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ZOUK ET CUIVRES : LE BRASS FESTIVAL CHANGE DE DIMENSION À LIMOUX Peut-on encore surprendre après dix-huit éditions ? À Limoux, le Brass Festival relève le défi. Et il frappe fort. Pour lancer cette nouvelle édition, les organisateurs ont choisi une valeur sûre, un symbole de fête et d’énergie : Kassav'. Un pari ambitieux. Presque évident. Mais surtout révélateur d’un festival qui ne cesse de grandir. Dès ce jeudi, le pôle culturel de Limoux ouvre ses portes après des mois de préparation. La première soirée donne le ton. Elle se veut festive, rythmée, généreuse. À l’image du groupe invité. Kassav’, c’est plus de quarante ans de carrière. Des millions d’albums vendus. Des scènes mythiques parcourues, du Zénith de Paris au Stade de France. Mais surtout, une empreinte musicale unique. Celle du zouk, né à la fin des années 1970, qui a profondément marqué la musique antillaise et bien au-delà. Ce choix n’est pas anodin. Il traduit une volonté claire : faire du Brass Festival un événement populaire et ouvert. Car si le cuivre reste l’ADN de la manifestation, l’esprit, lui, évolue. Il s’enrichit. Il se métisse. La musique de Kassav’ incarne parfaitement cette dynamique. Elle mélange les influences, bouscule les codes, rassemble les publics. Elle invite à danser, à partager, à vivre l’instant. À Limoux, cette première soirée pourrait bien attirer plusieurs milliers de spectateurs. Les organisateurs s’y préparent. Ils espèrent même battre des records de fréquentation. Le festival "in", au cœur du pôle culturel, affiche déjà une forte attractivité. Le "off", lui, s’installe sous chapiteaux à proximité. Une extension naturelle. Presque indispensable face à l’affluence attendue.
Dès l’après-midi, la ville entre dans le rythme. À 17 h 30, l’inauguration donne le coup d’envoi. Sur scène, l’orchestre à l’école. De jeunes musiciens. Une relève en devenir. Une image forte. Celle d’un territoire où la musique se transmet, s’apprend, se partage. Ici, la culture ne se consomme pas seulement. Elle se construit. Pendant quatre jours, Limoux va vibrer. Les notes vont s’entremêler, résonner, s’élever. Cuivres éclatants, rythmes puissants, ambiances festives. Le Brass Festival confirme sa montée en puissance. Année après année, il gagne en notoriété. Il attire un public toujours plus large. Il s’impose comme un rendez-vous culturel majeur dans l’Aude. Mais au-delà des chiffres, une question demeure. Jusqu’où peut aller cette croissance sans perdre l’identité du festival ? Entre tradition musicale et ouverture à de nouveaux styles, l’équilibre est fragile. Pourtant, à Limoux, le pari semble réussi. En invitant Kassav’, le Brass Festival ne renie pas son âme. Il l’élargit. Il la fait respirer. Et peut-être est-ce là sa plus grande force. Offrir à chacun une place. Un rythme. Une émotion. Le temps d’un week-end où la musique ne se contente pas d’être entendue. Elle se vit. Intensément. ____________________________________________________ Alicia BREITMAN, journaliste indépendante. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, Los Production, Buzee Prod 📱 Notre portail : https://c11.media 🎬 Notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Avis : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media De Narbonne à Castelnaudary, de Limoux à Trèbes, dans l’Aude « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DÉPORTATION : COMMENT TRANSMETTRE LA MÉMOIRE AUX JEUNES GÉNÉRATIONS ? Comment transmettre l’indicible aux générations qui ne l’ont pas vécu ? Chaque année, la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la Déportation vient rappeler cette urgence. À Lézignan-Corbières, ce rendez-vous du dimanche 26 avril 2026 s’annonce comme un moment fort, à la fois solennel et nécessaire, dans un contexte où le devoir de mémoire se heurte parfois à l’usure du temps et à l’oubli. L’affiche diffusée par la municipalité ne laisse aucune place à l’ambiguïté. Sur un fond mêlant paysage local et symboles républicains, elle inscrit la cérémonie dans une double dimension : celle du territoire et celle de la nation. Le ruban tricolore, les barbelés stylisés, le choix des mots. Tout rappelle la gravité du sujet. Et tout invite à la mobilisation. Le message est clair : il ne s’agit pas seulement de commémorer, mais de transmettre. À l’initiative de la Ville, le maire Gérard Forcada, accompagné de son conseil municipal et de Jacques Soucasse, président du Comité de Coordination, appelle l’ensemble de la population à se rassembler. Le programme, simple et précis, traduit une volonté d’accessibilité. À 10 h 45, le rendez-vous est fixé au jardin du Souvenir Arnaud-Beltrame. Un lieu chargé de sens, qui relie les mémoires d’hier et les engagements d’aujourd’hui. Quinze minutes plus tard, le cortège s’élancera vers le monument aux morts, où sera déposée une gerbe. Ce rituel, immuable, peut sembler répétitif. Mais il constitue le socle d’une mémoire collective. Car derrière les gestes, il y a des histoires. Des destins brisés. Des vies arrachées. La Déportation, épisode sombre de la Seconde Guerre mondiale, a touché des milliers de familles françaises. Elle interroge encore notre capacité à comprendre, à expliquer, à prévenir. Dans une ville comme Lézignan-Corbières, ce type de cérémonie prend une dimension particulière. Loin des grandes métropoles, le devoir de mémoire repose souvent sur l’engagement local. Associations, élus, citoyens. Tous participent à maintenir vivant ce lien fragile entre passé et présent. Et tous savent que l’absence serait un signal inquiétant. Car la question demeure. Comment susciter l’intérêt des plus jeunes ? Comment faire résonner ces commémorations dans une société marquée par l’instantanéité et la saturation d’informations ? L’enjeu est là. Ne pas transformer ces rendez-vous en simples obligations protocolaires. Mais en moments de partage. D’écoute. De réflexion. En appelant à une participation large, la municipalité fait un choix fort. Celui de l’ouverture. Celui de la transmission. Celui d’un souvenir vivant, porté par les citoyens eux-mêmes. Une démarche qui, au-delà de la cérémonie, interroge notre rapport à l’histoire.
Se souvenir, ce n’est pas seulement regarder en arrière. C’est aussi comprendre le présent. Et, peut-être, éviter de reproduire les erreurs du passé. À Lézignan-Corbières, ce dimanche 26 avril, la mémoire ne sera pas qu’un hommage. Elle sera un acte. Un engagement. Une vigilance. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Notre portail : https://c11.media 🎬 Notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Avis : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DE L’UTILITAIRE AU SYMBOLE : LE C15 RASSEMBLE DES PASSIONNÉS DANS L’AUDE Qui aurait parié qu’un utilitaire, longtemps symbole du travail rural et artisanal, deviendrait la star d’un événement festif et fédérateur ? Dans l’Aude, le Citroën C15 ne se contente plus de rouler. Il rassemble. Il amuse. Il raconte une époque. Et le samedi 9 mai, à Capendu, il sera au centre de toutes les attentions lors d’un festival inédit mêlant convivialité, mémoire collective et solidarité. À l’origine de ce rendez-vous, une dynamique locale portée par la guinguette de l’Alaric, entourée de partenaires bien connus du territoire : Casa Gino, Gino Pizza, le Café de la Terrasse et Enzo Salvetat, figure moteur de cette initiative. Ensemble, ils ont imaginé une journée hors norme, où la passion automobile croise l’esprit guinguette. Un pari audacieux. Et déjà gagnant. Car les chiffres parlent d’eux-mêmes. Plus de 70 Citroën C15 sont attendus, venus de toute la France et même d’Espagne. Une affluence remarquable pour un véhicule né dans les années 1980, longtemps considéré comme un simple outil de travail. Aujourd’hui, il incarne un attachement. Une nostalgie. Presque une culture. Mais au-delà de la mécanique, c’est bien l’ambiance qui fait la promesse de cette journée. Dès 11 h 30 et jusqu’à minuit, le stade de Capendu se transformera en véritable lieu de vie. Musique. Restauration. Jeux. Rencontres. Tout est pensé pour créer du lien. Et attirer un public large, de 6 à 99 ans. Au programme, des animations originales. Une course de garçons de café ouverte à tous. Un concours de tirage de C15 à la corde, en équipes. Des défis simples, accessibles, mais porteurs d’un esprit collectif fort. Ici, pas de compétition acharnée. Juste l’envie de partager. De rire. De participer. Les règles sont claires. Des équipes de deux pour la course. De quatre pour les épreuves de traction. Une organisation fluide. Et surtout, une participation symbolique de 2 euros par personne. Car l’événement ne se limite pas à la fête. Il s’inscrit aussi dans une démarche solidaire. L’intégralité des fonds récoltés sera reversée aux sinistrés du récent méga feu des Corbières. Une catastrophe encore dans toutes les mémoires. Dans ce contexte, la fête prend une autre dimension. Elle devient un acte. Une réponse collective. Une manière de transformer l’énergie locale en soutien concret. Et c’est sans doute là que réside la vraie force de ce festival.
Les organisateurs misent également sur l’implication du public. Tenues originales, esprit décalé, créativité encouragée. Des récompenses sont prévues pour les participants les plus inspirés. Une façon d’ancrer l’événement dans une logique participative, où chacun devient acteur. Les inscriptions sont déjà ouvertes. Pour les animations au 04 30 18 67 20. Pour les C15 au 07 72 07 19 92. Et les attentes sont fortes. Car au-delà du rendez-vous ponctuel, c’est peut-être une nouvelle tradition qui est en train de naître. Alors, simple effet de mode ou véritable phénomène culturel ? Le succès de ce rassemblement dira beaucoup. Sur notre rapport aux objets du quotidien. Sur notre besoin de collectif. Et sur cette capacité, toujours intacte, à faire de la simplicité une fête. ________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédits : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Le portail : https://c11.media 🎬 La chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 La radio 24/7 : https://radio.c11.media ✍️ Avis : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci APRÈS LES URNES, LA RUE : UNE MANIFESTATION POUR INTERPELLER La rue peut-elle encore peser face aux urnes ? À Carcassonne, la question s’invite dans l’actualité. Quelques semaines après la victoire du Rassemblement National aux municipales, un collectif citoyen entend faire entendre une autre voix. Son nom : « Nous Carcassonne ». Son objectif : mobiliser. Et contester. Le rendez-vous est fixé. Mercredi 29 avril, à partir de 14 h 30, au square Gambetta. Point de départ d’une manifestation qui se veut à la fois symbolique et engagée. Le cortège doit ensuite rejoindre la Cité. Un choix assumé. « Nous ne voulons pas nous focaliser sur le maire. Le sujet est plus large », explique Yassin El Kdim, l’un des fondateurs du collectif. Derrière cette précision, une volonté : ne pas personnaliser. Mais s’attaquer à ce que les organisateurs considèrent comme une progression des idées d’extrême droite. Créé dans la foulée du scrutin municipal, « Nous Carcassonne » rassemble principalement des jeunes. Une génération qui se mobilise. Qui s’exprime. Et qui revendique un engagement citoyen. « Nous voulons défendre une société inclusive », insiste Yassin El Kdim. Le mot est choisi. Inclusif. En réponse, selon eux, à des discours jugés « de haine » ou « de division ».
