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CHRISTOPHE BARTHÈS ASSUME UNE DÉCISION QUI FAIT DÉJÀ DÉBAT Depuis son élection à la mairie de Carcassonne, Christophe Barthès ne laisse personne indifférent. Chacune de ses prises de position semble provoquer un débat, susciter des réactions et alimenter les discussions bien au-delà des frontières de l'Aude. La dernière en date ne fait pas exception. Le maire a confirmé que l'événement baptisé « Le Canon Français » se tiendra bien à Carcassonne. Une décision qui divise déjà l'opinion publique et relance le débat sur le rôle d'une municipalité face à des rassemblements politiquement marqués. À peine installé dans son fauteuil de maire, Christophe Barthès affiche un style assumé. Habitué des prises de position tranchées, il entend manifestement imprimer sa marque sur la vie politique carcassonnaise. Cette nouvelle initiative s'inscrit dans une série de décisions qui ont déjà fait couler beaucoup d'encre et attiré l'attention des médias nationaux. L'annonce de la tenue du Canon Français sur la place de Carcassonne a immédiatement provoqué des réactions contrastées. Pour ses partisans, il s'agit d'un rassemblement relevant pleinement de la liberté d'expression et de réunion. Ils estiment qu'une municipalité ne doit pas censurer un événement au seul motif qu'il peut déranger ou heurter une partie de l'opinion.
À l'inverse, les opposants dénoncent une décision qu'ils considèrent comme une nouvelle provocation politique. Ils s'interrogent sur l'image que pourrait renvoyer la ville à travers un événement aussi controversé et craignent que cette manifestation ne contribue à accentuer les divisions plutôt qu'à favoriser le dialogue. Au-delà des convictions de chacun, un élément fait toutefois consensus : cette initiative ne laissera personne indifférent. Elle place une nouvelle fois Carcassonne au centre de l'actualité politique et médiatique. Dans une époque où la communication est devenue un levier majeur de l'action publique, certains y verront une stratégie parfaitement maîtrisée. Une décision qui fait parler vaut parfois davantage qu'une longue campagne de communication. Autre argument avancé par la municipalité : le rassemblement ne représentera aucune dépense pour les finances communales. Dans un contexte budgétaire tendu pour de nombreuses collectivités, ce point n'est pas anodin. Les contribuables ne supporteront pas le coût de l'organisation, ce qui permet au maire de répondre par avance à l'une des critiques les plus fréquentes concernant ce type d'événement. Reste une question de fond. Jusqu'où une municipalité doit-elle accompagner ou autoriser des manifestations susceptibles de diviser la population ? La réponse n'est pas simple. Une démocratie repose précisément sur la coexistence d'opinions parfois opposées, à condition que les lois de la République soient respectées et que l'ordre public soit garanti. C'est sur cet équilibre que se jouera sans doute une partie du débat. Avec cette nouvelle décision, Christophe Barthès confirme en tout cas son intention de gouverner sans rechercher le consensus à tout prix. Certains saluent une forme de courage politique. D'autres y voient une succession de coups d'éclat destinés à occuper l'espace médiatique. Une chose est certaine : le Canon Français fera parler de lui bien avant son ouverture, et probablement encore longtemps après. Pour le meilleur ou pour le pire, Carcassonne sera une nouvelle fois sous les projecteurs. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci
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UNE SOIRÉE D'ÉMOTION ET DE PARTAGE AUTOUR DU BLUES Le blues n'a pas besoin de grands effets pour toucher son public. Quelques accords, une voix sincère, une contrebasse et beaucoup d'émotion suffisent parfois à créer la magie. C'est précisément ce qu'ont vécu les spectateurs réunis jeudi soir au Musée des Automates de Limoux, où C11.MEDIA était présent pour assister au concert de Pin's Blues Duo. Dans l'atmosphère intimiste du musée, les premières notes ont rapidement installé une ambiance chaleureuse. Face à un public attentif, Pin's, au chant et à la guitare, accompagné de son fidèle complice « Longshot » Dom à la contrebasse, a proposé un véritable voyage aux racines du Downhome Blues, cette musique authentique née dans le sud des États-Unis et portée avant tout par l'émotion. Loin des spectacles calibrés et des mises en scène grandioses, les deux musiciens ont fait le choix de la simplicité. Une simplicité qui n'a rien d'un manque, bien au contraire. Chaque morceau semblait raconter une histoire, chaque silence trouvait sa place, chaque regard échangé avec le public renforçait cette proximité qui fait la force du blues.
Tout au long de la soirée, les spectateurs se sont laissés porter par cette musique sincère, interprétée avec sobriété et passion. L'écoute était presque religieuse. Entre les morceaux, les échanges avec le public ont apporté une touche de convivialité supplémentaire, fidèle à l'esprit que souhaitaient insuffler les artistes. Mais cette soirée ne se limitait pas à un concert. Les visiteurs ont également pu découvrir les dessins et les toiles réalisés par Pin's, exposés dans les espaces du musée. Une exposition qui prolonge naturellement son univers musical, où les émotions prennent autant la forme des couleurs que des mélodies. Cette rencontre entre musique et arts plastiques a donné une dimension supplémentaire à l'événement. Le choix du Musée des Automates n'était pas anodin. Son cadre intimiste s'est révélé parfaitement adapté à ce type de spectacle. Entre patrimoine culturel et création artistique, le lieu a offert un écrin idéal à une soirée placée sous le signe du partage et de l'authenticité. Les applaudissements nourris qui ont accompagné les derniers morceaux témoignaient de la satisfaction du public. Beaucoup sont repartis avec le sentiment d'avoir vécu un moment privilégié, loin de l'agitation du quotidien. Une soirée où l'on venait écouter du blues, mais dont chacun est reparti avec bien plus que de la musique. À travers cette programmation, le Musée des Automates confirme sa volonté de proposer des rendez-vous culturels originaux et accessibles, tout en mettant en lumière des artistes qui défendent une création sincère et profondément humaine. Une initiative qui participe pleinement à la richesse de la vie culturelle limouxine. Une chose est certaine : jeudi soir, le blues a trouvé un bel écrin à Limoux. Et le public, lui, a répondu présent. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci Cliquez ici pour modifier un élément.. BELCAIRE LANCE SON PREMIER FESTIVAL DE LA BANDE DESSINÉE ET FAIT LE PARI DE LA CULTURE EN MONTAGNE22/7/2026 UNE JOURNÉE ENTIÈRE DÉDIÉE À LA BANDE DESSINÉE AU CŒUR DES PYRÉNÉES AUDOISES La bande dessinée n'est plus seulement un loisir réservé aux passionnés. Elle est devenue un véritable phénomène culturel qui rassemble toutes les générations. C'est sur cette conviction que la commune de Belcaire accueillera, le dimanche 26 juillet 2026, la première édition du Festival BD des Pyrénées Audoises. Une initiative qui entend faire découvrir le neuvième art au plus grand nombre tout en dynamisant le territoire de montagne. Pendant toute une journée, de 10 heures à 19 heures, la salle des fêtes de Belcaire se transformera en véritable village de la bande dessinée. L'entrée sera entièrement libre et le programme a été pensé pour séduire aussi bien les amateurs éclairés que les familles et les curieux. Rencontres avec les auteurs, séances de dédicaces, ateliers de dessin, battle artistique, fresque collective, concours pour les enfants et tombola rythmeront cette première édition. À l'origine de ce projet figure l'association La BD en Plus, soutenue par la Communauté de communes des Pyrénées Audoises. Ensemble, elles souhaitent démontrer que les grands rendez-vous culturels ne sont pas réservés aux métropoles. Organiser un festival consacré à la bande dessinée au cœur des Pyrénées audoises est un pari ambitieux, mais aussi un moyen de rapprocher les habitants de la création artistique et de valoriser le territoire.
L'un des principaux attraits de cette journée résidera dans la présence d'une dizaine d'auteurs régionaux et nationaux. Les visiteurs pourront échanger avec eux, découvrir leur univers et repartir avec des albums dédicacés. Parmi les invités figurent notamment Loui, auteur franco-ghanéen publié chez Glénat, Jean-Luc Garréra, figure audoise reconnue pour ses nombreuses collaborations chez Bamboo, Hugo BD ou Jungle, mais aussi le dessinateur limouxin Yigaël, Camille Geneaux et Thomas Bourget, créateurs de Dame Carcas et la Cité de pierre, NoTTo, Laulec, Monsieur K, Laitram ou encore Olivero. Chacun apporte un regard différent sur la bande dessinée, qu'elle soit humoristique, historique, jeunesse ou inspirée du manga. Le festival ne se contentera pas d'exposer des albums. Il invitera également le public à devenir acteur. Dès 10 h 30, plusieurs ateliers gratuits permettront aux petits comme aux grands de s'initier à différentes techniques. NoTTo dévoilera les secrets de la caricature, Yigaël expliquera comment créer un personnage de bande dessinée, tandis que Laulec accompagnera les participants dans la réalisation d'une véritable planche de BD. Le matériel sera fourni et l'inscription restera gratuite. Le moment fort de la journée est annoncé à 18 heures avec une originale « Battle de dessin ». Plus qu'un simple concours, il s'agira d'une enquête policière entièrement improvisée au cours de laquelle le public participera directement à l'évolution du scénario. Les dessinateurs NoTTo, Yigaël et Laulec créeront les illustrations en direct sous l'animation du comédien belge Fabrice Ruwet, spécialiste de l'improvisation théâtrale. Une formule interactive qui promet humour, créativité et surprises. L'événement ne se limitera pas à cette seule journée. Plusieurs animations sont proposées en amont du festival afin d'installer progressivement la bande dessinée dans le paysage local. À Roquefeuil, la Maison de la Montagne accueille jusqu'au 26 juillet une exposition des planches originales de Sauvons notre arbre, réalisées par le dessinateur limouxin Yigaël. À Belcaire, des dessins humoristiques de NoTTo et Laulec sont exposés dans différents lieux du village, tandis que le célèbre Gaffophone de Gaston Lagaffe fera son apparition dans la salle du festival pour le plus grand plaisir des visiteurs et des amateurs de photographies souvenirs. Les organisateurs n'ont pas oublié l'aspect convivial. Une restauration sera proposée sur place par l'association Les Aînés ruraux de Belcaire afin de permettre aux visiteurs de profiter pleinement de cette journée culturelle sans quitter le site. À travers cette première édition, Belcaire affiche une ambition claire : inscrire durablement la bande dessinée dans le calendrier culturel des Pyrénées Audoises. Au-delà de l'animation estivale, ce festival rappelle que la culture constitue aussi un levier d'attractivité pour les territoires ruraux. En réunissant artistes, familles, habitants et visiteurs autour d'une passion commune, il contribue à créer du lien social et à faire vivre un patrimoine souvent méconnu. Si cette première édition tient ses promesses, elle pourrait bien devenir un rendez-vous incontournable de l'été audois. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci Cliquez ici pour modifier un élément.. LE BLUES AUTHENTIQUE S’INVITE AU MUSÉE DES AUTOMATES DE LIMOUX POUR UNE SOIRÉE HORS DU TEMPS À l'heure où les grandes productions musicales occupent souvent le devant de la scène, certains artistes continuent de défendre une approche plus intime, plus sincère et profondément humaine de la musique. C'est dans cet esprit que le Musée des Automates de Limoux accueillera, le jeudi 23 juillet à 20 h 30, le concert de Pin's Blues Duo. Une soirée placée sous le signe de l'émotion, de la simplicité et du partage. Le blues est souvent présenté comme la musique de l'âme. Né dans le sud des États-Unis à la fin du XIXe siècle, il a traversé les générations sans jamais perdre sa capacité à raconter les joies, les blessures et les espoirs de ceux qui l'interprètent. C'est précisément cette philosophie que revendique Pin's, chanteur et guitariste, qui propose un retour aux sources du blues. L'artiste décrit son univers comme « le blues originel dans sa plus simple expression », sans règle préétablie, guidé uniquement par le cœur et l'âme. Une approche volontairement épurée où chaque note, chaque silence et chaque parole prennent tout leur sens. Loin des effets de scène, le spectacle privilégie l'authenticité, le feeling et une sobriété devenue rare dans le paysage musical actuel.
