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PRÉCARITÉ : CES BÉNÉVOLES QUI REFUSENT DE LAISSER LES INVISIBLES DANS L’OMBRE Nous l’annoncions le 10 avril dernier. Cette fois, place au terrain. Ce dimanche, dès 11 h 30, l’équipe de C11.MEDIA est allée à la rencontre du collectif « La Voix du Peuple », engagé depuis plusieurs semaines dans sa toute nouvelle maraude à Carcassonne. Une action concrète. Une immersion au plus près d’une réalité souvent invisible. Le point de départ est simple. Quelques bénévoles. Des sacs. De la nourriture. Des vêtements. Et surtout, une volonté commune : aller vers l’autre. Dans les rues de la ville, le groupe s’organise. Il avance. Il observe. Il cherche. Les regards se croisent. Les premiers échanges s’engagent. Parfois timides. Souvent sincères. Car ici, il ne s’agit pas seulement de distribuer. Il s’agit de rencontrer. D’écouter. De reconnaître. Derrière chaque personne rencontrée, une histoire. Une rupture. Une chute. La précarité n’est pas uniforme. Elle est multiple. Complexe. Et profondément humaine. Le collectif « La Voix du Peuple », encore jeune, a fait le choix d’une action directe. Pas de discours théorique. Pas de promesse abstraite. Mais des gestes simples. Offrir un repas. Proposer un vêtement chaud. Échanger quelques mots. Parfois, simplement être là. Sur le terrain, une évidence s’impose. Les besoins sont immédiats. Mais ils dépassent largement l’aspect matériel. « Ce que les gens demandent, c’est aussi qu’on les regarde », confie un bénévole. Une phrase qui résonne. Car dans une société où tout s’accélère, certains disparaissent du regard collectif. L’initiative intervient dans un contexte tendu. Les associations alertent depuis plusieurs mois sur une hausse de la précarité. Les profils évoluent. Les situations se durcissent. Et les structures peinent à suivre. Dans ce paysage, les maraudes deviennent essentielles. Elles maintiennent un lien. Elles évitent la rupture totale. Mais une question demeure. Ces actions ponctuelles peuvent-elles suffire ? Probablement pas. La précarité est structurelle. Elle demande des réponses globales. Politiques. Durables. Pourtant, sur le terrain, personne ne se pose en solution miracle. Les bénévoles avancent avec humilité. Conscients de leurs limites. Mais convaincus de leur utilité.
Au fil de la matinée, les échanges s’enchaînent. Certains sont courts. D’autres plus longs. Il y a des silences. Des regards. Parfois des sourires. Parfois aussi, de la méfiance. Mais toujours, une forme de dignité. En lançant ce rendez-vous de maraude à Carcassonne « La Voix du Peuple » pose un acte. Simple. Direct. Mais profondément symbolique. Celui de refuser l’indifférence. Celui de rappeler que la solidarité ne se pense pas. Elle se pratique. Et au-delà de l’action elle-même, une autre interrogation s’installe. Que faisons-nous, individuellement, face à cette réalité ? Regardons-nous encore ? Ou détournons-nous les yeux ? À Carcassonne, chaque dimanche matin, quelques bénévoles ont choisi de regarder. Et d’agir. Et vous ? Soutenir et agir : https://www.facebook.com/debout.fleming ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Notre portail : https://c11.media 🎬 Notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Avis : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castelnaudary, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci FESTIVAL DU FILM POLITIQUE : RUPTURE AVEC LA MAIRIE RN, CARCASSONNE FACE À UN CHOIX CULTUREL15/4/2026 UNE ASSOCIATION CULTURELLE DIT NON A BARTHES ET REFUSE TOUTE SUBVENTION. Peut-on faire de la culture sans faire de politique ? Ou, à l’inverse, peut-on défendre des valeurs sans entrer en confrontation avec le pouvoir en place ? À Carcassonne, la question n’est plus théorique. Elle est désormais bien réelle. Et elle fracture. Le Festival international du film politique (FIFP), rendez-vous culturel installé depuis plusieurs années dans la ville, a décidé de rompre tout lien avec la nouvelle municipalité dirigée par le Rassemblement National. Une décision forte. Symbolique. Et lourde de conséquences. Tout s’est accéléré ce mardi 14 avril 2026. Le conseil d’administration de l’association CinéBastide, organisatrice du festival, a voté à l’unanimité le retrait de sa demande de subvention auprès de la mairie. Un geste clair. Assumé. Et revendiqué comme tel. À l’origine de cette rupture : une "incompatibilité des valeurs". D’un côté, un festival qui met en avant la tolérance, la liberté, l’inclusion. De l’autre, une équipe municipale issue d’un parti que les organisateurs jugent à l’opposé de ces principes. Au-delà de la question financière — la subvention municipale représentait environ 10 000 euros, soit une part limitée du budget — c’est une ligne rouge qui est franchie. Les organisateurs refusent toute collaboration, directe ou indirecte. Ils dénoncent même le risque d’une "normalisation de l’extrême droite". Une prise de position rare dans le paysage culturel local. Et qui ne passe pas inaperçue. En face, la réaction ne s’est pas fait attendre. Florent Ghisi, adjoint au maire en charge notamment de la communication, pointe une absence de neutralité du festival. Le débat est lancé. Et il dépasse largement la simple question d’une subvention.
