À VILLEMOUSTAUSSOU, LE CHALLENGE GAZEL ENTRE COMPÉTITION ET MÉMOIRE FAIT VIVRE L’ÂME DU SPORT LOCAL12/4/2026 SPORT BOULES : UNE JOURNÉE ENTRE ÉMOTION ET EXIGENCE Peut-on encore parler de simple compétition lorsque l’émotion dépasse le score ? Ce samedi 11 avril 2026, au boulodrome Jean Andrieu de Villemoustaussou, le Challenge Gazel a apporté une réponse claire. Oui, le sport peut encore être un lieu de performance. Mais il peut surtout rester un espace de mémoire, de transmission et d’humanité. Dès les premières heures de la matinée, l’événement a pris une ampleur particulière. Trente-deux équipes, soit près de 80 joueurs, ont répondu à l’appel. Des formations venues de l’Aude, bien sûr, avec Villemoustaussou, Carcassonne, Castelnaudary, Lézignan, Sigean ou Trèbes. Mais aussi de l’Ariège, des Pyrénées-Orientales, du Tarn, de l’Hérault… et même de beaucoup plus loin. Montélimar, Biscarrosse, et jusqu’à Saint-Maurice-de-Beynost, dans l’Ain. Une diversité géographique qui témoigne de l’attractivité croissante de ce rendez-vous. Très vite, le niveau de jeu s’est imposé. Les premières confrontations ont donné le ton. Des matchs engagés, parfois serrés, où l’expérience a souvent fait la différence. Des figures reconnues du circuit, comme André Anglade, ancien joueur de première division et champion de France, ont rappelé que la maîtrise des moments clés reste essentielle à ce niveau de compétition.
Mais le Challenge Gazel n’est pas une compétition comme les autres. Ici, les équipes peuvent se former en dehors des cadres habituels. Des duos inédits, parfois surprenants, voient le jour. À l’image de Lofti Moreno, joueur de la BJV, associé à Jean Gardeau de Castelnaudary. Une alchimie inattendue, mais efficace, qui illustre parfaitement l’esprit de ce tournoi. Au fil de la journée, la tension est montée d’un cran. Les 16e, puis les 8e de finale ont resserré le niveau. Le terrain, extérieur, irrégulier, gravillonneux, a ajouté une difficulté supplémentaire. Chaque boule comptait. Chaque erreur se payait. Les regards se sont durcis, les gestes se sont précisés. La compétition a pris une autre dimension. Et pourtant, au cœur de cette intensité, un moment a suspendu le temps. Le repas des compétiteurs. Un instant de respiration, où les adversaires se retrouvent à la même table. Où les discussions remplacent les affrontements. Où l’on partage bien plus que des résultats. Servi par une équipe de bénévoles engagés, ce repas a rappelé l’essentiel : le sport, ici, reste avant tout une affaire d’hommes et de femmes. Car ce Challenge Gazel est aussi, et surtout, un hommage. À Gilles Gazel, disparu en 2013. À Jean-Louis Gazel, disparu en 2024. Deux figures profondément liées à l’histoire du club. Deux générations d’engagement au service du sport boules. Leur héritage est partout. Dans l’organisation, dans l’ambiance, dans le respect qui unit les participants. L’après-midi a confirmé cette montée en puissance. Les quarts de finale ont livré des affrontements serrés. Puis les demi-finales ont désigné leurs finalistes. Lézignan, Pamiers, Montélimar, Biscarrosse… les meilleures équipes étaient au rendez-vous. Mais à ce stade, une réalité s’impose : aucune équipe de la BJV n’est parvenue à se hisser jusqu’au dernier carré. Une déception pour le club organisateur, mais aussi la preuve d’un niveau particulièrement relevé. La finale a tenu toutes ses promesses. Opposant Biscarrosse à Pamiers, elle s’est jouée dans un mouchoir de poche. Jusqu’au bout, l’incertitude est restée entière. Mais au terme d’un match maîtrisé, c’est Biscarrosse qui s’impose sur le score de 11 à 8. Une victoire construite avec rigueur, portée par un collectif solide. Son capitaine, Frédéric Martinez, a d’ailleurs accepté de revenir sur cette performance au micro de C11.MEDIA, saluant un parcours exigeant et une victoire acquise avec détermination. Puis est venu le temps des mots. Celui de Fabien Gazel, dirigeant, directeur sportif et joueur de la BJV, qui a tenu à remercier l’ensemble des participants, les bénévoles et les partenaires. Un discours sobre, sincère, à l’image de la journée. Et enfin, un dernier moment. Sans doute le plus fort. Celui de Marie-Rose Gazel. Dans une prise de parole simple, presque inattendue, elle est venue clôturer l’événement. Épouse de Jean-Louis, mère de Gilles, elle a incarné, à elle seule, la mémoire de cette famille. Ses mots ont rappelé que derrière chaque compétition, il y a des histoires humaines. Des engagements. Des vies. Au fond, le Challenge Gazel dépasse le cadre du sport. Il interroge. Que reste-t-il aujourd’hui des valeurs qui fondent les clubs ? Le respect, la transmission, la fidélité… peuvent-ils encore coexister avec l’exigence de la performance ? À Villemoustaussou, la réponse semble évidente. Oui, à condition de ne jamais oublier pourquoi l’on joue. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE CHALLENGE GAZEL : UN TOURNOI QUI FAIT VIVRE LA MÉMOIRE D’UN CLUB Demain, au boulodrome Jean Andrieu de Villemoustaussou, il ne sera pas seulement question de boules, de points ou de classement. Derrière le Challenge Gazel, c’est une autre histoire qui se joue. Celle d’un club, d’une famille, et d’un héritage. Dans un contexte où le sport amateur lutte souvent pour préserver son identité, cet événement interroge : que reste-t-il du lien humain quand la compétition prend le dessus ? Organisé par la Boule Joyeuse de Villemoustaussou (BJV), ce rendez-vous annuel s’impose comme un moment à part. Un concours, certes. Mais surtout un hommage. Celui rendu à la famille Gazel, figure incontournable du club. Depuis des années, leur engagement, leur présence constante et leur attachement aux valeurs du sport boules ont façonné l’histoire locale. Ici, la mémoire ne se célèbre pas en silence. Elle se joue, elle se partage, elle se transmet. Dès 8h15, les premières parties donneront le ton. Une journée dense, rythmée par les rencontres, les échanges et les retrouvailles. Trente-deux équipes sont annoncées. Des joueurs venus de tout le territoire, de Balaruc à Montélimar, de Béziers à Pamiers, en passant par Carcassonne, Sigean ou Argelès. Une diversité qui témoigne de l’attractivité de l’événement, mais aussi de la vitalité d’un réseau bouliste encore bien ancré dans le Sud. Parmi les engagés, des noms connus du circuit. Maïté Rondi, Pierre et Théo Grimling, Michel Zerkrini, Sylvain Dianin ou encore Christelle Wright. À leurs côtés, des représentants fidèles du club, comme Fabien Gazel lui-même ou Frédéric Dupuy. Une présence qui renforce l’idée d’un tournoi où se mêlent compétition et attachement collectif. Ici, on vient pour jouer, mais aussi pour être là. L’organisation, elle, est désormais finalisée et fidèle à ses exigences. Les inscriptions sont closes, les règlements ont été transmis à Régis Gazel, garant du bon déroulement de l’événement. En cas de désistement de dernière minute, une liste d’attente pourra être activée, sous la coordination de Fabien Gazel. Une rigueur indispensable pour préserver l’équilibre du tournoi. Mais derrière cette mécanique bien huilée, c’est surtout une volonté de respect qui s’exprime. Respect des joueurs, des engagements, et du cadre collectif. Car le Challenge Gazel dépasse le simple cadre sportif. Il incarne une certaine idée du club. Celle d’une structure où la convivialité n’est pas un slogan, mais une réalité vécue. Une communauté où l’on se connaît, où l’on se soutient, où l’on partage. Dans un monde sportif parfois marqué par l’individualisme, cette approche fait figure d’exception. Reste une question, en filigrane : ces valeurs peuvent-elles perdurer ? Alors que les compétitions se structurent, que les exigences augmentent, et que les pratiques évoluent, le modèle associatif traditionnel est-il encore viable ? À Villemoustaussou, la réponse semble claire. Oui, à condition de ne pas oublier l’essentiel. Car au fond, le Challenge Gazel n’est pas seulement un événement. C’est un symbole. Celui d’un sport qui résiste, d’un club qui s’affirme, et d’une famille qui continue d’inspirer. Une journée de compétition, certes. Mais surtout une journée de mémoire, de respect et de transmission. Et si, finalement, la vraie victoire n’était pas au tableau d’affichage ? _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci FABIEN GAZEL : « FAIRE PROGRESSER LA BJV SANS RENIER SON IDENTITÉ » Dans le paysage du sport local, certains clubs avancent sans bruit, mais avec une détermination remarquable. À Villemoustaussou, la BJV s’inscrit dans cette dynamique. Entre progression sportive, remises en question internes et volonté de structuration, le club poursuit son évolution avec une ligne claire : grandir sans se perdre. Entretien avec Fabien Gazel, directeur sportif, qui dresse un bilan sincère et esquisse les perspectives à venir. Le premier enseignement de la saison tient à un tournant décisif : l’arrivée de trois joueuses de niveau F1. Un projet porté par Cassandra, qui a permis à la BJV de franchir un cap en matière de visibilité. Dans un univers où la reconnaissance passe aussi par les profils et les performances, cette initiative a placé le club sous un nouveau regard. Une avancée notable pour une structure locale, qui n’aurait sans doute pas connu une telle exposition sans cet engagement. Autre évolution majeure : la création du club sportif. Derrière cette transformation, un véritable changement de culture. Organisation plus rigoureuse, logique de performance, gestion collective repensée. Mais toute mutation a un prix. Fabien Gazel ne le cache pas : des incompréhensions sont apparues, l’ambiance n’a pas toujours été à la hauteur des attentes, et la progression de l’équipe s’en est parfois trouvée freinée. Pour autant, ces difficultés ont aussi constitué une source d’apprentissage. Car diriger un club, ce n’est pas seulement viser des résultats. C’est aussi comprendre les dynamiques humaines, anticiper les tensions et maintenir un cap. Ce modèle du club sportif suscite d’ailleurs des interrogations. Jugé exigeant, parfois déroutant, il bouscule les habitudes. Certains joueurs peuvent passer une journée entière sur le terrain sans réellement jouer, voire sans sortir leurs boules. Une réalité difficile à accepter pour ceux qui sont attachés à une pratique plus conviviale. Le passage d’un fonctionnement basé sur le plaisir immédiat à une logique de performance collective pose question. Jusqu’où peut-on pousser l’exigence sans altérer l’esprit d’origine ?