Pour cette représentation, Pin's sera accompagné de son complice « Longshot » Dom à la contrebasse. Ensemble, ils feront revivre le Downhome Blues, un style musical enraciné dans la tradition, porté par des rythmes chaleureux et une grande proximité avec le public. Mais cette soirée ne se limitera pas à un simple concert. Les visiteurs pourront également découvrir les dessins et les toiles réalisés par l'artiste. Des œuvres qui traduisent en images les émotions exprimées dans sa musique et qui seront exposées tout au long du parcours. Une manière originale d'associer création musicale et expression picturale dans un même espace. Le choix du Musée des Automates comme lieu d'accueil n'est pas anodin. Cet écrin culturel limouxin offre un cadre intimiste propice à l'écoute et à la contemplation. L'alliance entre patrimoine, art visuel et musique promet une expérience immersive où chacun pourra se laisser porter par les émotions. L'entrée est proposée en participation libre, avec une réservation conseillée auprès de l'organisation. Une formule qui permet de rendre cet événement accessible au plus grand nombre tout en soutenant les artistes indépendants. À travers cette initiative, Limoux confirme une nouvelle fois son attachement à une programmation culturelle variée, où les rencontres artistiques trouvent naturellement leur place. Dans une époque où tout semble aller toujours plus vite, ce concert invite à ralentir, à écouter et à ressentir. Une invitation à redécouvrir le blues dans ce qu'il a de plus vrai : une musique qui ne cherche pas à impressionner, mais simplement à toucher. Entrée libre Jeudi 23 Juillet 2026 Musée des automates 4, rue Anne-Marie Javouhey 11300 LMIOUX Participation libre. Réservation au 06 70 39 01 74 ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci Cliquez ici pour modifier un élément.. UN RECUEIL POÉTIQUE POUR RETROUVER L'ESPOIR ET LA BIENVEILLANCE À une époque où l'actualité est souvent marquée par les tensions, les crises et les incertitudes, la poésie peut-elle encore trouver sa place ? C'est le pari de Jeff StPierre, auteur installé à Saint-Pierre-la-Mer, qui publie un nouvel ouvrage invitant les lecteurs à ralentir, à respirer et à redécouvrir la beauté des petits instants du quotidien. Avec Et si on semait des étoiles dans notre vie..., l'écrivain propose bien davantage qu'un simple recueil de textes : une véritable parenthèse de sérénité. Publié le 2 juillet 2026 aux éditions Le Lys Bleu, cet ouvrage de 152 pages rassemble des pensées, des textes poétiques et de courts contes destinés à inviter chacun à porter un regard plus apaisé sur le monde, mais aussi sur lui-même. L'auteur y explore des thèmes universels tels que l'acceptation de soi, la bienveillance envers les autres, l'espoir, la quête du bonheur et la capacité à retrouver la lumière malgré les difficultés du quotidien. Loin des recettes de développement personnel ou des discours moralisateurs, Jeff StPierre choisit la simplicité des mots. Chaque texte se veut une invitation à ralentir le rythme, à prendre du recul et à redonner de l'importance aux émotions, aux rencontres et aux petits gestes qui construisent une vie. Selon l'auteur, chacun possède en lui « la clé du bonheur » et il suffit parfois de trouver la bonne porte pour la découvrir.
Cette philosophie irrigue l'ensemble du recueil. Les poèmes et récits se succèdent comme autant d'instants suspendus, où la douceur prend le pas sur l'agitation. L'objectif n'est pas d'effacer les difficultés de l'existence, mais d'offrir une autre manière de les regarder. Une approche qui résonne particulièrement dans une société où le besoin d'apaisement et de sens semble grandir. Originaire de Saint-Pierre-la-Mer, Jeff StPierre n'en est pas à son premier ouvrage. Romancier et poète, il cultive depuis plusieurs années un univers littéraire marqué par la tendresse, l'optimisme et l'imaginaire. Fort d'un parcours riche, nourri notamment par l'écriture de mémoires et une thèse de doctorat, il développe une œuvre qui privilégie l'humain, les émotions et la réflexion intérieure. Son écriture, accessible à tous, s'adresse autant aux lecteurs habitués de poésie qu'à ceux qui souhaitent simplement retrouver un peu de calme dans leur quotidien. Le choix du titre, Et si on semait des étoiles dans notre vie..., résume à lui seul l'esprit du livre. L'image des étoiles évoque ces petites lumières capables d'éclairer les périodes les plus sombres. Une métaphore simple, mais universelle, qui rappelle que chaque mot, chaque sourire ou chaque geste de bienveillance peut transformer une journée. Proposé au prix de 17 euros, ce recueil vient enrichir le catalogue des éditions Le Lys Bleu, maison d'édition attachée à mettre en avant des auteurs qui privilégient l'émotion, la réflexion et la sensibilité. Dans un monde où l'information circule toujours plus vite et où le bruit médiatique laisse parfois peu de place à l'introspection, la littérature continue d'offrir un espace de respiration. Le nouveau livre de Jeff StPierre en est une illustration. Il ne prétend pas apporter des réponses toutes faites, mais invite chacun à s'interroger : et si le bonheur commençait simplement par changer notre manière de regarder le monde ? ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci Cliquez ici pour modifier un élément.. CHANT, DANSE ET THÉÂTRE : LES ÉLÈVES DE VOIX EN SCÈNE À L’HONNEUR Et si les plus belles leçons de scène étaient celles données par les enfants eux-mêmes ? À l’heure où les écrans occupent une place croissante dans le quotidien des plus jeunes, certains choisissent encore de monter sur les planches, de chanter, de danser et de raconter des histoires devant un public. Une aventure exigeante. Mais profondément formatrice. Les 23 et 24 juin prochains, l’auditorium de la Fabrique des Arts accueillera « À l’ombre du Baobab », le nouveau spectacle porté par les élèves de « Voix en scène », une formation artistique du Conservatoire de Carcassonne Agglo dédiée aux arts du spectacle vivant. Pendant deux représentations ouvertes au public, ces jeunes artistes feront la démonstration du travail accompli tout au long de l’année. Derrière ce projet se cache bien plus qu’un simple spectacle de fin d’année. « Voix en scène » est un dispositif qui initie les enfants et les adolescents âgés de 7 à 17 ans au chant, à la danse et au théâtre. Un parcours complet où l’apprentissage artistique se conjugue avec le développement personnel. Les participants découvrent le travail collectif, la maîtrise de soi, l’expression corporelle et la confiance nécessaire pour affronter le regard du public. L’enseignement est organisé en deux niveaux. D’un côté, « En scène ! » accompagne les plus jeunes âgés de 7 à 11 ans. De l’autre, « Pleins feux » s’adresse aux adolescents de 11 à 17 ans. À mesure qu’ils progressent, les élèves peuvent poursuivre leur parcours au sein des ensembles vocaux du conservatoire ou s’orienter vers des formations spécialisées en chant, en danse ou en théâtre.
Le spectacle présenté cette année promet une immersion dans un univers inspiré des contes et des traditions orales. Le baobab, souvent considéré comme l’arbre de vie dans plusieurs cultures africaines, sert ici de point de rencontre entre la musique, le mouvement et l’imaginaire. Sous son ombre symbolique, les voix se mêlent aux percussions, tandis que la danse accompagne le récit et donne corps aux émotions. Pour le public, l’expérience s’annonce immersive. Les organisateurs promettent des sonorités chaleureuses, des rythmes envoûtants et une véritable parenthèse hors du temps. Les contes, les chants et les chorégraphies doivent transporter les spectateurs vers un ailleurs où les frontières entre récit, musique et théâtre s’effacent progressivement. Au-delà de la dimension artistique, cette représentation illustre aussi le rôle fondamental joué par les conservatoires dans les territoires. Longtemps perçus comme des structures réservées à une minorité, ils s’ouvrent aujourd’hui à des publics toujours plus larges. Ils deviennent des lieux d’apprentissage, mais aussi d’émancipation et de découverte. Car apprendre à chanter ou à jouer la comédie ne consiste pas uniquement à acquérir une technique. C’est aussi apprendre à écouter les autres, à coopérer, à gérer ses émotions et à prendre confiance en soi. Des qualités précieuses dans la vie quotidienne comme dans le monde professionnel. Dans un contexte où les activités culturelles sont parfois remises en question pour des raisons budgétaires, ces initiatives rappellent combien l’accès à l’art demeure essentiel. Elles permettent à de jeunes talents d’émerger, mais surtout à des enfants et des adolescents de grandir autrement. Avec « À l’ombre du Baobab », le Conservatoire de Carcassonne Agglo ne propose donc pas seulement un spectacle. Il offre une expérience collective. Un moment où la jeunesse s’exprime, partage et crée du lien. Et si la plus belle réussite de cette aventure n’était finalement pas la qualité de la représentation, mais le chemin parcouru ensemble pour y parvenir ? ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UNE IMMERSION POÉTIQUE DANS L’IMAGINAIRE DES PLUS JEUNES Qui n’a jamais imaginé une présence étrange dans un couloir sombre ? Qui ne s’est jamais persuadé qu’un mystérieux personnage se cachait sous le lit ou derrière une porte entrouverte ? Ces petites peurs, ces créatures invisibles et ces souvenirs enfouis font partie de l’enfance. Et c’est précisément cet univers singulier que la médiathèque Grain d’Arts propose de redécouvrir à travers un rendez-vous culturel aussi original qu’envoûtant. Le samedi 20 juin, à partir de 17 heures, le public est invité à plonger dans « Esprits d’enfance », une lecture dessinée inspirée du roman graphique de Stéphane Servant et Gaya Wisniewski, récompensé par le Prix des Enfants du Livre 2026. Un événement organisé dans le cadre de l’opération nationale « Partir en Livre », qui vise à promouvoir la lecture auprès du plus grand nombre. Mais il ne s’agira pas d’une simple lecture. Les organisateurs promettent une expérience immersive où plusieurs disciplines artistiques se rencontrent. Lecture à voix haute, dessin réalisé en direct, projections visuelles et création sonore se mêleront pour donner vie à un univers peuplé de souvenirs, de rêves et de créatures imaginaires. Une proposition culturelle qui cherche autant à émerveiller qu’à faire réfléchir.