Car ce conflit révèle une tension plus profonde. Celle qui existe entre culture et pouvoir politique. Le FIFP n’est pas un événement comme les autres. Sa programmation aborde des sujets sensibles. Agriculture. Justice sociale. Luttes féministes. Crises démocratiques. Autant de thématiques qui interrogent, bousculent, parfois dérangent. Peut-on alors attendre de lui une neutralité absolue ? Dans les faits, la rupture pose des problèmes très concrets. Où organiser la prochaine édition ? Jusqu’ici, le festival s’appuyait sur des infrastructures municipales comme le Dôme ou l’Odéum. Sans ces équipements, l’équation devient complexe. Le Colisée, cinéma privé, apparaît comme une solution. Mais suffira-t-il à accueillir les 24 500 spectateurs enregistrés lors de la dernière édition ? Les organisateurs se veulent rassurants. L’événement aura bien lieu. Mais il pourrait changer de forme. Se réinventer. Se déplacer, peut-être. Vers la périphérie. Ou au-delà. Une évolution qui interroge. Car perdre un tel festival, même partiellement, serait un signal fort pour la vie culturelle carcassonnaise. Au fond, cette affaire pose une question essentielle. Une manifestation culturelle peut-elle — doit-elle — rester à distance du pouvoir politique ? Ou, au contraire, doit-elle affirmer ses convictions, quitte à en assumer les conséquences ? À Carcassonne, la réponse semble tranchée. Mais le débat, lui, ne fait que commencer. Entre indépendance revendiquée et contraintes territoriales, le festival joue désormais une autre partition. Plus incertaine. Mais peut-être aussi plus libre. Et la ville, dans tout cela ? Elle se retrouve face à un choix. Conserver un événement d’envergure. Ou accepter qu’il s’éloigne. Lentement. Silencieusement. _________________________________________________________________ Alicia BREITMAN, journaliste indépendante. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ON NE PEUT PLUS PAYER SEULS" : LA COLÈRE MONTE CHEZ LES CHASSEURS Jusqu’à quand les chasseurs accepteront-ils de payer seuls ? La question, posée sans détour, a résonné ce vendredi 10 avril 2026 à Trèbes. Réunis en assemblée générale, les représentants de la Fédération des chasseurs et de la nature de l’Aude ont dressé un constat sans concession. Entre incendies dévastateurs, pression financière croissante et image contestée, le monde de la chasse se dit à bout de souffle. Le décor est posé dès l’ouverture. Yves Bastié, président départemental, évoque l’été noir des Corbières. Plus de 20 000 hectares détruits. Une victime. Des dizaines de viticulteurs touchés. Et un écosystème anéanti. Un bilan lourd. Et une colère palpable. "Ce n’est pas faute d’avoir prévenu", insiste-t-il, dénonçant une forme de déconnexion entre terrain et décisions politiques. Face à l’urgence, les chasseurs ont agi. 100 000 euros ont été débloqués sur leurs propres réserves pour soutenir les territoires impactés. Un effort significatif. Mais qui alimente aussi un sentiment d’injustice. Car pour eux, la gestion de la nature ne peut reposer sur un seul acteur. Le message est repris par Jacky Galy, vice-président en charge du grand gibier. Il défend une vision engagée de la chasse. "Le chasseur n’est pas un irresponsable", martèle-t-il. Loin des caricatures, il insiste sur les actions menées pour restaurer les zones sinistrées. Réintroduction d’espèces. Aménagements naturels. Développement du pastoralisme. Une approche qui se veut constructive.
