car derrière ce collectif, une question plus large se dessine. Celle de la place des citoyens dans la vie démocratique. Une fois l’élection passée, que reste-t-il du pouvoir d’agir ? Peut-on encore peser, interpeller, corriger ? À Carcassonne, une partie de la réponse est déjà en train de s’écrire. Dans la rue. Sur les réseaux. Et désormais, à travers ce collectif. Reste à savoir si cette mobilisation marquera un tournant durable. Ou si elle s’essoufflera face à la réalité du pouvoir. Mais une chose est certaine. Le débat démocratique local vient d’entrer dans une nouvelle phase. Plus directe. Plus visible. Et peut-être, plus exigeante. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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