Au cœur de cette aventure se trouvent Gayouchka et Esteban. Deux personnages qui entraînent le public dans les bois de leur mémoire. Un voyage où réapparaissent ces êtres fantastiques qui accompagnent souvent l’enfance et peuplent les récits transmis de génération en génération. Parmi eux, des figures aux noms évocateurs : Croque-Chaussette, capable de faire disparaître mystérieusement les extrémités de nos chaussettes, Boud’Bois, Lèche-Mousse, Chante-Martine ou encore la fameuse Ombre des Toilettes. Des personnages à la fois drôles, inquiétants et attachants qui réveillent instantanément des souvenirs chez de nombreux adultes. Car derrière cette proposition artistique se cache une réflexion plus profonde sur la mémoire et l’imaginaire. Les peurs enfantines, les légendes familiales et les histoires racontées par les grands-parents constituent souvent les premiers récits qui construisent notre rapport au monde. Elles nourrissent l’imagination, développent la créativité et participent à l’apprentissage des émotions. En les revisitant aujourd’hui, « Esprits d’enfance » invite chacun à renouer avec une part de lui-même. Cette démarche trouve un écho particulier dans une époque dominée par les écrans et l’immédiateté. Alors que les enfants grandissent dans un univers numérique omniprésent, les récits imaginaires demeurent un formidable outil d’éveil. Ils permettent de développer la curiosité, l’écoute et la capacité à inventer ses propres histoires. La médiathèque Grain d’Arts fait ainsi le pari d’une culture participative et sensorielle. Une culture qui ne se contente pas de transmettre un contenu, mais qui cherche à faire vivre une expérience. Une approche de plus en plus appréciée par les familles et les établissements culturels soucieux de renouveler leur offre. Accessible dès l’âge de huit ans, cette représentation d’une durée de quarante minutes devrait séduire aussi bien les enfants que leurs parents. Car chacun y retrouvera quelque chose de familier. Une peur oubliée. Un souvenir enfoui. Une histoire racontée autrefois au coin d’un lit ou dans la maison d’une grand-mère. Au fond, « Esprits d’enfance » ne parle pas seulement des fantômes de notre jeunesse. Il parle aussi de ce qui nous relie. De ces récits que nous partageons et qui traversent les générations. Et si les véritables esprits de l’enfance n’étaient finalement rien d’autre que nos souvenirs les plus précieux ? ____________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CHANTER, PARLER ET PARTAGER : LE GRAND DÉFI DE LO MARATON OCCITAN Et si la meilleure façon de sauver une langue était simplement de la parler ? À l’heure où de nombreuses langues régionales peinent à trouver leur place dans la société moderne, un événement inédit entend relever un défi aussi ambitieux que symbolique : battre le record de la plus longue prise de parole continue en occitan jamais enregistrée. Un pari culturel, populaire et profondément humain qui réunit passionnés, artistes, habitants et curieux autour d’une même ambition : faire vivre un patrimoine qui refuse de disparaître. C’est dans cet esprit que se tiendra Lo Maraton Occitan, un rendez-vous original porté par l’association Eau Vive. L’événement se présente comme le « bonbon de fin de saison » de ses organisateurs, mais derrière cette formule chaleureuse se cache une véritable déclaration d’amour à la langue et à la culture occitanes. L’objectif est clair : démontrer que l’occitan n’appartient pas au passé mais au présent. Mieux encore, qu’il peut encore rassembler. Dans une époque où les identités locales cherchent souvent leur place face à la mondialisation, cette initiative entend rappeler qu’une langue régionale reste vivante tant qu’elle est parlée, transmise et partagée. Tout au long de la journée, les visiteurs seront invités à découvrir un programme particulièrement riche. Écoles, conteurs, chorales, auteurs, musiciens, cuisiniers, artistes et associations se succéderont pour faire résonner la langue occitane sous toutes ses formes. Des expositions, des ateliers linguistiques, des démonstrations, des moments de partage et même des espaces de discussion permettront au public de participer activement à cette grande fête populaire. L’une des originalités du projet réside dans son ouverture. Les organisateurs ne s’adressent pas uniquement aux locuteurs confirmés. Bien au contraire. Ceux qui ne parlent pas un mot d’occitan sont également invités à rejoindre l’aventure. L’idée n’est pas de sélectionner mais de transmettre. Pas de jugement, pas de barrière. Chacun pourra découvrir quelques expressions, apprendre des rudiments et participer à sa manière à cette célébration collective. Pour relever ce défi, plusieurs artistes reconnus ont répondu présents. Laurent Cavalié et La Mal Coiffée proposeront un concert de proximité où la parole, la poésie et les émotions dialogueront dans un cercle ouvert au public. Le trio Aquelas fera revivre les chansons populaires du Languedoc tandis que Nòre explorera les sonorités ancestrales de la Montagne Noire. Le duo des CONO accompagnera quant à lui l’ensemble du marathon en aidant les participants à trouver les mots justes et à faire vivre la langue tout au long de la journée. Mais au-delà de la programmation culturelle, c’est le message porté par cette manifestation qui mérite l’attention. Depuis plusieurs décennies, les défenseurs des langues régionales alertent sur la diminution du nombre de locuteurs. Chaque génération compte moins de pratiquants que la précédente. Pourtant, partout en France, des initiatives locales démontrent qu’un nouvel intérêt émerge, notamment chez les jeunes générations désireuses de renouer avec leurs racines. Lo Maraton Occitan s’inscrit pleinement dans cette dynamique. Il ne s’agit pas seulement de préserver un héritage. Il s’agit de lui redonner une utilité sociale, une visibilité et une place dans le quotidien. Une langue n’est pas un objet de musée. Elle vit lorsqu’elle circule entre les personnes, lorsqu’elle accompagne les chansons, les histoires, les rires et les rencontres. L’événement se veut également convivial et accessible. L’entrée est libre. Une buvette, une restauration locale et de nombreux espaces d’échange permettront aux visiteurs de profiter d’une journée placée sous le signe du partage. Les organisateurs rappellent également l’importance du soutien du public afin de permettre la poursuite de telles initiatives culturelles. Au fond, ce marathon pose une question simple mais essentielle : que voulons-nous transmettre aux générations futures ? Une culture se préserve-t-elle uniquement dans les livres ou continue-t-elle à exister lorsqu’elle est portée par des femmes et des hommes qui la font vivre au quotidien ? Le défi occitan dépasse largement le cadre d’un record. Il rappelle qu’une langue est avant tout une aventure humaine. Une mémoire collective. Une façon particulière de voir le monde. Et tant qu’il y aura des voix pour la faire entendre, l’occitan continuera d’écrire son histoire.
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Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci MARIA CONQUET ET LES BÉNÉVOLES DU P’TIT BISTROT OFFRENT UNE NOUVELLE SCÈNE À ROUFFIAC-D’AUDE8/6/2026 UNE SCÈNE POUR RASSEMBLER : LE PARI RÉUSSI DU P’TIT BISTROT Il existe des projets qui dépassent largement leur fonction première. À Rouffiac-d’Aude, l’inauguration de « La P'tite Scène », vendredi 5 juin 2026, n’a pas seulement marqué l’ouverture d’une nouvelle scène couverte. Elle a illustré ce qu’une mobilisation collective peut produire lorsqu’élus, bénévoles et habitants avancent dans la même direction. Au cœur de cette réussite figure Maria Conquet, conseillère départementale déléguée à la culture. Depuis les premières étapes du dossier, l’élue s’est investie auprès des porteurs du projet afin de les accompagner dans leurs démarches et de faciliter la concrétisation de cette initiative locale. Une implication saluée par les membres de l’association Le P’tit Bistrot, qui voient aujourd’hui plusieurs années de travail récompensées. Car derrière cette inauguration se cache une véritable aventure humaine. Depuis 2018, Le P’tit Bistrot anime les soirées estivales du village. Chaque vendredi soir, de juin à septembre, les habitants se retrouvent autour d’un verre, d’une petite restauration et d’animations musicales. Un rendez-vous devenu incontournable dans la commune. Au fil des saisons, le succès ne s’est jamais démenti. Les concerts gratuits, les rencontres culturelles et les moments de convivialité attirent désormais un public bien au-delà des limites de Rouffiac-d’Aude. Familles, jeunes, retraités, habitants des communes voisines : tous se retrouvent dans cet espace devenu un véritable lieu de vie.
Mais cette réussite avait un point faible. Les aléas climatiques pouvaient remettre en cause l’organisation des spectacles et compliquer l’accueil des artistes. Les bénévoles ont alors imaginé une solution ambitieuse : créer une véritable scène extérieure couverte, capable d'accueillir les manifestations culturelles dans de meilleures conditions. Sous l'impulsion d'Hélène Saturnino et Florence Garcia, coprésidentes de l'association, accompagnées de Claire Bonnet, trésorière, et de Pierre Bonnet, secrétaire, le projet a progressivement pris forme. Une idée portée avec détermination par une équipe entièrement bénévole. Pour financer l'opération, l'association s'est tournée vers le Budget citoyen du Département de l'Aude. Ce dispositif permet aux habitants et aux associations de proposer des projets d'intérêt général puis de les soumettre au vote des Audois. L'objectif est clair : encourager l'engagement citoyen, soutenir le tissu associatif local et favoriser l'émergence d'initiatives répondant aux besoins réels des territoires. Depuis sa création, le Budget citoyen a permis à de nombreuses idées de sortir du papier pour devenir des réalisations concrètes. Le projet du P’tit Bistrot baptisé " La P'tite Scène " correspondait parfaitement à cette philosophie. Il prévoyait l'aménagement d'un espace scénique extérieur couvert, l'installation d'ombrages adaptés aux conditions climatiques locales ainsi que la mise en place d'éclairages photovoltaïques afin d'améliorer l'accueil du public et des artistes. Séduit par cette proposition, le Département a retenu le dossier parmi les lauréats. Une décision qui illustre la volonté de la collectivité de soutenir des projets utiles à la population et porteurs de lien social. Dans ce dossier, le rôle de Maria Conquet apparaît comme particulièrement important. Présente aux côtés des bénévoles, attentive à leurs attentes et aux contraintes rencontrées sur le terrain, la conseillère départementale a assuré un suivi régulier du projet. Une présence qui témoigne d'une conception concrète de l'action publique, au plus près des initiatives locales. À ses côtés, Valérie Dumontet, quatrième vice-présidente du Conseil départemental de l'Aude, en charge notamment du Budget citoyen, a également contribué à faire vivre ce dispositif qui permet aux habitants de devenir acteurs du développement de leur territoire. Aujourd'hui, « La P'tite Scène » est devenue une réalité. Sa structure circulaire surmontée d'un dôme géodésique en bois apporte une identité forte au site. Réalisée par une SCOP limouxine et équipée de matériels issus de fabricants français, elle s'inscrit dans une démarche respectueuse de l'environnement tout en favorisant l'économie locale. Mais au-delà de l'ouvrage lui-même, c'est le symbole qui retient l'attention. Dans une période où les communes rurales cherchent à préserver leur attractivité et leur cohésion sociale, Rouffiac-d’Aude démontre qu'il est encore possible de construire des projets fédérateurs grâce à l'engagement citoyen. L'inauguration de « La P'tite Scène » rappelle finalement une évidence souvent oubliée : la vitalité d'un territoire ne dépend pas uniquement des infrastructures ou des budgets. Elle repose aussi sur des femmes et des hommes qui décident de s'engager pour les autres. À Rouffiac-d’Aude, les bénévoles du P’tit Bistrot ont porté cette ambition. Le Département de l'Aude les a accompagnés. Et Maria Conquet a contribué à faire le lien entre une idée locale et sa réalisation concrète. Une démonstration que l'action publique peut encore produire des résultats visibles lorsqu'elle s'appuie sur les initiatives du terrain. ____________________________________________________ BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À VILLEMOUSTAUSSOU, DEUX SOIRÉES POUR FAIRE VIVRE L’ÂME OCCITANE ET LES TRADITIONS POPULAIRES8/6/2026 CHANTS, DANSES ET TRADITIONS : DEUX SOIRÉES POUR CÉLÉBRER LE SUD Dans une époque où la mondialisation uniformise parfois les cultures et les habitudes, comment préserver l’identité d’un territoire sans le figer dans le passé ? À Villemoustaussou, la réponse passe par la musique, la transmission et le partage. Les 11 et 12 juin prochains, la commune accueillera deux rendez-vous culturels qui entendent faire vivre l’héritage occitan tout en l’ouvrant à toutes les générations. Ces deux soirées, organisées avec le soutien d’acteurs culturels locaux et régionaux, illustrent une volonté de plus en plus affirmée : replacer les traditions populaires au cœur de la vie locale. Non pas comme des souvenirs d’un autre temps, mais comme une culture vivante, capable de rassembler et de dialoguer avec le présent. Le premier rendez-vous est fixé au jeudi 11 juin à la salle Georges Brassens. Sous le thème « Ils aiment le Sud, ils chantent sa culture et son histoire », la soirée mettra à l’honneur le chœur Cossi Que Siague avant l’intervention du chanteur et musicien Arnaud Cance. Originaire du Sud-Aveyron, Arnaud Cance appartient à cette nouvelle génération d’artistes qui revendiquent pleinement leur ancrage occitan. Son parcours témoigne d’une volonté constante de faire dialoguer patrimoine et modernité. À travers ses compositions, il mêle les influences traditionnelles aux sonorités contemporaines et contribue à faire découvrir la langue et la culture occitanes à un public toujours plus large. Cette démarche dépasse largement le cadre artistique. Elle participe à une réflexion plus profonde sur la place des identités régionales dans la société française. Dans un monde connecté où les références culturelles se mondialisent, de nombreux territoires cherchent aujourd’hui à valoriser leur singularité sans tomber dans le repli.