Mais le malaise est plus profond. Chaque année, la fédération perd environ 200 adhérents. Ils sont aujourd’hui près de 9 000 dans l’Aude. Moins nombreux. Mais confrontés à une pression accrue. Notamment avec la prolifération des sangliers. 17 000 animaux prélevés cette saison. Un chiffre élevé. Mais insuffisant pour contenir les dégâts. Car l’autre point de tension est financier. L’indemnisation des dégâts agricoles causés par le grand gibier pèse lourd. Très lourd. Pour la dernière saison, la facture atteint 500 000 euros. Et à partir de 2026-2027, l’État se retire. Les chasseurs devront assumer seuls. À 100 %. Une situation jugée intenable. "Combien de temps supporterons-nous qu’on nous fasse les poches ?", interroge Yves Bastié. D’autant que certaines zones échappent à la chasse. Des espaces refuges pour les sangliers. Qui aggravent les dégâts. Et alimentent l’incompréhension. Les chasseurs réclament une évolution de la réglementation. Un partage des responsabilités. Une reconnaissance de leur rôle. Car au-delà de la pratique, ils se présentent comme des acteurs du territoire rural. Engagés. Structurés. Et indispensables. Malgré tout, un signal positif émerge. L’effort de chasse commence à produire des effets. Les dégâts reculent légèrement. Et la fédération annonce une baisse des coûts pour ses adhérents. Cotisations et plans de chasse seront allégés. Une mesure rendue possible par une gestion jugée rigoureuse. Mais cela suffira-t-il à apaiser les tensions ? Rien n’est moins sûr. Car derrière les chiffres, c’est une question de modèle qui se pose. Qui doit financer la gestion de la faune sauvage ? Qui doit assumer les conséquences des déséquilibres écologiques ? À Trèbes, le message est clair. Les chasseurs ne veulent plus être seuls. Et ils entendent désormais se faire entendre. _________________________________________________________________ Christopher GREEN, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA SAISON DE LA TRUITE EST LANCÉE : DANS L’AUDE, LE GRAND RITUEL DES PÊCHEURS REPREND VIE Pour des milliers de passionnés, c’est un rendez-vous attendu toute l’année. Ce samedi 14 mars marque l’ouverture générale de la pêche à la truite dans l’Aude, notamment en première catégorie. Dès l’aube, près de 10 000 pêcheurs du département retrouvent leurs ruisseaux, leurs rivières et leurs coins secrets. Derrière ce simple loisir se cache pourtant bien plus qu’une activité de plein air. Pour beaucoup, c’est un rituel. Un moment de transmission. Une parenthèse dans un quotidien souvent trop pressé. Dans les vallées audoises, la veille de l’ouverture a déjà un parfum particulier. Les conversations s’étirent tard dans la soirée. Les cannes sont vérifiées une dernière fois. Les boîtes d’appâts sont prêtes. Entre amis ou en famille, on refait le monde, on évoque les souvenirs des saisons passées. Les enfants observent, impatients. Certains redoutent de ne pas entendre le réveil. D’autres peinent simplement à trouver le sommeil. Car le lendemain, l’heure sera matinale. Très matinale. Au lever du jour, les berges s’animent doucement. Les voitures se garent près des chemins forestiers. Les silhouettes se dessinent dans la brume fraîche de mars. Les bottes s’enfoncent dans l’herbe humide. Les premiers lancers résonnent dans le silence du matin. Pour les amateurs de truites, c’est un moment presque solennel. Les gestes sont précis. Les regards scrutent la surface de l’eau. La rivière devient le théâtre d’une passion partagée.
L’ouverture de la pêche n’est pas seulement un rendez-vous sportif. C’est aussi une fête. Une journée qui rassemble plusieurs générations autour de la même passion. Les parents transmettent leur savoir. Les enfants découvrent la patience et l’observation. On apprend à lire le courant, à écouter le bruit de l’eau, à comprendre les caprices de la rivière. Dans un monde saturé d’écrans et d’informations, ces moments au bord de l’eau prennent une dimension presque précieuse. La magie de cette journée tient souvent à des détails simples. Le frisson d’un premier lancer. L’excitation d’une touche inattendue. Le sourire partagé lorsque l’un des pêcheurs sort la truite du jour. Bien sûr, il y a aussi les maladresses. Celui qui accroche les branches dès la première minute. Celui qui peste contre le courant trop fort. Et celui qui, par une chance insolente, repart avec la plus belle prise. Mais au fil des heures, un autre moment attendu arrive. Vers dix ou onze heures, le froid de la rivière commence à se faire sentir. Les mains deviennent engourdies. Les estomacs se rappellent au bon souvenir des pêcheurs. Les cannes sont alors posées contre un arbre. Les sacs s’ouvrent. Le rituel du casse-croûte peut commencer. Saucisson coupé au couteau de poche. Pâté de campagne généreusement étalé sur une baguette croustillante. Fromage de pays légèrement réchauffé par le sac à dos. Thermos de café fumant ou bouteille de vin rouge selon les habitudes. Ce moment de convivialité fait presque autant partie de l’ouverture que la pêche elle-même. On y raconte des histoires, on se moque gentiment des ratés du matin et l’on partage ce plaisir simple d’être ensemble. Pour les plus jeunes, ces instants sont souvent une véritable école de la vie. Ils comprennent que la pêche ne se résume pas à attraper un poisson. Elle enseigne la patience, le respect de la nature et le goût des choses simples. Elle apprend aussi que certaines journées comptent davantage que d’autres. Dans l’Aude, ce samedi d’ouverture marque ainsi bien plus que le début d’une saison halieutique. Il symbolise un lien fort entre les habitants et leur territoire. Les rivières deviennent des lieux de mémoire. On y retrouve les mêmes amis d’année en année. On évoque ceux qui ne sont plus là. On raconte aux enfants comment c’était « avant ». Car au fond, c’est peut-être cela la véritable richesse de l’ouverture de la pêche. Un mélange d’amitié, de nature