La mobilisation se veut large. Ouverte. Syndicats. Associations. Citoyens. Tous sont invités à rejoindre le mouvement. Plusieurs organisations ont déjà annoncé leur présence : la CGT, la CFDT, la FSU, Sud Solidaires. Mais aussi la Ligue des droits de l’Homme, SOS Racisme ou encore le collectif 11 Droits des femmes. Des maisons des lycéens devraient également participer. Une diversité revendiquée. Et affichée. Un point, en revanche, est clair. Les partis politiques ne sont pas officiellement associés. « Nous ne voulons pas être apparentés », précise le fondateur. Une ligne assumée. Qui vise à préserver l’indépendance du mouvement. Mais qui pose aussi question. Peut-on mobiliser sans relais politique ? Peut-on peser sans structuration partisane ? Dans le fond, cette manifestation révèle une tension. Celle d’une ville traversée par des visions opposées. D’un côté, une majorité municipale issue des urnes. De l’autre, une partie de la société civile qui conteste. Qui alerte. Qui refuse ce qu’elle perçoit comme une banalisation. Car au-delà de Carcassonne, c’est un débat national qui s’invite localement. Celui de la place des idées d’extrême droite dans le paysage politique. De leur progression. Et de leur acceptation. La rue devient alors un espace d’expression. Un lieu de confrontation. Mais aussi de dialogue, parfois. Reste à mesurer l’ampleur de la mobilisation. Combien seront-ils ? Quel écho aura ce rassemblement ? Et surtout, quel impact réel sur la vie politique locale ? Une chose est certaine. À Carcassonne, le débat ne fait que commencer. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ROQUEFORT-DES-CORBIÈRES EN FÊTE : CANDICE GARCIA, 20 ANS, PORTE LES COULEURS DE TOUT UN TERRITOIRE15/4/2026 CONCOURS DE BEAUTÉ : UNE JEUNE AUDOISE RÉINVENTE LES CODES Et si, au-delà des paillettes, ces concours révélaient bien plus qu’une simple quête d’esthétique ? À Roquefort-des-Corbières, l’élection de Candice Garcia au titre d’Angel Beauté Languedoc-Roussillon dépasse le cadre d’un sacre. Elle raconte une histoire. Celle d’une jeunesse engagée. Celle d’un territoire fier de ses talents. Ce samedi 11 avril 2026, au Domaine du Bosquet à Florensac, dans l’Hérault, la jeune femme de 20 ans a su convaincre un jury attentif. Élégance. Présence. Mais surtout personnalité. Autant de qualités qui lui ont permis de décrocher non seulement le titre principal, mais aussi celui de Lady d’Honneur. Une double reconnaissance. Rare. Et significative. Derrière cette victoire, il y a un parcours. Et une préparation. Car ces concours ne se résument plus à un défilé. Ils valorisent désormais des profils complets. Expression orale. Engagement personnel. Capacité à représenter une région. Candice Garcia s’inscrit dans cette évolution. Une génération qui veut incarner. Et pas seulement apparaître. À Roquefort-des-Corbières, la fierté est palpable. Dans cette commune audoise, chaque réussite individuelle devient collective. Le soutien affiché par les habitants en est la preuve. Messages d’encouragement. Partages. Présence. La victoire de Candice est vécue comme celle d’un village. D’un territoire. D’une identité.
Mais l’histoire ne fait que commencer. Prochaine étape : la Bretagne. C’est là que se tiendra le concours national. Un nouveau défi. Une autre dimension. Face à des candidates venues de toute la France, la représentante du Languedoc-Roussillon devra confirmer. S’imposer. Se démarquer à nouveau. Au-delà de l’enjeu personnel, cette participation interroge. Quelle place pour ces concours dans la société actuelle ? Sont-ils encore d’actualité ? Ou ont-ils su se réinventer ? La trajectoire de Candice Garcia apporte un début de réponse. En valorisant des parcours, des valeurs, des engagements, ces événements cherchent à se repositionner. À évoluer avec leur époque. Reste que l’image demeure centrale. Et qu’elle doit s’accompagner de sens. C’est là tout l’équilibre. Et sans doute la clé du succès. À 20 ans, Candice Garcia incarne cette transition. Entre tradition et modernité. Entre représentation et affirmation. Son parcours, aujourd’hui salué, pourrait bien inspirer d’autres jeunes femmes à suivre la même voie. Avec exigence. Et conviction. Roquefort-des-Corbières, lui, regarde désormais vers l’avenir. Avec une question simple. Et pleine d’espoir : jusqu’où ira Candice ? _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image Roquefort des Corbières, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci TOQUES ET CLOCHERS AU CŒUR DE LA FÊTE : UN VILLAGE, DES MILLIERS DE VISITEURS Comment un village de quelques dizaines d’âmes peut-il devenir, le temps d’une journée, le centre névralgique d’un territoire entier ? À Bouriège, ce samedi 11 avril, la réponse tient en un nom : Toques et Clochers. Une fête. Une tradition. Mais aussi un révélateur. Celui d’un monde viticole à la fois fier, fragile et profondément enraciné. Dès les premières heures, l’effervescence est palpable. Téléphone à l’oreille, Lara Andujar, présidente des bénévoles, règle les derniers détails. Rien n’est laissé au hasard. Autour d’elle, tout un village s’active. Habitants, associations, élus. Tous mobilisés pour accueillir des milliers de visiteurs. "C’est une étape importante pour notre commune", souligne le maire André Calvet, évoquant une organisation collective hors norme. La veille, à Limoux, la dimension économique de l’événement s’est déjà jouée. Dégustation des chardonnays dès 9 h 30, puis vente aux enchères des fûts sélectionnés au pôle culturel. En présence du chef étoilé Christopher Coutanceau et du sommelier Nicolas Brossard, les regards se tournent vers le marché. Vers sa capacité à absorber. À valoriser. À rassurer. Car derrière la fête, les inquiétudes persistent. "Un marché en dents de scie", résume Pierre-Louis Farge, président de Sieur d’Arques. Le constat est partagé. Contexte économique incertain. Consommation en mutation. Pression internationale. Pourtant, la qualité reste. Et l’engagement aussi.
Le lendemain, place au cœur de Toques et Clochers. Bouriège se transforme. Navettes en continu depuis Limoux. Verres à la main, les visiteurs arpentent les caveaux. Bulles. Chardonnay. Terroirs multiples. Une immersion. Les expositions attirent. Les musiques s’élèvent. Et très vite, l’ambiance devient festive. Au centre du village, la cérémonie religieuse marque un temps fort. L’église Saint-Saturnin, récemment rénovée, accueille fidèles et officiels. Puis viennent les discours. Et l’émotion. Celle de Lara Andujar, submergée. Celle d’un village qui mesure l’ampleur du défi relevé. La clé symbolique change de mains. Transmission entre Cournanel, hôte de l’édition 2025, et Bouriège. Une mise en scène originale, portée par un druide et des personnages historiques. Entre tradition et imaginaire. À 15 heures, le grand cortège s’élance. Bannières. Tambours. Clochers. Officiels. Une procession lente. Dense. Spectaculaire. Le parcours, vallonné, met les porteurs à l’épreuve. Mais personne ne cède. La foule applaudit. Encourage. Participe. Puis vient le temps du relâchement. Les tuniques tombent. Les groupes se forment. On déguste. On échange. On rit. La fête prend toute sa dimension. Jusqu’à la nuit tombée. Mais derrière cette réussite, une réalité demeure. Celle d’un monde agricole confronté à des défis majeurs. Les incendies des Corbières ont laissé des traces. "Nous avons presque tout perdu", confie Baptiste Cabal, président du cellier des Demoiselles. Dans ce contexte, ces rassemblements prennent une autre dimension. Celle de la solidarité. Les vignerons le savent. Leur avenir dépend de leur capacité à s’adapter. À innover. Mais aussi à transmettre. À faire vivre leur terroir. Et à créer du lien. À Bouriège, ce samedi, la démonstration est faite. Oui, un petit village peut porter un grand événement. Oui, la fête peut rassembler. Mais elle peut aussi alerter. Car au fond, Toques et Clochers n’est pas seulement une célébration. C’est un miroir. Celui d’un territoire. De ses forces. De ses fragilités. Et de son avenir. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA MINUTE DE CHRISTOPHE BARTHÈS : UNE INVESTITURE, TRENTE-DEUX ÉPISODES ET BEAUCOUP DE QUESTIONS13/4/2026 CARCASSONNE : UNE VICTOIRE NETTE, UN DISCOURS PASSÉ AU CRIBLE, UNE MANDATURE DÉJÀ SOUS SURVEILLANCE La victoire est là. Nette. Sans appel. Mais au lendemain d’une élection, une question s’impose déjà : que révèle vraiment un discours d’investiture ? À Carcassonne, celui de Christophe Barthès ne fait pas exception. Derrière les mots, derrière la posture, derrière les promesses, c’est toute une méthode politique qui se dessine. Une méthode scrutée, analysée, parfois contestée. Et désormais, exposée au regard de tous. Élu sous les couleurs du Rassemblement National, le nouveau maire entame un mandat qui s’annonce observé à la loupe. Par l’opposition, bien sûr, attentive à chaque décision. Mais aussi par une partie des citoyens, parfois organisés, souvent vigilants, qui entendent ne rien laisser passer. Dans ce contexte, chaque prise de parole devient un acte politique. Chaque phrase compte. Chaque silence aussi. C’est précisément ce travail de décryptage que propose C11.MEDIA. Le média local a choisi de revenir en profondeur sur le discours d’investiture. Une initiative éditoriale assumée. Un choix qui s’inscrit dans une volonté claire : ne pas se contenter du récit officiel. Aller plus loin. Comprendre. Interroger. Mettre en perspective.