Le lendemain, vendredi 12 juin, changement d’ambiance mais même volonté de transmission. Le théâtre de verdure de Villemoustaussou accueillera une grande soirée consacrée aux danses traditionnelles avec le groupe Frezinat. Porté par trois jeunes musiciens passionnés, l’ensemble propose un répertoire inspiré des musiques populaires d’Occitanie et d’ailleurs. Hautbois, cornemuses, accordéon, trombone à coulisse et percussions composeront une soirée placée sous le signe de la convivialité. L’initiative se distingue par son caractère ouvert. Avant même le bal, une initiation gratuite aux danses traditionnelles sera proposée aux débutants. Un choix loin d’être anodin. Car l’un des défis majeurs des cultures populaires consiste précisément à accueillir de nouveaux pratiquants et à transmettre les savoirs au-delà des cercles d’initiés. Les enfants auront d’ailleurs une place particulière dans cette démarche. Plusieurs élèves des classes de CE2, CM1 et CM2 auront participé à des séances d’apprentissage organisées en amont et ouvriront symboliquement le bal aux côtés de leurs familles. Cette présence de la jeunesse est sans doute l’un des messages les plus forts de ces deux manifestations. Longtemps considérées comme réservées à un public averti, les traditions occitanes cherchent aujourd’hui à séduire les nouvelles générations. Une stratégie essentielle pour assurer leur pérennité. Au-delà de la programmation artistique, ces rendez-vous témoignent également du rôle central joué par les communes dans l’animation culturelle de proximité. Dans les villages comme dans les petites villes, ces événements créent du lien social, favorisent les rencontres et contribuent à renforcer le sentiment d’appartenance à un territoire. À l’heure où les grandes métropoles concentrent souvent l’essentiel de l’offre culturelle médiatisée, Villemoustaussou rappelle qu’il existe aussi une richesse culturelle dans les territoires ruraux. Une richesse faite de mémoire, de transmission et d’innovation. Ces deux soirées ne seront donc pas seulement des spectacles. Elles constitueront aussi une invitation à redécouvrir une partie de l’identité occitane. Une identité qui continue d’évoluer, de chanter et de danser. Et c’est peut-être là sa plus belle preuve de vitalité. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À COUFFOULENS, LES ÉLÈVES DE LA FABRIQUE DES ARTS PRENNENT LA LUMIÈRE Que reste-t-il après une année entière de répétitions, d’apprentissage, de doutes et de progrès ? Pour les élèves du département théâtre du Conservatoire de Carcassonne Agglo, la réponse se trouve sur scène. Et elle sera donnée au public le samedi 13 juin au Théâtre dans les Vignes, à Couffoulens. À travers un spectacle baptisé « Jeunesse, jeunesse… », les apprentis comédiens de la Fabrique des Arts présenteront le fruit de plusieurs mois de travail. Un rendez-vous culturel qui dépasse largement le cadre d’une simple restitution de fin d’année. Car derrière chaque scène, chaque texte et chaque personnage se cache une véritable aventure humaine. Sur les planches, les élèves feront revivre quelques-uns des plus grands noms du théâtre. Molière, Tchekhov, Ionesco, Joël Pommerat, Daniel Keene Sales, Minyana, Melquiot ou encore Mougel composeront un programme éclectique où les époques et les styles dialogueront entre eux. Une manière de montrer la richesse de l’enseignement dispensé tout au long de l’année au sein du conservatoire. Dans une société où l’image et la communication instantanée occupent une place grandissante, le théâtre conserve une fonction essentielle. Il apprend à écouter. À observer. À comprendre les émotions de l’autre. Il développe l’expression orale, la confiance en soi et la capacité à travailler collectivement. Des compétences précieuses bien au-delà des seules disciplines artistiques.
Le choix du titre n’est d’ailleurs pas anodin. « Jeunesse, jeunesse… » évoque à la fois l’énergie, les interrogations et les aspirations d’une génération qui cherche sa place dans un monde en constante évolution. Sur scène, les textes sélectionnés permettront aux élèves d’explorer ces thèmes universels qui traversent toutes les époques. Cette représentation intervient également à un moment particulier pour la Fabrique des Arts. L’établissement vient d’ouvrir sa campagne d’inscriptions pour la prochaine saison. Une occasion pour le public de découvrir concrètement le travail réalisé au sein du conservatoire avant d’envisager, pourquoi pas, de rejoindre l’une des nombreuses disciplines proposées. Car l’offre est vaste. Danse classique, contemporaine ou jazz. Musique classique, actuelle ou traditionnelle. Théâtre. Au total, pas moins de 35 disciplines artistiques sont accessibles à tous les âges, dans le cadre de parcours diplômants ou de formations à la carte. Le tout encadré par une équipe de 48 enseignants spécialisés. À VILLEMOUSTAUSSOU, L’HOMMAGE À BALAVOINE A RÉUNI PLUSIEURS GÉNÉRATIONS AUTOUR D’UNE MÊME ÉMOTION4/6/2026 CIRCUL’ANIM CONFIRME SON RÔLE DE MOTEUR DE LA VIE LOCALE Dans une époque où les occasions de se retrouver semblent parfois se faire plus rares, certaines soirées rappellent que la culture demeure un formidable vecteur de rassemblement. Samedi dernier, à Villemoustaussou, l’hommage rendu à Daniel Balavoine a offert bien plus qu’un simple spectacle musical. Le temps d’une soirée, la salle Georges-Brassens s’est transformée en un véritable lieu de partage, de souvenirs et d’émotions collectives. Organisée par l’association Circul’anim, la manifestation était attendue depuis plusieurs semaines. Elle a tenu ses promesses. Quarante ans après la disparition tragique de Daniel Balavoine, le chanteur continue de susciter une ferveur intacte auprès du public. Une popularité qui ne se dément pas et qui s’est une nouvelle fois vérifiée dans la commune audoise. Dès les premières chansons, l’ambiance a rapidement gagné la salle. Les spectateurs ont retrouvé les mélodies qui ont marqué plusieurs générations. « Mon fils, ma bataille », « L’Aziza », « Je ne suis pas un héros » ou encore « Tous les cris les SOS » ont réveillé des souvenirs chez les plus anciens tout en séduisant un public plus jeune venu découvrir ou redécouvrir l’univers d’un artiste devenu incontournable dans l’histoire de la chanson française. Sur scène, le groupe STORY’S avait la délicate mission de faire revivre cet héritage musical. Un exercice toujours périlleux lorsqu’il s’agit d’interpréter les titres d’une personnalité aussi marquante que Daniel Balavoine. Le pari semble pourtant avoir été relevé avec succès. Les musiciens ont su retrouver l’énergie et l’intensité qui caractérisaient l’artiste tout en respectant l’esprit de ses chansons.
Mais au-delà de la performance artistique, c’est surtout la capacité de l’événement à réunir les habitants qui a marqué les esprits. Dans la salle, plusieurs générations se côtoyaient. Parents, grands-parents, enfants et amis partageaient les mêmes refrains. Une image devenue précieuse à l’heure où les pratiques culturelles se fragmentent de plus en plus. Ce succès confirme également le rôle essentiel joué par les associations locales dans l’animation des territoires. Souvent discrètes, reposant presque exclusivement sur l’engagement bénévole, elles constituent pourtant l’un des piliers de la vie sociale dans de nombreuses communes françaises. À Villemoustaussou, Circul’anim en apporte une nouvelle démonstration. Après le succès de sa soirée consacrée aux années 80 au printemps dernier, l’association poursuit une dynamique qui contribue à renforcer l’attractivité et la convivialité de la commune. Derrière chaque événement se cachent des heures de préparation, d’organisation et de mobilisation souvent méconnues du grand public. Sous l’impulsion de sa présidente Danielle Sarran et de l’ensemble des bénévoles, l’association s’efforce de proposer des rendez-vous accessibles à tous. Une volonté qui se traduit également par une politique tarifaire modérée, permettant au plus grand nombre de participer à ces moments de convivialité malgré un contexte économique parfois difficile pour les familles. L’hommage à Balavoine rappelle aussi la place singulière qu’occupe encore le chanteur dans la mémoire collective française. Quatre décennies après sa disparition, ses textes demeurent étonnamment actuels. Ils parlent d’injustice, de liberté, de solidarité, d’espoir et de révolte. Des thèmes qui continuent d’interroger notre société et qui expliquent sans doute pourquoi son œuvre traverse les générations sans perdre sa force. Le succès rencontré samedi dernier dépasse donc largement le cadre d’un concert hommage. Il témoigne d’un besoin toujours présent de rencontres, d’émotions partagées et de moments simples vécus ensemble. Dans les petites communes, où les occasions de rassemblement constituent souvent un véritable ciment social, ces événements prennent une dimension particulière. À Villemoustaussou, le public n’est pas seulement venu écouter les chansons de Daniel Balavoine. Il est venu vivre une expérience collective. Une soirée chaleureuse qui rappelle qu’au cœur des territoires, la culture demeure l’un des plus beaux moyens de faire vivre le lien entre les habitants. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ENTRE CONTE ET FANTASY, UNE RENCONTRE POUR VOIR LE MONDE AUTREMENT À l'heure où les écrans occupent une place grandissante dans le quotidien, les rencontres littéraires conservent un pouvoir singulier : celui de ralentir le temps. Celui d'ouvrir un dialogue entre un auteur et ses lecteurs. Celui aussi de rappeler que derrière chaque roman se cache un regard sur le monde. C'est dans cet esprit que la médiathèque Grain d'Sel accueillera, samedi 6 juin à 17 heures, la romancière et traductrice Myriam Chirousse à l'occasion d'une rencontre ouverte à tous. Une invitation lancée par le service de Lecture publique de Carcassonne Agglo pour permettre au public de découvrir une personnalité littéraire dont le parcours se distingue par sa richesse et sa diversité. Depuis plusieurs années, l'écrivaine explore avec aisance des univers très différents. Romance historique, récits psychologiques, drames humains ou intrigues plus sombres : son œuvre témoigne d'une remarquable capacité à changer de registre tout en conservant une écriture sensible et profondément humaine. Ses personnages, souvent confrontés à des choix difficiles, trouvent un écho particulier auprès d'un lectorat attaché aux émotions sincères et aux destins qui sonnent juste. L'actualité de l'autrice est marquée par la sortie de son dernier ouvrage, « Le Présage des oiseaux », publié aux éditions Le Soir venu. Avec ce roman, elle franchit une nouvelle étape en s'aventurant aux frontières du conte et de la fantasy. Une exploration littéraire qui lui permet d'aborder autrement les préoccupations contemporaines, notamment la place des femmes dans la société et les aspirations qui traversent notre époque.