et de traditions. Une respiration dans un monde qui va vite. Une journée simple. Et pourtant inoubliable. Alors une question demeure : dans une société toujours plus numérique et urbaine, ces rituels de nature sauront-ils traverser les générations ? Pour les 10 000 pêcheurs de l’Aude présents ce week-end au bord des rivières, la réponse semble déjà évidente. La saison est ouverte. Bonne pêche ! _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LES COMMUNES DE L’AUDE RÉINVENTENT LE BIEN-VIVRE : QUAND LES MAIRES TRANSFORMENT LEUR TERRITOIRE PAR DES ACTIONS CONCRÈTES Et si l’avenir des territoires ruraux ne dépendait pas seulement des grands projets nationaux, mais aussi des initiatives locales, concrètes, menées au quotidien par des communes parfois minuscules sur la carte ? L’ Association des Maires de l’Aude vient d’en apporter une preuve éclatante. À l’occasion de la troisième édition des Trophées de l’AMA, quatre communes du département — Saint-Hilaire, Laurabuc, Mouthoumet et Saint-Marcel-sur-Aude — ont été distinguées pour des projets qui transforment réellement la vie des habitants. Un prix spécial du jury a été attribué à Bagnoles pour une initiative artistique inattendue. Une même question traverse ces récompenses : comment continuer à attirer, fédérer et donner envie de vivre ici, dans un territoire souvent résumé à la ruralité ? À Saint-Hilaire, la réponse est architecturale et stratégique. La commune, portée par le maire Jean-Louis Carbonnel, a réinventé un espace inexistant : une place de village. Comment ? En remodelant tout un îlot, juste à l’entrée de l’abbaye, monument emblématique de la commune. Ce réaménagement a permis l’ouverture d’un pôle mêlant commerces, culture et tourisme, offrant à la fois des services aux habitants et un vrai signal d’accueil pour les visiteurs. Plus qu’un projet urbain, Saint-Hilaire gagne une centralité nouvelle, un lieu où l’on se retrouve. Peut-être le début d’un renouveau. Laurabuc a fait un choix différent, mais tout aussi structurant : la mobilité partagée. La petite commune menée par Cédric Lemoine a mis en place un espace dédié au partage de véhicules et de vélos, avec une borne de recharge électrique. Ce modèle — simple, concret, immédiatement utile — remet en question la dépendance automatique à la voiture individuelle. Écologie, solidarité et autonomie locale se rejoignent : dans un territoire où tout semble parfois loin, l’accès devient un droit. Et si l’avenir de la mobilité ne venait pas des métropoles mais des villages ? À Mouthoumet, la transformation passe par les enfants. Ici, c’est le conseil municipal des jeunes qui a décidé des équipements d’une nouvelle aire de jeux et même participé au choix de la fresque murale. On pourrait croire à un détail. Pourtant, c’est une révolution silencieuse : les jeunes prennent part aux décisions publiques, comprennent le fonctionnement communal, deviennent acteurs. Mouthoumet ne construit pas seulement une aire de jeux. Mouthoumet construit des citoyens. Saint-Marcel-sur-Aude frappe plus fort encore, avec un projet pensé d’abord comme un espace sportif… devenu un lieu de vie. Skate, city stade, zones de jeux, bancs, tables, ombrages, boîte à livres : le parc imaginé par Frédéric Nunez dépasse les pratiques sportives. Ce qui devait être un équipement devient un point de rencontre intergénérationnel. Les adolescents y croisent les seniors, les familles croisent les lecteurs. À l’heure où de nombreuses communes cherchent un « cœur », Saint-Marcel-sur-Aude a créé le sien. Enfin, Bagnoles reçoit un prix spécial du jury pour une idée simple, touchante, et terriblement efficace : une fresque sur le bâtiment scolaire, dessinée à partir des créations des enfants, puis réalisée par un artiste professionnel. Un symbole de fierté locale, une trace visible du regard des plus jeunes sur leur commune. Là encore, le message est limpide : chaque habitant peut laisser son empreinte. Ce que ces projets disent du territoire, c’est que le développement ne se décrète pas. Il se construit. Avec imagination. Avec audace. Avec l’envie de faire ensemble. Ces initiatives montrent un département qui refuse la résignation. Un département qui ose, qui teste, qui rassemble. Rien de spectaculaire, pas de grands discours. Du concret, du quotidien, mais surtout une conviction : le bien-vivre est un choix collectif. Et si le véritable moteur de l’avenir, c’était l’énergie locale ? _________________________________ Jean Michel JUMEAU, William ESCORA, Alicia BREITMAN, Christopher GREEN, Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci COMMÉMORATION, CINÉMA ET DÉBAT : UNE JOURNÉE POUR TRANSMETTRE LA MÉMOIRE DU FASCISME L’histoire ne disparaît jamais vraiment. Elle revient quand on croit l’avoir oubliée. À Limoux, une journée culturelle organisée par la Fédération de l’Aude du Parti Communiste Révolutionnaire de France (PCRF) veut raviver la mémoire collective autour d’une date majeure : les 80 ans de la victoire sur le fascisme. Dans un contexte où les tensions politiques se durcissent et où les débats se crispent, cette initiative interroge. Comment continuer à transmettre l’histoire, sans la figer dans un discours partisan ? Et surtout : que reste-t-il aujourd’hui de cet idéal de résistance ? Le rendez-vous est fixé au samedi 29 novembre 2025, salle Louis-Costes. L’après-midi débutera à 14 heures avec une exposition consacrée à la mémoire de la lutte antifasciste. Affiches d’époque, journaux, ouvrages spécialisés, t-shirts et objets militants seront mis en vente. L’objectif est clair : rendre l’histoire accessible, presque tangible, en donnant à voir et à toucher ce qui constitue l’héritage des mouvements qui ont combattu le totalitarisme. Un espace ludique permettra de faire découvrir ce pan de l’histoire aux plus jeunes, un choix assumé pour toucher un public large, pas uniquement celui déjà sensibilisé aux enjeux politiques.