Les choix pour la saison prochaine alimentent également les débats. Sélections, orientations sportives, priorités… Fabien Gazel assume ses décisions. Il les revendique même comme nécessaires. « Penser à l’équipe, mais surtout à la BJV », résume-t-il. Une position cohérente, mais toujours délicate. Car dans un collectif, chaque choix crée des attentes, et parfois des frustrations. L’avenir dira si ces orientations étaient les bonnes. Malgré ces tensions, des réussites concrètes viennent renforcer la dynamique du club. L’entente avec le PCV, club de pétanque du village, en est un exemple marquant. Deux disciplines proches mais distinctes, deux cultures qui apprennent à coexister. Et les résultats sont au rendez-vous : pour une première saison en lyonnaise, l’équipe atteint les quarts de finale. Une performance significative, qui illustre le potentiel de cette collaboration. À long terme, la vision du directeur sportif tranche par sa sobriété. Pas d’ambition démesurée, mais une volonté constante de progresser. « Nulle part et partout à la fois », confie-t-il. Une formule qui résume l’état d’esprit du club. Rester un petit club, mais en tirer le meilleur. Faire connaître la discipline, continuer à structurer l’organisation, tout en restant fidèle à ses valeurs. Dans un contexte où la course à la performance peut parfois éloigner les clubs de leur identité, cette approche apparaît mesurée. L’ancrage territorial demeure un pilier. Le village, le département, les anciens… tous participent à l’histoire et à l’équilibre du club. La BJV s’inscrit dans une continuité, dans une forme de fidélité. Une force souvent sous-estimée, mais essentielle dans la durée. Sur le plan personnel, Fabien Gazel reconnaît avoir mis entre parenthèses ses ambitions de joueur. L’engagement pour le club a pris le dessus. Mais l’envie de revenir sur le terrain est bien présente. Elle s’appuie notamment sur une relation forte avec Sylvain Menet. Une complicité construite au fil des années, qui pourrait donner naissance à un nouveau projet en quadrette, avec l’objectif de jouer en LM3. Pour l’instant, le duo poursuit son parcours en doublette, avec satisfaction. Enfin, la question de la présidence s’invite en filigrane. Certains imaginent déjà Fabien Gazel dans ce rôle. Mais il écarte cette perspective. Par respect pour son frère, Régis, président du club depuis de nombreuses années. Un engagement de longue durée, fondé sur la loyauté et la constance. « On n’efface pas 25 ou 30 ans d’investissement par ego », insiste-t-il. Une position qui traduit un attachement profond à l’histoire du club. Au fond, la BJV incarne une certaine idée du sport. Un équilibre entre exigence et convivialité, entre performance et transmission. Une ligne parfois difficile à tenir, mais essentielle pour préserver l’identité du club. Reste à savoir si, dans un environnement de plus en plus structuré et compétitif, cette approche pourra continuer à porter ses fruits. La réponse se construira sur le terrain, au fil des saisons, avec celles et ceux qui font vivre ce club au quotidien. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DANS L’AUDE, LE VENT FAIT TREMBLER LES MEILLEURS RIDERS DU MONDE Chaque année, le vent se lève. Et avec lui, un spectacle unique prend forme. À Leucate-La Franqui, le Mondial du Vent revient du 22 au 26 avril 2026 pour une 29e édition qui s’annonce déjà exceptionnelle. Mais au-delà de l’événement sportif, une question se pose : comment ce rendez-vous est-il devenu un passage incontournable pour l’élite mondiale des sports de glisse ? La réponse tient en un mot. La tramontane. Ce vent puissant, parfois capricieux, façonne depuis des décennies la réputation du site audois. Il attire les meilleurs. Il sélectionne les plus résistants. Et il transforme chaque compétition en défi permanent. Cette année encore, Leucate sera au cœur de la scène internationale. L’événement accueillera l’unique étape française de la Coupe du Monde GWA Wingfoil Surf-Freestyle. Une discipline spectaculaire. Technique. En pleine expansion. Près de 50 athlètes venus d’une quinzaine de pays sont attendus. Un plateau relevé. Un niveau d’exigence maximal. Parmi les têtes d’affiche, les regards seront tournés vers Benjamin Castenskiold, champion du monde en titre. Mais aussi vers Christopher Macdonald, véritable star mondiale, déjà double vainqueur à Leucate en 2024 et 2025. Chez les femmes, la prodige espagnole Nia Suardiaz confirme son statut de référence. Côté français, l’attention se portera sur Bastien Escofet, nouveau champion du monde et enfant du territoire. À ses côtés, une génération montante ambitieuse : Axel Gérard, Malo Guénolé ou encore Ezio Bastianelli. Sans oublier Kylie Belloeuvre chez les féminines.
Mais le Mondial du Vent ne se limite pas au wingfoil. L’édition 2026 élargit encore son horizon. Le championnat du monde IFCA Windsurf Fin et Foil rassemblera près de 120 compétiteurs. Une autre discipline. Un autre rythme. Mais la même exigence. Grande nouveauté cette année : l’arrivée de la Coupe du Monde SFT de Parawing. Une discipline émergente. Innovante. À la croisée des pratiques. Elle confirme une tendance : Leucate ne suit pas les évolutions des sports de glisse. Elle les anticipe. À cela s’ajoutent des démonstrations de kitesurf et des shows spectaculaires. Des figures aériennes. Des vitesses impressionnantes. Une mise en scène naturelle, portée par les éléments. Au fil des années, le Mondial du Vent s’est imposé comme bien plus qu’une compétition. C’est un laboratoire. Un révélateur. Un lieu où se dessinent les pratiques de demain. Mais au fond, qu’est-ce qui attire autant ? Le niveau sportif, bien sûr. L’environnement, sans doute. Mais aussi une forme d’authenticité. Ici, rien n’est figé. Tout dépend du vent. Et c’est peut-être là que réside l’essence même de l’événement. Car à Leucate, les champions ne viennent pas seulement pour gagner. Ils viennent pour se mesurer à quelque chose de plus grand qu’eux. Le vent. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci PIGNAN : LA BJV TRANSFORME LA DÉFAITE EN TRIOMPHE Faut-il voir dans une défaite un échec ou le point de départ d’une réaction ? Sur les terrains du Grand Prix de la ville de Pignan, ce week-end, la Boule Joyeuse de Villemoustaussou a apporté une réponse claire. Et convaincante. Après une soirée frustrante, les joueurs ont transformé la désillusion en succès. Une trajectoire brève, mais révélatrice de l’état d’esprit qui anime ce collectif. Engagée dans une compétition relevée organisée par l’Amicale Boule Pignanaise, l’équipe de la BJV, composée de Régis et Fabien Gazel, associés à Fabien Xatard et Philippe Rondi, avait pourtant bien lancé son tournoi. Deux parties de poule sérieuses, appliquées, prometteuses. Le jeu est en place, les automatismes fonctionnent. Mais le sport de haut niveau ne laisse aucune place à l’approximation. Le samedi soir, en barrage, tout bascule. L’équipe s’incline. Fin de parcours dans le concours principal. Le scénario est classique. La déception est là. Brute. Immédiate. Et une question s’impose alors : comment rebondir après un tel coup d’arrêt ? Beaucoup auraient plié. Certains auraient quitté les terrains avec le sentiment du travail inachevé. Pas eux. Dès le dimanche matin, les joueurs de Villemoustaussou repartent au combat. Même terrain. Même exigence. Mais un état d’esprit transformé. Engagés dans le second concours, ils enchaînent les parties avec rigueur et détermination. Cette fois, plus de place pour l’hésitation. Chaque boule compte. Chaque point est disputé.
Résultat : un parcours sans faute. Net. Maîtrisé. Jusqu’à la victoire finale. Une performance qui ne doit rien au hasard. Elle repose sur une capacité à se remobiliser rapidement, à analyser les erreurs, à corriger sans se disperser. Un signe de maturité sportive. Et une démonstration de caractère. Au-delà du résultat brut, ce succès raconte autre chose. Il souligne l’importance de la résilience dans le sport. La capacité à transformer une frustration en énergie positive. À rester concentré quand le contexte ne l’est plus. Dans des disciplines comme le sport-boules, où la précision et la constance sont essentielles, cet aspect mental fait souvent la différence. Ce week-end à Pignan en a été l’illustration. Dans un cadre unanimement salué pour sa qualité, avec une organisation portée par l’Amicale Boule Pignanaise et une ambiance conviviale, les conditions étaient réunies pour offrir du jeu. Et du beau jeu. Les joueurs de la BJV n’ont pas seulement répondu présents. Ils ont marqué les esprits. Reste à savoir si ce type de performance peut s’inscrire dans la durée. Car une victoire, aussi belle soit-elle, n’est jamais une finalité. Elle est un signal. Celui d’un potentiel. Celui d’un collectif capable de se hisser au niveau attendu. À condition de maintenir cette exigence. Une chose est sûre : à Pignan, la Boule Joyeuse de Villemoustaussou n’a pas seulement gagné un concours. Elle a démontré une qualité rare. Celle de ne jamais renoncer. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci VILLEMOUSTAUSSOU CHANGE DE DIMENSION AVEC L’ARRIVÉE D’UN LEADER ATTENDU C’est le genre d’annonce qui ne laisse personne indifférent dans le microcosme sportif local. Un nom murmuré depuis des semaines. Un profil recherché avec insistance. Et, soudain, une officialisation qui vient rebattre les cartes. En recrutant Cédric Rougemont, la Boule Joyeuse de Villemoustaussou ne se contente pas d’ajouter un joueur à son effectif. Elle envoie un signal fort. Clair. Ambitieux. Le dossier était prioritaire. En interne, le directeur sportif n’en faisait pas mystère. Le nom de Cédric Rougemont revenait sans cesse dans les discussions. Cible identifiée, désir assumé, attente palpable. Le club a finalement concrétisé ce qui s’apparentait déjà à une évidence. L’arrivée du joueur a été officialisée dans un cadre soigneusement orchestré, après une séance photo individuelle réalisée au studio C11 Media. Une mise en scène maîtrisée, pensée comme un acte fondateur. Face aux membres du club, Fabien Gazel, a présenté le nouvel arrivant. Un moment fort, presque solennel. Plus qu’une simple présentation, c’est une vision qui a été exposée. Car ce recrutement dépasse largement le cadre sportif. Il s’inscrit dans une stratégie. Celle d’un club qui veut franchir un cap. Car Cédric Rougemont n’est pas un renfort comme les autres. Il arrive avec un statut. Celui d’un joueur appelé à structurer le collectif. À incarner un projet. À porter une ambition. Dans un environnement où la performance repose autant sur la technique que sur le mental, son profil coche toutes les cases. Expérience, exigence, leadership naturel : autant d’atouts qui nourrissent les espoirs. Ce choix traduit une évolution. Celle d’un club qui ne veut plus seulement participer, mais exister. Peser. S’imposer. La Boule Joyeuse de Villemoustaussou affiche désormais ses intentions sans détour. Le recrutement de Rougemont s’inscrit dans une dynamique plus large, celle d’un projet sportif version 2026 clairement assumé.