Présenté comme une œuvre à la fois lumineuse et sombre, ce récit s'inscrit dans une tendance de fond observée dans le monde de l'édition. De plus en plus de lecteurs se tournent vers des histoires où l'imaginaire devient un outil pour questionner le réel. Le merveilleux n'y sert plus seulement à faire rêver. Il devient un miroir de nos inquiétudes, de nos espoirs et de nos contradictions. Mais l'intérêt de cette rencontre dépasse largement la simple promotion d'un livre. Pour les amateurs de littérature, ce sera l'occasion de découvrir les coulisses de la création. Comment naît une histoire ? Comment se construit un personnage crédible ? Pourquoi choisir un genre plutôt qu'un autre ? Autant de questions auxquelles la romancière devrait répondre au cours des échanges avec le public. Ces rendez-vous participent également à l'évolution du rôle des médiathèques. Longtemps perçues comme de simples lieux de consultation ou d'emprunt, elles deviennent aujourd'hui de véritables espaces de rencontre et de transmission culturelle. Elles favorisent les échanges, créent du lien social et rapprochent les habitants des artistes et des créateurs. À Carcassonne, cette volonté de rendre la culture accessible au plus grand nombre se traduit régulièrement par des événements ouverts et gratuits. Une démarche qui prend tout son sens dans un contexte où les pratiques culturelles évoluent et où la proximité demeure un facteur essentiel de participation. La venue de cette figure de la littérature contemporaine constitue ainsi une belle opportunité pour les lecteurs du territoire. Une occasion de découvrir une œuvre, mais aussi une personnalité, une méthode de travail et une vision du monde. Car au fond, la littérature ne se limite jamais à raconter des histoires. Elle aide aussi à mieux comprendre les autres. Et parfois, à mieux se comprendre soi-même. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UNE SOIRÉE DE SPECTACLES ET DE PARTAGE AU CŒUR DE CARCASSONNE Et si la meilleure réponse à l’isolement était tout simplement de se retrouver ? Dans un contexte où les liens sociaux sont parfois mis à l’épreuve, les fêtes de quartier retrouvent une place essentielle dans la vie locale. À Carcassonne, le quartier de Grazailles entend bien le démontrer en organisant, vendredi 5 juin, une grande journée d’animations, de spectacles et de rencontres ouverte à tous les habitants. Baptisée « Grazailles en Fête », cette manifestation portée par le Centre Social Max-Savy, en partenariat avec de nombreux acteurs locaux, promet de transformer le quartier en un véritable espace de convivialité et d’échanges. Un rendez-vous attendu qui place la culture, le vivre-ensemble et la participation citoyenne au cœur de son programme. Car au-delà de l’aspect festif, l’événement répond à une réalité bien connue des territoires. Dans de nombreux quartiers comme dans certaines communes rurales, les occasions de se rassembler autour d’événements culturels restent parfois limitées. La fête de Grazailles entend justement combler ce manque en proposant un moment accessible à tous, sans distinction d’âge ou d’origine. L’équipe du centre social affiche d’ailleurs une ambition claire : favoriser la mixité intergénérationnelle et permettre à chaque habitant de trouver sa place dans la fête. Une démarche qui prend tout son sens à une époque où les fractures sociales et générationnelles sont régulièrement pointées du doigt.
Les festivités débuteront dès 17 heures avec une guinguette et de nombreuses animations réparties dans le quartier. Les visiteurs pourront déambuler librement entre les stands et découvrir des activités sportives, culturelles ou encore scientifiques proposées par les partenaires de l’opération. Une formule qui privilégie la découverte et l’échange plutôt que la simple consommation de spectacles. À 18 h 15, place à la création artistique avec « Les Petits Pas », un spectacle mêlant danse, cirque et jeu imaginé par Marie Mercadal et la compagnie Cirk’Oblique. Pendant quarante minutes, le public pourra découvrir un univers à la fois sensible, poétique et drôle, conçu pour séduire petits et grands. La soirée prendra ensuite une autre dimension avec l’arrivée de l’Envolée d’été, le festival itinérant de Carcassonne Agglo qui sillonne le territoire depuis plusieurs années. À 20 heures, la Compagnie Carnage Production investira les lieux avec un spectacle de rue inspiré du burlesque muet. Les artistes, réunis sous le nom des « Tapas », promettent une succession de situations décalées et de gags visuels capables de déclencher les rires du public. L’intérêt de ce type de programmation est évident. En amenant des spectacles professionnels directement au cœur des quartiers, les organisateurs rendent la culture plus accessible. Ils créent également une proximité que les grandes salles ou les événements plus institutionnels peinent parfois à offrir. La fête ne s’arrêtera pas là. Un concert et une offre de restauration permettront de prolonger la soirée dans une ambiance conviviale. Une manière de laisser chacun profiter pleinement de ce moment de partage et de rencontre. Au fond, « Grazailles en Fête » dépasse largement le cadre d’une simple animation de quartier. L’événement rappelle que la culture peut être un puissant levier de cohésion sociale. Qu’elle peut rassembler des habitants qui ne se croisent parfois jamais malgré leur proximité géographique. Et qu’un spectacle, un rire ou une discussion peuvent contribuer à renforcer le sentiment d’appartenance à un même territoire. Dans une société où les occasions de se rencontrer spontanément se font plus rares, cette initiative apparaît comme une réponse concrète aux défis du vivre-ensemble. Une réponse simple. Humaine. Et sans doute plus précieuse qu’elle n’y paraît. ____________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci C11.MEDIA OUVRE SON ANTENNE AUX JEUNES TALENTS : « VOUS AVEZ UN CLIP ? ON VEUT LE DIFFUSER ! »8/5/2026 ON VEUT DIFFUSER VOTRE UNIVERS” : C11.MEDIA LANCE UN APPEL AUX CRÉATEURS Et si la prochaine voix qui fera vibrer les réseaux sociaux venait tout simplement de l’Aude ? Et si un jeune artiste inconnu pouvait enfin sortir de l’ombre grâce à un média local ? À l’heure où les plateformes débordent de contenus et où les artistes indépendants peinent à trouver leur place, C11.MEDIA a décidé de miser sur celles et ceux que l’on n’entend pas assez. Le principe est simple. Gratuit. Accessible. Les jeunes chanteurs, musiciens, danseurs ou réalisateurs peuvent désormais envoyer leurs clips vidéo directement à la rédaction du média afin d’être diffusés sur la télévision et la radio de C11.MEDIA. Une initiative qui veut casser les codes traditionnels de la diffusion artistique et offrir une véritable vitrine aux créateurs locaux ou indépendants. Dans une courte vidéo de présentation, Léo, visage de cette opération, s’adresse directement aux artistes “en devenir”. Le ton est spontané. Sincère. Presque personnel. « Nous savons combien c’est dur de se faire remarquer surtout quand on n’a pas un gros label derrière soi », explique-t-il face caméra. Une phrase qui résume à elle seule une réalité connue de milliers de jeunes artistes français. Aujourd’hui, produire une chanson ou tourner un clip n’a jamais été aussi simple techniquement. Un smartphone suffit parfois. Mais réussir à être vu reste une autre histoire. Les algorithmes des grandes plateformes favorisent souvent les contenus déjà populaires. Les maisons de disques sélectionnent peu. Et les médias traditionnels restent difficiles d’accès pour les artistes sans réseau ou sans budget.
C’est précisément sur ce terrain que C11.MEDIA entend se positionner. Le média local veut devenir un tremplin. Une porte d’entrée. Une opportunité concrète pour celles et ceux qui créent dans leur chambre, dans un garage, dans un petit studio ou au fond d’une salle associative. L’objectif est aussi de redonner du sens à la proximité. Car derrière cette opération se cache une volonté plus large : faire émerger des talents du territoire et remettre l’humain au cœur des médias. Dans l’Aude comme ailleurs, de nombreux artistes diffusent déjà leurs créations sur TikTok, YouTube ou Instagram sans jamais parvenir à franchir un cap. Être relayé sur un média multi-support peut alors devenir un accélérateur de visibilité. Et les chiffres avancés par C11.MEDIA montrent l’ambition du projet. Le média revendique une audience stable de plus de 750 000 consultations mensuelles sur ses différents supports : presse numérique, radio et télévision. Une exposition qui peut représenter un véritable coup de projecteur pour des artistes encore peu connus du grand public. La démarche se veut volontairement ouverte. Aucun casting officiel. Aucun concours. Aucun frais d’inscription. Les artistes doivent simplement envoyer leur fichier MP4 à l’adresse : [email protected]. « On s’occupe de tout », promet Léo dans son message vidéo. Une simplicité assumée pour éviter les barrières administratives ou techniques qui découragent souvent les jeunes créateurs. Reste maintenant une question essentielle : les médias locaux peuvent-ils devenir les nouveaux découvreurs de talents ? À l’heure où la culture indépendante cherche des espaces de liberté, l’initiative de C11.MEDIA montre qu’un média de proximité peut aussi jouer un rôle culturel majeur. Non pas en remplaçant les grandes plateformes, mais en offrant une exposition plus humaine, plus directe et parfois plus crédible. Dans un paysage médiatique saturé, cette opération rappelle enfin une évidence : derrière chaque clip amateur se cache peut-être un futur artiste capable de toucher un public bien plus large. Encore faut-il lui donner une chance d’être vu. Pour envoyer votre fichier : [email protected]. ____________________________________________________ Alicia BREITMAN, journaliste indépendante. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci JEANNE D’ARC : COMMENT UNE JEUNE PAYSANNE EST DEVENUE UN MYTHE FRANÇAIS ET UN SYMBOLE POLITIQUE À seulement 19 ans, elle entre dans l’Histoire. Plus de six siècles plus tard, son nom continue de traverser les générations, les débats et les passions politiques. Jeanne d'Arc reste l’une des figures les plus célèbres de France. Une héroïne pour les uns. Une sainte pour l’Église catholique. Un symbole patriotique récupéré par plusieurs courants politiques, notamment l’extrême droite. Mais qui était réellement Jeanne d’Arc ? Et pourquoi son image provoque-t-elle encore autant d’émotion aujourd’hui ? L’histoire débute au XVe siècle, dans un royaume de France plongé dans le chaos. La guerre de Cent Ans oppose alors les Français aux Anglais. Une partie du territoire est occupée. Le roi Charles VII peine à imposer son autorité. Le pays est affaibli, divisé, épuisé par les conflits et la misère. C’est dans ce contexte qu’apparaît Jeanne d’Arc. Née vers 1412 dans le petit village de Domrémy, cette jeune fille issue d’une famille paysanne affirme entendre des “voix”. Selon ses récits, des saints lui demandent de sauver la France et de conduire le dauphin au sacre. Une mission immense pour une adolescente qui ne sait ni lire ni écrire. Pourtant, contre toute attente, elle parvient à convaincre plusieurs responsables militaires et politiques. En 1429, elle rejoint les troupes françaises. Son rôle exact dans les combats fait encore débat parmi les historiens. Était-elle une véritable stratège militaire ou surtout un symbole capable de redonner confiance aux soldats ? Une chose est sûre : sa présence bouleverse les esprits.
