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UNE CLASSE EN SURSIS, UN VILLAGE EN RÉSISTANCE Peut-on fermer une classe en milieu rural sans mesurer toutes les conséquences ? À Salsigne, la question ne relève plus du débat abstrait. Elle devient concrète. Pressante. Et profondément inquiétante pour les habitants. Dans un courrier adressé aux acteurs locaux et aux médias, le maire de la commune alerte sur la situation de l’école du village. Un établissement aujourd’hui menacé par une fermeture de classe. Une décision qui, selon la municipalité, reposerait sur des données incomplètes. Les chiffres sont au cœur du problème. Officiellement, 41 élèves sont recensés dans les bases administratives. Mais sur le terrain, la réalité serait différente. Les projections établies par la commune font état de 47 enfants attendus à la rentrée prochaine. Une différence significative. Et déterminante. En cause, notamment, l’impossibilité d’intégrer certains élèves dans les outils de comptabilisation actuels. Une situation technique. Mais aux conséquences très concrètes. Car c’est sur ces données que repose la décision de fermeture.
À cela s’ajoute une réalité territoriale souvent oubliée. Des enfants des communes voisines, comme Villanière ou encore Villardonnel, sont déjà scolarisés à Salsigne. Une organisation de fait. Un équilibre local. Qui pourrait être fragilisé. Car les conséquences d’une fermeture seraient immédiates. Et lourdes. Les classes restantes devraient accueillir jusqu’à quatre niveaux différents. Une organisation complexe. Qui pose une question simple : comment assurer un suivi pédagogique de qualité dans ces conditions ? Moins de temps pour chaque élève. Plus de pression pour les enseignants. Et un risque accru de difficultés scolaires. La municipalité le souligne clairement. Elle refuse que les enfants subissent une dégradation de leurs conditions d’apprentissage, même temporaire. L’expérience passée nourrit cette inquiétude. Pendant la période du Covid, des situations similaires ont déjà montré leurs limites. Organisation fragilisée. Apprentissage perturbé. Des exemples concrets. Et encore récents. Autre point de tension : le projet de regroupement pédagogique intercommunal. Sur le papier, il pourrait offrir une solution. Mais dans les faits, il ne serait pas prêt pour la rentrée prochaine. Sa mise en place nécessite du temps. Et surtout, une transition maîtrisée. La commune pointe également des interrogations juridiques. Certaines dispositions du Code de l’Éducation, de la Loi Montagne ou encore des dispositifs spécifiques aux zones rurales ne seraient pas pleinement prises en compte. Une lecture contestée. Et potentiellement contestable. Face à cette situation, la réaction est collective. Mairie, parents d’élèves, élus locaux. Tous se mobilisent. Tous refusent une décision jugée prématurée. Et tous envisagent des recours. Administratifs, si nécessaire. La mobilisation prendra une nouvelle dimension mercredi à 10h30. Une équipe de France 3 est attendue devant l’école pour couvrir le mouvement. Un moment clé. Un signal adressé au-delà du village. Car derrière cette affaire locale, une question plus large se dessine. Quelle place pour l’école en milieu rural ? Peut-on raisonner uniquement en termes de chiffres, sans considérer les réalités humaines et territoriales ? À Salsigne, la réponse semble déjà donnée. L’école n’est pas seulement un lieu d’apprentissage. Elle est un cœur. Un repère. Un lien. Et aujourd’hui, ce cœur est menacé. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CHÈQUE ÉNERGIE 2026 : QUI Y A DROIT ET COMMENT NE PAS PASSER À CÔTÉ DE CETTE AIDE ESSENTIELLE31/3/2026 FACTURES EN HAUSSE : COMMENT PROFITER DU CHÈQUE ÉNERGIE EN 2026 Alors que les factures d’énergie continuent de peser lourd dans le budget des ménages, une question revient avec insistance : qui peut réellement bénéficier du chèque énergie en 2026, et surtout, comment s’assurer de ne pas passer à côté ? Derrière ce dispositif souvent perçu comme automatique, se cache en réalité un mécanisme précis, parfois mal compris, et qui peut laisser certains foyers sur le bord du chemin. Mis en place pour soutenir les ménages aux revenus modestes, le chèque énergie constitue une aide directe pour payer les dépenses liées au logement. Chaque année, plusieurs millions de Français en bénéficient. En 2026, leur envoi débute dès maintenant. Une échéance attendue, dans un contexte où les coûts de l’électricité, du gaz ou encore du chauffage restent élevés, malgré les dispositifs de régulation. L’attribution de cette aide repose sur un système automatisé. L’administration croise les données fiscales — notamment le revenu fiscal de référence et la composition du foyer — avec des informations techniques liées au logement, comme le numéro de point de livraison d’électricité. Si ces éléments correspondent aux critères définis, le chèque est envoyé automatiquement, sans aucune démarche à effectuer. Un principe simple en apparence. Mais qui peut parfois exclure des situations particulières. Car dans les faits, certains bénéficiaires potentiels passent entre les mailles du filet. Un changement de situation, un déménagement, ou une erreur dans les données peuvent empêcher l’attribution automatique. C’est pourquoi, à partir du 1er avril, les personnes identifiées comme potentiellement éligibles mais non bénéficiaires recevront une alerte. Par courriel, SMS ou courrier. Un signal clair. Une invitation à vérifier ses droits.
Dans le même temps, un simulateur officiel sera mis en ligne. Objectif : permettre à chacun de tester son éligibilité en quelques clics. Un outil devenu indispensable, tant les critères reposent sur des paramètres précis. Le montant du chèque, lui, varie selon deux facteurs principaux : les revenus du foyer et le nombre de personnes qui le composent. Une modulation qui vise à adapter l’aide aux réalités de chaque situation. Concrètement, ce chèque peut être utilisé pour régler différentes dépenses. Les factures d’énergie du logement, bien sûr. Mais aussi les charges incluant l’énergie dans certains types d’hébergement : logements-foyers conventionnés à l’APL, résidences autonomie, établissements pour personnes âgées, ou encore unités de soins de longue durée. Dans le parc social, il peut être remis directement au bailleur pour alléger les charges locatives. Une souplesse d’usage qui renforce son utilité au quotidien. Reste une question centrale : pourquoi certains foyers éligibles ne reçoivent-ils pas automatiquement cette aide ? La réponse tient souvent à la complexité administrative. Un système basé sur des données, aussi fiable soit-il, n’est jamais infaillible. D’où l’importance, pour les ménages concernés, de rester vigilants. Et de ne pas hésiter à faire une demande si le chèque n’a pas été reçu. Car une possibilité existe. Jusqu’au 31 décembre 2026, toute personne estimant remplir les conditions peut solliciter cette aide. Un délai large. Mais encore faut-il en être informé. Et comprendre les démarches. Au fond, le chèque énergie pose une question plus large. Celle de l’accès aux droits. Dans un pays où les aides existent, mais restent parfois méconnues ou mal distribuées, comment garantir que chacun puisse en bénéficier réellement ? Le dispositif est utile. Indéniablement. Mais il révèle aussi les limites d’un système qui repose encore trop souvent sur l’automatisation et la bonne circulation de l’information. Dans un contexte économique tendu, chaque euro compte. Et pour des millions de foyers, ce chèque peut faire la différence. Encore faut-il savoir qu’on y a droit. Et surtout, ne pas le laisser passer. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DES NAVETTES GRATUITES POUR CONDUIRE LES ÉLECTEURS AUX URNES Et si le premier geste citoyen commençait… dans un bus ? À Carcassonne, la question de la participation électorale se pose chaque scrutin. Dimanche 15 mars 2026, les habitants seront appelés aux urnes pour le premier tour des élections municipales. Mais cette fois, une initiative originale entend lever un frein souvent évoqué : la mobilité. Pour permettre à chacun de se rendre facilement dans son bureau de vote, l’agglomération carcassonnaise met en place un dispositif simple et symbolique : des bus gratuits toute la journée. L’annonce a été faite par Carcassonne Agglo et son réseau de transport public RTCA. L’objectif est clair : faciliter l’accès aux bureaux de vote et rappeler que la participation électorale concerne tous les citoyens, quels que soient leurs moyens de déplacement. Car dans certaines communes ou certains quartiers, la distance, l’absence de véhicule ou la difficulté à se déplacer peuvent devenir des obstacles bien réels. Le dispositif repose sur deux lignes spéciales qui desserviront plusieurs zones stratégiques de la ville. La première, baptisée Dim1, reliera la zone de La Ferraudière à Rocadest en passant par le centre-ville. La seconde, Dim2, assurera une liaison entre la zone Pont-Rouge, le centre-ville et Rocadest. Ces bus circuleront toute la journée du dimanche 15 mars afin de permettre aux habitants de se déplacer librement vers leur bureau de vote. L’initiative ne s’arrête pas là. En cas de second tour, le dispositif sera reconduit le dimanche 22 mars. Une manière d’inscrire l’opération dans la durée et de rappeler que chaque étape du scrutin compte. Derrière cette mesure se cache un enjeu démocratique majeur : la participation électorale. Depuis plusieurs années, l’abstention progresse en France, y compris lors des élections locales. Les municipales restent pourtant le scrutin de proximité par excellence. Celui où l’on choisit les élus qui géreront la vie quotidienne de la commune : urbanisme, écoles, transports, sécurité ou encore développement économique. À Carcassonne, comme dans beaucoup de villes moyennes, les campagnes municipales mobilisent fortement les candidats et les équipes locales. Mais convaincre les électeurs de se déplacer reste un défi. Chaque voix compte. Et parfois, la différence entre deux listes peut se jouer à quelques dizaines de bulletins. C’est dans ce contexte que la gratuité des transports prend tout son sens. Elle envoie un message clair : personne ne doit renoncer à voter pour une question de transport. En facilitant les déplacements, les collectivités locales espèrent lever un frein pratique et rappeler que l’accès au vote fait partie intégrante de la vie démocratique. L’idée n’est d’ailleurs pas isolée. Dans plusieurs villes françaises, des initiatives similaires ont déjà été mises en place lors de scrutins importants. Certaines collectivités proposent des navettes, d’autres rendent les transports gratuits le jour du vote. L’objectif est toujours le même : encourager la participation et rapprocher les citoyens des urnes.