Reste une question essentielle : un joueur peut-il, à lui seul, transformer une équipe ? L’histoire du sport regorge d’exemples où une personnalité forte a servi de catalyseur. Mais elle rappelle aussi que les ambitions ne se décrètent pas, elles se construisent. Sur le terrain. Dans la durée. Dans la capacité d’un groupe à se fédérer autour d’un leader. En frappant fort sur le marché des transferts, la BJV prend un risque. Calculé. Celui de placer un homme au cœur de son dispositif. Celui d’élever ses exigences. Celui, surtout, de ne plus pouvoir se contenter d’objectifs modestes. L’histoire commence à peine. Mais elle est déjà chargée de promesses. Et d’attentes. Beaucoup d’attentes. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UNE ÉQUIPE SOUDÉE, UN RÉSULTAT MÉRITÉ POUR VILLEMOUSTAUSSOU Peut-on parler d’exploit quand la régularité devient une habitude ? À Argelès-sur-Mer, lors des « 12 Heures » de sport boules, la Boule Joyeuse de Villemoustaussou (BJV) a signé une performance qui ne doit rien au hasard. Une troisième place. Solide. Méritée. Et révélatrice. Car derrière ce podium, il y a une équipe. Quatre joueurs. Quatre profils complémentaires. Fabien Gazel, Régis Gazel, Alexx Sierra et Sylvain Menet. Une formation soudée, déterminée, qui a su tenir le rythme d’une compétition exigeante. Sur sept parties disputées, cinq ont été remportées. Un bilan plus qu’honorable. Une dynamique positive, confirmée par une victoire en partie de classement. Dans ce type d’épreuve, la durée compte autant que le talent. Les « 12 Heures » d’Argelès-sur-Mer ne laissent aucune place à l’approximation. Il faut de la précision. De la concentration. Et surtout une capacité à rester constant. Partie après partie. Heure après heure. La BJV l’a compris. Et l’a démontré. Dès les premières rencontres, l’équipe impose son rythme. Sérieuse. Appliquée. Elle enchaîne les résultats. Sans éclat excessif. Mais avec efficacité. Une stratégie payante dans une compétition où l’endurance mentale fait souvent la différence.
Au-delà du résultat, c’est l’état d’esprit qui marque. Cohésion. Solidarité. Engagement. Des valeurs essentielles dans le sport boules. Et particulièrement dans ces formats longs, où chaque détail compte. Cette performance s’inscrit aussi dans un contexte plus large. Le sport boules, parfois discret médiatiquement, reste profondément ancré dans les territoires. Dans l’Aude, les clubs comme celui de Villemoustaussou jouent un rôle clé. Ils structurent la pratique. Ils transmettent. Ils fédèrent. À Argelès-sur-Mer, la BJV n’est pas venue pour participer. Elle est venue pour exister. Et elle repart avec une place sur le podium. Une récompense, mais aussi un signal. Celui d’un club en progression. Les remerciements adressés aux organisateurs et aux soutiens du club témoignent d’un autre aspect essentiel. Le sport amateur repose sur un écosystème fragile. Bénévoles, partenaires, passionnés. Sans eux, rien ne tient. Alors, faut-il voir dans cette troisième place une fin en soi ? Ou le début d’une ambition plus grande ? La question mérite d’être posée. Car au fond, ce résultat raconte une histoire simple. Celle d’un collectif qui avance. Qui travaille. Et qui, match après match, construit sa crédibilité. À Villemoustaussou, la fierté est là. Et elle est légitime. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À LA HALLE NICOLE ABAR, LE SPORT PASSE EN MODE LUMIÈRE Et si le sport se jouait dans le noir… pour mieux briller ? À Carcassonne, le handball s’apprête à prendre une dimension spectaculaire. Ce jeudi 12 mars, la Halle aux sports Nicole Abar accueillera une soirée pas comme les autres : le tournoi « Hand’Fluo », un événement organisé par le HBCC Carcassonne Handball. Entre compétition sportive et ambiance festive, le club promet une expérience immersive où le jeu se mêlera à la lumière. Le concept est simple mais efficace : des équipes s’affronteront dans une atmosphère 100 % fluorescente. Éclairages spécifiques, équipements lumineux et ambiance sonore transformeront le terrain en scène spectaculaire. Une manière originale de redécouvrir le handball, discipline déjà reconnue pour son intensité et sa rapidité. L’événement débutera à 18 heures pour se prolonger jusqu’à minuit. Pendant six heures, les équipes inscrites se succéderont sur le parquet, dans un tournoi pensé autant pour le plaisir du jeu que pour la convivialité. Le public est invité à venir soutenir les participants et partager ce moment sportif hors du commun.
Pour les organisateurs, l’objectif est double. D’abord créer un rendez-vous festif capable d’attirer un public plus large autour du handball. Ensuite renforcer l’esprit collectif du club. Dans de nombreuses associations sportives locales, les événements originaux deviennent aujourd’hui essentiels pour mobiliser les licenciés, recruter de nouveaux joueurs et maintenir une dynamique associative. Le HBCC ne cache pas cette ambition. En proposant une soirée ludique et lumineuse, le club espère rassembler bien au-delà de ses équipes habituelles. Le tournoi est ouvert à ceux qui souhaitent relever le défi entre amis ou entre passionnés de sport. Ce type d’initiative reflète une tendance de plus en plus visible dans le monde amateur. Les clubs cherchent à renouveler leurs formats pour séduire les jeunes générations. Les tournois traditionnels laissent parfois place à des concepts plus immersifs, mêlant sport, musique et mise en scène. Dans un contexte où les associations sportives doivent rivaliser d’imagination pour exister, ces événements deviennent des moments clés de la vie locale. Ils renforcent les liens entre joueurs, bénévoles et habitants, tout en donnant une nouvelle visibilité au club. À Carcassonne, le tournoi « Hand’Fluo » s’inscrit donc dans cette dynamique. Une soirée sportive, certes, mais aussi un rendez-vous convivial où la lumière devient un symbole. Celui d’un sport qui continue d’innover pour rassembler. Car au fond, derrière les projecteurs et les couleurs fluorescentes, l’objectif reste simple : partager l’énergie du handball et rappeler que le sport peut aussi être une fête. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci MATTHIEU BRUBALLA, LE GARDIEN DE LA MÉMOIRE DU HBCC QUI FAIT REVIVRE LE CLUB HORS DU TERRAIN26/2/2026 MÉMOIRE SPORTIVE, LE COMBAT DISCRET D’UN PASSIONNÉ Peut-on sauver un club sans ballon ni match ? À Carcassonne, la question ne relève plus de la théorie. Samedi 31 janvier 2026, le Handball Club Carcassonnais s’est retrouvé loin du parquet. Pas de coup d’envoi, pas de classement, mais près de soixante visages réunis autour d’une table. Au centre de cette initiative, un homme : Matthieu Bruballa. Passionné de handball et créateur de la page « L’histoire du HBCC », il s’est fixé un objectif clair : empêcher l’oubli. Pour la deuxième fois, il organise le « repas des anciens », un rendez-vous réunissant joueurs, entraîneurs et dirigeants de différentes générations. La première édition s’était tenue à la Halle aux Sports Nicole Abar après une rencontre officielle. Cette année, le choix se porte sur la brasserie « Chez Ju », établissement de Frédéric Becq, distingué « Maison de qualité » par le Club Prosper Montagné en mai 2025. Un lieu local, simple et convivial, à l’image du club. Les participants viennent parfois de loin. Certains n’étaient pas revenus à Carcassonne depuis plusieurs années. Tous partagent un point commun : le HBCC. Rapidement, la discussion dépasse le souvenir individuel. Elle devient collective. On évoque les vestiaires froids, les déplacements improvisés, les tribunes pleines et les longues soirées d’après-match. La mémoire circule. Elle se complète.