Le format est inédit. Trente-deux épisodes. Un rendez-vous quotidien. Une analyse phrase par phrase. L’objectif n’est pas de juger, mais d’éclairer. D’extraire le sens. De confronter les mots à la réalité du terrain. Car un discours d’investiture n’est jamais anodin. Il pose un cap. Il trace une ligne. Il engage une responsabilité. Dans le cas de Christophe Barthès, l’exercice prend une dimension particulière. L’homme, jusqu’ici, n’avait que rarement ouvert cet espace d’expression approfondie. Peu enclin au format long. Peu accessible dans l’échange direct avec la presse alténative et indépendante. Cette initiative médiatique, proposée et présentée par Ludovic BEUZERON vient donc combler un vide. Offrir une lecture. Donner à voir ce qui, parfois, échappe à une écoute rapide. Mais cette démarche interroge aussi. Jusqu’où peut aller l’analyse sans basculer dans l’interprétation ? Où se situe la frontière entre décryptage journalistique et mise en accusation implicite ? Dans un climat politique local déjà tendu, la question mérite d’être posée. Car au-delà du cas Barthès, c’est bien le rôle des médias qui est en jeu. Informer, oui. Mais comment ? Avec quelle distance ? Avec quelle responsabilité ? À Carcassonne comme ailleurs, la relation entre élus et presse reste fragile. Parfois conflictuelle. Souvent scrutée. Toujours essentielle. Dans cette séquence, chacun joue sa partition. Le maire, qui installe son autorité. L’opposition, qui prépare ses contre-arguments. Les citoyens, qui observent. Et les médias, qui traduisent, analysent, interrogent. Un équilibre subtil. Instable, parfois. Reste une certitude : une victoire électorale, aussi nette soit-elle, n’éteint jamais le débat. Elle le déplace. Elle l’ouvre autrement. Elle le rend plus exigeant. Le discours d’investiture n’est que le point de départ. Les actes, eux, diront le reste. Et c’est peut-être là que tout se joue. Dans l’écart entre les mots et les faits. Dans la capacité à transformer une intention en action. Dans la manière dont une promesse devient réalité. Ou non. Diffusion chaque soir à partir de 18h. Rendez-vous prochainement sur C11.MEDIA. À suivre... _________________________________________________________________ Alicia BREITMAN, journaliste indépendante. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci NON À LA FERMETURE DE NOS CLASSES DANS LES ÉCOLES Ce n’est pas un simple choix éditorial. C’est une prise de position. Face à la mobilisation grandissante contre la fermeture de classes dans l’Aude, la rédaction de C11.MEDIA a décidé de s’engager pleinement. Presse écrite, radio, télévision : tous les supports sont mobilisés pour une seule et même mission, relayer la parole de celles et ceux que l’on entend trop peu. Ce mercredi, sur le terrain, les équipes se sont déployées au plus près de la manifestation organisée devant la préfecture de Carcassonne. Caméras allumées, micros ouverts, stylos en main. Objectif : capter l’instant, recueillir les témoignages, comprendre les enjeux. Et surtout, donner une visibilité à un mouvement qui dépasse largement le cadre local. Car derrière le mot “fermeture”, il y a des réalités humaines. Des parents inquiets. Des enseignants engagés. Des élus confrontés à des décisions qu’ils n’ont pas toujours choisies. À Preixan, Rouffiac d’Aude, Puichéric, Salsigne et dans bien d’autres communes, l’école est bien plus qu’un service public. Elle est un repère. Un équilibre. Parfois même le dernier lien vivant du territoire.
En consacrant une journée entière à cette mobilisation, C11.MEDIA assume son rôle. Celui d’un média de proximité. Un média qui ne se contente pas de rapporter les faits, mais qui s’attache à leur donner du sens. Un média qui considère que l’information n’est pas qu’un flux, mais une responsabilité. À travers reportages, interviews et directs, la rédaction s’attache à restituer la diversité des points de vue. Sans caricature. Sans simplification excessive. Car le débat est complexe. Il oppose contraintes budgétaires et réalités de terrain. Logiques administratives et besoins humains. Mais il mérite d’être posé. Clairement. Publiquement. Dans ce contexte, une autre bataille se joue. Celle de la visibilité. Car sans relais, sans diffusion, une mobilisation reste locale. Elle s’essouffle. Elle disparaît. C’est pourquoi l’appel est lancé. Relayer. Partager. Faire circuler. Chaque like, chaque partage, chaque commentaire devient un acte d’information. Un geste simple, mais essentiel. Car aujourd’hui, faire entendre ces voix, c’est déjà agir. C11.MEDIA ne fait pas que couvrir l’événement. Il l’accompagne. Il le rend audible. Et invite chacun à en devenir le relais. Car derrière chaque école, il y a un territoire. Et derrière chaque territoire, une histoire qui mérite d’être entendue. #C11MEDIA #Aude #Carcassonne #Puichéric #RouffiacDAude #Preixan #Salsigne #EcoleRurale #EducationPourTous #SoutienEcole #ParentsMobilises #Manifestation #ServicePublic #TerritoiresRuraux #VieLocale #EngagementCitoyen #DefendreLEcole #AvenirDesEnfants #Mobilisation #OnLacheRien _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci Peut-on encore faire vivre la musique indépendante en milieu rural sans céder au silence ? À Trèbes, la réponse se joue sur scène. Le 9 mai 2026, la Salle du Bal à Aude accueillera l’un des derniers concerts d’un groupe emblématique de la scène underground européenne : La Cafetera Roja. Une soirée annoncée comme festive. Mais derrière la fête, un moment charnière. Car cet événement ne marque pas seulement la fin d’une saison pour l’association Music’al Sol. Il symbolise aussi la fin progressive d’une aventure musicale de plus de quinze ans. Né dans les quartiers cosmopolites de Barcelone, La Cafetera Roja a sillonné l’Europe, porté par une énergie brute et une identité inclassable. Ni rock, ni reggae, ni hip-hop, ni jazz. Un peu tout à la fois. Une musique libre, polyglotte, engagée. Sur scène, le groupe propose ce qu’il appelle un « jam style ». Une fusion de langues et de rythmes, où l’anglais, l’espagnol, le catalan ou encore l’allemand se croisent. Une signature sonore reconnaissable. Une énergie contagieuse. Et surtout, un message. Celui d’un engagement poétique et politique assumé. « À rebours des peurs et des replis, nous prônons l’amour », revendiquent-ils. Une ligne artistique qui tranche dans un contexte souvent marqué par les tensions.
Mais avant ce final, la soirée s’ouvrira avec une autre dynamique. À 21 heures, le groupe Châmade prendra possession de la scène. Formation récente, née en 2023 à La Réunion avant de s’installer dans la Haute Vallée de l’Aude, Châmade incarne une nouvelle génération. Ska, dub, funk, hip-hop. Une musique hybride. Des textes engagés, parfois drôles, souvent incisifs. Une énergie qui monte. Depuis 2025, le groupe multiplie les scènes, notamment après une résidence au Médiator. Il prépare actuellement un premier EP attendu en 2026. À Trèbes, il viendra confirmer cette montée en puissance. Cette programmation reflète une volonté claire. Mélanger les générations. Croiser les influences. Offrir une scène à la fois aux artistes confirmés et aux talents émergents. Une ligne défendue par Music’al Sol depuis plus de vingt ans. Le cadre n’est pas anodin. Située derrière la Chambre de l’Agriculture, la Salle du Bal à Aude s’est imposée comme un lieu culturel atypique. Transformée en véritable salle de concert, elle accueille un public fidèle. Sur place, restauration bio et locale, espace CareZone, protections auditives et accessibilité renforcée témoignent d’une organisation pensée dans les moindres détails. Côté tarifs, la volonté d’ouverture reste affirmée. Prévente à 14 euros, tarifs solidaires, réductions pour certains publics, gratuité pour les moins de 12 ans. Un modèle qui cherche à concilier accessibilité et viabilité. Mais au-delà de l’événement, une question demeure. Comment continuer à faire exister ces scènes indépendantes dans un paysage culturel de plus en plus concentré ? À Trèbes, la réponse passe par la fidélité du public, l’engagement des bénévoles et la capacité à proposer des expériences uniques. Le 9 mai, la fête sera là. L’énergie aussi. Mais il y aura autre chose. Une forme d’émotion. Celle de voir partir un groupe qui aura marqué une génération. Celle de mesurer, aussi, l’importance de ces lieux qui permettent encore à la musique de vivre librement. À Trèbes, le rideau ne tombe pas. Il se transforme. Et la musique continue. --- TARIFS --- · Prévente en ligne tarif normal 14 € / tarif solidaire 16 € (hors frais de loc.) · Sur place tarif normal 17 € / tarif solidaire 19 € / tarif réduit 12 € (adhérent·e·s Music’al Sol et structures partenaires, demandeur·se·s d'emploi, bénéficiaires AAH et RSA) · Jeunes gratuit - de 12 ans / Pass Culture en ligne Billetterie + d'infos sur l'évènement facebook Music'al Sol 04 68 10 41 28 / [email protected] / linktr.ee/musicalsol11 _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ENCRE, MUSIQUE ET CULTURE : LA TATTOO CONVENTION FAIT LE PLEIN À CARCASSONNE Les aiguilles vibrent, les machines bourdonnent et l’encre coule sur la peau. Depuis vendredi 13 mars, le centre des congrès du Dôme à Carcassonne s’est transformé en temple du tatouage. La Carcassonne Tattoo Convention, devenue au fil des années un rendez-vous incontournable pour les passionnés, vit ce dimanche sa dernière journée. Une huitième édition qui confirme l’ancrage de cet événement dans le paysage culturel et artistique local. Car derrière les motifs gravés dans la peau, c’est tout un univers qui se dévoile. Artistes, collectionneurs de tatouages, curieux ou simples amateurs de culture alternative se retrouvent dans un même espace. Pendant trois jours, la convention rassemble un public varié autour d’une pratique qui s’est imposée ces dernières années comme une véritable forme d’expression artistique. L’événement a ouvert ses portes vendredi dans une ambiance déjà très animée. Cette première journée était accessible gratuitement, un choix qui permet souvent d’attirer un public plus large et de faire découvrir cet univers à ceux qui n’oseraient pas toujours franchir la porte d’un salon de tatouage. Depuis samedi, l’entrée est fixée à 10 euros pour accéder à ce rassemblement qui se poursuit jusqu’à ce dimanche soir.