Mais la question demeure. Une mesure logistique peut-elle réellement influencer la participation électorale ? Les spécialistes de la vie politique rappellent que l’abstention s’explique par de nombreux facteurs : désintérêt pour la politique, défiance envers les élus, sentiment que le vote ne change rien. Pourtant, les obstacles matériels existent aussi. Et lorsqu’ils disparaissent, certains électeurs franchissent plus facilement le pas. À Carcassonne, la mise en place de ces bus gratuits pourrait donc avoir une portée à la fois pratique et symbolique. Pratique, parce qu’elle facilite les déplacements dans une ville où les zones commerciales et les quartiers périphériques sont parfois éloignés des centres administratifs. Symbolique, parce qu’elle rappelle que la démocratie se construit aussi dans des gestes simples. Dimanche, les bus circuleront. Les électeurs monteront peut-être à bord pour se rendre dans leur bureau de vote. Certains auront déjà fait leur choix. D’autres hésiteront encore. Mais tous auront la possibilité d’exercer ce droit fondamental. Car au fond, la question est simple. Si tout est fait pour faciliter l’accès au vote, restera-t-il encore une raison de ne pas participer ? _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À CARCASSONNE, LES OFFRES D’EMPLOI PASSENT PAR FACEBOOK : LE MARCHÉ DU TRAVAIL CHANGE DE VISAGE5/3/2026 QUAND FACEBOOK DEVIENT UN GUICHET À EMPLOI LOCAL Chercher un emploi ne passe plus toujours par les canaux traditionnels. À Carcassonne et dans ses environs, un simple groupe Facebook peut parfois remplacer une agence d’intérim ou un site spécialisé. Sur la page publique « Emploi Carcassonne », qui rassemble plus de 18 000 membres, les annonces se multiplient chaque semaine. Un signe révélateur d’un marché du travail qui se transforme. Dans l’une des dernières publications, un restaurant situé à Arzens recherche un serveur ou une serveuse expérimenté(e). Le poste proposé concerne un contrat d’environ 25 heures par semaine, principalement en service du soir, avec quelques services le midi si nécessaire. La période de travail s’étendrait de la fin avril jusqu’à septembre. Un contrat saisonnier classique dans la restauration locale, mais publié cette fois directement sur les réseaux sociaux. Le message est simple. L’établissement invite les candidats à envoyer leur candidature afin d’être étudiée. En quelques heures, la publication génère des réactions, des commentaires et des partages. Douze mentions « j’aime », plusieurs discussions, et déjà des personnes intéressées. Une dynamique rapide, presque instantanée.
Cette scène est devenue courante. Dans de nombreux territoires ruraux ou semi-urbains, Facebook agit désormais comme une place publique numérique. Employeurs et candidats s’y croisent directement, sans intermédiaire. Les recruteurs gagnent du temps. Les candidats découvrent des opportunités proches de chez eux. Le phénomène est particulièrement visible dans l’hôtellerie et la restauration. Depuis plusieurs années, ces secteurs rencontrent des difficultés de recrutement. Horaires décalés, contrats saisonniers, mobilité parfois limitée : les établissements cherchent de nouvelles méthodes pour attirer des profils. Les réseaux sociaux deviennent alors un outil efficace. Mais cette pratique révèle aussi une réalité du territoire. Dans l’Aude, les bassins d’emploi restent souvent marqués par la saisonnalité. Entre tourisme, agriculture et restauration, de nombreux postes apparaissent à l’approche de la saison estivale. Les annonces publiées dès le printemps visent à anticiper cette période d’activité intense. Les groupes Facebook spécialisés jouent ainsi un rôle inattendu. Ils rapprochent l’offre et la demande à l’échelle locale. Un restaurateur peut toucher en quelques minutes plusieurs milliers de personnes vivant dans le même secteur. Reste toutefois une question : ces nouveaux circuits remplacent-ils vraiment les dispositifs traditionnels ? Pour certains recruteurs, il s’agit plutôt d’un complément. Les annonces publiées sur les réseaux permettent d’élargir la visibilité et d’atteindre des profils qui ne consultent pas forcément les plateformes classiques. Au fond, cette évolution témoigne d’un changement plus large. Le marché du travail devient plus direct, plus immédiat, parfois plus informel. Les réseaux sociaux, conçus à l’origine pour échanger des messages ou partager des photos, deviennent aussi des outils de recrutement. À Carcassonne comme ailleurs, une simple publication peut aujourd’hui ouvrir la porte à un emploi. Une preuve supplémentaire que, dans le monde du travail aussi, la transformation numérique continue de redessiner les habitudes. _________________________________________________________________ Ludovic bEUZERON, Journaliste indépendant C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci JE T’AIME MON AMOUR ET C’EST POUR TOUJOURS Chaque année, le 14 février revient avec ses roses, ses dîners aux chandelles et ses messages parfois hésitants tapés sur un téléphone. Mais derrière la fête commerciale souvent caricaturée, la Saint-Valentin reste d’abord une affaire de mots. Les mots que l’on repousse, ceux que l’on n’ose pas, ceux que l’on pense évidents mais que l’on ne dit jamais. Car aimer ne suffit pas toujours. Encore faut-il l’exprimer. Dans un quotidien pressé, entre travail, enfants et obligations, combien de couples prennent réellement le temps de se parler ? Combien de sentiments restent enfermés par pudeur, par habitude ou par peur du ridicule ? La réalité est simple : on pense souvent que l’autre sait. Pourtant, l’autre attend parfois de l’entendre. La Saint-Valentin devient alors une occasion utile. Non pas une obligation romantique, mais un prétexte. Celui d’interrompre le rythme, de se poser et de dire quelque chose de vrai. Pas forcément grand. Pas forcément poétique. Juste sincère. Un « merci d’être là ». Un « je suis fier de nous ». Ou simplement un « je t’aime ». C’est pourquoi nous vous proposons aujourd’hui de franchir le pas. Auditeurs, auditrices, téléspectateurs, téléspectatrices : laissez votre déclaration à la personne qui partage votre vie. Une phrase, un souvenir, une promesse ou même une maladresse pleine de tendresse. Nous relaierons vos messages pour qu’ils soient entendus. Parce que parfois, quelques mots publics valent mieux qu’un long silence privé. Et qui sait ? Ce message que vous hésitez à écrire depuis des mois pourrait bien devenir le plus beau moment de cette journée. Alors à vous : quelle est la phrase que vous n’avez jamais osé dire à votre moitié ? _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration - Eluna BEUZERON, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA CLAVELÉE OVINE, UNE MENACE SANITAIRE QUI ALARME LA FILIÈRE ET MET L’ÉTAT AU DÉFI La France se croyait à l’abri. Depuis plus de soixante ans, la clavelée ovine avait disparu du paysage sanitaire national. Mais en ce début d’année 2026, le spectre d’un retour brutal plane de nouveau sur les élevages. La Coordination Rurale tire la sonnette d’alarme et appelle l’État à agir sans attendre, face à une menace jugée imminente pour la filière ovine. Maladie virale extrêmement contagieuse, la clavelée ovine touche exclusivement les moutons et les chèvres. Non transmissible à l’homme, elle n’en demeure pas moins redoutable. Fièvre élevée, lésions cutanées sévères, croûtes épaisses et douloureuses, parfois surinfectées : les symptômes sont lourds et l’évolution peut être rapide. La transmission s’effectue aussi bien par contact direct que par l’environnement, via la litière, le matériel, l’alimentation ou les insectes. Deux formes coexistent. L’une, suraiguë, entraîne des mortalités rapides. L’autre, plus insidieuse, progresse silencieusement et favorise une diffusion massive avant même que l’alerte ne soit donnée. Endémique dans certaines régions du Moyen-Orient et du Maghreb, la maladie constitue aujourd’hui une menace sanitaire majeure pour l’élevage européen. Depuis le printemps 2025, des foyers ont été identifiés en Grèce, aux portes de l’Union européenne. Un signal jugé extrêmement préoccupant par les organisations professionnelles, d’autant que la clavelée est classée au niveau européen comme maladie de catégorie A, impliquant une déclaration obligatoire et une éradication immédiate en cas d’apparition.