Au micro de C11.MEDIA, Matthieu Bruballa explique sa démarche. Il ne cherche pas seulement à organiser un repas. Il veut conserver une histoire. Pour lui, les clubs amateurs reposent sur des générations invisibles : bénévoles, anciens joueurs, supporters fidèles. Sans transmission, cette mémoire disparaît. Son initiative agit comme une archive vivante. Autour de lui, Lucien Metge, Eric Garcia, Abdel Boudaouch et Alain Jourda confirment l’importance de ces retrouvailles. Tous parlent d’un esprit familial. Un handball d’engagement et de solidarité. La présence de Manu Pena, ancien animateur des mi-temps du club, rappelle même l’époque où les tribunes devenaient spectacle. Le HBCC était alors un rendez-vous social autant qu’un événement sportif. Le repas prend donc une dimension plus large. Il répond à un besoin contemporain : maintenir un lien entre générations. Dans de nombreux clubs amateurs, les archives sont rares et les histoires se perdent avec le temps. Ici, la parole devient patrimoine. Les participants souhaitent déjà une prochaine édition. Une régularité. Presque une tradition. Car préserver l’identité d’un club passe par ceux qui l’ont construit autant que par ceux qui jouent aujourd’hui. Reste une interrogation essentielle : comment valoriser durablement la mémoire sportive locale ? Faut-il attendre les anniversaires officiels ou multiplier ces moments de rencontre ? À Carcassonne, la réponse semble tracée. En donnant la parole aux anciens, Matthieu Bruballa ne regarde pas seulement le passé. Il assure une continuité. Et si l’avenir d’un club amateur dépendait autant de ses souvenirs que de ses résultats ? _________________________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE HANDBALL LOCAL ENTRE SOUVENIRS, VOIX ET TRANSMISSION Un club se construit-il seulement avec des joueurs ? À Carcassonne, la réponse tient parfois dans un micro et quelques applaudissements. Le samedi 31 janvier 2026, le Handball Club Carcassonnais ne disputait aucun match. Pourtant, l’ambiance rappelait les grandes soirées sportives. Près de soixante anciens se retrouvaient autour d’une table. Et dans les conversations revenait un nom familier : Manu Pena. Cette rencontre, baptisée « repas des anciens », doit son existence à Matthieu Bruballa. Créateur de la page « L’histoire du HBCC », il s’efforce de préserver la mémoire du club. Après une première édition organisée à la Halle aux Sports Nicole Abar, le rendez-vous se tenait cette année à la brasserie « Chez Ju », tenue par Frédéric Becq, distinguée « Maison de qualité » par le Club Prosper Montagné en mai 2025. Un lieu convivial, fidèle à l’esprit du handball local.
Très vite, les discussions quittent les scores pour raconter la vie autour du terrain. Vestiaires d’hiver, déplacements lointains, soirées d’après-match. La mémoire collective se reconstruit. Et elle ne parle pas seulement des joueurs. Elle parle aussi du public. Au micro de C11.MEDIA, Manu Pena évoque son rôle d’animateur lors des mi-temps du HBCC. Ancien visage des nuits carcassonnaises au Privé, il se souvient d’une époque où les tribunes participaient au spectacle autant que l’équipe. Son témoignage éclaire une dimension souvent oubliée du sport amateur : l’ambiance. Sans elle, pas d’attachement durable. Selon lui, les matches étaient des rendez-vous sociaux. On venait voir jouer, mais aussi se retrouver. Encourager, rire, partager. Le handball devenait un événement local hebdomadaire. Une habitude collective. Autour de lui, Lucien Metge, Eric Garcia, Abdel Boudaouch et Alain Jourda confirment. Le club fonctionnait comme une famille. Bénévolat omniprésent. Public fidèle. Relations durables. Le HBCC dépassait la performance sportive pour devenir un lieu de vie. Ce repas n’est donc pas une simple nostalgie. Il répond à un besoin actuel : préserver une mémoire fragile. Les clubs amateurs conservent peu d’archives. Les histoires disparaissent vite lorsque les acteurs s’éloignent. Ici, la parole remplace les documents. Les souvenirs deviennent patrimoine. Tous souhaitent renouveler l’événement. Une tradition annuelle. Car maintenir le lien, c’est maintenir l’identité. L’histoire d’un club ne s’écrit pas seulement avec des résultats, mais avec des visages, des voix et des habitudes. La question dépasse Carcassonne : comment conserver l’héritage sportif local dans un monde où tout s’accélère ? Peut-être en multipliant ces moments de transmission. En donnant la parole à ceux qui ont animé autant que joué. À écouter Manu Pena, le HBCC n’était pas seulement une équipe. C’était un rendez-vous. Et tant que ce rendez-vous continue d’être raconté, le club continue d’exister. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À CARCASSONNE, LES ANCIENS DU HBCC FONT REVIVRE L’ESPRIT DU CLUB Il n’y avait ni arbitre, ni chronomètre, ni tableau d’affichage. Pourtant, ce samedi 31 janvier 2026 à Carcassonne, le handball a bien repris. Non pas sur un parquet, mais autour d’une grande table. Et parfois, c’est là que les victoires comptent le plus. Car ce rendez-vous n’avait rien d’un simple repas d’anciens. Il ressemblait davantage à une mémoire collective qui se remet en mouvement. À l’origine de cette rencontre, un passionné : Matthieu Bruballa. Créateur de la page « L’histoire du HBCC », il poursuit une idée simple : empêcher l’oubli. Pour la deuxième fois, il a organisé le « repas des anciens » du Handball Club Carcassonnais. Après une première édition tenue à la Halle aux Sports Nicole Abar, cette nouvelle réunion s’est déroulée à la brasserie « Chez Ju », tenue par Frédéric Becq, établissement distingué « Maison de qualité » par le Club Prosper Montagné en mai 2025. Le choix du lieu n’est pas anodin : convivialité et enracinement local. Deux valeurs qui ressemblent au club. Près de 60 participants ont répondu présent. Certains n’étaient pas revenus à Carcassonne depuis des années. D’autres se croisent encore régulièrement. Tous partageaient un point commun : le HBCC. Très vite, les conversations ont dépassé la nostalgie. Les anecdotes ont fusé, les souvenirs se sont complétés, les noms oubliés ont ressurgi. On parlait d’entraînements hivernaux, de déplacements interminables, de tribunes pleines et de troisièmes mi-temps qui cimentaient les équipes autant que les matchs. Ce moment a aussi pris une dimension plus intime au micro de C11.MEDIA. Parmi les témoignages, celui d’Abdel Boudaouch, ancien joueur du club. Dans un échange simple et sincère, il décrit un handball d’engagement et de camaraderie. Une époque où l’on jouait d’abord pour les autres. L’équipe avant l’individu. Le maillot avant la performance. Son récit ne s’attarde pas sur les scores mais sur l’ambiance, la solidarité et la fidélité entre coéquipiers. Une manière de rappeler que les clubs amateurs fabriquent souvent plus de liens sociaux que de palmarès. Autour de lui, Lucien Metge, Eric Garcia et Alain Jourda confirment cette impression. Tous évoquent une famille sportive. Une structure portée par des bénévoles et un public fidèle. Une époque où les salles devenaient des lieux de vie. La présence de Manu Pena, ancien animateur du Privé et des mi-temps du HBCC, a ravivé l’image d’un handball spectacle, où le public faisait partie du jeu. Au fil du déjeuner, une évidence apparaît : ce rassemblement répond à un besoin contemporain. Celui de maintenir un fil entre générations sportives. Dans de nombreux clubs amateurs, les archives disparaissent, les photos se perdent et les témoins s’éloignent. Ici, la parole circule. Et elle transmet. Car derrière cette initiative se pose une question plus large : comment préserver la mémoire sportive locale ? Le sport amateur construit des identités de territoire, mais rarement des archives officielles. Ce sont souvent les anciens joueurs qui deviennent historiens malgré eux. Sans ces rencontres, une partie de la culture collective disparaît silencieusement. Le HBCC illustre un phénomène plus vaste. Le sport n’est pas seulement une pratique présente. C’est un héritage social. Un langage commun entre générations. En valorisant ces témoignages, l’interview d’Abdel Boudaouch rappelle que l’histoire d’un club ne se mesure pas seulement en titres, mais en souvenirs partagés. Les participants l’ont dit sans détour : ils souhaitent pérenniser ce rendez-vous. Une réunion annuelle, peut-être plus. Une tradition. Comme si le club continuait d’exister, même loin des terrains. Reste une interrogation essentielle. Dans une société où tout s’accélère, où les clubs changent vite et les effectifs encore plus, ces moments sont-ils devenus indispensables pour maintenir l’identité sportive d’un territoire ? Car un club vit de ses joueurs présents, mais il survit grâce à ceux qui se souviennent. Et à Carcassonne, ce jour-là, personne n’a parlé de passé. Tous ont parlé d’appartenance. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE CLUB DE LA BOULE JOYEUSE DE VILLEMOUSTAUSSOU ENTRE DANS L’ÈRE DE L’IMAGE Un club existe-t-il encore s’il n’est visible nulle part ? À l’heure des réseaux et de l’image permanente, la question n’est plus théorique. Elle devient concrète pour les associations sportives locales. Jouer ne suffit plus. Il faut aussi être vu, identifié, raconté. C’est dans cet esprit que le club sport boules « La Boule Joyeuse de Villemoustaussou » participera, mercredi 4 mars 2026 à partir de 16 heures, à une séance photo officielle organisée au Studio 24 de C11.MEDIA, allée d’Iéna à Carcassonne. L’objectif est clair : réaliser portraits officiels et photos de groupe pour structurer l’image du club et de ses licenciés. L’événement est ouvert aux adhérents et membres de la BJV. Une seule condition : venir en tenue officielle du club. Un détail en apparence, mais révélateur. Car aujourd’hui, l’identité sportive ne se limite plus au terrain. Elle se construit aussi dans la représentation.