La programmation se poursuit avec la projection du film « La Ligne de feu » du réalisateur V. Shmelyov, suivie de documentaires issus de la série « Histoires parallèles » de Marc Ferro, accompagnés d’actualités filmées de l’époque. Autrement dit : des archives, du cinéma et une plongée dans la complexité des années de guerre. À l’issue des projections, un débat sera ouvert. La fédération annonce vouloir créer un espace d’échange et de confrontation des idées, loin des discours figés. L’enjeu n’est pas seulement commémoratif : il s’agit d’interroger les parallèles possibles avec le monde actuel. L’histoire se répète-t-elle ou simplement rime-t-elle avec notre présent ? Cette initiative questionne plus largement notre rapport à la mémoire. À quoi sert de célébrer une victoire ancienne si elle ne nourrit pas une réflexion actuelle ? En rappelant la lutte contre le fascisme, les organisateurs affirment vouloir défendre l’importance du débat démocratique. À l’heure des fractures sociales, de la montée des colères et des discours simplistes, rappeler l’histoire peut-il encore éviter les dérives ? La réponse appartient désormais aux citoyens qui participeront à cet événement. En définitive, cette journée culturelle dépasse le cadre d’une commémoration politique. Elle réactive un devoir de mémoire, interroge nos responsabilités collectives et pose une question essentielle : que faisons-nous aujourd’hui de ce que d’autres ont défendu hier, parfois au prix de leur vie ? La mémoire n’est utile que si elle nous éclaire. Elle disparaît lorsqu’elle cesse d’être transmise. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci MOULES-FRITES ET MUSIQUE : SALSIGNE SE PRÉPARE À UNE SOIRÉE EXPLOSIVE DE CONVIVIALITÉ Salsigne veut faire vibrer l’automne. Dans ce village niché au cœur de la Montagne Noire, l’association A.V.N.I.R.S remet le couvert avec un événement qui ne ressemble ni à un simple repas, ni à une fête banale : une soirée Moules/Frites et musique, programmée le samedi 15 novembre 2025 au foyer communal. Derrière ce rendez-vous festif, c’est une question essentielle qui se pose : comment continuer à faire vivre le lien social dans les territoires ruraux ? L’association ne s’en cache pas : ici, on revendique la tradition du partage. Les veillées d’autrefois ont laissé place aux soirées populaires où l’on s’assied à la même table, où l’on danse côte à côte, où l’on rit sans distinction d’âge ou d’origine. Au menu : un classique indétrônable – moules/frites –, fromage, dessert, café, vin et un apéritif pour ouvrir la danse. Le tout à un tarif pensé pour que chacun puisse en profiter : 20 € pour les adultes, 10 € pour les 10 à 14 ans, gratuit pour les plus jeunes. Et parce que la fête doit être réussie, la réservation est obligatoire avant le 12 novembre auprès de Marie-Dominique ou Christine. L’objectif est clair : rassembler les habitants, les familles, les voisins, les amis, mais aussi tous ceux du territoire environnant qui veulent célébrer la vitalité de la Montagne Noire. L’ambiance musicale, promise comme festive, se veut une invitation à prolonger la soirée sur la piste. Dans un contexte où la vie associative peine parfois à mobiliser, cette initiative prend une dimension presque militante. La fête devient un acte de résistance à l’isolement. Un pied de nez à la disparition progressive des lieux où l’on se rencontre vraiment. À Salsigne, on a décidé de ne rien laisser filer. On cuisine, on chante, on danse. On s’obstine à dire que les villages vivent et doivent continuer de vivre. Alors, la question s’impose à chacun : que serions-nous sans ces moments simples, joyeux, précieux ? Il serait dommage de le découvrir en restant chez soi.