Les conséquences d’une introduction sur le territoire français seraient lourdes. Abattages sanitaires, restrictions de mouvements des animaux, désorganisation des élevages, pertes économiques considérables. Pour la filière ovine, déjà fragilisée par des crises successives, un nouveau choc pourrait s’avérer fatal. La Coordination Rurale le martèle : le secteur ne survivrait pas à une crise sanitaire évitable. Face à cette menace, un constat s’impose. Aucun traitement curatif n’existe contre la clavelée ovine. Seule la prévention vaccinale permet de contenir la maladie. Un vaccin est disponible, mais encore faut-il qu’il soit accessible en quantité suffisante et mobilisable rapidement. Or, selon la CR, l’anticipation fait aujourd’hui défaut. L’organisation agricole redoute un scénario déjà vécu, celui de la fièvre catarrhale ovine, où l’impréparation de l’État avait conduit à une crise sanitaire et économique majeure. Elle réclame une veille sanitaire renforcée, aux frontières comme sur le territoire national, ainsi que la constitution immédiate d’un stock stratégique de vaccins. Attendre l’apparition de foyers pour réagir serait, selon elle, une faute lourde de conséquences. Chaque jour perdu pourrait se payer cher. Très cher. La CR appelle donc le gouvernement à prendre ses responsabilités sans délai. À agir avant qu’il ne soit trop tard. Car derrière les chiffres et les protocoles sanitaires, ce sont des exploitations, des emplois et un modèle d’élevage qui sont en jeu. La question est désormais posée : la France saura-t-elle tirer les leçons du passé pour éviter une nouvelle crise annoncée ? _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE FACE À LA CHALEUR : 2025, UNE ANNÉE QUI CONFIRME L’ACCÉLÉRATION CLIMATIQUE Le froid de ce début d’année 2026 pourrait presque faire oublier l’essentiel. Pourtant, les chiffres sont là, implacables. L’année 2025 qui vient de s’achever s’impose comme la deuxième plus chaude jamais enregistrée dans l’Aude depuis le début des relevés en 1947. Un constat lourd de sens, qui dépasse largement la simple addition de records météorologiques et interroge profondément l’avenir climatique du territoire. Avec une anomalie de +1,48 °C par rapport aux normales 1991-2020 pour les températures moyennes agrégées, 2025 s’inscrit dans une dynamique désormais bien installée. Elle se place juste derrière 2022, mais devant 2023 et 2024. Autrement dit, les quatre années les plus chaudes vécues en près de 80 ans sont… les quatre dernières. Une réalité qui bouscule les repères et rappelle que le changement climatique n’est plus une projection, mais une expérience quotidienne. Cette tendance ne relève pas d’un accident isolé. 2025 marque la douzième année consécutive avec un excès de température dans l’Aude. Les maximales moyennes ont, elles aussi, dépassé les normales, avec un excédent de +1,82 °C. Même si les records absolus n’ont pas été systématiquement battus, le phénomène le plus marquant reste la multiplication des journées très chaudes. Celles où le thermomètre dépasse les 35 °C, parfois les 40 °C. Un seuil autrefois exceptionnel, désormais de plus en plus fréquent. L’été 2025 restera, à ce titre, dans les mémoires. Dès février, l’année avait donné de premiers signaux inquiétants avec un écart de +2 °C par rapport à la normale. Mais c’est bien la période estivale qui a frappé le plus fort. Juin 2025 est devenu le mois de juin le plus chaud jamais observé dans l’Aude, avec une moyenne supérieure de 4,1 °C aux normales. À Durban-Corbières, 14 journées à plus de 35 °C ont été recensées, contre moins d’une habituellement. À Carcassonne, le seuil des 40 °C a été franchi dès le mois de juin, une première depuis le début des relevés en 1948. Août n’a fait que confirmer cette tendance, avec un excédent thermique de +2,2 °C. Sans flambée spectaculaire de records quotidiens, mais avec une accumulation de journées suffocantes. Sur l’ensemble de l’été, Durban et Carcassonne ont enregistré un nombre inédit de journées à plus de 40 °C. Une chaleur durable, éprouvante, qui pèse sur les organismes, les infrastructures et les activités économiques. À cette hausse des températures s’ajoute une autre fragilité persistante : l’eau. Malgré un mois de décembre 2025 très arrosé, avec près de 127 mm de pluie en moyenne, l’année reste marquée par un déficit hydrique. 2025 est la cinquième année consécutive plus sèche que la moyenne. L’année hydrologique, de septembre 2024 à août 2025, affiche seulement 81 % des précipitations normales. Certaines zones, comme la Montagne Noire, ont été relativement épargnées. D’autres, notamment les Corbières et le Minervois, restent durablement déficitaires. Cette inégale répartition de l’eau accentue les tensions sur les milieux naturels, l’agriculture et la ressource potable. Elle rappelle que quelques épisodes pluvieux intenses, aussi salutaires soient-ils, ne suffisent plus à compenser des mois de sécheresse récurrente. Depuis le début des années 2000, les années déficitaires en pluie sont devenues presque aussi nombreuses que celles enregistrées sur toute la seconde moitié du XXe siècle. Au fond, 2025 ne raconte pas une anomalie passagère. Elle confirme une trajectoire. Celle d’un territoire confronté à une hausse durable des températures et à une pression croissante sur l’eau. Une réalité qui pose une question centrale : comment adapter durablement l’Aude à ce nouveau climat, sans attendre que l’exception devienne définitivement la norme ? _________________________________________________________________ Christopher GREEN, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : LE PERMIS DE CONDUIRE EN ÉCHANGE D’UN ENGAGEMENT CITOYEN, UNE OPPORTUNITÉ QUI FAIT SES PREUVES À Carcassonne, le permis de conduire n’est pas seulement une question de mobilité. Il devient aussi un acte d’engagement. Depuis vingt ans, la Ville propose à des jeunes de financer une partie de leur permis en contrepartie d’une action bénévole. Une idée simple, presque évidente, mais qui continue de répondre à une réalité sociale bien ancrée. Les inscriptions pour l’édition 2026 de la Bourse aux permis viennent d’ouvrir. Le dispositif s’adresse aux adolescents et jeunes adultes âgés de 14 à 25 ans, domiciliés à Carcassonne depuis au moins un an. Objectif affiché : lever un frein majeur à l’autonomie. Car, pour beaucoup, le coût du permis reste un obstacle décisif à l’accès à l’emploi, à la formation ou simplement à une vie sociale plus indépendante. La municipalité propose ainsi une aide financière adaptée à la situation familiale du candidat. Le montant accordé varie en fonction du quotient familial. Deux parcours sont concernés. Le permis B ou la conduite accompagnée pour les 16-25 ans, et le permis AM, dédié aux deux-roues, pour les 14-18 ans. Une réponse ciblée à des besoins concrets, à un âge où chaque euro compte.
Mais cette aide n’est pas automatique. Elle repose sur un principe fondateur : l’engagement citoyen. Les candidats doivent présenter un projet d’action bénévole, à réaliser au sein d’une structure locale. Les domaines sont larges et volontairement ouverts. Sport, culture, solidarité, environnement, actions humanitaires, lutte contre le handicap ou les discriminations, vie étudiante. Autant de terrains où l’implication des jeunes peut faire la différence. La sélection se fait ensuite sur dossier. Une commission composée d’élus municipaux étudie les candidatures de manière anonyme. Ni nom, ni parcours personnel. Seul compte le contenu du projet. Son utilité, sa cohérence, son originalité. Un choix assumé, qui vise à garantir l’équité et à valoriser l’idée plutôt que le profil. Derrière ce dispositif, une philosophie claire se dessine. Donner pour recevoir. Ou plutôt recevoir en donnant. La Bourse aux permis ne se limite pas à un soutien financier. Elle encourage la responsabilité, le sens de l’intérêt général et l’implication locale. Elle rappelle que la mobilité n’est pas qu’une affaire individuelle, mais aussi un levier collectif. À l’heure où l’on parle souvent de désengagement de la jeunesse, ce programme propose une autre lecture. Celle de jeunes prêts à s’investir, à condition qu’on leur en donne les moyens. Et si cette formule, éprouvée depuis deux décennies, était une piste à généraliser ailleurs ? La question mérite d’être posée. Les candidats ont jusqu’au vendredi 20 février pour déposer leur dossier. Une date butoir, mais surtout une chance à saisir. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci AUDE : FACE AUX RISQUES CLIMATIQUES, L’URGENCE D’UNE NOUVELLE STRATÉGIE L’Aude n’a plus vraiment le choix. Le territoire affronte, année après année, des épisodes climatiques qui s’intensifient, se rapprochent et surprennent par leur violence. Incendies soudains, crues brutales, sols saturés, forêts fragilisées : le département est devenu un laboratoire involontaire du dérèglement climatique. La question n’est plus de savoir si un prochain événement majeur surviendra, mais quand et comment y faire face. L’incendie qui a ravagé le massif des Corbières en 2025, touchant seize communes, a rappelé que les phénomènes extrêmes ne sont plus des exceptions. Ils dessinent un nouvel avenir, parfois inquiétant, souvent imprévisible. Alors, comment protéger durablement un territoire aussi exposé ? Qui finance les réparations, les reconstructions, les adaptations ? Et surtout, comment vivent celles et ceux qui se trouvent en première ligne ? Le feu de 2025 reste une cicatrice encore visible. Des hectares entiers ont disparu en quelques heures. Des habitants ont dû quitter leurs maisons en pleine nuit. Des entreprises ont perdu leurs outils de travail. Certains villages, qui n’avaient jamais connu un tel sinistre, ont réalisé brutalement leur vulnérabilité. Cet épisode n’est pas isolé : il s’inscrit dans une série de signaux déjà perceptibles. Chaque automne, la crainte des inondations revient. Certaines communes du littoral et de l’arrière-pays composent désormais avec des sols saturés et un risque constant de débordement. Les assureurs, eux, alertent sur la hausse des indemnisations. Les élus locaux s’interrogent sur les chantiers nécessaires. Les habitants, enfin, oscillent entre résilience, fatigue et inquiétude. Peu osent le dire, mais beaucoup redoutent que la prochaine catastrophe dépasse les capacités locales.