Dans de nombreux sports amateurs, la visibilité devient un enjeu majeur. Les clubs cherchent des partenaires, recrutent des jeunes, fidélisent des bénévoles. Sans image, difficile d’exister. Une photo officielle n’est plus seulement un souvenir de saison : elle sert de support de communication, d’archive et parfois de carte de visite auprès des institutions. La boule lyonnaise, discipline ancienne profondément ancrée dans les territoires, n’échappe pas à cette évolution. Longtemps transmise par tradition orale et par la présence sur les boulodromes, elle entre progressivement dans une culture médiatique. L’appareil photo remplace en partie le bouche-à-oreille. Le portrait remplace la simple feuille de match. Ce choix traduit une transformation silencieuse du sport amateur. Les clubs comprennent qu’ils ne doivent pas seulement organiser des compétitions, mais raconter leur histoire. Montrer des visages. Créer un sentiment d’appartenance. Donner envie aux jeunes générations de rejoindre un collectif. Car une équipe se construit aussi par l’image qu’elle renvoie. Une photo officielle valorise les joueurs, crédibilise l’association et renforce le lien avec le public. Elle permet aussi de conserver une mémoire, celle d’une saison, d’une génération, d’un moment partagé. La question dépasse alors le simple cliché. Le sport local peut-il survivre sans visibilité ? Dans une société saturée d’informations, ce qui n’apparaît pas disparaît souvent. Les clubs amateurs l’ont compris : pour durer, il faut exister sur le terrain et dans les regards. À Carcassonne, cette séance photo raconte finalement une évolution plus large. Celle d’un sport de proximité qui s’adapte sans renier son identité. Entre tradition et communication moderne, la boule lyonnaise cherche sa place dans son époque. Et peut-être est-ce là l’essentiel : continuer à jouer, tout en donnant envie de regarder. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci HBCC : LE SUSPENSE JUSQU’AU BUZZER AUX HALLES NICOLE ABAR Lucie Tonello et Lisa Castola, au micro de C11.MEDIA, reviennent sur une rencontre qui s’est jouée à une seconde près. Il y a des soirs qui restent dans les jambes. Dans la tête. Dans le ventre. Samedi, aux Halles des Sports Nicole Abar de Carcassonne, les joueuses du Carcassonne HBC ont vécu l’un de ces matchs qui marquent une saison. Une défaite d’un souffle, 32 à 33 face à Saint-Affrique. Mais surtout, une bataille de chaque instant. « On savait que ce serait dur. Mais pas à ce point », confie Lucie Tonello au micro de C11.MEDIA. « On a tout donné. On ne peut pas se reprocher l’engagement. »
À la pause, pourtant, Carcassonne est menée 14 à 19. Cinq buts d’écart. Un trou d’air. En face, Léna Vaquerin empile les buts avec une efficacité clinique, notamment sur jets de 7 mètres. « On avait l’impression qu’à chaque faute, ça finissait au fond », souffle Lisa Castola. Dans ce premier acte haché, tendu, les avertissements et les exclusions se succèdent. Marion Bassan maintient son équipe en vie par une série d’arrêts décisifs. Liliane Da Rocha multiplie les courses pour garder le lien. « On s’est parlé dans le vestiaire. On s’est dit que ce n’était pas fini », raconte Lucie. Au retour, Carcassonne change tout. La défense se resserre. Les transmissions accélèrent. Les tirs deviennent plus justes. « On a joué libérées. On a arrêté de calculer », explique Lisa. Les buts s’enchaînent. Le public pousse. Le score se rapproche : 20-26, 23-28, 27-31. Puis le match bascule. Les exclusions s’accumulent côté visiteur. À la 55e minute, la disqualification de Célia Cadenet relance totalement la rencontre. Carcassonne revient à 31-32. Puis égalise à 32-32 à moins de deux minutes du terme sur un jet de 7 mètres transformé par Pauline Cazeaux. « Là, on se dit que tout est possible », sourit Lucie. Il reste moins de 90 secondes. Chaque possession devient cruciale. À 58:31, Asia Bettan redonne l’avantage à Saint-Affrique. 32-33. « On a encore la balle. On y croit jusqu’au bout », assure Lisa. Lou Soler tente l’égalisation à 58:52. Le tir est stoppé. Silence. Coup de sifflet final. « Ce qui est dur, c’est qu’on revient de loin. Et on échoue d’un rien », confie Lucie. « Mais ce match montre aussi notre caractère », ajoute Lisa. « On a prouvé qu’on pouvait rivaliser. » Plus qu’un score, cette rencontre raconte une équipe qui n’a jamais lâché. Une équipe capable de se relever après un premier acte compliqué. Une équipe qui a appris, aussi, que dans ces matchs serrés, tout se joue dans les détails. « On sort frustrées. Mais fières », résume Lucie. Et parfois, dans le sport, ces deux sentiments cohabitent parfaitement. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE SANG VERT ET NOIR : QUAND LA FIDÉLITÉ D’UN JOUEUR RACONTE L’ÂME D’UN CLUB Dans le sport amateur de haut niveau, les trajectoires changent vite. Les saisons s’enchaînent, les effectifs évoluent, les équilibres se refont. À la Boule Joyeuse de Villemoustaussou, pensionnaire de Nationale 3 en sport boules, une histoire suit pourtant un fil constant. Celle de Maxime Bordas. Vert et noir hier. Vert et noir demain. Le joueur portera encore les couleurs du club la saison prochaine. Une décision qui dépasse le simple renouvellement. Elle dit quelque chose d’un attachement profond, d’une fidélité rare, d’un engagement construit au fil des années. Aux côtés du directeur sportif Fabien Gazel, Maxime Bordas assume ce choix. Il ne relève ni de l’habitude, ni du confort. Il relève d’une conviction.
Cette conviction, le public local a pu l’entendre récemment. Lors d’un précédent match, Maxime Bordas avait accordé une interview à C11.MEDIA en bord de terrain. Il y parlait du club avec des mots simples, directs, sincères. Il y évoquait le collectif, l’esprit d’équipe, la responsabilité de défendre un maillot qui a une histoire. Ce jour-là, au-delà du sportif, c’est une mentalité qui transparaissait. Retrouvez l'intégralité de cette interview ici : https://www.facebook.com/reel/1204824654946995 Au fil des saisons, Bordas est devenu un repère dans l’effectif. Par son investissement. Par son état d’esprit. Par sa manière d’aborder la compétition avec sérieux et constance. En Nationale 3, la performance ne repose pas uniquement sur le talent individuel. Elle se construit sur la cohésion, la connaissance mutuelle, la confiance installée dans la durée. Garder un joueur comme lui, c’est préserver un équilibre. C’est aussi envoyer un signal fort au groupe. Le projet sportif s’inscrit dans la continuité. Les bases sont solides. Pour les plus jeunes, c’est un exemple. Pour les dirigeants, une assurance. Pour les supporters, un visage familier qui incarne l’identité du club. Maxime Bordas n’est pas seulement reconduit. Il est confirmé comme l’un des piliers du projet. Sa fidélité devient une force collective. Son engagement devient une référence. Dans un paysage sportif où l’on parle souvent de changements, de transferts, de renouvellements, cette stabilité prend une valeur particulière. La Boule Joyeuse de Villemoustaussou pourra compter sur lui une saison de plus. Et derrière ce choix, c’est toute une philosophie qui s’exprime : celle d’un club qui se construit dans la durée, avec des hommes qui portent réellement ses couleurs. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DE VILLEMOUSTAUSSOU À LA RÉUNION, SYLVAIN MENET FAIT RAYONNER LE SPORT-BOULES AUDOIS SOUS LE SOLEIL DU BARACHOIS Il y a des compétitions qui dépassent le simple cadre du sport. Des tournois qui racontent une passion, un esprit, une fraternité. Samedi 31 janvier 2026, sur le boulodrome du Barachois à Saint-Denis de La Réunion, la Coupe de la Nouvelle Année en Open Double toutes divisions a offert bien plus qu’un classement. Elle a offert une histoire. Celle d’un joueur audois, Sylvain Menet, licencié à la Boule Joyeuse de Villemoustaussou, venu vivre sa passion à 9 000 kilomètres de chez lui. La date avait été décalée. Initialement prévue le 10 janvier, la compétition s’est finalement tenue sous un soleil généreux, dans une ambiance conviviale, typique de ces rendez-vous où le sport-boules devient un langage universel. La période des vacances a permis à plusieurs licenciés de l’Hexagone de participer, comme chaque année. Parmi eux, un fidèle, Michel Hector du club Le Fer Roulant de Lodève. Et, pour la première fois, Sylvain Menet. Il a laissé sa famille le temps d’une journée. Pris l’avion. Traversé l’océan. Pour jouer. Simplement jouer. Et partager. La compétition s’organise en deux groupes. Trois parties pour se départager. Les deux premiers accèdent aux demi-finales. Le format est clair. L’engagement total. Dès les premières rencontres, le duo Sylvain Menet – Daniel Membrives prend les commandes du groupe 1. Précision. Concentration. Lecture du jeu. Ils terminent premiers après trois parties. Dans le groupe 2, Thierry Drevon, Bertrand Cicéron et Laurent Boyer s’imposent. Ce dernier vit son premier concours de sport-boules. Une découverte. Une révélation même, saluée par tous pour ses prédispositions. Les demi-finales tiennent leurs promesses. Menet – Membrives affrontent Christine « Kiki » Chapuis et Pascal Crépet. Victoire 13 à 8. Dans l’autre rencontre, Lionel Corgier, Alain Bonansea et Jean-Paul Coste dominent Drevon, Cicéron et Boyer, 13 à 7. La finale est tendue. Serrée. Indécise. Sylvain Menet et Daniel Membrives l’emportent 8 à 7. D’un souffle. Comme souvent dans ce sport où la précision fait loi. Mais au Barachois, l’essentiel ne se limite pas au score. Des curieux s’arrêtent. Découvrent le sport-boules. Posent des questions. Partagent un verre de l’amitié avec les joueurs et l’arbitre. La transmission est là. Naturelle. Spontanée. L’organisation, elle aussi, raconte quelque chose. L’esplanade préparée dès l’aube par « Pingouin » Denis et les bénévoles de l’A.S. SBLD. Le matériel installé par les services techniques de la Direction des Sports de la Ville de Saint-Denis. La table de marque tenue avec rigueur par Christine. L’arbitrage précis des phases finales assuré par Denis. Et même Michel Hector improvisant une buvette avec humour. Puis vient ce moment qui résume l’esprit de la journée. Sylvain Menet avait exprimé le souhait de repartir avec un polo de la LBR 974. Surprise. Émotion. Il déballe finalement un polo de la Boule Joyeuse de Villemoustaussou, un autre souvenir de son passage à Monaco, et surtout un maillot dédicacé du multi-champion du monde Romain Garcia, offert à l’attention du président Daniel. Le sport-boules, ici, prend une autre dimension. Il relie Lodève, Villemoustaussou, Monaco et La Réunion. Il traverse les mers sans perdre son âme. Un défi amical est déjà lancé : le drapeau réunionnais flottera bientôt sur les boulodromes de Lodève et de Villemoustaussou. Au-delà du résultat sportif, cette journée rappelle une évidence. Le sport-boules n’est pas seulement une discipline. C’est une famille. Une culture du partage. Une fidélité aux valeurs simples. Et Sylvain Menet, par sa présence, par son engagement, par son enthousiasme, en a été l’un des plus beaux ambassadeurs. Qu’il soit ici chaleureusement remercié pour ce partage et pour avoir fait rayonner la Boule Joyeuse de Villemoustaussou jusque sous le soleil de l’océan Indien. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UNE FIN IRRESPIRABLE, UN MATCH QUI BASCULE À LA DERNIÈRE SECONDE Le sport a parfois cette cruauté magnifique. Celle qui suspend une salle entière. Celle qui transforme une avance confortable en doute. Celle qui fait basculer un match à quelques secondes du buzzer. Samedi soir, aux Halles des Sports Nicole Abar de Carcassonne, les joueuses du Carcassonne HBC ont vécu ce scénario brutal. Une rencontre dominée par l’intensité, l’engagement et la tension. Et une défaite d’un souffle, 32 à 33, face à Saint-Affrique. À la pause, pourtant, rien n’annonçait un tel retournement. Les Audoises rentrent aux vestiaires menées 14 à 19. Cinq buts d’écart. Un retard net. Une première période marquée par l’efficacité redoutable de Léna Vaquerin côté visiteur, auteure de 15 buts dont une série impressionnante de jets de 7 mètres convertis avec sang-froid. En face, Carcassonne s’appuie sur Liliane Da Rocha, omniprésente, et sur les arrêts décisifs de Marion Bassan qui maintient son équipe à flot dans les moments difficiles. Le match est haché. Les avertissements tombent. Les exclusions temporaires aussi. Le rythme ne baisse jamais. Chaque tir compte. Chaque arrêt pèse. La feuille de match montre une succession d’actions rapides, presque sans respiration. Les gardiennes sont sollicitées en permanence. Les duels sont rudes. Le public sent que cette rencontre ne ressemblera pas aux autres.