À Orléans, la levée du siège devient un tournant majeur. Jeanne d’Arc incarne alors l’espoir d’un peuple humilié. Quelques mois plus tard, Charles VII est sacré roi à Reims. L’image de la jeune guerrière en armure entre définitivement dans la légende. Mais la chute est brutale. En 1430, Jeanne est capturée près de Compiègne puis vendue aux Anglais. Son procès s’ouvre à Rouen. Elle est accusée d’hérésie, de sorcellerie et d’avoir porté des vêtements masculins. Derrière ce procès religieux se cache surtout un enjeu politique : discréditer celle qui a renforcé la légitimité du roi de France. Le 30 mai 1431, Jeanne d’Arc est brûlée vive sur la place du Vieux-Marché à Rouen. Elle a 19 ans. Sa mort choque une partie du royaume. Vingt-cinq ans plus tard, un nouveau procès annule sa condamnation. Peu à peu, son image change. D’hérétique, elle devient héroïne nationale. L’Église catholique joue un rôle majeur dans cette transformation. En 1909, Jeanne d’Arc est béatifiée par Pope Pius X. Puis, en 1920, elle est canonisée par Pope Benedict XV. Elle devient officiellement Sainte Jeanne d’Arc. Pour les catholiques, elle symbolise la foi, le courage et le sacrifice. Mais Jeanne d’Arc dépasse rapidement le cadre religieux. Son histoire touche à l’identité française. À la nation. Au patriotisme. Son image est utilisée pendant les guerres, dans les écoles, dans les discours politiques. Chacun veut se l’approprier. Depuis plusieurs décennies, l’extrême droite française, notamment le FN puis le Rassemblement National, en a fait une figure centrale de sa communication. Chaque année, autour du 1er mai, des rassemblements lui rendent hommage à Paris. Pour ce courant politique, Jeanne d’Arc représente la défense de la nation, des frontières et de l’identité française. Cette récupération politique suscite cependant de nombreuses critiques. Car Jeanne d’Arc appartient à toute l’Histoire de France, pas à un seul camp. Des figures de gauche, du centre ou de la droite républicaine ont elles aussi célébré son parcours au fil des décennies. Plusieurs historiens rappellent que réduire Jeanne d’Arc à un symbole partisan revient à simplifier une figure beaucoup plus complexe. Alors pourquoi reste-t-elle aussi populaire ? Sans doute parce que son histoire ressemble à un récit universel. Une jeune femme modeste qui ose défier l’ordre établi. Une adolescente qui parle aux puissants. Une héroïne tragique qui meurt pour ses convictions. Dans une époque marquée par les doutes et les fractures, cette trajectoire continue de fasciner. Jeanne d’Arc est devenue plus qu’un personnage historique. Elle est un miroir. Chacun y projette sa propre vision de la France, de la foi ou du courage. Mais derrière le mythe et les récupérations politiques demeure une réalité simple : celle d’une jeune fille du Moyen Âge dont le destin hors norme continue, six siècles plus tard, à interroger notre rapport à l’Histoire et à l’identité nationale. ____________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Notre portail : https://c11.media 🎬 Notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Avis : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castelnaudary, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci EVIDANSE 2026 : QUAND LA DANSE FAIT BATTRE LE CŒUR DES VILLAGES AUDOIS Et si la culture retrouvait enfin le chemin des territoires ruraux ? Dans une époque où de nombreux habitants des petites communes dénoncent un sentiment d’abandon culturel, le festival EVIDANSE choisit de prendre le contre-pied. Depuis le Limouxin, cette manifestation dédiée à la danse contemporaine démontre qu’il est encore possible de créer du lien, de provoquer des émotions collectives et de faire vivre des expériences artistiques ambitieuses loin des grandes métropoles. Du 31 mai au 6 juin 2026, la quatrième édition d’EVIDANSE investira plusieurs communes de l’Aude avec une programmation dense, populaire et résolument ouverte à tous les publics. Né en 2023 grâce à la collaboration entre la Compagnie Portes Sud, le Théâtre dans les Vignes et l’ATP de l’Aude, le festival poursuit son développement avec une idée simple : faire sortir la danse des salles traditionnelles pour la replacer au cœur de la vie locale. Le pari peut sembler audacieux. Pourtant, année après année, l’événement gagne du terrain. Et surtout, il gagne des habitants. Car EVIDANSE ne se contente pas d’aligner des spectacles. Le festival construit une véritable dynamique de territoire. Ateliers participatifs, stages parents-enfants, scènes ouvertes, déambulations publiques, projections de films, concerts et rencontres artistiques composent un programme pensé comme un espace de partage.
Cette année encore, le calendrier illustre cette volonté de décloisonner la culture. Le public pourra découvrir des créations contemporaines comme « Les Brûleurs de Temps », « Invertébrés », « Happy Manif » ou encore « Paradox ». Certaines représentations auront lieu dans des lieux atypiques, parfois en plein air, parfois au cœur même des villages. Le 6 juin, le parc de Cluny à Limoux deviendra l’un des centres névralgiques du festival avec une grande journée mêlant déambulation chorégraphique, repas-concert, animations sensorielles, spectacles et bal participatif jusqu’en soirée. Derrière cette programmation, les organisateurs revendiquent une ambition plus large. Celle de rendre la danse accessible à tous. Novices, amateurs, passionnés ou simples curieux sont invités à participer. L’idée n’est pas uniquement de regarder un spectacle, mais aussi d’oser pratiquer, ressentir et rencontrer. Une approche culturelle qui tranche avec certaines formes d’événements parfois jugés trop élitistes. Les partenaires du festival insistent d’ailleurs sur cette dimension humaine. La présidente de l’ATP de l’Aude, Nadine Egea, parle d’un rendez-vous désormais “évident” pour le territoire. De son côté, la Compagnie Portes Sud défend une danse comme “langage universel”. Même tonalité chez les élus locaux. Le maire de Limoux, Pierre Durand, voit dans cette manifestation un symbole d’ouverture et de rassemblement. Quant au Département de l’Aude, il rappelle son attachement à une diffusion culturelle capable de toucher les quatre coins du territoire. Au-delà du simple événement artistique, EVIDANSE pose une vraie question politique et sociétale : comment maintenir une vie culturelle ambitieuse dans les territoires ruraux ? Depuis plusieurs années, nombre d’associations alertent sur les difficultés financières, la fragilité des structures culturelles et la concentration des grands événements dans les métropoles. Dans ce contexte, le festival audois apparaît presque comme une forme de résistance culturelle. Le succès d’EVIDANSE montre aussi que le public répond présent lorsqu’on lui propose des projets sincères, accessibles et ancrés localement. La culture de proximité n’est pas une culture “au rabais”. Elle peut être exigeante, inventive et fédératrice. Encore faut-il lui donner les moyens d’exister. En s’installant durablement dans le paysage audois, EVIDANSE réussit finalement ce que beaucoup d’événements recherchent sans toujours y parvenir : créer du collectif. Faire se rencontrer des habitants, des artistes, des générations et des sensibilités différentes autour d’une émotion commune. Dans une société souvent fragmentée, cette simple idée mérite peut-être déjà d’être saluée. ____________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio : https://radio.c11.media ✍️ Donnez votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castel, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CUlVRES ET PASSION : LE BRASS FESTIVAL EMBRASE LA TUILERIE ET SE TERMINE SUR UNE NOTE IBÉRIQUE5/5/2026 À LIMOUX, LE BRASS FESTIVAL S’ACHÈVE EN APOTHÉOSE SUR UN SOUFFLE ESPAGNOL Quand la musique devient une fête, elle dépasse la scène. Elle envahit la salle. Elle rassemble. Ce dimanche après-midi, à Limoux, la clôture de la 18e édition du Brass Festival a offert bien plus qu’un concert. Elle a proposé une expérience. Une immersion. Un voyage sonore porté par la tradition espagnole, entre virtuosité et chaleur populaire. Dans une salle de la Tuilerie comble, les mélomanes ne s’y étaient pas trompés. L’affiche promettait une rencontre exceptionnelle. Elle a tenu toutes ses promesses. Sous le parrainage du quintet Spanish Brass et de l’imposante Unió musical Santa Cecília de Guadassuar, la soirée annonçait un moment rare. Elle l’a été. Dès les premières notes, l’émotion s’installe. En ouverture, la classe de trombone d’Hiroshima et l’école de musique de Limoux prennent place. Jeunes, appliqués, engagés. Deux morceaux. Deux interprétations maîtrisées. Le public écoute. Puis applaudit. Déjà conquis. Cette entrée en matière, simple et sincère, donne le ton.
Puis vient le moment attendu. Le retour du Spanish Brass. Cinq musiciens. Une réputation internationale. Et surtout, une énergie communicative. Sur scène, tout s’enchaîne avec fluidité. Les styles se croisent. Les époques se mêlent. Asturies, classique et intense. James Bond, rythmé et cinématographique. Mon amant de Saint-Jean, revisité avec finesse. Entre chaque morceau, un mot, un sourire, une complicité. Le lien avec le public est immédiat. Naturel. Vivant. Le festival change alors de dimension. Après une courte pause, la scène s’ouvre à une formation impressionnante. Plus d’une centaine de musiciens. Une présence. Une puissance. L’Unió musical Santa Cecília de Guadassuar incarne à elle seule une tradition. Celle des grandes bandas valenciennes. Une culture populaire. Une identité forte. Sous la direction de Juan Carlos Civera, l’ensemble déploie toute sa richesse. Les sonorités se superposent. Les rythmes s’accélèrent. Tangos, paso-doble, créations contemporaines. Chaque morceau entraîne un peu plus le public. Les corps bougent. Les mains frappent. Les regards brillent. La salle devient vivante. Vibrante. Ce moment dépasse la musique. Il devient collectif. Une communion. Une fête partagée. Dans une époque où les repères culturels évoluent, ce type d’événement rappelle une évidence. La musique rassemble. Elle relie les générations. Elle traverse les frontières. Et c’est sans doute là la réussite majeure de cette édition. Avoir su mêler exigence artistique et accessibilité. Faire coexister jeunes talents et formations internationales. Offrir un spectacle à la fois pointu et populaire. Le final, spectaculaire, vient sceller cette impression. Une explosion de cuivres. Une énergie méditerranéenne. Un dernier souffle. Puis le silence. Et les applaudissements. Longs. Sincères. Avec cette première édition à la Tuilerie, le Brass Festival franchit une étape. Il s’installe. Il s’affirme. Et il pose une question simple : comment faire encore mieux demain ? Car à Limoux, ce week-end, la musique n’a pas seulement été entendue. Elle a été vécue. ____________________________________________________ Alicia BREITMAN, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Notre portail : https://c11.media 🎬 Notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Avis : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castelnaudary, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci MUSIQUE, FÊTE ET MÉMOIRE : LE BAR À VINS VEUT MARQUER LES ESPRITS CET ÉTÉ Il y a des lieux qui traversent les années. Et puis il y a ceux qui les marquent. À Carcassonne, au cœur de la Cité, le Bar à Vins appartient à cette seconde catégorie. Trente-cinq ans d’existence. Trente-cinq ans de nuits, de musique et de rencontres. Alors, au moment d’ouvrir sa saison 2026, une question s’impose : comment rester une institution tout en continuant à surprendre ? Dès ce jeudi 30 avril, le ton est donné. Le Bar à Vins relance sa saison avec une programmation dense, rythmée, assumée. Près de 70 dates sont annoncées. Un choix clair. Miser sur une scène majoritairement locale et régionale, sans renoncer à quelques noms nationaux et internationaux. Une ligne artistique cohérente. Et une volonté affichée : faire vivre le territoire. Le week-end d’ouverture s’organise en trois temps. Trois ambiances. Trois générations. Le 30 avril, DJ Janoz, figure historique du lieu, reprend les platines. À ses côtés, Giammo. Une soirée complétée par une boutique éphémère et des animations comme des flashs tatouages. Le lendemain, place à la relève avec Janna, jeune DJ carcassonnaise. Puis, le 2 mai, retour à une valeur sûre avec Christian Savonne. Dress code rose. Clin d’œil festif. Signature assumée. Mais l’enjeu dépasse ce lancement. Car cette saison anniversaire se veut structurante. Le Bar à Vins entend marquer les esprits. À commencer par la Fête de la musique. Le site sera transformé en espace ouvert, de 16 heures à 2 heures du matin. Une configuration rare dans la Cité. Avec une affiche qui attire l’attention : Ariel Wizman et son fils Théo, accompagnés de DJ locaux comme Umberto, Ivana et Janoz.