Face à ces menaces, plusieurs initiatives émergent. Des programmes de débroussaillement ont été renforcés dans les Corbières. Des ouvrages hydrauliques sont en cours de consolidation dans certaines vallées sensibles. Les communes côtières révisent leurs plans d’urbanisme. Mais ces efforts suffisent-ils ? Certains experts rappellent que l’Aude combine plusieurs faiblesses : un climat devenu plus sec en été, des épisodes méditerranéens capables de déverser des mois de pluie en quelques heures, et une forte dispersion des zones habitées, parfois difficiles à protéger rapidement. Les maires des petites communes demandent plus de moyens. Les agriculteurs, eux, s’interrogent sur l’avenir de leurs terres. Les habitants veulent savoir si les risques sont mieux anticipés, mieux cartographiés, mieux expliqués. Le débat se déplace : il ne s’agit plus seulement de réparer après coup, mais de transformer pour réduire la vulnérabilité. Alors, comment agir ? Le financement reste une question centrale. Les assurances absorbent, mais augmentent. L’État soutient, mais ne peut pas tout couvrir. Les collectivités adaptent, mais doivent faire des choix. À l’échelle locale, certains imaginent déjà des solutions plus ambitieuses : renforcer les formations aux risques, développer la culture du réflexe d’urgence, accélérer les travaux de prévention, repenser certains usages du territoire. D’autres proposent d’intégrer davantage les habitants aux décisions, notamment dans les zones les plus exposées. Et une question demeure, peut-être la plus sensible : faut-il continuer à construire dans les secteurs vulnérables ? Beaucoup redoutent que l’on repousse encore ce débat, pourtant essentiel. L’Aude avance, parfois lentement, parfois en réaction. Le territoire invente, s’adapte, teste. Mais l’accélération du climat impose une autre temporalité. Les phénomènes extrêmes ne laissent plus de répit. Ils rappellent que de nouveaux choix devront être faits, collectivement, lucidement, rapidement. Une chose est sûre : la prévention coûtera toujours moins cher que la reconstruction. Et plus encore qu’un enjeu technique, il s’agit d’un enjeu humain. Celui de protéger durablement un territoire qui refuse de céder face au climat, mais qui ne peut plus se permettre de le sous-estimer. _________________________________ Christopher GREEN, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LÉZIGNAN-CORBIÈRES RENFORCE SON DISPOSITIF DE SÉCURITÉ À Lézignan-Corbières, la sécurité prend un tournant concret. La municipalité vient d’inaugurer ses nouveaux locaux de Police municipale, un équipement pensé pour répondre à une inquiétude diffuse : comment garantir la tranquillité d’une ville en pleine mutation, où la population attend plus de présence, plus de prévention et plus de contrôle ? Derrière les discours institutionnels, un fait demeure : investir dans la sécurité est devenu un marqueur politique aussi essentiel que surveillé. Et la Ville assume pleinement cette stratégie. Le bâtiment fraîchement ouvert se distingue d’abord par sa modernité. Tout y est conçu pour fluidifier le contact entre habitants et forces de l’ordre : une salle d’attente dédiée, un accueil plus structuré, un personnel qualifié pour orienter et traiter les demandes. Mais c’est surtout la montée en puissance technologique qui retient l’attention. Le Centre de Supervision Urbain compte déjà 75 caméras de vidéoprotection. Il en affichera 90 dès le début de l’année. Derrière les écrans, une présence quotidienne de 7 h 30. À cela s’ajoutent 20 agents mobilisés sept jours sur sept. La Ville mise clairement sur un modèle hybride : proximité au sol, vigilance numérique en continu.
Reste une question centrale : ce déploiement suffit-il à répondre aux défis locaux ? L’investissement traduit une volonté politique forte et une adaptation aux usages contemporains de la sécurité. Mais l’efficacité réelle de ces dispositifs dépendra de la capacité à articuler surveillance, présence humaine et dialogue citoyen. La démarche a le mérite de fixer un cap clair — celui d’une ville qui choisit d’assumer la prévention active et la maîtrise de son espace public. Aux habitants désormais de juger si cette montée en puissance se traduit, au quotidien, par un mieux-vivre tangible. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci « LA RADICALISATION N’EST PAS LE PROPRE DES MÉTROPOLES » : À TRÈBES, LE MAIRE ÉRIC MENASSI TÉMOIGNE DE LA VIGILANCE DU QUOTIDIEN Il sait ce que signifie « gérer l’imprévisible ». Le 23 mars 2018, sa commune de Trèbes, dans l’Aude, entrait tragiquement dans l’histoire : un terroriste tuait quatre personnes, dont le gendarme Arnaud Beltrame, lors d’une prise d’otages au Super U. Sept ans plus tard, le maire Éric Menassi continue d’en parler avec gravité, mais aussi avec lucidité. À ses yeux, la menace terroriste n’est pas lointaine, ni réservée aux grandes villes. Elle se niche désormais partout, dans les campagnes, les petites communes, au détour d’un supermarché ou d’une école. « La radicalisation n’est pas le propre des métropoles », répète-t-il, comme un avertissement. En 2019, le maire de Trèbes avait prêté son témoignage à la plateforme nationale Faire face ensemble, lancée par le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale (SGDSN). Ce programme de sensibilisation Vigipirate, accessible au grand public, visait à mieux comprendre la menace terroriste et à diffuser les bons réflexes. Trois heures de contenu pédagogique, des modules interactifs et des témoignages. Aux côtés d’Amaury, rescapé du Bataclan, Éric Menassi y évoquait le rôle du maire face au terrorisme : un acteur de proximité, mais aussi un relais essentiel de la sécurité nationale. « La sécurité est l’affaire de tous. De l’État, bien sûr, mais aussi des collectivités », rappelait-il alors, insistant sur le rôle des élus locaux, à la fois vigies et gestionnaires de crise.
Depuis, il n’a cessé de s’impliquer sur ce terrain. Dans le cadre d’une mission confiée par l’Association des maires de France, il forme aujourd’hui ses collègues à la prévention et à la gestion des situations d’urgence. Un travail patient, souvent discret, mais indispensable. « On nous demande de nous préparer à l’imprévisible », résume-t-il, conscient de l’immense responsabilité qui pèse sur les épaules des maires. Car dans les petites communes, les moyens sont limités, les effectifs réduits, mais la menace bien réelle. Pour Éric Menassi, l’expérience de Trèbes reste un rappel douloureux : celui que la vigilance ne doit pas faiblir, même loin des grandes agglomérations. Au fond, son message est clair : la sécurité locale n’est plus une question abstraite. Les signaux faibles – comportements isolés, discours radicaux, tensions sociales – doivent être observés, partagés, traités avant qu’ils ne dégénèrent. La lutte contre la radicalisation n’est plus un enjeu parisien, c’est un défi territorial. Et les maires, en première ligne, apprennent à conjuguer réactivité et résilience. Dix ans après le 13 Novembre, sept ans après les drames de l’Aude, le maire de Trèbes rappelle avec une sobriété glaçante que la menace évolue, s’adapte, et que la meilleure défense reste la conscience collective. Lien plateforme : https://vigipirate.gouv.fr/ _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci PARTOUT SUR LA PLANÈTE, DES VOIX S’ÉLÈVENT : EXIGER LA PAIX AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD Cette année encore, le rendez-vous est immuable. Dimanche 9 novembre, à Peyriac-Minervois, un rassemblement pacifiste aura lieu à 11h devant le monument dédié à Louis Barthas, figure emblématique de la Première Guerre mondiale et témoin des « fusillés pour l’exemple ». Une cérémonie organisée par la Libre Pensée, le Mouvement de la Paix, le cercle Louis Barthas et la Ligue des Droits de l’Homme. Un hommage, mais surtout un cri d’alerte. Car au moment où l’on s’apprête à honorer la mémoire de soldats exécutés pour avoir refusé l’absurdité de la guerre, les grandes puissances semblent prêtes à replonger le monde dans une nouvelle spirale de confrontation. Les chiffres donnent le vertige. Selon les données compilées par plusieurs organismes internationaux, les dépenses militaires globales ont bondi de 9,4 % en un an, atteignant 2 718 milliards de dollars en 2024, un record historique. L’OTAN exige désormais de ses membres un effort accru : passer de 2 % du PIB consacrés aux armées à 5 % d’ici 2035. Une trajectoire assumée comme stratégique, mais qui interroge. Pendant ce temps, les budgets sociaux s’érodent. En France, le gouvernement augmente les crédits militaires de près de 7 milliards d'euros cette année tout en durcissant l’accès à certains droits pour les malades, les personnes handicapées ou les retraités. Une question dérangeante surgit : dans un pays où chaque contribuable finance déjà 973 dollars de dépenses militaires par an, selon les estimations disponibles, quels doivent être les priorités ? La même logique s’observe ailleurs. 1 026 dollars par habitant en Russie. 1 728 dollars en Ukraine. 