Au retour des vestiaires, le visage de Carcassonne change. L’intensité défensive monte d’un cran. Les transmissions sont plus rapides. Les tirs mieux sélectionnés. Lucie Curade, Lisa Castola, Eva Marin et Pauline Cazeaux trouvent des espaces. Le score se resserre lentement. But après but. Minute après minute. À la 39e, Carcassonne revient à 20-26. Puis 23-28. Puis 27-31. Le doute change de camp. Saint-Affrique commence à subir. Les exclusions s’accumulent. La tension grimpe. À la 55e minute, un fait de jeu majeur intervient : Célia Cadenet est disqualifiée. Carcassonne pousse. Revient à 31-32. Puis égalise à 32-32 à moins de deux minutes du terme sur un nouveau jet de 7 mètres transformé par Pauline Cazeaux. La salle explose. Tout est relancé. Il reste moins de 90 secondes. Le temps devient un adversaire. Chaque possession vaut de l’or. À 58:31, Asia Bettan redonne l’avantage à Saint-Affrique, 32-33. Carcassonne a la balle d’égalisation. Lou Soler pense offrir le nul à 58:52. Mais le dernier tir est stoppé. Le tableau affiche 32-33. Le coup de sifflet final retentit dans un silence lourd. Cette rencontre raconte plus qu’un score. Elle raconte la difficulté de gérer un temps faible. Elle raconte la capacité à revenir quand tout semble compromis. Elle raconte aussi cette vérité du sport collectif : dominer par séquences ne suffit pas toujours. Il faut savoir fermer le match. Tuer le suspense. Maîtriser les dernières possessions. Carcassonne a montré du caractère. Saint-Affrique a montré du réalisme. Entre les deux, un match de très haut niveau, intense, engagé, indécis jusqu’à la dernière action. Un match qui laisse des regrets, mais aussi des enseignements clairs pour la suite de la compétition. Parce que dans ces rencontres serrées, tout se joue dans les détails. Un jet de 7 mètres. Une exclusion. Un arrêt. Une décision en une fraction de seconde. Et parfois, une seule seconde suffit pour faire basculer toute une soirée. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci HANDBALL, MÉMOIRE VIVANTE ET AMITIÉ RETROUVÉE : À CARCASSONNE, LES ANCIENS DU HBCC SE RÉUNISSENT AUTOUR D’UNE MÊME TABLE Il y a des rendez-vous qui dépassent le simple cadre du souvenir. Des moments où l’on ne parle plus de scores, ni de classements, mais d’histoires partagées, de vestiaires, de troisièmes mi-temps et de générations qui se croisent. Ce samedi 31 janvier 2026, à Carcassonne, le handball a repris vie autour d’une grande tablée. Et c’est tout un pan de la mémoire sportive locale qui s’est retrouvé. À l’initiative de cette rencontre, un passionné. Matthieu Bruballa. Connu dans le milieu pour avoir créé la page Facebook « L’histoire du HBCC », il s’est donné une mission simple : ne pas laisser les souvenirs s’effacer. Pour la deuxième fois, il a organisé « Le repas des anciens », un événement qui rassemble anciens joueurs, entraîneurs et dirigeants du Handball Club Carcassonnais. La première édition s’était tenue à la Halle aux Sports Nicole Abar, après un match. Cette fois, le rendez-vous était donné à la Brasserie Restaurant « Chez Ju », établissement carcassonnais tenu par Frédéric Becq, récemment distingué du titre de « Maison de qualité » par le Club gastronomique Prosper Montagné le 20 mai 2025. Un lieu choisi pour son accueil, son esprit convivial, et son attachement au territoire.
Près de 60 participants ont fait le déplacement. Certains venaient de loin. D’autres n’avaient pas remis les pieds à Carcassonne depuis des années. Tous partageaient le même fil conducteur : le HBCC. Autour des tables, les anecdotes fusaient. Les souvenirs remontaient. Les noms de coéquipiers oubliés revenaient en mémoire. Les éclats de rire couvraient parfois les conversations. Ce repas n’était pas une simple réunion d’anciens. C’était un moment de transmission. Une manière de rappeler que le sport local ne vit pas seulement dans le présent, mais aussi dans la trace laissée par celles et ceux qui l’ont construit. Les échanges ont rapidement pris la forme de confidences. On parlait d’entraînements d’hiver, de déplacements épiques, de salles pleines, de soirées d’après-match qui duraient jusqu’au bout de la nuit. Lucien Metge, Eric Garcia, Abdel Boudaouch, Alain Jourda ont accepté de se confier au micro de C11.MEDIA. Tous ont évoqué cette atmosphère particulière qui régnait au sein du club. Une famille. Un état d’esprit. Une époque où l’engagement bénévole, la camaraderie et la passion primaient sur tout. Et puis il y avait Manu Pena. Figure bien connue des soirées carcassonnaises, ancien animateur du Privé, mais aussi animateur des mi-temps du HBCC à une époque où l’ambiance dans les tribunes était devenue un spectacle à part entière. Sa présence a ravivé les souvenirs d’une période où le handball local savait déjà créer l’événement. Au fil du déjeuner, une évidence s’est imposée. Ce rendez-vous répond à un besoin. Celui de se retrouver. De se rappeler d’où l’on vient. De maintenir le lien. Les participants ne s’y sont pas trompés. Tous ont exprimé le même souhait : que ce repas devienne un rendez-vous régulier. Matthieu Bruballa, lui, pense déjà à la prochaine édition. Car ce type d’initiative pose une question essentielle. Comment préserver la mémoire sportive d’un territoire ? Comment valoriser celles et ceux qui ont écrit les premières pages de l’histoire d’un club ? Ce samedi, à Carcassonne, la réponse tenait en un mot : ensemble. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA BOULE SPORTIVE, UN DUEL INTENSE OÙ PAMIERS S’IMPOSE SANS ÉTEINDRE L’ENGAGEMENT DE VILLEMOUSTAUSSOU Il y a des rencontres où le score final ne raconte qu’une partie de l’histoire. Ce samedi 17 janvier 2026, à Villemoustaussou, le Championnat de France des Clubs Sportifs en National 3 de boules a offert un affrontement dense, rythmé par des échanges constants et une intensité rarement relâchée. Pamiers est reparti avec la victoire, mais la Boule Joyeuse de Villemoustaussou n’a jamais cessé de lutter. Dès les premières épreuves, la rencontre s’est installée sur un fil. Simple, double, triple et combiné ont donné lieu à des points disputés, parfois gagnés à un lancer près. Les joueurs se sont rendu coup pour coup, dans une alternance permanente entre phases d’attaque et séquences plus prudentes. Villemoustaussou a su imposer son jeu par moments, notamment dans les confrontations initiales, maintenant le suspense intact. Mais au fil des tours, Pamiers a progressivement affirmé sa solidité. Dans les épreuves de tir progressif et de relais, la régularité ariégeoise a fait la différence. Sans coups d’éclat excessifs, mais avec une constance remarquable, les visiteurs ont su convertir leurs occasions. Chaque point arraché semblait pesé, construit, assumé. Le tir de précision a confirmé cette maîtrise, permettant à Pamiers de creuser un écart décisif.