Le 14 juillet s’inscrit dans cette logique. Une soirée au cœur de la Cité, portée par le collectif Dans ma Cité et un invité international encore tenu secret. Une stratégie d’attente. Une promesse aussi. Puis viendra le temps de la French Touch, le 26 août. Une date clé. Avec la venue de Alan Braxe et DJ Falcon, en tournée mondiale. Un signal fort. Celui d’un lieu capable de dialoguer avec la scène internationale. La fin du mois d’août basculera dans une autre atmosphère. Plus festive. Plus populaire. Les férias du Bar à Vins. Flamenco, groupes locaux, DJ emblématiques. Une programmation pensée comme un pont entre cultures. Et générations. Car c’est là que réside sans doute la force du lieu. Dans sa capacité à réunir. « L’esprit du Bar à Vins, c’est la transmission », explique Laurence Alary, gérante. Une histoire de famille. Une continuité. Avec ses fils, Arthur et Louis, elle incarne cette évolution. Sans rupture. Sans reniement. Même constat du côté des artistes. DJ Janoz, présent depuis les débuts, parle d’une « institution à préserver ». Le mot est fort. Mais il dit une réalité. Dans un secteur nocturne en mutation, où les établissements se font et se défont rapidement, durer devient un exploit. Le Bar à Vins ne se contente pas de durer. Il s’adapte. Soirées afterwork, retours de plage, concepts premium. Une diversification nécessaire. Le lieu participera également au Garotour, aux côtés de Biquet-Plage, représentant l’Aude dans cette tournée liée au festival Garorock. Alors, que retenir de cette saison 2026 ? Une programmation riche. Une identité affirmée. Mais aussi une question. Jusqu’où peut aller un lieu sans perdre son âme ? Le Bar à Vins semble avoir choisi sa réponse. Rester fidèle à ses racines. Tout en regardant vers l’avenir. Et dans une Cité souvent figée dans son patrimoine, cette capacité à faire vibrer le présent n’est peut-être pas un détail. C’est même, sans doute, l’essentiel. ____________________________________________________ William ESCORA, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Notre portail : https://c11.media 🎬 Notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Avis : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castelnaudary, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci QUATRE JOURS, DES MILLIERS DE NOTES : LE PARI RÉUSSI DU LIMOUX BRASS FESTIVAL Pendant quatre jours, Limoux va vibrer au son des cuivres. Une promesse simple. Mais derrière cette évidence, une ambition bien plus grande : faire d’une ville de l’Aude une scène ouverte sur le monde. Du 30 avril au 3 mai 2026, le Limoux Brass Festival revient avec une programmation dense, éclectique, et surtout assumée. Entre têtes d’affiche internationales et formations locales, l’événement confirme son statut. Et pose une question : comment un festival de territoire parvient-il à attirer les regards bien au-delà de ses frontières ? Dès l’annonce, le ton est donné. Kassav’ ouvre le bal le 30 avril. Un symbole. Une signature aussi. Le lendemain, changement d’ambiance avec une soirée aux couleurs du monde, portée par Eyo’nlé et le Richard Bona Quintet. Le 2 mai, place au swing et au groove avec Mama Shakers et Electro Deluxe Big Band. Enfin, le 3 mai, le festival atteint son point d’orgue avec une journée dédiée aux cuivres ibériques. Une montée en puissance logique. Une cohérence artistique évidente. Au cœur de cette édition, un nom s’impose. Spanish Brass. Parrain du festival 2026, ce quintette fondé en 1989 incarne l’excellence. Récompensé par un Latin Grammy, reconnu sur toutes les grandes scènes internationales, il ne vient pas seulement jouer. Il vient transmettre. Car c’est bien là l’ADN du Limoux Brass Festival : conjuguer exigence et accessibilité, performance et partage. À 14 heures, à La Tuilerie, leur concert est déjà annoncé comme un moment fort. Peut-être même un tournant.
Mais le succès du festival ne repose pas uniquement sur ses têtes d’affiche. Il tient aussi à son ancrage local. Limoux, ses rues, son ambiance, ses habitants. Ici, la musique ne se limite pas à une salle. Elle déborde. Elle s’invite dans le village du festival, dans les concerts gratuits, dans les échanges spontanés entre artistes et public. Une proximité rare. Une atmosphère presque familiale. Et c’est précisément ce qui fait la différence. Dans un contexte où de nombreux événements culturels peinent à se renouveler, le Limoux Brass Festival semble avoir trouvé sa formule. Une programmation ambitieuse mais lisible. Une identité forte. Et une capacité à rassembler. Tous les publics. Toutes les générations. De 6 à 99 ans, comme aiment le rappeler les organisateurs. Reste une interrogation. Jusqu’où peut aller ce festival ? Peut-il encore grandir sans perdre son âme ? Ou doit-il préserver cet équilibre fragile entre notoriété et authenticité ? Une chose est sûre : en 2026, Limoux ne se contente plus d’accueillir un festival. Elle devient, le temps de quelques jours, une capitale du cuivre. Et peut-être bien, une référence durable. _________________________________________________________________ Alicia BREITMAN, journaliste indépendante. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Notre portail : https://c11.media 🎬 Notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Avis : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À TRÈBES, LES ENFANTS PRENNENT LE POUVOIR DE LA SCÈNE AVEC « PITCHOUNS PARADAÏZE » Et si, pour une fois, les concerts étaient pensés d’abord pour les enfants ? Dans la plupart des festivals et soirées musicales, les plus jeunes accompagnent leurs parents, souvent spectateurs silencieux d’un univers qui n’est pas vraiment le leur. À Trèbes, dans l’Aude, l’association Music’al Sol a choisi de renverser cette logique. Le dimanche 15 mars, la Salle du Bal à Aude accueillera la huitième édition de « Pitchouns Paradaïze », une journée entièrement consacrée aux familles et au jeune public. L’idée est simple, mais ambitieuse : offrir aux enfants leurs propres concerts, leurs propres artistes et leur propre expérience musicale. Dans le cadre du dispositif départemental Scène d’Enfance, l’événement entend faire vibrer petits et grands au rythme des musiques actuelles, tout en conservant l’esprit convivial et engagé qui caractérise les initiatives de l’association. Dès 11 heures, la salle se transformera en véritable terrain de découverte pour les familles. Jeux en bois, espace de lecture, coin dessin et bibliothèque jeunesse non sexiste seront accessibles dans la CareZone, un espace pensé pour favoriser la parole bienveillante et l’échange entre enfants, adolescents et parents. Les organisateurs ont également prévu des protections auditives pour les plus jeunes, ainsi qu’un stand de maquillage animé par l’équipe des Fées Maquillage. Tables à langer et micro-ondes complètent ce dispositif destiné à accueillir les familles dans les meilleures conditions. Au cœur de la journée, la musique bien sûr. À 11 h 30, la conteuse et musicienne Flavia Perez ouvrira la programmation avec « Cric-Crac », un spectacle musical de contes destiné aux enfants de 3 à 6 ans. Sur scène, la recette est étonnante : voix, guitare, sampler et bruitages à la bouche pour donner vie à des histoires abracadabrantes tirées du sac de l’artiste. Un univers poétique et dynamique qui vise à accompagner les plus petits dans les grandes étapes de leur enfance. L’après-midi, changement d’énergie. À 14 h 30, la scène accueillera Anne-Laure Carette avec « La Boum Boom », un spectacle interactif destiné aux enfants de 5 à 12 ans. Sur la piste de danse, musique, textes et chorégraphies participatives s’entremêlent dans une ambiance proche d’un dance-floor junior. L’artiste transmet les mouvements, encourage l’improvisation et mêle accordéon live, musique électronique et rythmes puissants. Les enfants deviennent alors acteurs du spectacle. Mais « Pitchouns Paradaïze » ne se limite pas à une programmation artistique. L’événement porte aussi une dimension éthique. Fidèle à ses valeurs, Music’al Sol privilégie une organisation respectueuse de l’environnement : décoration entièrement recyclée, produits issus de l’agriculture biologique ou locale, emballages recyclables ou compostables et communication éco-responsable. Une manière de rappeler que la culture peut aussi être un terrain d’apprentissage pour les générations futures. La restauration sur place a été pensée dans le même esprit. Un menu « pitchoun express » permettra aux enfants de se restaurer rapidement entre deux activités, tandis que les parents pourront également profiter d’une offre adaptée.
Les organisateurs ont également choisi une politique tarifaire accessible : 6 euros pour un concert ou 10 euros pour un pass journée incluant les deux spectacles, avec gratuité pour les moins de trois ans. Une volonté affirmée de permettre à toutes les familles de participer. Dans un territoire rural comme l’Aude, les événements culturels destinés au jeune public restent rares. C’est précisément ce manque que l’association cherche à combler. Depuis plusieurs années, Music’al Sol défend l’idée que la musique live doit être accessible à tous, y compris aux plus jeunes. La question dépasse d’ailleurs le simple divertissement. Comment transmettre la culture musicale aux nouvelles générations ? Comment créer des moments collectifs où parents et enfants partagent la même expérience artistique ? À Trèbes, « Pitchouns Paradaïze » propose une réponse simple : créer un espace où les enfants ne sont plus spectateurs, mais au centre de la scène. Un dimanche où la musique devient un terrain de jeu, d’apprentissage et de découverte. Et peut-être, pour certains d’entre eux, le début d’une passion qui durera toute une vie. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci MUSIC’AL SOL INVENTE LE « LOTO MUSIC SHOW » POUR DÉFENDRE LA CULTURE Et si le bingo devenait un acte de résistance culturelle ? Dans un territoire rural où les financements publics se raréfient, certaines associations doivent aujourd’hui rivaliser d’imagination pour continuer à faire vivre la musique. À Trèbes, dans l’Aude, l’association Music’al Sol a choisi une voie originale : organiser un loto pas comme les autres. Un loto musical. Car derrière l’événement se cache une réalité plus large. Le monde culturel traverse une période fragile. Les structures indépendantes qui défendent les musiques actuelles, particulièrement en milieu rural, fonctionnent souvent avec peu de moyens et presque sans financement de fonctionnement. Pour survivre, elles doivent se réinventer sans cesse. C’est précisément ce que tente Music’al Sol. L’association, connue dans l’Aude pour ses concerts, festivals et soirées musicales, propose un rendez-vous atypique : un loto dont la majorité des lots sont liés à la musique et à la culture. À gagner : des places de concerts, des billets pour des festivals et spectacles, des CD, mais aussi des paniers gourmands, des offres bien-être et des bons d’achat auprès de commerces locaux. Au total, près de 3000 euros de lots seront distribués. Mais la soirée ne se limite pas à un simple tirage de numéros. L’esprit de l’événement reste musical du début à la fin. Dès 19 heures, un apéritif musical ouvrira les festivités à la salle du Bal à Aude, à Trèbes. Aux platines, le DJ Selecta Yanis, bien connu des amateurs de reggae, ragga et dub. Habitué des scènes régionales et des festivals comme Regal Sound ou des soirées Nice Up, il accompagnera la soirée avec une sélection de titres soigneusement choisis. À 20 h 30 débutera le loto proprement dit. Cartons en main, les participants tenteront leur chance dans une ambiance qui promet d’être bien différente des lotos traditionnels. Ici, la musique rythme la soirée, les bénévoles animent les parties et une mise en scène particulière a été imaginée par l’équipe de l’association. L’événement s’inscrit dans l’ADN de Music’al Sol : mélanger les genres, croiser les publics et créer des moments conviviaux. L’association revendique une vision ouverte de la culture. Sur ses scènes se succèdent artistes confirmés et premières parties locales ou régionales. Des femmes et des hommes qui défendent leurs musiques, leurs influences et leurs engagements. Le cadre lui-même participe à l’expérience. La salle du Bal à Aude sera transformée pour l’occasion en véritable espace de concert. Décoration 100 % recyclée, espace chill-out extérieur, CareZone dédiée au bien-être du public, buvette et restauration bio et locale complètent l’organisation. L’objectif est clair : créer une soirée conviviale, festive et accessible. Car au-delà du jeu, ce loto porte un message. Celui de la survie culturelle dans les territoires ruraux. Dans les grandes villes, les lieux de diffusion sont nombreux. Dans les zones plus