Au total, 96 exposants participent à cette nouvelle édition. Sur un peu plus d’une centaine de stands installés sous la grande coupole du Dôme, 85 sont occupés par des tatoueurs professionnels. Une densité d’artistes qui témoigne de l’ampleur prise par l’événement. Les visiteurs peuvent observer les artistes à l’œuvre, discuter avec eux, découvrir leurs styles et, pour les plus audacieux, repartir avec un tatouage réalisé en direct. Ce contact direct avec les artistes constitue l’un des grands attraits de la convention. Ici, les tatoueurs travaillent sous les yeux du public. Les aiguilles dessinent des motifs précis, les encres colorées prennent vie sur la peau. Certains visiteurs arrivent avec un projet mûrement réfléchi. D’autres se laissent convaincre sur place. Le tatouage devient alors une expérience, presque un moment suspendu. La Carcassonne Tattoo Convention n’est cependant pas qu’un salon professionnel. Elle se veut aussi un événement festif et culturel. La musique occupe une place importante dans l’ambiance du week-end. Un groupe de rock et un DJ accompagnent les visiteurs tout au long de la journée, créant une atmosphère à la fois artistique et conviviale. Les organisateurs ont également prévu des espaces de restauration pour permettre au public de prolonger l’expérience sur place. Cette dimension culturelle se retrouve aussi dans la présence d’invités prestigieux. Parmi eux figure Lucas Fox, premier batteur du célèbre groupe de heavy metal Motörhead. Le musicien est venu rencontrer le public carcassonnais pour dédicacer son livre Motörhead in and out, entre autres histoires d’une vie exubérante. Dans cet ouvrage, il raconte son parcours au sein du groupe mythique et les épisodes marquants d’une vie entièrement tournée vers la musique. Sa présence attire de nombreux fans de rock et de culture underground. Les échanges se prolongent souvent bien au-delà d’une simple signature. Pour beaucoup, c’est l’occasion de rencontrer une figure historique du heavy metal et d’évoquer une époque où la musique et la culture alternative façonnaient toute une génération. Au fil des éditions, la Tattoo Convention de Carcassonne s’est imposée comme un rendez-vous majeur pour les amateurs du genre dans le sud de la France. Elle témoigne aussi d’une évolution des mentalités. Longtemps marginalisé, le tatouage est aujourd’hui reconnu comme un art à part entière. Des artistes reconnus exposent leurs styles, des concours récompensent les créations les plus originales et les visiteurs découvrent une diversité de techniques et d’influences venues du monde entier. Cette transformation culturelle interroge également notre rapport au corps et à l’identité. Pourquoi se faire tatouer ? Pour affirmer une histoire personnelle, marquer un souvenir ou simplement célébrer une esthétique. Les réponses varient. Mais toutes témoignent d’un besoin d’expression et de singularité. À Carcassonne, ce week-end, l’encre raconte des histoires. Des histoires de vie, de musique, de culture et parfois de rébellion douce. Et alors que la convention s’apprête à fermer ses portes ce dimanche soir, une question demeure : jusqu’où ira cette culture du tatouage qui ne cesse de gagner en popularité ? Une chose est sûre. Dans la cité audoise, l’art de l’encre continue de séduire et de rassembler. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci PLUS QU’UN SPORT : LE HANDBALL CARCASSONNAIS ENTRETIENT SA MÉMOIRE Un club peut-il continuer d’exister sans ses joueurs ? Pas ceux d’aujourd’hui, mais ceux d’hier. La question traverse de nombreux sports amateurs. À Carcassonne, la réponse s’est dessinée autour d’une table, samedi 31 janvier 2026. Le handball n’a pas disputé de match ce jour-là. Pourtant, il s’est joué quelque chose d’essentiel : la transmission. À l’origine de cette réunion, Matthieu Bruballa. Créateur de la page « L’histoire du HBCC », il refuse que les souvenirs disparaissent avec les générations. Pour la deuxième fois, il organise le « repas des anciens » du Handball Club Carcassonnais. Après la Halle aux Sports Nicole Abar lors de la première édition, le rendez-vous se tient cette année à la brasserie « Chez Ju », dirigée par Frédéric Becq, distinguée « Maison de qualité » par le Club Prosper Montagné en mai 2025. Un cadre simple, local, fidèle à l’esprit du club. Près de soixante participants se retrouvent. Certains n’étaient pas revenus à Carcassonne depuis longtemps. D’autres se voient encore régulièrement. Mais tous parlent le même langage. Celui du HBCC. Très vite, les conversations quittent les résultats sportifs. Elles glissent vers les vestiaires, les déplacements, les salles pleines et les troisièmes mi-temps. Le rire prend souvent le dessus sur la mémoire.
Au micro de C11.MEDIA, Eric Garcia se prête au jeu du souvenir. L’ancien joueur décrit un handball profondément collectif. Il parle moins de performance que d’appartenance. À l’écouter, le club n’était pas seulement une équipe mais un lieu d’apprentissage. On y apprenait la rigueur, l’entraide et le respect. Le bénévolat structurant. Le public proche. L’engagement total. Son témoignage rejoint celui de Lucien Metge, Abdel Boudaouch et Alain Jourda : tous évoquent une famille sportive plus qu’une structure compétitive. La présence de Manu Pena, ancien animateur du Privé et des mi-temps du HBCC, ravive une époque où les tribunes participaient au spectacle. Le handball local dépassait le terrain. Il devenait un rendez-vous social. Un événement du week-end. Une habitude collective. Ce repas dépasse la nostalgie. Il répond à une réalité actuelle : la mémoire sportive disparaît vite dans les clubs amateurs. Peu d’archives. Peu de traces. Beaucoup d’histoires orales. Sans ces rencontres, elles s’effacent. La réunion devient alors un outil de conservation. Presque une archive vivante. Au fil des discussions, les participants expriment la même idée : renouveler l’événement chaque année. Car maintenir le lien, c’est maintenir l’identité. Un club n’est pas seulement son classement. C’est aussi son héritage humain. La démarche interroge. Comment valoriser ceux qui ont construit les premières années d’un club ? Comment transmettre une culture sportive dans un monde où les effectifs changent vite ? À Carcassonne, la réponse passe par la parole. Par des témoignages comme celui d’Eric Garcia, qui rappellent que la fidélité sportive forge un territoire autant que les victoires. Le HBCC continue donc d’exister, même hors du terrain. Dans les souvenirs, dans les récits, dans les retrouvailles. Et peut-être est-ce là la définition la plus durable d’un club : un endroit où l’on revient toujours, même quand on n’y joue plus. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci JE T’AIME MON AMOUR ET C’EST POUR TOUJOURS Chaque année, le 14 février revient avec ses roses, ses dîners aux chandelles et ses messages parfois hésitants tapés sur un téléphone. Mais derrière la fête commerciale souvent caricaturée, la Saint-Valentin reste d’abord une affaire de mots. Les mots que l’on repousse, ceux que l’on n’ose pas, ceux que l’on pense évidents mais que l’on ne dit jamais. Car aimer ne suffit pas toujours. Encore faut-il l’exprimer. Dans un quotidien pressé, entre travail, enfants et obligations, combien de couples prennent réellement le temps de se parler ? Combien de sentiments restent enfermés par pudeur, par habitude ou par peur du ridicule ? La réalité est simple : on pense souvent que l’autre sait. Pourtant, l’autre attend parfois de l’entendre. La Saint-Valentin devient alors une occasion utile. Non pas une obligation romantique, mais un prétexte. Celui d’interrompre le rythme, de se poser et de dire quelque chose de vrai. Pas forcément grand. Pas forcément poétique. Juste sincère. Un « merci d’être là ». Un « je suis fier de nous ». Ou simplement un « je t’aime ». C’est pourquoi nous vous proposons aujourd’hui de franchir le pas. Auditeurs, auditrices, téléspectateurs, téléspectatrices : laissez votre déclaration à la personne qui partage votre vie. Une phrase, un souvenir, une promesse ou même une maladresse pleine de tendresse. Nous relaierons vos messages pour qu’ils soient entendus. Parce que parfois, quelques mots publics valent mieux qu’un long silence privé. Et qui sait ? Ce message que vous hésitez à écrire depuis des mois pourrait bien devenir le plus beau moment de cette journée. Alors à vous : quelle est la phrase que vous n’avez jamais osé dire à votre moitié ? _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration - Eluna BEUZERON, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci JOUER POUR APPRENDRE : LE LOTO SCOLAIRE, PILIER DISCRET DE LA VIE LOCALE Dans les villages, il existe des rendez-vous qui valent bien plus qu’un simple événement. Le loto en fait partie. On y vient pour jouer, bien sûr. Mais surtout pour se retrouver. À Preixan, le vendredi 20 février à 20 heures, la salle du foyer ne sera pas seulement remplie de cartons et de boules numérotées. Elle sera remplie d’un territoire. Organisé par les écoles du RPI Preixan – Rouffiac-d’Aude, ce loto poursuit un objectif clair : financer les activités scolaires des enfants. Derrière chaque numéro tiré, ce sont des sorties pédagogiques, des projets éducatifs et des moments collectifs qui prennent forme. Les bénéfices seront entièrement reversés à la coopérative scolaire afin de soutenir ces actions éducatives locales. Le principe reste simple, presque immuable. Une ouverture des portes à 19 h 30, une salle qui se remplit lentement, les habitués qui choisissent leur table, les nouveaux qui observent, les enfants qui attendent leur premier carton réservé à 4 euros. Puis la mécanique démarre. Les plaques de trois cartons à 10 euros, deux plaques à 15 euros, trois plaques à 20 euros. Les chiffres tombent, les regards se lèvent, les voix répètent.