Pour autant, la BJV n’a jamais baissé les bras. Les joueurs de Villemoustaussou ont continué à répondre, à tenter, à relancer la dynamique. Certaines égalités et des points serrés témoignent d’une résistance réelle, d’un collectif resté soudé jusqu’au bout. Le score final, 33 à 18 en faveur de Pamiers, ne traduit pas l’âpreté des échanges ni l’investissement déployé sur le terrain. Au micro de C11.MEDIA, Donovan Lambert, licencié au club de Pamiers et originaire du Limouxin, est revenu sur cette journée de compétition. Il a salué « une équipe de Villemoustaussou accrocheuse, qui ne lâche rien », soulignant « l’importance de rester concentré sur chaque point, car rien n’est jamais acquis ». Pour lui, la clé du succès réside dans « la régularité collective et la gestion des temps forts », tout en rappelant que « ce type de match se gagne aussi au mental ». Cette rencontre illustre ce qu’est la boule sportive à ce niveau. Un sport d’échanges permanents, où chaque lancer engage l’équipe entière. Une discipline où la victoire se construit dans la durée, mais où la défaite peut rester honorable lorsqu’elle est portée par l’engagement et la cohésion. À Villemoustaussou, Pamiers a confirmé son statut en National 3. La BJV, elle, a démontré qu’elle avait les ressources pour rivaliser et continuer à progresser. Au-delà du résultat, cette journée a rappelé que le sport amateur, lorsqu’il est vécu avec intensité et respect, gagne toujours à être raconté. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA BOULE SPORTIVE, UNE PASSION QUI RASSEMBLE ET QUI FAIT VIVRE LES TERRITOIRES Il y a des sports qui font peu de bruit, mais qui racontent beaucoup. Des disciplines discrètes, ancrées dans les villages, les clubs, les habitudes. À Villemoustaussou, le Championnat de France des Clubs Sportifs en National 3 de boules a rappelé, le samedi 17 janvier 2026, que le sport local est bien plus qu’une affaire de score. Dès 13h30, les premières épreuves ont donné le ton. Simple, double, triple, combiné, tir progressif, tir de précision, relais. Une succession d’épreuves exigeantes, qui demandent adresse, endurance, concentration et esprit collectif. Face au club de Pamiers, les joueurs de Villemoustaussou ont enchaîné les tours dans une ambiance à la fois studieuse et passionnée, sous le regard attentif des bénévoles et des supporters. Le premier tour a été serré. Les confrontations en triple, double, combiné et simple ont laissé planer l’incertitude. Chaque point comptait. Chaque lancer pouvait inverser la tendance. Rien n’était joué. Puis, au fil des tours, la physionomie du match s’est dessinée. Les épreuves techniques, notamment le tir progressif et le tir de précision, ont progressivement creusé l’écart en faveur de Pamiers, plus régulier dans les moments clés. Le tableau des résultats témoigne d’une rencontre disputée, avec des écarts parfois minimes, des égalités, des renversements de situation. Les joueurs se sont relayés, ont tenu la cadence, ont tenté de revenir dans la partie. Mais à l’issue du cinquième tour, le verdict est clair. Le score final s’établit à 33 à 18 en faveur de Pamiers. Un résultat net, qui ne reflète pourtant pas toute l’intensité vécue sur le terrain. Car cette journée n’a pas seulement été une compétition. Elle a été une démonstration de ce que représente la boule sportive dans ces communes. Une discipline qui repose sur l’engagement des clubs, le dévouement des bénévoles, la fidélité des licenciés et la transmission entre générations. Ici, on joue, mais on partage surtout un moment de vie. Ce type de rendez-vous pose une question simple. Que serait le tissu local sans ces clubs, sans ces rencontres, sans ces passions collectives qui animent les week-ends ? À Villemoustaussou, comme dans tant d’autres communes, le sport est un lien social puissant. Il rassemble, il structure, il donne un rythme à la vie du village. Au-delà du résultat, cette journée a confirmé une réalité souvent oubliée : le sport amateur est un pilier discret mais essentiel de la vitalité territoriale. Il mérite d’être raconté, soutenu et valorisé. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ALAIN JOURDA ET LES ANCIENS DU HBCC : À CARCASSONNE, LE HANDBALL JOUE LA PARTIE DE LA MÉMOIRE8/1/2026 LE HBCC, UN CLUB QUI VIT ENCORE PAR SES JOUEURS D’HIER Un club disparaît-il quand ses joueurs raccrochent les chaussures ? Dans le sport amateur, la question revient souvent. Les équipes changent vite, les générations passent, les saisons s’effacent. Pourtant, samedi 31 janvier 2026 à Carcassonne, le Handball Club Carcassonnais a montré l’inverse. Le handball ne se jouait pas sur un parquet. Il se racontait autour d’une table. Tout commence par une initiative personnelle. Celle de Matthieu Bruballa, créateur de la page « L’histoire du HBCC ». Son objectif est simple : éviter que les souvenirs se perdent. Pour la deuxième fois, il organise le « repas des anciens ». Après une première édition tenue à la Halle aux Sports Nicole Abar à l’issue d’un match, la rencontre se déroule cette année à la brasserie « Chez Ju », établissement carcassonnais de Frédéric Becq, labellisé « Maison de qualité » par le Club Prosper Montagné en mai 2025. Un lieu choisi pour sa convivialité et son attachement au territoire. Près de soixante participants répondent à l’invitation. Certains viennent de loin. D’autres n’étaient pas revenus à Carcassonne depuis plusieurs années. Très vite, les discussions quittent les résultats pour rejoindre l’essentiel. Les vestiaires froids, les déplacements imprévus, les tribunes pleines et les longues soirées d’après-match. Les anecdotes circulent, se complètent et se transmettent.
Au micro de C11.MEDIA, Alain Jourda livre un témoignage précis et mesuré. Il décrit un club bâti sur l’engagement bénévole et la confiance entre joueurs. Selon lui, le HBCC ne se limitait pas à la compétition. Il structurait des relations durables. On y apprenait le collectif avant la performance. Le respect avant la victoire. Son récit rejoint celui de Lucien Metge, Eric Garcia et Abdel Boudaouch : tous évoquent une famille sportive. Une ambiance où chacun trouvait sa place. La présence de Manu Pena, ancien animateur du Privé et des mi-temps du club, ravive une période où le handball local devenait spectacle. Les tribunes participaient autant que les joueurs. Le match dépassait le terrain. Il devenait un rendez-vous social. Le repas prend alors une portée plus large. Il ne s’agit plus seulement de souvenirs. Il s’agit de transmission. Dans les clubs amateurs, les archives sont rares. La mémoire repose sur les anciens. Sans ces rencontres, elle disparaît. Cette réunion devient donc une mémoire vivante du sport local. Tous formulent le même souhait : renouveler l’événement chaque année. Car maintenir le lien, c’est maintenir l’identité du club. Un classement change vite. Une histoire reste. La démarche pose une question essentielle. Comment préserver l’héritage sportif d’un territoire ? Faut-il attendre des anniversaires officiels ou multiplier ces moments de parole ? À Carcassonne, la réponse semble évidente. Tant que les anciens racontent, le club continue d’exister. Et grâce au témoignage d’Alain Jourda, le HBCC ne regarde pas seulement son passé. Il construit sa continuité. _________________________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LA BOULE JOYEUSE DE VILLEMOUSTAUSSOU, LE CHAMPIONNAT DE FRANCE DE BOULES A LIVRÉ SON VERDICT Il y a des journées où le sport local dépasse le simple cadre de la compétition. Ce samedi 20 décembre 2025, à Villemoustaussou, le Championnat de France des Clubs Sportifs de boules en National 3 a offert bien plus qu’une succession de scores. Il a raconté une histoire de rigueur, d’engagement collectif et de passion partagée, sous le regard attentif des joueurs, des bénévoles et d’un public venu nombreux. Dès le début d’après-midi, les rencontres se sont enchaînées selon un programme dense et exigeant. Simple, double, triple, combiné, tirs progressifs, relais et tir de précision ont rythmé la journée, mettant à l’épreuve la polyvalence et la constance des équipes engagées. Villemoustaussou affrontait Béziers II dans un duel où chaque point comptait. Les premières confrontations ont donné le ton. Le triple a ouvert les débats, suivi du double et du combiné, avant un simple accroché. À ce stade, rien n’était joué. Le deuxième tour a marqué un premier tournant. Les épreuves de tir progressif et de relais ont mis en lumière la capacité des joueurs à gérer la pression et la fatigue. Les écarts se sont creusés progressivement, sans jamais éteindre le suspense. Puis est venu le tir de précision, discipline aussi technique que mentale, où chaque lancer peut faire basculer un match. L’égalité observée sur certaines confrontations a rappelé à quel point le niveau était serré. Au fil des tours, la physionomie de la rencontre s’est précisée. Le quatrième et le cinquième tour ont confirmé l’avantage de Béziers II, plus régulier dans les moments clés. Malgré des performances individuelles solides côté Villemoustaussou, notamment dans les épreuves combinées et en double, l’écart final s’est installé. Le score est sans appel : 33 à 15 en faveur de Béziers II. Un résultat net, qui ne résume pourtant pas toute l’intensité de la journée. Au-delà des chiffres, cette manifestation a aussi été marquée par une présence particulière. Tom, jeune licencié de12 ans à Claira (PO) s’est joint à l’équipe de C11.MEDIA pour assurer, tout au long de la journée, les commentaires de l’événement. Une voix posée, un regard attentif sur le jeu et une capacité à rendre lisibles des disciplines parfois méconnues ont accompagné le public du premier lancer jusqu’au verdict final. Sa contribution a largement participé à la mise en valeur de cette compétition nationale et au rayonnement du sport-boules local. Cette journée pose enfin une question essentielle. Que dit-elle du sport amateur aujourd’hui ? Elle rappelle qu’au-delà des résultats, ces compétitions sont des lieux de transmission, de rencontre et de reconnaissance. Elles donnent une visibilité à des disciplines exigeantes, portées par des femmes et des hommes engagés, souvent dans l’ombre. À Villemoustaussou, le Championnat de France des Clubs Sportifs a tenu toutes ses promesses. Et il a confirmé que le sport local, lorsqu’il est soutenu et raconté, peut toucher bien au-delà de son cercle habituel.
Un grand merci est adressé au jeune Tom Gaudin pour son engagement tout au long de cette journée, de la part de toute l’équipe de C11.MEDIA. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À VILLEMOUSTAUSSOU, LE HAUT LIBRON FACE À LA RÉALITÉ DU NIVEAU N3 Le 6 décembre dernier, au boulodrome Jean-Andrieu de Villemoustaussou, le Club de Sport Boules du Haut Libron savait qu’il ne s’agirait pas d’un déplacement ordinaire. En championnat de France Sport Boules N3, chaque rencontre est un révélateur. Celle face à la Boule Joyeuse Villemoustaussou l’a été pleinement. Battus 27 à 22, les joueurs du Haut Libron repartent sans victoire, mais pas sans enseignements. Et au micro de C11.MEDIA, Daniel Bernial, dirigeant et compétiteur du club, livre une analyse lucide et sans faux-semblant. D’emblée, Daniel Bernial replace le match dans son contexte. « On savait que ça allait être compliqué ici. Villemoustaussou est une équipe jeune, mais en pleine progression, et jouer chez elle n’est jamais simple. » Le dirigeant ne cherche ni excuses ni raccourcis. Le Haut Libron est une formation expérimentée, habituée à ces joutes nationales, mais l’expérience ne suffit pas toujours. Surtout face à un adversaire porté par son public et en quête de confirmation.