éloignées, chaque association devient un maillon essentiel. Sans elles, concerts, festivals et rencontres musicales disparaîtraient progressivement. La question devient alors simple : comment continuer à faire vivre la musique quand les moyens manquent ? Les réponses passent souvent par la créativité et l’engagement bénévole. À Trèbes, Music’al Sol propose donc une solution inattendue : jouer pour soutenir la culture. Une manière joyeuse de rappeler qu’une association ne vit pas seulement de subventions, mais aussi de la mobilisation de son public. Et si, finalement, le loto devenait l’un des nouveaux visages de la résistance culturelle ? _________________________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci QUAND LE BAL TRAD RENCONTRE L’ÉLECTRO SOUS LE CIEL AUDOIS C’était beau. Ça sentait le sable chaud, La Réunion, les discours bienveillants et l’énergie du public malgré la pluie. Le 17 janvier, sous la bannière du reggae, Music’al Sol a prouvé une nouvelle fois que la culture peut réchauffer une soirée d’hiver et rassembler bien au-delà des frontières musicales. Avec Giramundo et Sika Rlion, la salle du Bal à Aude s’est transformée en îlot tropical au cœur de la ruralité audoise. Cette soirée n’était pas qu’un concert. C’était une démonstration. Celle d’une mobilisation bénévole, d’un public fidèle, d’une association qui refuse de baisser les bras pour maintenir un accès vivant à la culture là où l’offre se raréfie. Ici, on ne consomme pas un spectacle. On partage un moment. On défend une idée. Et cette idée continue dès le 21 février. Ce soir-là, à Trèbes, on ne viendra pas seulement écouter. On viendra « bouléguer ». Avec l’événement Bolega l’Oc, Music’al Sol propose un choc des cultures rare, presque déroutant. Pulsations anciennes, bal traditionnel, transe chamanique, chants collectés dans les villages, machines électroniques, cornemuses, accordéons. Un grand écart assumé entre racines occitanes et modernité sonore. Sur scène, Bèc ouvrira le bal à 21h. Trois voix, un accordéon diatonique, des textes malicieux ou engagés, puisés dans les collectages occitans de l’Ariège à l’Aude. Les langues se mêlent, les parlers se répondent, le français n’est jamais loin. On danse. On écoute. On boit un verre. On redécouvre un patrimoine vivant, loin des clichés figés. À 22h30, changement de décor avec Super Parquet. Cinq musiciens, deux mondes. Le bal populaire d’Auvergne d’un côté, les raves électroniques de l’autre. Banjo, cabrette, cornemuse, synthétiseurs, bourdons, drones, rythmes répétitifs. Ce n’est plus un concert. C’est une expérience physique. Un plongeon dans une transe festive où le trad devient psychédélique. Autour de la scène, la soirée se vit aussi autrement. La présence de l’Institut d'Estudis Occitans de l'Aude rappelle que la musique n’est pas qu’un divertissement. Elle est un vecteur de langue, de mémoire, de transmission. Un stand pour échanger, comprendre, découvrir l’occitan d’aujourd’hui. Le dress code invite même le public à jouer le jeu : « c’est quoi pour vous être occitan·e ? ». Un défilé, une boisson offerte, des lots à gagner. Ici, la culture se porte, se montre, se revendique avec légèreté. Ce qui frappe, au fond, ce n’est pas seulement la programmation. C’est le cadre. Une salle transformée en véritable lieu de concert, une décoration 100 % recyclée, un chill out extérieur, une CareZone, une buvette bio et locale, des bénévoles omniprésents. Une organisation pensée pour accueillir, rassurer, rassembler. Et la suite est déjà écrite. Le 13 mars prochain, un grand loto version musiques actuelles. Le 15 mars, la journée Pitchouns Paradaïze #8 pour les enfants, dans le cadre de Scènes d’Enfance. Des rendez-vous qui montrent que cette dynamique ne se limite pas aux concerts du soir. Elle irrigue tout le territoire, toutes les générations. Depuis plus de vingt ans, Music’al Sol fait vivre dans l’Aude toutes les musiques. Des grands groupes, des premières parties locales, des artistes engagés, une diversité assumée. Une association qui porte des valeurs, autant que des sons. Dans une ruralité souvent décrite comme éloignée de l’offre culturelle, Trèbes rappelle une chose essentielle : quand la volonté est là, la culture trouve toujours un chemin. Reste une question. Qui fait vivre ces soirées ? Les artistes, oui. Mais surtout ce public qui se déplace, ces bénévoles qui s’investissent, ces associations qui persistent. À Trèbes, on ne vient pas seulement assister à un concert. On vient défendre l’idée que la culture a toute sa place ici. Et qu’elle peut, encore, faire danser tout un territoire. Entrée prévente : 12 € / Tarif Solidaire 14 € (hors frais de loc) Entrée sur place : 15 € / Tarif Solidaire 17 € / Tarif Réduit à 10 € (adhérent·e·s Music’al Sol et structures partenaires, bénéficiaires AAH et RSA, demandeur·se·s d'emploi) / Gratuit moins de 12 ans / Offre jeune avec le Pass Culture Pratique : Petite restauration et buvette sur place / CB acceptée / Parking Adresse : Salle Bal à Aude 22, rue de l’Industrie 11800 TREBES (derrière la Chambre de l’Agriculture) _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci PEZENS SE RÉINVENTE : SEPT FRESQUES GÉANTES FONT DU VILLAGE UN MUSÉE À CIEL OUVERT Que se passe-t-il à Pezens ? En quelques mois, ce village de l’Aude, longtemps discret, a changé de visage. Ses murs racontent désormais des histoires, ses ruelles prennent des couleurs, et sa traversée devient une promenade artistique. Sept fresques monumentales forment un parcours unique qui attire autant les habitants que les visiteurs de passage. Une métamorphose qui interroge : simple embellissement ou véritable projet culturel structurant ? Pezens assume une ambition rare pour une commune de cette taille : réenchanter l’espace public en le faisant parler. Tout est parti d’un appel à projets lancé en mars 2025. La municipalité s’attendait à quelques propositions ; elle en a reçu 124. Preuve qu’un village peut, lui aussi, devenir un terrain d’expression artistique majeur. Sept artistes ont été retenus. Sept murs choisis, chacun transformé en scène ouverte. La fresque Bienvenue à Pezens, conçue par Street Designers, ouvre le parcours. Vignes, vin, oliviers, chapelle Sainte-Madeleine… tout y exprime l’identité pezenoise et son sens de l’hospitalité. Plus loin, Le souffle des mots, signé Demsé Mistercouleur, montre un enfant assis dans les nuages, livre en main, entouré d’origamis flottants : un hommage simple et puissant à la lecture. Vient ensuite Semer l’avenir, d’Isa & Man : un père et sa fille plantent un arbre, geste modeste mais essentiel, qui rappelle la force de la transmission et la responsabilité écologique. Sur le foyer André-Sarda, un héron s’élève au cœur d’un foisonnement animal : La nature en majesté, œuvre de Nô Street Art et MS Bejannin, célèbre la biodiversité locale. Puis la fresque pop et joyeuse de Ckeja propose une scène où musiciens, sportifs et habitants se croisent dans un mouvement perpétuel, symbole assumé de convivialité. À travers ces créations, Pezens ne se contente pas d’habiller ses façades : il se raconte, se montre, se réaffirme. Ce projet prend d’autant plus de relief qu’il s’inscrit dans un territoire chargé d’histoire. Pezens fut un village fortifié ; ses murailles ont disparu, mais les traces demeurent. Le château seigneurial a laissé place à la place de la Vierge. L’église Saint-Jean-Baptiste rappelle le rôle administratif d’autrefois. La chapelle Sainte-Madeleine, classée monument historique depuis 1949, témoigne d’un patrimoine roman précieux. Le cimetière médiéval, où reposent seigneurs et religieuses, raconte l’enracinement des familles qui ont façonné le village. Les fresques ne viennent donc pas remplacer la mémoire : elles la prolongent. Elles offrent un dialogue entre passé et présent, entre art contemporain et empreinte médiévale, entre couleurs nouvelles et pierres anciennes. De fait, Pezens propose aujourd’hui une expérience rare : un double parcours, artistique et patrimonial, qui invite à ralentir, à lever les yeux, à regarder autrement. Deux fresques supplémentaires viendront compléter l’ensemble d’ici 2026, finalisant un musée à ciel ouvert que peu de villages peuvent revendiquer. Cette métamorphose interroge : peut-on redynamiser un territoire par l’art ? À Pezens, la réponse semble oui. Le village affirme une vision, une fierté, une manière de vivre. Il attire. Il surprend. Il se donne à voir. Reste une question : cette dynamique sera-t-elle durable ? Sa réussite dépendra de la capacité de la commune à entretenir ce patrimoine contemporain et à poursuivre cette volonté de créer du lien par la culture. Une certitude : ces fresques racontent plus que des histoires. Elles portent un territoire. Elles disent son identité, son présent, et peut-être son avenir. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci L’ART DE RETOUR À MAGRIE : UNE MANIFESTATION EN QUÊTE DE NOUVEAU SOUFFLE À Magrie, l’art est à la croisée des chemins. L’association "L’Art s’invite à Magrie" (Asiam), qui depuis plus de vingt ans fait vibrer le petit village de l’Aude au rythme des pinceaux, des notes et des rencontres, a choisi une pause. Une décision rare : l’édition 2025 n’aura pas lieu. Fatigue, manque de bénévoles, tensions internes et contexte économique fragile ont eu raison de la 23e édition telle qu’elle était prévue. Mais dans ce retrait forcé, une autre question surgit : comment sauver l’esprit d’un rendez-vous devenu vital pour l’identité culturelle du territoire ? Le signal est venu d’un vote sans ambiguïté : 22 voix pour, 2 contre. Les membres de l’Asiam ont décidé fin mars de s’accorder une "année sabbatique". La page Facebook de l’association l’a résumé en une formule : "De la force, du rêve, de la volonté… Et tout ira bien." Derrière l’affichage, la réalité est plus rugueuse. Trois bureaux renouvelés depuis le début de l’année, des bénévoles qui s’épuisent, des candidatures d’artistes déjà reçues mais laissées de côté. Le Covid, les "tentatives de déstabilisation" évoquées par l’association, la raréfaction des bonnes volontés : autant de secousses qui ont fragilisé cette grande fête populaire. Pourtant, hors de question de laisser mourir une manifestation qui, depuis 23 ans, attire des milliers de visiteurs dans ce village de 543 habitants. C’est ainsi qu’est née "Magrie invite", une version revisitée, plus réduite mais toujours ambitieuse. Les 4 et 5 octobre , le village renouera avec son ADN artistique : expositions d’une vingtaine d’artistes, ateliers ouverts, marché de créateurs, concerts allant du rock blues à la fanfare locale. La municipalité et deux associations locales ont pris le relais aux côtés de l’Asiam. Le maire, Christiane Jeanfreu, insiste : "Il était impensable de voir s’éteindre une si belle manifestation, qui participe à l’identité et à la vie du village." L’événement rendra hommage à Bruno Béghin, artiste fidèle disparu au printemps, et s’accompagnera d’un programme festif, de la paella du samedi à la buvette tenue par Magriboulègo. Autrement dit, moins de moyens, mais toujours la même énergie. Un bémol demeure pourtant : l’ombre des divisions internes. L’ancienne présidente, Christine Barrely, continue de s’afficher sur les réseaux sociaux, comme pour rappeler son rôle, alors même que son passage à la tête de l’Asiam reste contesté. Beaucoup lui imputent une grande part du naufrage actuel. Difficile, dès lors, de ne pas voir une forme d’ironie quand on sait que la présidence de l’Asiam devra, dans les prochaines semaines, répondre devant la justice d’une plainte déposée en 2023 par son trésorier. Une situation qui fragilise encore l’image de l’association et interroge sur la manière dont elle pourra se reconstruire. Reste à savoir si cette cure de sobriété permettra de préparer l’avenir ou si elle annonce un déclin. Car la question dépasse Magrie : comment maintenir en vie des événements culturels qui reposent quasi exclusivement sur la passion et le bénévolat ? Le cœur battra ce week-end au village, mais la survie à long terme dépendra d’un renouvellement de forces vives et d’une capacité à se réinventer. Dans un contexte où l’art, souvent relégué au second plan des priorités économiques, peine à trouver sa place, Magrie pourrait bien devenir un symbole : celui d’un patrimoine culturel qui ne demande qu’une chose pour durer, que l’on continue à y croire. À l’heure de ce nouveau départ, souhaitons à "Magrie invite" une belle réussite dans cette initiative de relance, essentielle pour l’avenir du village et son rayonnement culturel. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, Marie Ange Burcet/DDM, ASIAM, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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