Mais aujourd’hui, le loto rural n’est plus seulement une tradition. Il est devenu un outil de financement indispensable pour les écoles. Les dotations publiques stagnent, les projets pédagogiques se diversifient et les associations de parents multiplient les initiatives. Le loto s’impose alors comme une solution accessible : chacun participe selon ses moyens, et chacun comprend à quoi sert sa mise. L’événement attire aussi par ses lots. Ordinateur, tablette, air-fryer, électroménager, bons d’achat, sorties familiales ou restaurants : plus de 2000 euros de récompenses seront distribués. Pourtant, paradoxalement, le gain reste secondaire. Dans ces soirées, on vient autant pour discuter que pour gagner. Le succès de ces rendez-vous dit quelque chose de plus profond. Dans un monde où le lien social se fragilise, les villages continuent d’inventer des moments collectifs simples. Pas d’écran. Pas d’algorithme. Juste des tables alignées, des cartes en carton et un animateur qui appelle les numéros. Une sociabilité directe, presque rare. Et la question se pose : pourquoi ces événements fonctionnent-ils encore aussi bien ? Peut-être parce qu’ils reposent sur une évidence. Quand l’école rassemble, le village suit. Quand les enfants sont concernés, les adultes s’impliquent. Le loto devient alors un acte civique autant qu’un divertissement. Au fond, personne ne vient uniquement pour repartir avec un jambon ou une tablette. On vient pour soutenir une école, croiser ses voisins, exister ensemble le temps d’une soirée. À Preixan, le 20 février, chaque numéro tiré ne désignera pas seulement un gagnant. Il rappellera surtout qu’une communauté continue de se construire, carton après carton. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, William ESCORA, Alicia BREITMAN, Christopher GREEN, Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci AUDE’GROUND #8 : QUAND LE HIP-HOP INVESTIT ARGELIERS Dans l’Aude, le hip-hop ne se contente plus d’exister en marge. Il s’organise. Il se structure. Et surtout, il se donne rendez-vous là où on ne l’attend pas toujours. Le samedi 17 janvier 2026, à Argeliers, un village de moins de 3 000 habitants, la culture rap prendra possession de L’Assoce en Boîte à l’occasion de la huitième édition d’Aude’Ground. Une soirée qui dit beaucoup de l’état actuel de la scène hip-hop française : vivante, diverse, engagée, et profondément ancrée dans les territoires. Depuis plusieurs années, Aude’Ground s’impose comme un rendez-vous régulier pour les amateurs de rap et de hip-hop live. Pas de têtes d’affiche ultra-médiatisées, mais une programmation pensée comme un reflet fidèle des réalités du mouvement. Des artistes venus d’ailleurs, d’autres du coin. Des textes ciselés, des rythmes bruts, et une proximité assumée avec le public. Ici, la scène est à hauteur d’homme.
L’édition #8 ne déroge pas à la règle. À l’affiche, MC Max, artiste au parcours singulier, nourrit son écriture d’influences multiculturelles puisées entre la France et l’Asie. Un rap introspectif, parfois frontal, qui interroge les identités et les trajectoires. À ses côtés, Las Quadra, collectif venu du Gard, défend un rap collectif et engagé, porté par l’énergie du groupe et une vraie culture de la scène. Une autre manière de dire le hip-hop, plus brute, plus directe. La soirée fera aussi la part belle aux artistes locaux. Papi Chapi, figure bien connue des scènes narbonnaises, incarne cet esprit de proximité cher au mouvement. Un hip-hop de lien social, festif mais sincère. Enfin, le duo ETAF, composé du DJ Ziwax et du MC Manimal, revendique un rap underground assumé, aux textes incisifs et aux sonorités percutantes. Une performance annoncée comme l’un des temps forts de la soirée. Au-delà de la musique, Aude’Ground pose une question plus large : que dit le hip-hop lorsqu’il s’installe durablement dans les territoires ruraux ? À Argeliers, comme ailleurs, ces événements participent à redonner une place centrale à la culture dans la vie locale. Le choix d’un café associatif, l’adhésion symbolique, le don libre pour les artistes : tout concourt à une autre économie du spectacle, plus solidaire, plus humaine. Loin des grandes salles et des logiques commerciales, ces soirées rappellent que le hip-hop est d’abord une culture de terrain. Une culture qui se vit en direct, qui se partage, qui crée du lien. À l’heure où les fractures territoriales nourrissent le débat public, ces initiatives locales méritent attention. Et soutien. Car derrière les beats et les punchlines, une réalité s’impose : le hip-hop n’a jamais cessé d’être un langage populaire. À Argeliers, le temps d’une soirée, il redeviendra ce qu’il a toujours été. Une voix. Une énergie. Un miroir de notre époque. 🎶 Infos pratiques : 📍 Lieu : L’Assoce en Boîte – Café associatif, 4 avenue Michel Bernard, 11120 Argeliers (près de Narbonne) 🕢 Portes ouvertes : 18h30 • 🎵 Concerts dès 20h30 💶 Tarif : 5 € d’adhésion obligatoire à l’association + don libre pour les artistes (accès au bar inclus sur adhésion) 📞 Contact : 07 69 86 25 00 • ✉️ [email protected] CARCASSONNE, UN 24 DÉCEMBRE PLACÉ SOUS LE SIGNE DE LA MAGIE DE NOËL La veille de Noël n’est jamais une journée comme les autres. À Carcassonne, elle prend cette année des allures de rendez-vous collectif, presque rituel. Alors que la pluie annoncée ces derniers jours devrait progressivement s’éloigner, ce mercredi 24 décembre s’annonce comme un moment suspendu, pensé pour rassembler, divertir et faire oublier, le temps de quelques heures, le tumulte du quotidien. À quelques battements de cœur du réveillon, la ville mise sur la magie, au sens le plus simple du terme : celle qui se partage. Dès l’après-midi, Carcassonne se transforme en terrain de jeu féerique pour les familles et le jeune public. La Bastide devient le centre névralgique de cette veille de Noël animée. À partir de 16 heures, la grande parade de Noël traverse les rues, emmenée par le Père Noël sur son traîneau. Autour de lui, lutins, personnages fantastiques et silhouettes lumineuses déambulent au rythme des musiques festives. Le cortège attire petits et grands, recréant cette atmosphère particulière où l’enfance semble reprendre ses droits, même chez les adultes.
Un peu plus tôt dans la journée, les animations battent déjà leur plein. Dès 14 heures, la salle Joë Bousquet accueille un stand de maquillage dédié aux enfants. Flocons scintillants, paillettes et motifs inspirés du pôle Nord transforment les visages en masques enchantés. L’accès est libre, dans la limite des places disponibles, et l’enthousiasme est palpable. Ici, pas de files interminables ni de discours compliqués : seulement le plaisir immédiat de se laisser emporter par l’ambiance. Les installations de la Magie de Noël restent, elles aussi, ouvertes tout l’après-midi jusqu’à 17 heures. La patinoire continue d’attirer les amateurs de glisse, tandis que le circuit de voitures électriques, le petit train des lutins et l’espace de réalité virtuelle proposent des expériences variées, adaptées à tous les âges. Une diversité d’animations pensée pour prolonger la fête sans précipitation, dans un esprit accessible et familial. Point d’orgue de cette journée, le spectacle « Le laboratoire fou du Père Noël » prend place à 18 heures sur la place Carnot. Le public est invité à pénétrer dans les coulisses imaginaires de la tournée du 24 décembre. Sur scène, des lutins scientifiques s’affairent autour d’inventions aussi ingénieuses que capricieuses. Bottes Turbo incontrôlables, Machine à Bonheur défaillante, neige instantanée imprévisible : les ratés s’enchaînent, provoquant rires et surprises. Derrière le burlesque et les effets visuels, le message est clair. Ce sont les enfants, par leur spontanéité et leur sens du partage, qui rétablissent l’équilibre et rappellent l’essence même de Noël. La météo, souvent scrutée avec inquiétude en cette période, semble cette fois jouer en faveur des festivités. L’accalmie annoncée permet d’envisager cette veille de Noël avec plus de sérénité, en extérieur comme en centre-ville. Une donnée loin d’être anodine, tant l’ambiance de Noël se nourrit aussi de déambulations, de lumières et de rencontres fortuites. Au-delà des animations, cette journée pose une question plus large. Que cherche-t-on, au fond, dans ces rendez-vous festifs ? À Carcassonne, la réponse semble tenir en quelques mots simples : créer du lien, offrir des moments de respiration et rappeler que la fête n’est pas qu’un décor. Elle est une expérience collective. En prolongeant la Magie de Noël jusqu’aux dernières heures avant le réveillon, la ville affirme une volonté : celle de rassembler sans exclure, de divertir sans excès, et de replacer l’humain au cœur de l’événement. Dans un contexte souvent marqué par l’urgence et les tensions, cette veille de Noël apparaît comme une parenthèse assumée. Une pause bienvenue. Et peut-être, aussi, un rappel discret : la magie n’est jamais très loin, lorsqu’elle est partagée. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE RÉINVENTE SA MÉMOIRE : UN VOYAGE À TRAVERS LE TEMPS AVEC « LA VIE À CARCASSONNE » Carcassonne n’est jamais tout à fait la même lorsqu’on la regarde à travers les yeux de ceux qui l’ont habitée il y a plus d’un siècle. C’est toute la force du nouvel ouvrage La vie à Carcassonne, signé par Martial Andrieu, qui sera présenté lors d’une séance de dédicace exceptionnelle organisée à l’Hôtel de la Cité le samedi 13 décembre à partir de 16 h 30. Au-delà d’une simple publication, ce livre interroge notre rapport au passé, à l'identité urbaine et à la transmission d’une mémoire collective que la modernité a, parfois, tendance à dissoudre trop vite. Les promesses de cet ouvrage intriguent. Il rassemble des photographies inédites issues de la collection personnelle de Martial Andrieu et de quelques contributeurs passionnés. Des clichés oubliés, longtemps restés dans des archives privées, qui dévoilent une Carcassonne en pleine mutation entre la fin du XIXᵉ siècle et l’après-Seconde Guerre mondiale. La ville que nous croyons connaître se révèle alors différente : moins figée, plus vulnérable, traversée par des bouleversements techniques et sociaux qui ont redessiné ses contours. Le progrès industriel transforme les quartiers. Les modes de vie changent. Les vêtements, la musique, les loisirs, jusqu’à la pratique sportive : tout s’accélère. Que nous disent ces images ? Elles capturent une époque où les habitants s’approprient peu à peu une modernité encore hésitante. Les rues s’élargissent, les ateliers se multiplient, les quais se structurent. Une jeunesse émerge. Un nouveau rythme de la ville s’impose. L’ouvrage offre une matière rare : un récit visuel où la petite histoire rejoint la grande, où