4 989 dollars en Israël. Des sommes colossales dont les effets sont visibles : destruction des infrastructures, appauvrissement massif, fuite des compétences. À Gaza, selon plusieurs agences de l’ONU, 85 % des écoles seraient aujourd’hui détruites, privant plus de 600 000 enfants d’accès à l’éducation. En Israël, la guerre provoque une crise sociale et économique profonde : départ de travailleurs étrangers, tensions démographiques, hausse de la pauvreté. En Russie, plus de 150 000 informaticiens ont quitté le pays depuis le début de l'invasion de l’Ukraine, créant un choc pour des secteurs stratégiques. Partout, la même mécanique : plus de soldats, moins d’avenir. Avec l’effort de guerre vient la répression. En Ukraine, de nombreux témoignages et enquêtes évoquent des rafles pour enrôler de force des hommes en âge de combattre. En Russie, la contestation est étouffée, les ONG muselées. Dans d'autres pays, les manifestations contre la guerre ou en soutien à la population palestinienne sont restreintes, quand elles ne sont pas purement interdites. Ceux qui dénoncent les bombardements sur Gaza, qualifiés de « génocidaires » par certains acteurs politiques ou humanitaires, sont souvent accusés d’antisémitisme ou de soutien au terrorisme. La conséquence est la même : la critique devient suspecte. La guerre, elle, avance. Face à cette spirale, le rassemblement de Peyriac-Minervois veut rappeler une évidence simple et pourtant oubliée : la paix n’est jamais automatique. Elle s’arrache. En rendant hommage aux fusillés pour l’exemple, ces hommes exécutés pour avoir refusé de tuer, les organisateurs entendent rejeter la logique implacable de « l’inévitable guerre ». Refuser l’idée qu’il serait normal de sacrifier hôpitaux, écoles, salaires et libertés publiques au nom de budgets militaires toujours plus ambitieux. La question n’est plus : « Peut-on faire autrement ? » mais : « Combien de temps pourra-t-on continuer ainsi ? » L’histoire nous enseigne une vérité cruelle : la guerre est toujours une décision politique, jamais une fatalité. Ceux qui se rassembleront ce dimanche n’ont pas l’illusion de changer le monde en un jour. Mais ils rappellent que, face à la dérive belliciste, le silence serait une démission. Défendre la paix, c’est défendre un modèle de société. C’est aussi refuser de voir nos démocraties renoncer, progressivement, à leur liberté et à leur humanité. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ACCÈS AUX SOINS : LE BASSIN CARCASSONNAIS FACE À L’URGENCE MÉDICALE Carcassonne tire la sonnette d’alarme. Dans un territoire déjà fragilisé par la désertification médicale, la situation devient critique : de plus en plus d’habitants vivent sans médecin traitant. Selon les dernières données publiées par la CPTS du Bassin carcassonnais et la MSA Grand Sud, la hausse atteint un niveau inquiétant — +77 % en quatre ans. Derrière ces chiffres, ce sont des milliers de patients livrés à eux-mêmes, sans suivi, sans repère, parfois sans espoir. Entre 2020 et 2025, le nombre d’adultes sans médecin traitant est passé de 4 337 à 7 708. Aujourd’hui, près de 15 % des habitants majeurs du bassin carcassonnais n’ont plus de praticien référent. Le phénomène touche désormais toutes les générations, y compris les plus âgées : chez les plus de 70 ans, le taux a plus que doublé, frôlant désormais les 10 %. “Ces chiffres traduisent une dégradation constante de l’accès aux soins primaires, liée à la baisse du nombre de généralistes, au vieillissement des praticiens et à la dynamique démographique du territoire”, résume le docteur Anne Mandonnaud, présidente de la CPTS. Le constat est encore plus sévère pour les assurés agricoles. Selon l’analyse de la MSA Grand Sud, 15,1 % d’entre eux — soit près d’un sur six — n’ont plus de médecin traitant déclaré. Et parmi les plus touchés, les malades chroniques en affection de longue durée (ALD). Quarante-sept d’entre eux sont actuellement sans suivi médical, dont 75 % résident à Carcassonne. “Ces patients, souvent âgés, isolés et fragiles, sont ceux qui devraient être les mieux accompagnés, et pourtant, ils sont les plus délaissés”, déplore le docteur Xavier Tauzin, médecin-conseil à la MSA. “Dans les campagnes, les distances s’allongent, les cabinets ferment, et certains renoncent tout simplement à se soigner. Le risque, c’est l’aggravation silencieuse des maladies et un recours tardif aux urgences.” Face à ce constat, la CPTS et la MSA ont décidé de ne pas se résigner. Depuis un an, elles expérimentent des dispositifs concrets pour enrayer cette spirale. Premier outil : une procédure unique de demande de médecin traitant, accessible en ligne. Chaque patient sans médecin peut déposer sa requête ; un chargé de mission analyse ensuite la situation, contacte l’usager et oriente vers la solution la plus adaptée. Objectif : qu’aucune demande ne reste sans réponse. Deuxième levier : le dispositif DALIA, pour les patients atteints d’une affection chronique. Repérés par les professionnels de santé du territoire, ces malades bénéficient d’un accompagnement sur mesure : suivi médical coordonné, lien avec les infirmiers, pharmaciens, assistants médicaux, services sociaux… “DALIA, c’est une chaîne humaine qui reconstitue le maillage médical là où il s’est défait”, explique Anne Mandonnaud. “Nous devons garantir la continuité du soin, même quand le médecin traitant fait défaut.” Enfin, la téléconsultation assistée Omedys offre une solution immédiate aux patients non concernés par les ALD. Une salle dédiée, ouverte à la Maison Médicale de Garde de Carcassonne, permet d’effectuer une consultation en visio avec un médecin, accompagné sur place par un professionnel de santé. Grâce à du matériel connecté, le diagnostic est affiné, les ordonnances délivrées, et un suivi assuré via un dossier médical partagé. Une manière pragmatique d’apporter une réponse humaine à la fracture numérique et médicale. Derrière ces innovations, une philosophie : la coordination territoriale. Travailler ensemble plutôt que subir. La CPTS collabore désormais étroitement avec la CPAM, l’ARS Occitanie, la MSA, les collectivités et les syndicats médicaux. Une dynamique de terrain qui mise sur la coopération plus que sur la centralisation. “Nous ne pouvons plus attendre un grand plan national qui ne viendra peut-être jamais”, tranche un médecin carcassonnais. “Les solutions doivent émerger ici, sur le terrain, avec ceux qui connaissent la réalité locale.” Mais la question de fond demeure : que devient une société quand elle n’assure plus à chacun un accès égal au soin ? Car derrière les statistiques, il y a des vies suspendues à un rendez-vous médical qui n’arrive pas. Des patients diabétiques qui ne renouvellent plus leur traitement, des personnes âgées qui renoncent à se déplacer, des familles qui multiplient les passages aux urgences faute de médecin référent. Le risque n’est plus seulement sanitaire, il devient social. Si le Bassin carcassonnais expérimente aujourd’hui des solutions, c’est aussi pour alerter. Sans politique volontariste, sans attractivité renforcée pour les jeunes médecins, sans soutien logistique aux structures locales, la fracture médicale s’élargira encore. Ce territoire, au cœur de l’Occitanie, illustre une réalité française : la médecine de proximité est en danger, mais pas condamnée — à condition de ne pas baisser les bras. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE SALON DES COMMUNES DE L’AUDE DÉBARQUE À LIMOUX : UN SIGNE FORT POUR LA RURALITÉ Après Narbonne et Carcassonne, c’est à Limoux que battra, le temps d’une journée, le cœur institutionnel du département. Le 4e Salon des Communes et des Territoires de l’Aude s’y tiendra dans quelques jours, au sein du flambant neuf pôle culturel intercommunal La Tuilerie. Une première pour la Haute Vallée et un symbole assumé par l’Association des Maires de l’Aude (AMA), qui revendique un ancrage territorial équilibré. « Il n’y a pas de petit maire, il n’y a que des grands maires de petites communes », a rappelé son président Éric Ménassi, reprenant la maxime de Roger Adivèze, ancien maire d’Alairac. Une phrase simple, mais qui dit tout : dans un département où cohabitent stations littorales, bourgs ruraux et bastides historiques, la cohésion des territoires est un enjeu politique autant que moral. Ce choix de Limoux n’a rien d’anodin. Pierre Durand, maire de la ville et président de la communauté de communes, parle d’un « coup de projecteur bienvenu sur un territoire souvent oublié ». Pour lui, accueillir ce rendez-vous dans La Tuilerie — un équipement culturel de 29 millions d’euros — relève presque du symbole. « Ce salon illustre la solidarité territoriale que nous prônons au quotidien. Nous sommes un collectif, et cette manifestation en est la preuve concrète. » En plaçant cette édition au cœur d’un territoire rural, l’AMA veut rappeler que la modernité et l’innovation ne sont pas l’apanage des grandes villes. C’est aussi une manière d’encourager le dialogue entre élus urbains et ruraux, entre collectivités aux réalités économiques très différentes, mais qui partagent les mêmes défis : transition écologique, sécurité, services publics, ou encore adaptation climatique. Près de 2 000 participants sont attendus à Limoux. Maires, adjoints, conseillers, agents territoriaux, ingénieurs ou secrétaires de mairie : une mosaïque d’acteurs publics réunie autour d’une dizaine d’ateliers très concrets — troubles de voisinage, cybersécurité, revégétalisation, développement du photovoltaïque… À cela s’ajouteront 97 stands d’entreprises et d’institutions, de la chambre d’Agriculture à Eiffage, en passant par Marcou Habitat ou la préfecture. « Nous avons dû refuser des exposants, confie Éric Ménassi. Le succès de ce salon prouve l’intérêt croissant pour ces rencontres, il nous faudra faire encore plus grand l’an prochain. » Un engouement qui traduit la vitalité d’un monde local souvent caricaturé, mais bien plus dynamique qu’on ne le croit. En vérité, ce salon dépasse le simple cadre d’un événement institutionnel. Il incarne une volonté politique : celle de maintenir un équilibre entre la métropole et la campagne, entre la vitrine du littoral et la profondeur du pays. Dans un contexte où la fracture territoriale nourrit le désenchantement démocratique, le choix de Limoux sonne comme un rappel : la ruralité n’est pas un vestige, mais un pilier de la République. C’est là que se jouent, discrètement mais concrètement, les politiques de demain. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CHANGEMENT D’HEURE 2025 : UNE HEURE DE SOMMEIL GAGNÉE, MAIS À QUEL PRIX ? Ce week-end, nos montres vont reculer d’une heure. Dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre 2025, à 3 h du matin, il sera de nouveau 2 h : une heure de sommeil gagnée, comme un petit cadeau tombé du ciel. Un rituel bien installé, presque banal. Pourtant, derrière ce geste automatique, une question s’impose : que vaut encore ce dispositif imaginé il y a presque cinquante ans ? Instauré en 1976, le changement d’heure devait permettre de consommer moins d’électricité grâce à un meilleur usage de la lumière naturelle. Mais les économies d’énergie se sont réduites au fil du temps, au point d’être aujourd’hui jugées très limitées. Dans les faits, le passage à l’heure d’hiver bouleverse surtout notre rythme de vie. Les soirées plongent plus tôt dans le noir. Le manque de lumière se fait sentir. Le sommeil se décale. L’humeur peut vaciller. Les médecins notent régulièrement fatigue, irritabilité, troubles du sommeil. Et pendant que les Français ajustent leur réveil, le débat sur la suppression du changement d’heure revient, chaque année, sans jamais aboutir. Gagner une heure, est-ce vraiment un progrès si nos journées y perdent leur clarté ? La question n’est plus anecdotique. À l’heure où l’Europe hésite à conserver ce système, le décalage horaire saisonnier pourrait bien devenir un vestige du passé. En attendant, il faut s’adapter : anticiper le changement, se coucher sans trop déplacer ses habitudes, prendre l’air pour adoucir la transition. Une heure supplémentaire, c’est agréable. Mais la vraie question demeure : pourquoi continuer si les bénéfices disparaissent ? La France recule d’une heure… mais avance-t-elle vraiment ? _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ÉLEVAGES SOUS HAUTE SURVEILLANCE : LE VIRUS QUI INQUIÈTE LA FRANCE Trois foyers récents en Occitanie rappellent que la dermatose nodulaire bovine n’est pas une menace abstraite. Cette maladie virale, qui provoque nodules cutanés et fièvre chez les bovins, se propage rapidement et menace directement les filières d’élevage françaises. Depuis hier, l’État impose des restrictions strictes : interdiction des rassemblements de bovins – foires, concours, salons –, suspension des marchés d’élevage dans les zones réglementées, et interdiction de toute sortie de bovins hors du territoire métropolitain jusqu’au 4 novembre inclus. Une levée des mesures sera envisagée le 5 novembre si la situation sanitaire le permet, mais pour de nombreux éleveurs, le stress et l’incertitude demeurent. Dans l’Aude, 86 communes sont désormais en zone de surveillance. Les bovins ne peuvent plus se déplacer, ni à l’intérieur ni hors de la zone, et la vaccination devient obligatoire, financée par l’État. Ces contraintes, bien que nécessaires pour contenir le virus, posent des défis logistiques et économiques considérables. « Chaque jour de retard dans la commercialisation des animaux représente une perte importante pour notre exploitation », confie un éleveur audois sous couvert d’anonymat. La dermatose nodulaire n’est pas qu’une menace sanitaire : elle perturbe toute une filière, de l’élevage à l’exportation, et pourrait avoir des conséquences durables si la propagation se poursuivait. En Europe, des foyers récents en Italie, Bulgarie et Hongrie montrent que la maladie voyage vite et frappe là où la prévention est insuffisante. Historiquement, la France a connu plusieurs alertes liées à la dermatose nodulaire. Dans les années 2000, la maladie avait été contenue grâce à des mesures de quarantaine et à la vaccination systématique. Mais le réchauffement climatique, la mobilité croissante des animaux et les échanges internationaux ont multiplié les risques. Aujourd’hui, les autorités insistent sur la nécessité d’une réaction rapide et coordonnée. Alain Bucquet, préfet de l’Aude, assure un dialogue constant avec les professionnels : « Nous restons à l’écoute de la profession et de l’ensemble des opérateurs. Notre objectif est de protéger la filière tout en maintenant un accompagnement concret pour les éleveurs. » Malgré ces assurances, la tension reste palpable dans les exploitations touchées, où chaque décision gouvernementale est scrutée, analysée et parfois contestée. Au-delà des mesures immédiates, la crise soulève une question fondamentale : la France peut-elle renforcer sa résilience face aux risques sanitaires sans étouffer ses éleveurs ? La vaccination obligatoire et la quarantaine sont des outils indispensables, mais suffiront-ils à prévenir une propagation future ? Les zones réglementées, désormais fixes ou temporaires, deviendront-elles la norme ? Pour les professionnels, la combinaison de vigilance sanitaire et de soutien économique devient cruciale. La dermatose nodulaire rappelle que la modernisation de l’agriculture n’épargne ni les virus, ni les défis économiques, et que l’équilibre entre sécurité sanitaire et viabilité économique est fragile. Enfin, cette situation invite à réfléchir plus largement sur la stratégie sanitaire de la France. La prévention, le suivi des animaux et la réactivité des services vétérinaires sont essentiels, mais les filières doivent également intégrer des marges de sécurité économiques et logistiques. La propagation de la dermatose nodulaire est un signal d’alarme : si la vigilance et la coordination ne sont pas maintenues, chaque crise sanitaire peut se transformer en désastre économique. La leçon est claire : protéger les bovins, c’est protéger la filière et, par extension, l’ensemble de l’agriculture française. _________________________________ Christopher GREEN, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci OCTOBRE ROSE DANS L’AUDE : QUAND LES VILLES SE PARENT DE ROSE POUR SAUVER DES VIES Partout dans l’Aude, le mois d’octobre se teinte de rose. À Carcassonne, Limoux, Narbonne, Castelnaudary, les banderoles s’accrochent aux façades, les tee-shirts se multiplient dans les rues, les marches solidaires attirent des centaines de participants. Derrière ces gestes simples, une même urgence : rappeler que le cancer du sein touche chaque année plus de 60 000 femmes en France. Octobre Rose, ce n’est pas qu’un symbole. C’est une mobilisation populaire, ancrée dans le quotidien des Audois, qui fait de la prévention une cause commune, loin des discours convenus. Dans les villages, les associations locales s’organisent. À Lézignan, une course à pied a réuni plus de 400 participants, dont beaucoup de familles venues courir « pour maman, pour mamie, pour toutes ». À Narbonne, des commerçants reversent une partie de leurs ventes à la recherche, tandis que les communes rurales s’improvisent relais d’information, distribuant brochures et témoignages. La Ligue contre le cancer, les infirmières libérales et les centres hospitaliers rappellent un message simple : le dépistage précoce sauve des vies. Or, dans l’Aude, le taux de participation reste inférieur à la moyenne nationale, autour de 48 %. Un chiffre qui interroge. Faut-il encore convaincre, informer, ou simplement redonner confiance ? Car le tabou persiste. Trop de femmes repoussent l’examen, par peur, par manque de temps, ou parce qu’elles se sentent « pas concernées ». Octobre Rose, ici, agit comme un révélateur. Derrière les rubans, il met en lumière l’inégalité d’accès à la santé, la fracture entre ville et campagne, et la nécessité d’une prévention de proximité. La solidarité locale, elle, tient bon. Ces actions collectives rappellent que la santé publique n’est pas qu’une affaire d’État, mais aussi d’engagement citoyen. Le rose n’est pas une couleur d’apparat, c’est un cri silencieux pour que plus aucune femme ne meure faute d’avoir su, faute d’avoir osé. Dans l’Aude comme ailleurs, cette vague de bienveillance prouve qu’une société peut encore se mobiliser pour protéger les siens. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LES ENQUÊTEURS À BOUT : LA POLICE JUDICIAIRE TIRE UNE NOUVELLE FOIS LA SONNETTE D’ALARME Ils ne manifestent que rarement. Pourtant, ce mercredi à Perpignan, les enquêteurs de la police nationale de l’Aude et des Pyrénées-Orientales ont quitté leurs bureaux pour aller à la rencontre du public. Objectif : alerter sur des conditions de travail devenues intenables. Derrière les tracts distribués, un cri d’alarme clair : le manque d’effectifs dans les services d’investigation atteint un seuil critique, mettant en péril la qualité des enquêtes et la santé des policiers eux-mêmes. Selon les chiffres avancés par le syndicat Unité, près de 2 000 postes d’enquêteurs manquent à l’échelle nationale. Localement, la situation est tout aussi alarmante : entre 20 et 25 postes vacants sur 180 dans les Pyrénées-Orientales, une quinzaine dans l’Aude. “Chaque fois qu’on clôture un dossier, dix autres arrivent”, résume Mickaël Cotrez, secrétaire départemental Unité 66. À ses côtés, Hedi Baouia, son homologue de l’Aude, dresse le même constat : “Les urgences se succèdent, les affaires s’accumulent, certaines datent encore de 2020.” Résultat : des agents épuisés, parfois en arrêt maladie, d’autres en burn-out, dans un métier pourtant choisi par vocation. Le malaise ne date pas d’hier. En mars déjà, le syndicat alertait sans effet. Depuis, rien n’a bougé. Une inertie d’autant plus inquiétante que ces retards d’enquête concernent directement les citoyens : cambriolages non élucidés, violences conjugales en attente, dossiers économiques en suspens. Les policiers, eux, se disent à bout. “On ne veut plus seulement prévenir nos hiérarchies, mais aussi prévenir la population : la sécurité, c’est un bien commun qui s’effrite”, insistent-ils. Derrière la colère, un message politique : les gouvernements passent, les promesses s’accumulent, les effectifs, eux, ne suivent pas. À l’approche d’une nouvelle séquence politique, les enquêteurs attendent des actes. Pas des mots. Ce malaise dépasse la simple revendication syndicale : il pose la question du rapport entre exigence sécuritaire et moyens réels. Comment garantir une justice efficace sans une police d’investigation solide ? Combien de temps encore les services tiendront avant l’effondrement du système ? À force d’ignorer ces alertes, l’État prend le risque de voir se fissurer l’un des piliers de la République : la confiance dans la capacité de la police à faire son travail. _________________________________ Jean Michel JUMEAU,, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : LES RÉSEAUX SOCIAUX, NOUVEAU TERRAIN DE BATAILLE DES MUNICIPALES À Carcassonne, la campagne des municipales s’ouvre désormais sur les écrans autant que sur les marchés. Les candidats multiplient les meetings virtuels, les vidéos de proximité et les publications calibrées pour Facebook, Instagram ou TikTok. En apparence, chacun parle à ses électeurs. En réalité, c’est une guerre d’influence qui s’installe, où les algorithmes remplacent parfois les poignées de main. Dans une ville où la politique locale repose sur la relation directe, ce virage numérique interroge : les réseaux sociaux peuvent-ils vraiment remplacer la campagne de terrain ? Tous les candidats, ou presque, s’y sont engouffrés. Du Rassemblement national avec Christophe Barthès, au tandem de centre droit Magali Bardou et François Mourad, en passant par le socialiste Alix Soler-Alcaraz, tous misent sur le numérique pour séduire, convaincre, ou provoquer. Seule la première adjointe au maire, Isabelle Chesa, reste en retrait de cette arène digitale. Pour le politologue Brice Soccol, qui publiera prochainement un ouvrage coécrit avec Frédéric Dabi sur les grandes tendances des municipales, cette stratégie marque une mutation profonde : « La campagne devient hybride. Le porte-à-porte demeure, mais les réseaux sociaux permettent de contourner les médias traditionnels et de s’adresser directement aux citoyens. » Ce contact sans filtre séduit les candidats autant qu’il inquiète les analystes. Car cette liberté numérique s’accompagne d’un risque majeur : celui de la désinformation et de la fragmentation du débat public. « Les réseaux sociaux encouragent une parole immédiate, parfois débridée », avertit Brice Soccol. Les candidats peuvent adapter leur discours à leur communauté, quitte à dire une chose le lundi et son contraire le mardi. Une dérive déjà illustrée par la chute de Benjamin Griveaux à Paris en 2020, victime d’une diffusion virale de vidéos privées. « En une heure, les images ont dépassé les 800 000 vues. Rien n’empêche qu’un scénario similaire se produise dans une ville moyenne comme Carcassonne. » Ce pouvoir de viralité peut déstabiliser une campagne locale, mais aussi altérer le lien démocratique. Les réseaux, qui prétendent rapprocher élus et citoyens, risquent parfois de creuser le fossé. Reste une question essentielle : à qui profite vraiment cette surexposition ? « Aux partis situés aux extrêmes, capables de mobiliser des communautés très engagées », note le politologue. Sur Facebook, Christophe Barthès dispose déjà d’un réseau fidèle, réactif, souvent prêt à relayer chaque message. L’extrême droite et l’extrême gauche maîtrisent depuis longtemps les codes de cette communication émotionnelle, directe, simplifiée. Les thèmes de sécurité, de pouvoir d’achat ou de colère sociale trouvent sur ces plateformes un écho amplifié. « », observe Soccol. Derrière l’apparente modernité de cette campagne numérique se joue donc une autre bataille : celle du sens et de la confiance. Les réseaux sociaux peuvent démocratiser la parole politique, mais aussi la réduire à des slogans. En misant sur la viralité, les candidats prennent le risque de perdre la nuance, l’échange, le débat contradictoire — ces fondements mêmes de la démocratie locale. À Carcassonne, la question n’est plus de savoir qui gagnera la mairie, mais comment se gagnera désormais une élection. _________________________________ William ESCORA, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LES GENDARMES DE LÉZIGNAN SUR LE FRONT CONTRE LE HARCÈLEMENT ET LES VIOLENCES CHEZ LES JEUNES Un chiffre donne la mesure de l’urgence : 80 dossiers de harcèlement concernant des mineurs traités en 2024 par la communauté de brigades Lézignan-Ginestas. Et déjà 60 depuis le début de l’année 2025. Derrière ces statistiques, des humiliations répétées, du cyberharcèlement, parfois des violences intrafamiliales qui marquent au fer rouge l’adolescence. Face à cette réalité, les gendarmes de l’Aude ont décidé de frapper vite et fort. Dès la rentrée, ils sont intervenus devant 850 collégiens et lycéens pour sensibiliser, prévenir et tenter de briser le silence qui entoure trop souvent ces drames. Cette opération n’a rien d’improvisé. Elle s’inscrit dans le dispositif Sages, destiné à sécuriser l’espace scolaire, et repose sur une stratégie assumée : intervenir dès les premières semaines de cours, avant que les tensions n’explosent. Quatre militaires, dont plusieurs membres du Groupe des mineurs et des atteintes sexuelles (GMAS), spécialement formés à recueillir la parole des plus jeunes, se sont déplacés à Lézignan, Saint-Nazaire-d’Aude et Narbonne. Ils ont parlé harcèlement, violences sexuelles, conduites addictives, mais aussi dangers à la maison. Car l’école, souvent, devient l’endroit où surgit l’alerte. Le lieutenant Jean-Baptiste Garcia, commandant de la COB, résume : « Nous devons agir vite, envoyer un message clair et éviter que des actes répréhensibles ne se produisent plus tard dans l’année. » Les chiffres donnent un aperçu cru du terrain : 91 interventions à domicile pour violences intrafamiliales en huit mois, un dossier tous les trois jours. Depuis sa création en février, le GMAS a déjà recensé 80 dossiers de violences sur mineurs, dont 10 viols et 15 agressions sexuelles. Souvent, c’est un enseignant qui signale un élève taciturne, des notes qui chutent brutalement, des absences inexpliquées. Ces indices permettent de remonter des situations graves et de protéger les victimes. Car derrière les cours magistraux des gendarmes, il y a une volonté claire : libérer la parole, faire émerger ce qui se cache dans l’ombre, et éviter que les drames ne se répètent. La prévention n’efface pas les violences, mais elle permet de les détecter et parfois de les arrêter à temps. Et dans un département où les adolescents restent particulièrement exposés, cette course contre la montre ressemble bien à une urgence vitale. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CESSEZ LE PROCÈS DE L'IA : CE QUI COMPTE, C'EST LA PLUME On me le reproche, parfois à voix basse, parfois en public : mes articles auraient le parfum de l'intelligence artificielle. Eh bien oui, c'est vrai. J'utilise l'IA, sans détour, sans masque et sans honte. Pourquoi faudrait-il le cacher ? Quel est le problème, au juste ? Je n'y vois que des avantages. J'y vois le même geste que d'ouvrir un moteur de recherche, de consulter une base d'archives ou de lancer un logiciel de montage. L'IA est un outil révolutionnaire. Un partenaire de travail, rien de plus, rien de moins. Ce qui fait la différence, ce n'est pas la machine — c'est l'œil, la plume et le jugement journalistique. Et visiblement, c'est précisément ce qui dérange. Brisons ce mythe une bonne fois pour toutes : une IA ne transforme pas un brouillon bancal en article solide par magie. Elle ne sait pas choisir un angle pertinent, recouper des sources ou saisir la nuance d'un témoignage. Ces tâches-là m'appartiennent, entièrement. Mais si elle m'aide à structurer une idée, à trouver une formulation plus claire, ou à gagner du temps sur une phase technique, pourquoi m'en priver ? Les journalistes qui la rejettent au nom d'une pureté artisanale s'illusionnent : chaque génération de la profession a utilisé les outils de son époque, et chaque fois, les puristes ont crié au déclin. De la plume d'oie au clavier, du télégramme à Internet, c'est toujours la même rengaine. Aujourd'hui, certains gribouillent du charabia truffé de fautes en se croyant authentiques, d'autres testent, apprennent et progressent. La différence, au fond, ce n'est pas l'outil — c'est la qualité de l'esprit derrière l'écran. Et puis, avouons-le : il est frappant de constater que ceux qui contestent le plus l'usage de l'IA dans mon travail sont souvent… ceux qui se trouvent directement visés par ma plume. Étrange coïncidence, n'est-ce pas ? Mon outil, censé « diminuer ma légitimité », ne fait en réalité que renforcer mon efficacité et ma capacité à creuser, analyser et dénoncer. L'IA n'écrit pas à ma place : elle me permet d'exercer mon métier avec plus de précision, de profondeur et de rigueur. Et c'est bien ce qui dérange. Parce qu'il est plus facile de discréditer la méthode que de répondre sur le fond. Plus simple de crier à la triche que de regarder en face ce que mes articles révèlent. Alors oui, je l'affirme haut et fort, sans l'ombre d'une excuse : l'IA fait partie de ma boîte à outils. Elle n'écrit pas à ma place, elle m'accompagne. Le reste — l'angle, l'analyse, la vérification, la responsabilité des mots, l'engagement éditorial — demeure entièrement mien. Ceux qui pensent qu'un logiciel fait un journaliste se trompent lourdement. La vérité est ailleurs : l'information est humaine, et tant que c'est un regard critique qui la guide, l'outil ne menace pas le métier. Il le réinvente. Et si cela dérange certains, tant mieux. Qu'ils continuent de gesticuler pendant que j'avance. Si vous en doutez encore, je vous invite à lire la deuxième édition de mon livre : LE GUIDE PRATIQUE DU JOURNALISTE INDÉPENDANT, pour mieux comprendre votre époque — et la mienne. Disponible ici : https://fnjmi.fr/shop/view/E308B7B7. Et puis, sachez-le : vous aurez bientôt le plaisir de découvrir votre serviteur dans une toute nouvelle émission, face caméra, en compagnie de chroniqueurs, diffusée sur C11.MEDIA… et cela sans IA, ou presque. Parce que la présence humaine, la spontanéité, l'échange et la contradiction ne se codent pas : ils se vivent. En chair, en os et en direct. Et c'est peut-être là, finalement, la meilleure réponse à donner à ceux qui doutent : venez donc voir si