_________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci REBOISER POUR DEMAIN : MONTSÉRET MARCHE POUR SA NATURE PERDUE Il y a huit ans, le massif de La Bouïsse, dans les Corbières, a été ravagé par un incendie violent. Les flammes ont dévoré collines et forêts, frôlant le château médiéval perché sur les hauteurs. Depuis, le site reste nu, un vestige de vert oublié, un paysage défiguré. Aujourd’hui, l’association "Reboiser pour demain" tente de redonner souffle et vie à cette terre meurtrie. Dimanche 12 octobre, elle organise sa première Marche de la nature, un événement gratuit qui invite familles, groupes et promeneurs à parcourir 5 ou 8 km de sentiers balisés, entre promenade et engagement écologique. Mais derrière cette initiative se pose une question cruciale : comment reconstruire un écosystème durable face à la répétition des catastrophes climatiques ? Depuis sa création, l’association menée par Jean-François Billouez ne se contente pas de planter quelques arbres. L’objectif est ambitieux et réfléchi. Chênes verts, oliviers, essences résistantes à la sécheresse… chaque plant est choisi en fonction de son adaptation au climat méditerranéen, sous la supervision de l’Office national des forêts. Les plantes mellifères et comestibles seront intégrées, garantissant que la biodiversité retrouve sa place et que la forêt participe à la vie locale. Ces plantations ne sont pas seulement esthétiques : elles visent aussi à ralentir la propagation de futurs incendies, en créant des zones moins vulnérables. Jean-François Billouez, passionné et prévoyant, passe des heures dans sa serre à multiplier semis et boutures, conscient que le travail de prévention commence bien avant la catastrophe. La récente vague d’incendies du 5 août 2025 rappelle, une fois encore, l’urgence de ces initiatives. La marche de dimanche est donc plus qu’un simple événement citoyen. Ateliers sur les plantes comestibles, découvertes des interrelations entre végétaux et êtres vivants, tombola et vente de plants permettront de financer les prochaines replantations. Les familles et groupes les plus engagés seront récompensés, soulignant l’importance de l’implication collective. Au-delà de la fête et de la promenade, cette démarche soulève des questions essentielles : comment mobiliser durablement les habitants ? Peut-on réellement restaurer un écosystème détruit sans adaptation au changement climatique ? En combinant action locale et réflexion écologique, "Reboiser pour demain" pose un modèle qui pourrait inspirer d’autres territoires. Redonner vie au massif de La Bouïsse ne sera pas facile, mais chaque arbre planté est une réponse à l’urgence environnementale et un pas vers une forêt plus résiliente. Plus d’infos sur la page Facebook de l’association ou par téléphone au 06 32 24 22 08. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA BJV LANCE SA CARTE VIP POUR LA SAISON 2025/2026 : UN NOUVEAU SOUTIEN AU CLUB C’est une petite carte, mais elle pourrait peser lourd dans la vie du club. La Boule Joyeuse de Villemoustaussou (BJV) lance officiellement sa carte de membre VIP pour la saison 2025/2026. Vendue 30 €, elle ne remplace pas la licence fédérale, mais permet de devenir un soutien privilégié du club. À travers ce dispositif, les dirigeants veulent renforcer le lien avec leurs supporters, élargir la communauté autour du sport boules et affirmer leur ancrage local. Concrètement, la carte VIP ouvre la porte à un cercle de fidèles qui profiteront d’avantages ciblés. Sans licence FFSB, impossible d’accéder aux terrains : la carte ne donne pas de droits sportifs. Mais elle offre la possibilité de participer aux réceptions, animations et événements hors terrain. Un rôle de supporter assumé, qui permet à chacun d’afficher son attachement au club sans entrer dans la compétition. Pour les licenciés d’autres clubs, la carte devient un passeport supplémentaire : accès au boulodrome, entraînements collectifs, repas conviviaux et temps forts de la saison. Une manière habile d’attirer au-delà des frontières communales et de faire rayonner la BJV. Au-delà de l’aspect pratique, la carte VIP s’impose comme un geste militant. Dans un contexte où de nombreux clubs sportifs amateurs luttent pour équilibrer leurs budgets et fidéliser leur public, cette initiative illustre une stratégie claire : créer du lien social, fédérer autour d’une identité commune et diversifier les sources de financement. Devenir membre VIP, ce n’est pas seulement profiter d’animations, c’est aussi contribuer à la vitalité d’un club fondé en 1952, qui s’appuie sur ses bénévoles et ses supporters pour préparer l’avenir. La BJV parie donc sur la fidélité et la générosité de ses sympathisants. Une carte à 30 € qui vaut bien plus qu’un simple bout de plastique : une marque d’appartenance. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci APRÈS LES SCANDALES, UN NOUVEAU SOUFFLE POUR L’ART À MAGRIÉ C’est une fin annoncée qui prend des airs de renaissance contrariée. Après plus de vingt ans d’existence, la manifestation « L’art s’invite à Magrie » tire sa révérence, minée par les querelles internes, les règlements de comptes politiques et une présidence qui a divisé plus qu’elle n’a rassemblé. L’ex-présidente de l’ASIAM, Christine Barrely, accusée d’avoir mêlé ambition personnelle et gestion autoritaire, a contribué à l’affaiblissement d’un événement qui réunissait jadis plus de 200 artistes et attirait des foules venues de tout le Limouxin. Aujourd’hui, la commune et une poignée de bénévoles tentent de sauver l’essentiel en rebaptisant la fête « Magrie invite… », comme pour conjurer l’oubli. La chronique est lourde de fractures. Sous Didier Combis, maire de l’époque, le