chaque geste du quotidien raconte les transitions d’un territoire. On y croise des visages anonymes, des familles entières fières de poser pour l'objectif, des travailleurs qui deviennent les témoins involontaires d’un basculement. Ces photos, parce qu’elles sont inédites, déplacent notre regard et réveillent une mémoire affective que beaucoup croyaient enfouie. La dédicace organisée à l’Hôtel de la Cité n’est pas un simple rendez-vous culturel. Elle questionne la manière dont Carcassonne regarde son passé. Comment une ville classée, mondialement connue pour sa Cité médiévale, peut-elle concilier l’image patrimoniale que l’on projette sur elle et la réalité d’une histoire plus récente, parfois oubliée ? En proposant cet ouvrage, Martial Andrieu ouvre un débat plus profond. Celui de la trace : qu’avons-nous oublié de nos aïeux ? Comment transmettre un héritage lorsqu’une génération entière n’a laissé que quelques images, rares et fragiles ? Que restera-t-il, un siècle plus tard, de nos propres vies photographiées à l’excès mais rarement racontées avec autant de précision ? À travers ses légendes détaillées, son découpage thématique et sa volonté d’éclairer chaque scène, *La vie à Carcassonne* dépasse le simple plaisir de la contemplation. Il invite à comprendre comment une ville évolue, comment elle absorbe les progrès techniques, comment elle façonne l’identité de ceux qui l'habitent. Pour Carcassonne, ce livre agit comme une passerelle : il rappelle que la modernité d’aujourd’hui était, hier encore, une révolution. Et que chaque transformation urbaine porte en elle des fractures, des enthousiasmes et des doutes. En conclusion, l’événement du 13 décembre ne sera pas seulement une rencontre littéraire. Il sera un moment pour interroger notre propre rapport au temps. Feuilleter cet ouvrage, c’est accepter de dialoguer avec ceux qui nous ont précédés. C’est aussi mesurer l’importance de documenter le présent, afin que demain, d’autres puissent comprendre ce qui nous a façonnés. Car en dévoilant des images inédites, Martial Andrieu nous offre bien plus qu’un album : une invitation à réfléchir sur ce que la mémoire dit de nous et sur ce qu’elle nous oblige à transmettre. _________________________________ Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci MAGIE DE NOËL À CARCASSONNE : LE MAPPING DÉBARQUE AU CHÂTEAU COMTAL À Carcassonne, la Magie de Noël prend cette année un virage inattendu. Une décision municipale, adoptée lors du conseil du 13 novembre, déplace l’un des rendez-vous les plus prisés du public : le mapping lumineux quitte le square Gambetta pour investir le château Comtal. Un changement audacieux, presque symbolique, qui pose une question simple : comment réinventer une tradition sans en perdre l’âme ? La Ville assume ce pari. Elle veut renforcer l’attractivité de la Cité tout en offrant un décor majestueux à un spectacle devenu incontournable. Ce partenariat conclu avec le Centre des monuments nationaux marque un tournant. Du 4 décembre au 4 janvier, deux séances quotidiennes seront projetées sur la façade est du château Comtal, au cœur même du site médiéval. À 18 heures puis à 19 heures, jusqu’à 465 personnes pourront prendre place dans la cour de la Barbacane. Si la fréquentation dépasse les attentes, une troisième séance pourrait s’ajouter à 18 h 30. Le dispositif restera toutefois à l’arrêt les 24, 25 et 31 décembre. La Ville, qui assure toute la partie technique et logistique, a investi 69 000 € hors taxes — 80 000 € toutes charges comprises — pour la production du spectacle. La billetterie, inchangée, reste accessible : 3 € en tarif plein, 2 € en tarif réduit, gratuit pour les moins de trois ans.
Ce changement de décor interroge aussi le regard que Carcassonne porte sur son patrimoine. Installer un mapping dans la Cité, c’est transformer un monument en scène vivante. C’est aussi déplacer une animation forte du centre-ville, où restent concentrées la plupart des festivités : place Carnot, square Gambetta, André-Chénier et place du Général-de-Gaulle. Cette redistribution de l’attention redessine la géographie des fêtes. Elle peut dynamiser la Cité en hiver, mais elle peut aussi modifier les habitudes du public. L’enjeu est de taille : créer une expérience plus forte sans affaiblir l’équilibre des autres animations. À noter : Le déplacement du mapping vers le château Comtal ouvre une réflexion plus large sur le rôle des monuments historiques dans la vie culturelle locale. Faire entrer la technologie au cœur d’un site classé peut séduire autant qu’interroger. La municipalité mise sur un spectacle plus immersif, plus prestigieux, plus marquant. Reste à voir si le public suivra et si cette initiative, coûteuse mais ambitieuse, trouvera sa place dans une tradition déjà bien ancrée. L’enjeu dépasse la simple animation : il touche à la manière dont Carcassonne veut raconter son histoire, et la partager. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UN SALON POUR CHANGER LA POLITIQUE : L’AUDE INVENTE LA PROXIMITÉ ACTIV Vendredi 7 novembre 2025, Limoux. Dès l’ouverture des portes du Salon des Communes et des Territoires, le décor est posé : des élus venus de tout le département, des entreprises locales, des stands techniques, des ateliers sur la commande publique et une effervescence rare pour un événement politique organisé loin des grandes métropoles. À l’origine de ce rendez-vous devenu incontournable, Éric Ménassi, maire de Trèbes et président de l’Association des Maires de l’Aude (AMA). Son ambition est limpide : redonner aux élus locaux du souffle, des outils et une place centrale dans la décision publique. « Ce salon n’est pas un salon politique. C’est le salon du quotidien des maires », martèle-t-il. Il revendique d’ailleurs une singularité : aucune autre association départementale en France n’organise un événement de cette ampleur. Depuis sa création, le salon monte en puissance. Première édition à Carcassonne, deuxième à Narbonne, aujourd’hui Limoux avant la Haute Vallée de l’Aude. L’an dernier, près de 2 000 visiteurs ont arpenté les stands, un chiffre inédit pour un événement territorial. Les entreprises l’ont compris : les communes représentent l’un des premiers investisseurs publics du pays. Routes, écoles, éclairage, transition énergétique… Ces investissements irriguent directement l’économie locale. Ici, les PME rencontrent les élus sans intermédiaire. Propositions, devis, démonstrations techniques : la discussion est directe, pragmatique et orientée solutions. D’autant plus que les collectivités cherchent des innovations — mobilité douce, sobriété énergétique, réhabilitation du patrimoine. À Limoux, l’annonce a surpris : la future création d’un site d’écorandonnée dans la Haute Vallée. Une preuve que développement économique et attractivité territoriale peuvent aller de pair. Mais derrière les stands, c’est surtout la réalité du mandat de maire qui se raconte. Et elle est rude. Les incivilités montent, les agressions aussi. Insultes, menaces sur les réseaux sociaux, dégradations, voire violences physiques. Dans les petites communes, le maire devient souvent la première ligne face à la colère sociale. « Être maire aujourd’hui, c’est une exigence absolue », reconnaît Éric Ménassi. Il cite des situations où des élus ont dû porter plainte, sécuriser leur domicile, ou renoncer à exercer leurs responsabilités. À l’AMA, la réponse est claire : former, accompagner, protéger. L’association a ainsi mis en place des formations sur la gestion de crise, la législation, la réforme du statut de l’élu, la commande publique. Deux sessions dédiées à la réforme électorale — avec obligation désormais d’appliquer un scrutin paritaire — ont réuni 450 élus à Carcassonne et Narbonne. Depuis le début du mandat, plus de 7 000 élus ont été formés. Un record pour une association départementale. Le salon est aussi devenu un lieu d’entraide. Après les inondations de 2018, les incendies et même l’attentat de Trèbes, l’AMA a activé un fonds de solidarité alimenté par des dons de communes et de partenaires. Résultat : plusieurs centaines de milliers d’euros redistribués directement aux communes touchées. Sans délai, sans procédure interminable. Une logique : l’urgence prime sur la bureaucratie. « On est là pour agir. Pas pour faire semblant. » Derrière la formule, un fait : les communes sont souvent les seules à répondre rapidement aux catastrophes. Au fil des rencontres, les préoccupations se répètent. Logement : impossible d’attirer des familles si les offres sont inexistantes. Emploi : l’activité économique décline dans de nombreux villages. Sécurité et incivilités : les élus demandent plus de moyens humains. Aménagement du territoire : comment maintenir les services publics quand les dotations baissent ? Ménassi tranche : « Il n’y a pas de maire de droite ou de gauche. Il y a des maires urbains, ruraux, et surtout des maires qui cherchent des solutions. » L’AMA veut réduire l’inégalité des moyens en partageant les compétences entre communes et intercommunalités. Certaines disposent de services d’ingénierie, d’autres non. Certaines ont un directeur général des services, d’autres pas. Ici, l’accompagnement vise à égaliser les chances. L’événement est volontairement programmé quelques jours avant le Salon de l’Association des Maires de France (AMF) à Paris. Objectif : faire remonter au niveau national les problématiques du terrain. « Les maires de l’Aude ne vont pas tous à Paris. Alors nous faisons venir Paris dans l’Aude. » Et une conviction revient dans toutes les conversations : face à l’explosion de l’intelligence artificielle et au recul du lien humain, la proximité devient une valeur politique. Les élus le redisent : leur rôle n’est pas de produire des discours, mais de rendre la vie des gens plus facile. D’où cette phrase, presque un slogan : « On ne peut pas être maire si on n’est pas passionné. » En quittant le salon, une question s’impose. Si les communes manquent de moyens financiers, d’ingénierie, et d’agents, combien de temps pourront-elles continuer à absorber les attentes croissantes des habitants ? Le salon n’apporte pas toutes les réponses. Mais il démontre une chose : les maires ne veulent plus subir. Ils veulent construire. Ensemble. Et c’est peut-être là que se joue une partie de l’avenir de la démocratie. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci « TARDES DE SOLEDAD » : LE CINÉMA D’ALBERT SERRA FACE AU MYTHE DU TORERO Carcassonne s’apprête à vivre une soirée où cinéma et tradition taurine se rejoignent. Le Cercle Taurin Carcassonnais (CTC) propose, le samedi 22 novembre à 18 heures, à l’Odeum, la projection publique et gratuite de Tardes de soledad, documentaire du réalisateur catalan Albert Serra. Ce film, qui explore la solitude du torero péruvien Andrés Roca Rey, a déjà bouleversé les spectateurs par la beauté de ses images et la profondeur de son propos. Une œuvre rare, à la fois hommage et questionnement sur la tauromachie contemporaine. Albert Serra, cinéaste connu pour ses films exigeants et poétiques, signe ici une plongée dans un univers que l’on croyait figé. À travers le regard du jeune torero et de sa cuadrilla, Tardes de soledad met à nu la discipline, la peur et la ferveur qui animent ceux qui font vivre la corrida aujourd’hui. Loin des clichés, le film évoque la solitude du torero comme une forme d’ascèse, entre spiritualité et affrontement avec la mort. Roca Rey, figure controversée et adulée, y apparaît comme le symbole d’une génération qui revendique la continuité d’un art que d’autres voudraient voir disparaître. À Carcassonne, où la tradition taurine demeure un marqueur culturel fort, cette projection prend un relief particulier : celui d’un acte de transmission. Mais au-delà de la passion, la soirée organisée par le CTC ouvre un débat plus large. La tauromachie, entre art et cruauté, spectacle et rituel, interroge notre rapport à la culture, à la nature et à la violence. Ce film, par sa beauté plastique et sa tension morale, invite chacun à réfléchir à ce que signifie « défendre une tradition » en 2025. Faut-il y voir une fidélité à un héritage ou l’expression d’un refus du monde moderne ? En proposant un échange avec le public après la projection, le Cercle Taurin espère prolonger cette réflexion collective autour d’un buffet convivial (5 euros pour les membres, 10 euros pour les non-membres). Une soirée où les émotions se mêleront aux idées, comme sur le sable d’une arène. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LES MAIRES DE L’AUDE FACE AUX NOUVELLES TEMPÊTES DU TERRITOIRE À Limoux, on s’affaire déjà dans les allées du Pôle Culturel La Tuilerie. D’ici quelques jours, le 4ᵉ Salon des Communes et des Territoires de l’Aude y accueillera plusieurs centaines d’élus, techniciens et acteurs de la vie publique. Un rendez-vous devenu, en quatre éditions seulement, le baromètre annuel de la démocratie locale. Car si les rubans tricolores seront bien visibles, les préoccupations, elles, seront très concrètes : violences envers les élus, épuisement des maires, contraintes budgétaires, transition écologique et crise du lien social. Tout un territoire viendra y confronter ses doutes, ses espoirs et ses solutions. Dès 10h30, la photo officielle réunira les principaux visages politiques de l’Aude : Éric Ménassi, président de l’Association des Maires, Pierre Durand, maire de Limoux et hôte du jour, Hélène Sandragné, présidente du Conseil départemental, Claudie Faucon Méjean, vice-présidente de la Région Occitanie, et Alain Bucquet, préfet de l’Aude. Mais derrière les sourires figés du protocole, chacun sait que la réalité du terrain est rude. “Le maire est devenu un pompier permanent, souvent seul face à la colère ou à la détresse des habitants”, confie un élu de la Montagne Noire. “On ne compte plus les incivilités, les agressions verbales, les menaces. C’est devenu un risque du métier.” Le programme de la journée en dit long sur les priorités du moment. À 9h15, Maître Guillaume Merland ouvrira les débats avec un atelier intitulé “Le maire et les troubles de voisinage”. Derrière cette thématique anodine se cache une tension bien réelle : la judiciarisation de la vie locale et la pression sur les élus confrontés à des conflits qu’aucune loi ne résout vraiment. En parallèle, un point-info sera consacré à la protection des élus. Maître Pech de Laclause y détaillera les comportements à adopter face aux insultes, menaces ou agressions. “Beaucoup de maires ignorent leurs droits, ou n’osent pas porter plainte, par peur d’envenimer la situation”, souligne un avocat. Plus loin, dans la salle d’atelier, un autre sujet mobilisera l’attention : la (re)végétalisation des communes, animée par Sandrine Garcia, présidente de l’association Asteraé. Là encore, le propos dépasse la simple esthétique. “Planter un arbre, c’est redonner de la fraîcheur, du lien et du sens collectif”, résume une élue du littoral. À l’heure où les étés deviennent caniculaires et où les villages cherchent à se réinventer, ces projets de végétalisation deviennent des symboles d’adaptation locale, concrets et visibles. L’après-midi sera plus institutionnelle, mais tout aussi symbolique. À 15h, la remise des “Trophées de l’AMA” mettra à l’honneur les communes les plus innovantes, celles qui, malgré des budgets serrés, inventent de nouvelles formes de solidarité ou de transition écologique. Ces distinctions, parfois modestes en apparence, sont devenues une manière de récompenser la persévérance. Car dans un département où la ruralité domine, où les moyens manquent et où les élus cumulent souvent les casquettes, chaque initiative compte. Mais au-delà des ateliers et des discours, c’est un climat qui se mesure. Celui d’un pays où la fonction de maire, jadis enviée, se fragilise. La France compte aujourd’hui près de 35 000 communes, mais le nombre de démissions d’élus locaux atteint un record. Dans l’Aude, comme ailleurs, beaucoup disent leur lassitude : manque de reconnaissance, pression administrative, solitude face aux crises. Pourtant, ce salon montre aussi l’autre visage de la fonction : la passion du service public, l’envie d’agir, la proximité avec les habitants. Le Salon des Communes et des Territoires de l’Aude n’est donc pas un simple rendez-vous institutionnel. C’est un lieu de respiration. Une parenthèse où les élus sortent du quotidien pour échanger, se former, se soutenir. À Limoux, le débat ne sera pas seulement technique, il sera humain. Derrière chaque dossier, chaque atelier, c’est la question du sens qui se pose : que veut-on faire de nos territoires ? Quelle place accorde-t-on à ceux qui les font vivre au quotidien ? Car si les maires demeurent les premiers bâtisseurs de la République, encore faut-il leur en donner les moyens. À Limoux, le 4ᵉ Salon des Communes et des Territoires résonnera comme un rappel : sans maires, pas de démocratie locale. Et sans démocratie locale, pas de lien entre l’État et ses citoyens. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LES KULTUR’ELLES FÊTENT 10 ANS : MUSIQUE AU FÉMININ ET LUTTE CONTRE LES VIOLENCES Depuis dix ans, le festival Kultur’Elles s’est imposé comme un rendez-vous incontournable dans l’Aude, mêlant musique au féminin et engagement contre les violences et harcèlements subis par les femmes. Organisé par l’association Music’al Sol, il célèbre la créativité des artistes femmes tout en portant un message social fort. Du 6 au 8 novembre, la Salle du Bal à Aude, à Trèbes, deviendra un espace où se conjuguent la fête, la réflexion et la sensibilisation. Ici, chaque note, chaque texte et chaque performance est une occasion de questionner la place des femmes dans la société et dans le monde de la musique, mais aussi de se former et de s’informer sur la prévention des violences. Cette 10ᵉ édition propose une programmation audacieuse et diversifiée, qui met en lumière des artistes aux univers très différents mais tous engagés. L’ouverture du festival, le 6 novembre, sera confiée à DJT MAPSILVA, djette colombienne installée dans la vallée de l’Aude, qui transportera le public dans un univers électro mêlant rythmes tropicaux, tribaux et disco avec une touche sombre et intense. La soirée débutera par le vernissage des expositions de Laulec et Justine Bonnery, qui explorent la diversité des campagnes et la visibilité des minorités, ainsi que la présentation des actions du Collectif 11 Droits des Femmes, en lien avec la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes le 25 novembre. Le vendredi 7 novembre, le festival passera à une énergie rock et chanson avec Sophie Les Bas Bleus et Carmen Maria Vega. Sophie Les Bas Bleus mêle rap, rock et accordéon pour créer un univers poétique et engagé, où chaque chanson devient un cri fédérateur et festif. Carmen Maria Vega, artiste protéiforme et indomptable, revisite ses titres anciens et inédits avec un mélange de rock, chanson et électro, affirmant la puissance et la liberté de la féminité. Sur scène, elle est accompagnée du musicien Antoine Rault, qui enrichit les performances de ses arrangements subtils et inventifs. Ces concerts sont pensés pour faire réfléchir mais aussi pour mobiliser l’énergie du public, pour que chacun sente la puissance du message porté par ces artistes. Le Samedi 8 novembre, le festival fera la part belle au rap féminin avec Tracy de Sá et La Cercleuse. Tracy de Sá, véritable figure de la scène hip-hop militante, utilise sa voix et son écriture pour défendre l’autonomie des femmes et la fierté de l’identité féminine dans un milieu encore largement dominé par les hommes. La Cercleuse, collectif de cinq rappeuses, mêle textes revendicatifs et énergie festive pour créer un rap explosif, inspiré par des influences locales et internationales. Avant le concert, un moment d’échange et de sensibilisation permettra au public de dialoguer avec les artistes sur leur expérience, leur parcours et les obstacles rencontrés dans le milieu musical. Ce rendez-vous éducatif et convivial souligne la volonté du festival d’être plus qu’un événement musical : un véritable lieu d’apprentissage et de réflexion. Kultur’Elles va au-delà de la musique. Les visiteurs pourront explorer l’art de la lutte à travers les illustrations de Laulec sur la parité et les photographies de Justine Bonnery, qui documentent la diversité et la visibilité LGBTQIA+ en milieu rural. Une rétrospective photo retracera également les neuf éditions précédentes, permettant de mesurer l’évolution et l’impact du festival. En parallèle, des stages d’autodéfense féministe sont organisés les 8 et 9 novembre, pour permettre aux participantes de se former à la protection et à la défense, en lien avec les principes d’éducation populaire. La salle est pensée pour être inclusive et sécurisée, avec une décoration 100 % recyclée, un espace détente extérieur et un « prev-corner » pour l’accueil et la prévention. Cette dixième édition illustre un double enjeu : promouvoir la création musicale au féminin et renforcer la lutte contre les discriminations et violences sexistes. Elle invite le public à réfléchir sur la manière dont l’art peut être un vecteur de changement social tout en offrant des moments de plaisir et de fête collective. En donnant la parole aux femmes artistes et en ouvrant des espaces de discussion et d’apprentissage, le festival propose une alternative positive face aux inégalités et à la violence, et pose une question fondamentale : comment la culture peut-elle être un moteur