c'est une machine qui parle. À suivre... _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant ( propulsé par l'IA 😜 ) pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À TRÈBES, LE RN REFUSE LE DÉBAT ET RENFORCE L’IMAGE D’UN PARTI QUI CRAINT LA CRITIQUE Un rassemblement censé illustrer l’ouverture d’un parti en campagne s’est transformé, hier soir à Trèbes, en scène d’exclusion. La réunion publique du Rassemblement national réunissait les députés Christophe Barthès, Julien Rancoule et Frédéric Falcon, accompagnés du délégué départemental Maxime Bot. Mais l’ambiance a brutalement changé lorsqu’un journaliste invité à titre personnel a été prié de quitter les lieux. Motif invoqué : ses articles jugés trop critiques à l’égard de Christophe Barthès. Dès son arrivée, l’accueil fut glacial. Après un bref échange courtois avec Julien Rancoule, l’invité a tenté de saluer Maxime Bot. Deux militants se sont alors interposés, l’intimant de quitter la salle. Bot lui-même a confirmé que la consigne venait de Barthès, qui ne souhaitait pas sa présence. Les arguments avancés : plusieurs papiers jugés « à charge » contre l’élu. L’explication n’a fait qu’attiser l’incompréhension. Car le journaliste a rappelé que son travail consistait à donner la parole à tous, y compris à ceux qui expriment leurs déceptions vis-à-vis du RN. En refusant ce regard extérieur, le parti n’expose-t-il pas une contradiction flagrante avec son discours de rassemblement ? La scène de Trèbes pose une question plus large : qu’attend-on d’une formation politique qui aspire à gouverner ? La transparence, l’ouverture, le débat contradictoire. Or, la fermeture imposée hier révèle l’inverse. Elle illustre une stratégie de contrôle où la critique n’est pas tolérée, où le contradicteur devient persona non grata. Une telle posture nourrit l’image d’un mouvement plus soucieux de protéger ses élus que de convaincre ses concitoyens. Dans une ville comme Carcassonne, où Christophe Barthès affiche ses ambitions municipales, cette attitude interroge : peut-on prétendre « rassembler » en excluant ? En définitive, cet épisode rappelle que le rapport entre politique et presse reste fragile, souvent marqué par la méfiance et parfois par le rejet. Mais il éclaire surtout la manière dont certains responsables choisissent de gérer la contradiction : en la faisant taire. Christophe Barthès et son entourage prennent le risque d’apparaître comme un cercle fermé, plus prompt à protéger une image qu’à affronter la réalité du débat démocratique. Et Maxime Bot, acteur loyal de cette mise en scène, devra tôt ou tard se demander s’il souhaite rester l’instrument d’un homme qui l’entraîne vers l’isolement, ou s’affranchir d’une tutelle qui pourrait, à terme, miner la confiance des Carcassonnais. _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : LE COUP DE SEMONCE DES AGRICULTEURS, ENTRE COLÈRE ET INQUIÉTUDE Ce vendredi 26 septembre, le rond-point de Tridôme, à Carcassonne, a été le théâtre d’un geste symbolique mais lourd de sens. Une vingtaine d’agriculteurs, mobilisés à l’appel de la FNSEA, ont exprimé leur inquiétude face à une crise agricole jugée sans précédent. Pas de cortège de tracteurs, pas de blocage massif : une alerte douce, mais un message clair. « On va être aujourd’hui dans la communication. C’est un début gentil. Une alerte », résume Jérôme Barthès, président de la FDSEA de l’Aude, conscient que la période n’est pas propice à la mobilisation, entre vendanges et moissons incomplètes. La contestation se matérialise par des tracts et banderoles aux slogans percutants : « Agri en détresse », « Non au Mercosur » ou encore « N’importons pas l’agriculture qu’on ne peut pas produire ». Derrière ces mots, un constat : les agriculteurs dénoncent la perte de revenus et la précarité grandissante. « Aujourd’hui, avec cette crise agricole, nous n’avons plus de revenus. Nous payons pour produire. Au final, on se retrouve à poil », dénonce Barthès. L’objectif est double : interpeller les pouvoirs publics sur l’application de la loi Duplomb et questionner la définition même de la souveraineté alimentaire. Pour ces exploitants, produire localement pour nourrir le pays est non négociable, contrairement à la vision de contrats internationaux qu’ils jugent insuffisamment protecteurs. Cette mobilisation, modeste en apparence, traduit une colère sourde et structurée. Elle interroge sur la place réelle de l’agriculture dans les priorités politiques et sur la capacité des autorités à écouter et accompagner le secteur avant que les tensions ne s’aggravent. Entre nécessité de dialogue et risque de radicalisation des actions, les agriculteurs lancent un avertissement clair : le temps de la patience semble toucher à sa fin. La question se pose alors : jusqu’où le gouvernement pourra-t-il répondre sans réformer profondément les mécanismes de soutien et la stratégie agricole nationale ? _________________________________ Jean Michel JUMEAU, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci BLOQUONS-TOUT : UNE JOURNÉE D’ACTION SANS LEADER NI CALENDRIER FIXE Mercredi 10 septembre s’annonce comme une date à haut risque pour l’exécutif. Le mouvement « Bloquons-tout », né sur les réseaux sociaux, appelle à un « arrêt total » du pays. Boycotts, grèves, blocages de routes et occupations de lieux stratégiques sont annoncés. Mais cette mobilisation déroute : elle n’a ni figure de proue ni organisation structurée. Une particularité qui en fait sa force mais aussi sa fragilité, tant il est difficile de savoir exactement où et quand les actions se dérouleront. Dans ce brouillard numérique, chaque citoyen est invité à trouver ses repères, au risque de se perdre dans un flot d’informations contradictoires. Le mouvement a vu le jour le 21 mai dernier dans un groupe Telegram baptisé « Les Essentiels ». Son mot d’ordre : protester contre le plan budgétaire défendu par François Bayrou. Très vite, l’appel a été repris localement, adapté par une multitude de collectifs et amplifié par des plateformes comme Indignons-nous, qui publie une carte actualisée des rassemblements et des blocages prévus. Sur X, le compte « Bloquons-tout ! – 10 septembre 2025 » centralise également des informations, relayées dans des boucles Telegram où circulent horaires, points de rendez-vous et consignes d’action. Mais cette décentralisation entraîne un inévitable problème de fiabilité. De fausses annonces circulent, brouillant les repères et alimentant la confusion. Pour s’y retrouver, les participants sont invités à recouper avec des sources plus traditionnelles, syndicats et préfectures en tête, seuls à publier des déclarations officielles. Cette organisation horizontale traduit une évolution des mobilisations sociales. Loin des structures syndicales ou des partis politiques, « Bloquons-tout » illustre la puissance des réseaux numériques dans la contestation contemporaine. Mais elle pose aussi une question : une mobilisation sans hiérarchie peut-elle réellement bloquer le pays ? Son efficacité dépendra de sa capacité à coordonner des milliers d’initiatives locales, sans perdre sa crédibilité. Elle témoigne en tout cas d’un climat de défiance, où une partie de la population préfère l’action spontanée à la négociation classique. Le 10 septembre dira si ce souffle citoyen reste un feu de paille virtuel ou s’il s’impose comme une nouvelle manière de peser dans le débat public. #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE 10 SEPTEMBRE, UNE RENTRÉE DE BLOCAGE : LE RETOUR DES GILETS JAUNES ? Le 10 septembre pourrait bien marquer un tournant social. Annoncée depuis plusieurs semaines sur les réseaux militants, la « rentrée de blocage » s’organise à travers des appels à manifester, à bloquer ronds-points, dépôts logistiques et axes routiers stratégiques. L’écho rappelle immédiatement celui de l’automne 2018, lorsque les Gilets jaunes, surgis d’une colère contre la hausse des carburants, avaient bouleversé la scène sociale et politique française. La question se pose : assistons-nous à un simple mouvement ponctuel, ou au retour d’un front de contestation aussi massif que soudain ? Les signaux d’une mobilisation d’ampleur ne manquent pas. Dans plusieurs départements, des collectifs citoyens appellent déjà à converger vers des points névralgiques, tandis que syndicats et associations observent de près l’évolution de ce calendrier. Le contexte actuel nourrit la colère : prix du carburant toujours élevés, inflation qui érode le pouvoir d’achat, sentiment d’abandon des classes moyennes et populaires. Les réseaux sociaux, eux, rejouent le rôle d’amplificateur. Des vidéos appelant à « bloquer le pays » circulent largement et suscitent des milliers de partages. Pourtant, la société française n’est plus la même qu’en 2018. Le souvenir des violences, des fractures et des récupérations politiques plane. La défiance vis-à-vis du pouvoir reste intacte, mais l’unité populaire, elle, semble plus fragile. Derrière cette rentrée de blocage, c’est la persistance d’un malaise social qui se lit. L’inflation, la précarité énergétique, la crise agricole, les tensions sur les salaires : autant de braises encore vives. Mais la comparaison avec les Gilets jaunes mérite prudence. L’effet de surprise n’est plus là, et le gouvernement a appris à anticiper. Reste à savoir si la colère se traduira par une mobilisation diffuse et durable, ou par des actions éclatées, difficiles à fédérer. Le 10 septembre donnera une première réponse. Le pays s’apprête-t-il à revivre une séquence de contestation inédite, ou n’assistons-nous qu’à une réplique affaiblie d’un mouvement qui a marqué l’histoire récente ? #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱Téléchargez : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Lire les infos sur https://www.lefilactu.fr/ ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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