rendez-vous avait trouvé son souffle : l’art dans la ruralité, la convivialité, la Lyre Limouxine, le repas des anciens… autant de symboles balayés par une direction jugée élitiste et excluante. Les trésoriers successifs, Daniel Violas puis Ludovic Beuzeron, ont claqué la porte, dénonçant une gestion opaque. Un procès est même attendu dans les prochaines semaines au tribunal de Carcassonne, point d’orgue judiciaire d’un long déclin. Pendant ce temps, la mairie de Magrie a joué profil bas, incapable de trancher entre fidélité politique et responsabilité culturelle. Résultat : les dirigeants successifs ont jeté l’éponge et l’ASIAM, affaiblie, n’a jamais su retrouver sa cohésion. Pourtant, le village n’a pas renoncé. Derrière un programme resserré – 23 artistes, concerts, marché des créateurs, hommage à Bruno Béghin – les organisateurs veulent marquer le coup les 4 et 5 octobre prochains. La nouvelle appellation, « Magrie invite… », sonne comme une promesse : celle d’un retour à l’esprit initial, plus modeste mais fidèle à la convivialité. Reste une question : peut-on reconstruire sur les ruines d’un événement abîmé par les rancunes ? La survie de cette fête, symbole d’un territoire qui veut encore croire à l’art partagé, dépendra moins des vieilles querelles que de la capacité des habitants et des élus à écrire une nouvelle histoire. Et à prouver qu’une manifestation populaire peut renaître sans se perdre dans les guerres d’ego. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : 165 ASSOCIATIONS ONT FAIT LEUR RENTRÉE AU SQUARE ANDRÉ-CHÉNIER À Carcassonne, la rentrée se vit aussi au cœur du square André-Chénier. Ce samedi 6 septembre, pas moins de 165 associations locales ont installé leurs stands dans une ambiance aussi conviviale que studieuse. Un rendez-vous devenu incontournable, qui réunit chaque année familles, curieux et bénévoles autour d’un même objectif : donner à voir la richesse du tissu associatif carcassonnais. Sport, culture, solidarité, loisirs créatifs ou encore santé : toutes les sensibilités s’y côtoient, offrant un panorama de la vie locale et des engagements qui la font vivre. Parmi les temps forts de la journée, les démonstrations gratuites ont attiré un public nombreux. L’association A2PS, spécialisée dans l’activité physique pour la santé, a séduit avec le Djembel, une danse rythmée sur des sonorités africaines, accessible à tous et bénéfique pour le cardio comme pour les articulations. Son instructeur, le docteur Modeste Koumouvi, également chef du service rhumatologie à l’hôpital de Carcassonne, évoque déjà l’ouverture prochaine de cours dédiés aux personnes atteintes de maladies chroniques. Plus loin, c’est le club du Cathars Baseball qui suscitait la curiosité : créé en avril 2023, il recrute à chaque participation grâce à ses initiations ludiques au lancer et à la batte. Dans l’ensemble, ce rendez-vous a permis à des associations parfois discrètes de rencontrer leur public et de nouer de nouveaux contacts. Au-delà des animations, cette rentrée des associations met en lumière une réalité essentielle : dans une ville moyenne comme Carcassonne, la vitalité du tissu associatif est un levier de cohésion sociale. Derrière chaque stand, il y a des bénévoles qui donnent de leur temps, transmettent une passion, offrent des services parfois vitaux. Mais cette énergie repose sur un équilibre fragile : financements limités, besoin de nouveaux adhérents, engagement bénévole en baisse. La journée festive du square André-Chénier a rappelé que sans ce maillage associatif, la vie locale perdrait de sa diversité et de son dynamisme. Reste à savoir si les visiteurs séduits franchiront le pas et s’inscriront, car l’avenir de ces structures dépend de leur capacité à renouveler leurs forces vives. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci FORUM DES ASSOCIATIONS : LE CŒUR BATTANT DE LA VIE LOCALE Chaque rentrée, la même question revient : comment garder le lien, comment donner du sens à son temps libre ? À la cité des 3 Quilles, une partie de la réponse se trouve samedi 6 septembre, place Raoul-de-Volontat, où se tiendra le Forum des associations. De 9 heures à 13 heures, plus d’une cinquantaine de structures sportives, culturelles et solidaires se partageront l’espace public pour séduire de nouveaux adhérents et convaincre des bénévoles. Derrière cette vitrine, c’est une véritable cartographie de la vie locale qui se dessine, entre clubs de foot, ateliers artistiques, associations caritatives et initiatives citoyennes. Un rendez-vous incontournable, né il y a plus de quinze ans, et qui, année après année, continue de fédérer les énergies. L’événement n’a rien d’improvisé. Les services municipaux sont à pied d’œuvre depuis des semaines sous la houlette de Gilles Alard, adjoint aux sports et associations, et de José Hernandez, éducateur au service sport et jeunesse. Chapiteaux, stands, logistique technique, communication… chaque détail a été pensé pour que les habitants trouvent, en quelques heures, un panorama complet de l’offre associative. Depuis 2022, la place Raoul-de-Volontat est devenue le décor privilégié de ce forum, offrant un cadre central et accessible. Mais l’enjeu dépasse la simple organisation matérielle : dans un contexte de désengagement croissant, où les bénévoles se font rares et les effectifs peinent parfois à se renouveler, ce type de rassemblement est vital. Il doit donner envie, séduire, convaincre que l’engagement associatif reste un moteur essentiel de la vie collective. Derrière l’aspect festif et convivial, ce forum interroge : quelle place accordons-nous encore au collectif ? Alors que le temps libre se fragmente et que les loisirs se consomment souvent de manière individuelle, l’association demeure un espace unique de rencontre, de solidarité et de transmission. Si la vitalité de la cité des 3 Quilles se mesure au dynamisme de ses clubs et associations, encore faut-il que la relève soit au rendez-vous. L’édition 2025 sera donc plus qu’une vitrine : un test grandeur nature de la capacité de la vie associative à s’adapter, à se réinventer et à continuer d’incarner ce lien social qui, sans elle, risquerait de se déliter. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE DYNAMISME ASSOCIATIF S’EXPOSE SUR L’ESPLANADE FRANÇOIS-MITTERRAND Ce samedi 30 août, près de 80 associations investiront l’esplanade François-Mitterrand, offrant un aperçu saisissant de la vitalité locale. Entre clubs sportifs, écoles de musique, groupes culturels et initiatives caritatives, la manifestation se présente comme une répétition générale avant la rentrée. Si septembre marque le retour des écoliers dans les salles de classe, il lance aussi un nouveau cycle pour ces structures qui font vivre la ville grâce à l’implication massive de bénévoles. L’événement questionne : comment ces associations, toutes tailles confondues, parviennent-elles à maintenir un dynamisme constant dans un contexte où le temps et les moyens se font rares ? Sur les stands, l’information côtoie la démonstration. Pole dance, banda Botafogo, clubs de tennis et écoles de musique ne se contenteront pas de distribuer des flyers. Ils dévoilent leur activité en direct, captant l’attention du public et séduisant de potentiels adhérents. Cette mise en scène traduit un enjeu concret : attirer de nouveaux membres pour pérenniser le fonctionnement de structures parfois fragiles. La fréquentation croissante des clubs sportifs depuis l’effet JO de 2024 illustre cette tendance. Même le tennis, enrichi de terrains de padel, anticipe l’afflux des inscriptions pour mieux organiser ses créneaux et répondre à une demande qui ne cesse de croître. Au-delà de la simple vitrine, ce rassemblement révèle une réalité plus profonde : le mouvement associatif limouxin, comme dans d’autres villes, est un véritable moteur social et culturel. Intergénérationnel, il offre des espaces de rencontre et d’apprentissage où chacun peut trouver sa place. Mais cette réussite n’est pas automatique. Elle dépend de l’engagement des bénévoles, de la disponibilité des infrastructures et d’une organisation rigoureuse. Dans un monde où les loisirs se multiplient et se digitalisent, ces associations restent un pilier tangible du lien social. La question reste ouverte : sauront-elles continuer à capter l’énergie collective pour préparer l’avenir ? _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Image : La dépêche du midi, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LIMOUX FORUM DES ASSOCIATIONS : UN RASSEMBLEMENT QUI REDONNE DU SENS À LA RENTRÉE Le samedi 30 août, Limoux se transforme en un véritable carrefour d’activités et de rencontres. Sur l’Esplanade François Mitterrand et au gymnase L’Olympie, 91 associations locales ouvrent leurs portes au public. Sport, culture, solidarité, loisirs : le choix est vaste. Mais derrière les stands colorés et les démonstrations animées, une question surgit : dans une société marquée par l’individualisme et la désocialisation, les associations conservent-elles leur rôle de ciment des territoires ? L’offre est riche et variée. Les visiteurs pourront tester des sports pour tous les âges, du football au yoga, assister à des démonstrations de danse et de musique, s’informer sur des initiatives citoyennes et environnementales. L’an dernier, plus de 2 500 personnes ont franchi les allées, rencontrant bénévoles et responsables associatifs. Ces chiffres témoignent d’une véritable soif d’engagement et de partage. Les associations locales ne sont pas seulement des structures de loisirs, elles deviennent des lieux de socialisation, de transmission culturelle et de participation citoyenne. Pourtant, cette vitalité se heurte à des défis concrets : la raréfaction des subventions publiques, la difficulté de recruter des bénévoles, et le désintérêt croissant de certaines générations. Dans ce contexte, comment ces structures peuvent-elles continuer à fédérer et à inspirer ? Au-delà de la simple découverte d’activités, le forum révèle les enjeux du lien social. Chaque stand, chaque démonstration, chaque échange entre bénévoles et visiteurs illustre un modèle de participation citoyenne où le collectif prime sur l’individuel. L’inscription à un atelier ou à un club n’est pas qu’un acte personnel, c’est un engagement envers la communauté. Dans une époque où les réseaux sociaux tendent à isoler autant qu’ils rapprochent, le forum de Limoux rappelle que le contact direct, l’action concrète et le partage d’expériences restent essentiels. Il invite chacun à réfléchir : quelles valeurs voulons-nous transmettre aux nouvelles générations ? Comment garantir que ces lieux d’engagement continuent d’exister et de se développer ?
En somme, le Forum des associations de Limoux n’est pas qu’une vitrine d’activités : il est un révélateur des besoins et des aspirations des habitants. Il met en lumière le rôle central des associations dans la cohésion sociale, la promotion de la culture et le soutien à l’engagement citoyen. À travers ce rendez-vous, Limoux pose une question cruciale à ses habitants : voulons-nous continuer à vivre dans une société où le collectif trouve sa place, ou laisserons-nous le lien social se dissoudre dans la facilité du numérique et de l’individualisme ? _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11 .MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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