de transformation pour la société ? #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci 1 800 JEUNES DANS LA CITÉ MÉDIÉVALE : LA RENTRÉE UNIVERSITAIRE À CARCASSONNE À Carcassonne, l’automne rime avec jeunesse et effervescence. Chaque année, la Ville, labellisée Site Universitaire d’Équilibre par la Région Occitanie, organise la « Nuit des Étudiants », événement phare de la rentrée universitaire. Cette soirée dépasse largement le cadre d’une simple fête. Elle est conçue comme un vecteur d’intégration et de cohésion entre les différentes promotions et filières présentes dans la cité. Plus de 1 800 étudiants ont participé à cette édition, accueillis au Centre de Congrès du Dôme, joyau architectural et scène majeure de la vie culturelle carcassonnaise. L’objectif est clair : accueillir les nouveaux venus, créer du lien et faire de la ville un espace convivial et attractif pour ses jeunes habitants. L’événement se distingue par sa double dimension festive et institutionnelle. Les étudiants y retrouvent les résultats de la Journée d’Intégration, avec la remise de récompenses pour les meilleurs challenges sportifs, tout en ayant l’occasion de rencontrer leurs aînés et de découvrir les opportunités locales. Marie-Aude Montussac, adjointe à l’Enseignement Supérieur et à la Jeunesse a accueilli personnellement les participants, entourés de nombreux élus. Au-delà de la remise de prix, les discours ont rappelé les valeurs de responsabilité, de prévention et d’engagement citoyen, soulignant l’importance d’une fête encadrée et respectueuse des règles. Mais cette événement 2025 ne se limite pas à un moment festif. Il s’inscrit dans une stratégie municipale plus vaste : développer Carcassonne en tant que ville universitaire dynamique. L’arrivée prochaine de 300 étudiants supplémentaires dès septembre avec l’installation de l’IUT au 89 rue de Verdun illustre cette volonté. La question qui se pose est celle de l’accompagnement : la ville et ses infrastructures pourront-elles soutenir l’augmentation de la population étudiante ? Logement, transports, espaces culturels et sportifs, services publics : autant de défis à relever pour transformer cette jeunesse en véritable moteur de développement local, plutôt qu’en simple flux temporaire. La Nuit des Étudiants révèle aussi les tensions et les opportunités de cette dynamique. Elle montre que la convivialité et l’intégration peuvent se conjuguer avec ambition urbaine et projet politique. Mais elle pose des interrogations sur l’avenir : comment maintenir l’attractivité tout en évitant la saturation des services et l’exclusion sociale ? Comment faire de la vie étudiante un levier de cohésion, plutôt qu’un facteur de déséquilibre ? Ces questions, déjà soulevées par la municipalité, trouvent dans cette soirée un terrain d’observation concret. Au final, la Nuit des Étudiants n’est pas seulement une fête. Elle est un laboratoire de sociabilité, un indicateur de la capacité de Carcassonne à se transformer et à accueillir sa jeunesse dans la durée. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ZAZIE, CABREL ET RUIZ À L’ARENA : LA MUSIQUE SE MOBILISE POUR LES SINISTRÉS DE L’AUDE Les flammes ont ravagé des hectares, détruit des maisons, bouleversé des vies. Mais face aux cendres, la solidarité s’organise. Le 1er décembre prochain, l’Arena de Narbonne vibrera non pas au rythme de la douleur, mais de l’espoir. À l’initiative de nos confrères du groupe La Dépêche (L’Indépendant, Midi Libre, La Dépêche du Midi, Elixir) et de la salle narbonnaise, un grand concert caritatif réunira les plus grandes voix de la chanson française au profit des sinistrés des incendies de l’été 2025. Et la liste, déjà prestigieuse, s’allonge encore : Zazie vient de confirmer sa venue. C’est un casting à la fois populaire et généreux qui s’annonce : Francis Cabrel, Olivia Ruiz, Cali, Nadau, Trois Cafés Gourmands, Anne Sila, Axel Bauer, Christophe Mali (Tryo), Madame Monsieur, Amandine Bourgeois, Sylvain Duthu (Boulevard des Airs), Alexandre Guerrero, G63, Yvan Cujious, sans oublier Gauvain Sers, qui y présentera l’un des titres de son prochain album. Sous la direction artistique d’Yvan Cujious et la direction musicale de Manu Martin, ce concert s’annonce comme un moment fort d’émotion et de fraternité. L’objectif est simple : récolter des fonds pour l’association Aude Solidarité, en première ligne depuis les incendies dévastateurs qui ont touché le département et les Corbières en juillet dernier. La billetterie, ouverte depuis le 13 octobre, connaît un succès fulgurant. Les places, vendues entre 65 et 79 €, se sont arrachées en quelques jours, témoignant d’un engouement sincère. Quelques billets restaient encore disponibles ce vendredi 17 octobre, et d’autres devraient être proposés dans les jours précédant le concert. Au-delà des artistes, c’est tout un territoire qui se mobilise. « Nous sommes des créateurs de contenus, mais nous souhaitons être présents sur les grands rendez-vous de la région », explique Fabrice Valery, délégué antennes et contenus France 3 Occitanie. France Télévisions diffusera l’événement fin décembre ou début janvier, accompagné d’appels aux dons pour prolonger la chaîne de solidarité. Le concert sera également disponible sur la plateforme en ligne du groupe audiovisuel quelques semaines après l’événement. Au fond, cette soirée ne sera pas qu’un spectacle. Elle sera un symbole. Celui d’un département meurtri mais debout, d’une culture qui refuse de rester muette face à la détresse, et d’artistes qui rappellent que la chanson française, lorsqu’elle se rassemble, peut être un formidable moteur d’unité. Zazie, Cabrel, Ruiz et les autres ne chanteront pas seulement pour divertir. Ils chanteront pour reconstruire, pour se souvenir, et surtout, pour redonner un peu de lumière à ceux que les flammes ont laissés dans l’ombre. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LISA CORTES, L’ÉTOILE QUI FAIT DANSER LA POP FRANÇAISE On ne va pas se mentir : Lisa Cortes s’impose, morceau après morceau, comme la nouvelle figure montante de la pop hexagonale. Après le succès incandescent de Enfer, la jeune chanteuse revient cet automne avec Allons danser, un titre lumineux qui s’annonce déjà comme le tube incontournable de la saison. L’énergie est contagieuse, la mélodie entêtante, et la voix — à la fois douce et affirmée — porte un message simple : celui d’une génération qui veut vibrer, bouger, respirer après la torpeur d’un été saturé de sons électro et de refrains interchangeables. Tout au long de l’été, Lisa Cortes n’a pas ménagé sa peine : festivals, concerts, showcases… Elle a enchaîné les dates sans jamais perdre ce sourire désarmant ni cette sincérité rare dans une industrie souvent calibrée. Allons danser marque pourtant un tournant. Plus pop-rock que ses précédents titres, ce nouveau morceau assume une maturité artistique et une audace mélodique qui surprend agréablement. Guitares claires, percussions organiques, arrangements soignés — tout concourt à créer une ambiance festive, sans tomber dans la facilité. L’artiste signe elle-même la composition et les paroles, confirmant un vrai talent d’autrice-compositrice. Derrière les rythmes accrocheurs, Allons danser raconte aussi un besoin collectif de se retrouver. Celui d’un public qui cherche, à travers la musique, une respiration, un lien, une émotion partagée. Lisa Cortes ne révolutionne peut-être pas la pop française, mais elle l’incarne avec une fraîcheur désarmante et une authenticité rare. Son EP, disponible sur toutes les plateformes et déjà diffusé sur les grandes radios, témoigne d’une ambition claire : offrir du plaisir, de la sincérité et une bonne dose d’énergie positive. Alors, oui, si l’on doit aller danser cet automne, ce sera sans doute sur C11.MEDIA au rythme de Lisa Cortes. 𝐋𝐢𝐬𝐚 𝐂𝐨𝐫𝐭𝐞𝐬 ☆ (@lisacortesofficiel) _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA FIESTA CAMPERA DE COURSAN, ENTRE TRADITION ET TRANSMISSION Le monde taurin ne se résume pas aux arènes de Pampelune ou de Séville. À Coursan, près de Narbonne, la passion se transmet au plus près du public. Samedi 11 octobre 2025, les arènes accueilleront la Fiesta Campera organisée conjointement par le Cercle Taurin Carcassonnais(CTC) et le Club Taurin de Coursan. Une journée placée sous le signe de la culture, de la pédagogie et du partage — autant d’ingrédients qui font de cette manifestation une véritable respiration pour les amateurs de tauromachie, mais aussi une occasion d’en découvrir les codes et les valeurs. Dès 11 heures, les élèves de l’école taurine de Béziers entreront en piste pour une Capea commentée par leur directeur. Loin des clichés sanglants souvent associés à la corrida, la capea se veut ici un exercice d’apprentissage. Les jeunes toreros affronteront de jeunes vaches de la Manade du Gran Salan, sans mise à mort, dans une ambiance de respect et de curiosité. Le geste, la précision, la grâce sont observés, analysés, corrigés. C’est toute une pédagogie de la gestuelle et du courage qui se joue dans le sable, sous les yeux d’un public souvent novice. Après la technique viendra la fête : apéritif et repas (15 euros pour les adultes, 8 euros pour les enfants) animés par les troupes sévillanes Anda Jaleo de Carcassonne et Alma de Luna de Narbonne. Une immersion andalouse où les danses, les couleurs et la convivialité viendront prolonger l’esprit taurin. L’après-midi, place à un Toreo de salon dirigé par Tomás Cerqueira, autre figure reconnue du milieu, qui guidera les volontaires dans l’apprentissage des passes, cette chorégraphie millimétrée qui lie l’homme au taureau dans une relation complexe et codifiée. Une tombola viendra clôturer cette journée où le spectacle, l’éducation et la fête se confondent dans une même énergie. Mais au-delà du programme, une question demeure : comment perpétuer une tradition qui suscite aujourd’hui autant de passion que de controverses ? La Fiesta Campera de Coursan prend le pari du dialogue et de la transmission. Plutôt que d’imposer, elle propose. Plutôt que de célébrer la confrontation, elle valorise l’apprentissage et la compréhension d’un patrimoine culturel encore bien vivant dans le sud de la France. La tauromachie, sous cette forme pédagogique et festive, trouve là un terrain d’équilibre entre le respect des animaux, l’enseignement du geste et la préservation d’un art ancestral. Reste à savoir si cette voie éducative suffira à réconcilier une tradition souvent mal comprise avec une société en quête de sens et d’éthique. C’est peut-être dans ces arènes de village, au contact des plus jeunes, que se joue l’avenir d’une culture qui refuse de disparaître dans le silence des polémiques.
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