Le souvenir du match aller, remporté d’un point par le Haut Libron, est encore présent. « C’était très serré. On avait senti que la BJV n’était pas loin. Cette fois, ils ont su faire la différence », reconnaît-il. Une différence construite, selon lui, dans les détails. La régularité. La gestion des moments clés. Et une intensité maintenue tout au long de la rencontre. Sur le terrain, le Haut Libron n’a pourtant jamais décroché. « Le score ne reflète pas un match à sens unique. On est restés dans le coup longtemps », insiste Daniel Bernial. Mais à ce niveau, la moindre hésitation se paie comptant. « On a laissé passer des opportunités. Eux non. » Une analyse froide, presque clinique, qui traduit l’exigence d’un compétiteur aguerri. L’ambiance du boulodrome Jean-Andrieu a également pesé. Daniel Bernial ne le nie pas. « Le public était là, bruyant, engagé. Pour une équipe à domicile, c’est un vrai plus. » Un facteur que le Haut Libron connaît bien à domicile, mais qui devient une contrainte supplémentaire à l’extérieur. « Il faut savoir gérer ça. Ce soir-là, Villemoustaussou l’a mieux fait que nous. » Pour autant, le dirigeant refuse toute remise en question excessive. « Ce genre de match fait partie d’un championnat. On gagne, on perd. L’essentiel, c’est ce qu’on en retire. » Et ce qu’il en retient, c’est d’abord la confirmation que la N3 ne laisse aucune place à l’à-peu-près. « Le niveau est dense. Chaque équipe peut battre l’autre. Il faut être prêt, tout le temps. » Cette défaite, Daniel Bernial la voit aussi comme un signal. « Villemoustaussou est clairement en train de passer un cap. Ce n’est plus seulement une équipe en apprentissage. » Un constat qui oblige le Haut Libron à rester vigilant pour la suite. « Rien n’est acquis dans ce championnat. Chaque point compte. » Au moment de conclure, le dirigeant du Haut Libron garde le cap. Pas de frustration affichée. Plutôt une forme de respect. « Ils ont mérité leur victoire. À nous de rebondir. » Une phrase simple, à l’image de son discours. Lucide. Direct. Compétiteur. Ce 6 décembre, à Villemoustaussou, le Haut Libron a perdu un match. Mais pas sa capacité d’analyse. Et dans un championnat aussi serré, c’est souvent ce qui fait la différence sur la durée. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci FABIEN GAZEL, LA VOIX D’UNE VICTOIRE QUI COMPTE POUR LA BJV Le 6 décembre dernier, au boulodrome Jean-Andrieu de Villemoustaussou, la Boule Joyeuse Villemoustaussou n’a pas seulement gagné un match. Elle a validé une étape. Et au micro de C11.MEDIA, la parole de Fabien Gazel, dirigeant du club, en dit long sur la portée de cette victoire face au Haut Libron, acquise 27 à 22 dans le cadre du championnat de France Sport Boules N3. Dès les premières minutes d’entretien, le ton est posé. Mesuré. Lucide. Pour Fabien Gazel, ce succès n’a rien d’anodin, mais il refuse toute euphorie déplacée. « Ce n’est pas un exploit isolé, c’est le résultat d’un travail engagé depuis le début de la saison », explique-t-il. Une phrase qui résume bien l’état d’esprit du club. La BJV est montée en N3 avec humilité, consciente du fossé qui sépare ce niveau du précédent. Mais sans complexe.
Le dirigeant rappelle le contexte. Une équipe jeune. Un groupe en construction. Des débuts parfois compliqués. Et ce match aller, perdu d’un point, encore dans toutes les têtes. « On avait senti à l’aller qu’on n’était pas loin. Cette défaite a fait mal, mais elle a aussi servi de base. Les joueurs ont compris qu’ils pouvaient rivaliser », analyse Fabien Gazel. Depuis, les séances se sont enchaînées, les ajustements aussi. Sans brûler les étapes. Face au Haut Libron, formation expérimentée et réputée pour sa solidité, la BJV savait qu’elle serait attendue. « Ce genre d’équipe ne te donne rien. Il faut aller chercher chaque point », insiste-t-il. Ce que les Vert et Noir ont su faire, portés par un public nombreux et engagé. Sur ce point, le dirigeant est clair : « L’ambiance du boulodrome a compté. Les joueurs ont ressenti ce soutien. À ce niveau, ça fait la différence. » Mais au-delà du score, c’est l’attitude collective qui retient son attention. La gestion des temps faibles. La maîtrise dans les moments clés. La capacité à rester fidèle au plan de jeu. « On a vu une équipe qui ne s’est pas affolée. Qui a su accélérer quand il le fallait. C’est un signe de maturité », souligne-t-il. Une maturité encore en devenir, mais désormais perceptible. Fabien Gazel le sait : cette victoire ne règle pas tout. Elle ne garantit rien pour la suite du championnat. « Chaque rencontre reste un combat. Rien n’est acquis », prévient-il. Mais elle change quelque chose. Dans les têtes. Dans le regard porté sur la BJV. « On n’est plus seulement dans l’apprentissage. On commence à affirmer notre place. » À travers ses mots, c’est toute la philosophie du club qui transparaît. Construire. Former. Progresser. Sans précipitation. Cette victoire face au Haut Libron devient alors un marqueur. Pas une finalité, mais un point d’appui. « Ce match compte. Il restera. Parce qu’il montre que le travail paie », conclut Fabien Gazel. La question reste ouverte : la BJV est-elle en train de changer de dimension ? Le dirigeant ne tranche pas. Il observe. Il attend. Mais une certitude s’impose après ce 6 décembre : à Villemoustaussou, la preuve ne se fait plus seulement par les intentions. Elle se fait par le jeu. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE 6 DÉCEMBRE DERNIER, À VILLEMOUSTAUSSOU, LA BJV FACE À SON MOMENT DE VÉRITÉ Le 6 décembre, à 13 h 30, le boulodrome Jean-Andrieu n’a pas accueilli une rencontre ordinaire. Sur le papier, il s’agissait d’un match de championnat de France Sport Boules N3 entre la Boule Joyeuse Villemoustaussou et le Haut Libron. Dans les faits, l’enjeu dépassait largement le simple cadre sportif. Pour la BJV, cette confrontation avait valeur de test. Un révélateur. Peut-être même un tournant. Promue à ce niveau exigeant, la formation de Villemoustaussou avance depuis le début de saison sur une ligne étroite. Jeune, ambitieuse, elle apprend encore les codes du championnat national. Elle doute parfois. Elle progresse souvent. Chaque rencontre apporte son lot d’enseignements, parfois douloureux, mais toujours structurants. Le match aller, perdu d’un seul point, avait laissé un goût amer. Mais il avait aussi envoyé un message clair : malgré les écarts d’expérience, la BJV avait les moyens d’exister.
Ce retour face au Haut Libron n’est donc pas arrivé par hasard dans le calendrier. Il s’est imposé comme un moment charnière. Entre apprentissage et confirmation. Entre promesses entrevues et réalité à assumer. Depuis plusieurs semaines, le travail porte ses fruits. Les automatismes se renforcent. Les intentions deviennent plus lisibles. Le collectif gagne en cohérence. L’équipe change de regard. Et le public aussi. Diffusée en direct sur C11.MEDIA et commentée par Sylvain Menet, la rencontre a donné une autre dimension à l’événement. Sur le terrain, les Vert et Noir ont répondu présents. Face à une formation du Haut Libron expérimentée, solide, difficile à manœuvrer, rien n’a été simple. Mais c’est précisément ce type d’opposition qui mesure une progression. Point après point, la BJV a tenu. Puis accéléré. Sans précipitation. Avec maîtrise. L’ambiance du boulodrome a joué son rôle. Les tribunes pleines, la ferveur, l’attente. À ce niveau, le soutien du public n’est jamais anodin. Il pousse. Il rassure. Il engage. Les joueurs l’ont senti. Et ils ont répondu. Le score final, 27 à 22, vient sanctionner une prestation pleine. Une victoire construite, méritée, loin d’un simple exploit ponctuel. Que dit ce succès ? Qu’il ne s’agit plus seulement de découvrir. Qu’il est désormais question d’affirmer. Dans un championnat où chaque point compte, où chaque rencontre peut redessiner les ambitions, ce match pèse lourd. Il crédibilise le projet. Il renforce la confiance. Il rappelle surtout que la progression n’est pas qu’un discours, mais une réalité observable. Cette victoire ne garantit rien pour la suite. Mais elle marque une étape. Elle pose une référence. Elle interroge aussi : la BJV est-elle en train de changer de statut ? De passer du rôle d’élève appliqué à celui de concurrent assumé ? La réponse viendra avec le temps. Mais une chose est sûre : ce 6 décembre, à Villemoustaussou, la BJV a prouvé qu’elle refusait d’être spectatrice. Et dans ce championnat, c’est déjà beaucoup. _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci AU BOULODROME J. ANDRIEU, LA BJV JOUE BIEN PLUS QU’UN MATCH Ce samedi, à 13 h 30, ce ne sera pas seulement une rencontre sportive de plus sur le calendrier. Le boulodrome J. Andrieu s’apprête à devenir le centre d’un enjeu bien plus large pour les Vert et Noir de la BJV. Une équipe jeune, ambitieuse, encore en apprentissage à ce niveau du championnat de France des clubs sportifs N3. Une équipe qui doute parfois, mais qui avance toujours. Et une équipe qui, devant son public, pourrait transformer une simple confrontation en véritable tournant de saison. Alors, que peut-on vraiment attendre de cette affiche face au Haut Libron ? Et surtout : que raconte ce match de l’avenir de la BJV ? La rencontre sera diffusée en direct sur le canal FB de C11.MEDIA et commentée par Sylvain Menet. Un dispositif exceptionnel pour un rendez-vous qui l’est tout autant. Car cette confrontation n’arrive pas au hasard dans le parcours des Vert et Noir. Depuis le début de la saison, la BJV progresse, corrige, cherche. Elle accumule les expériences, parfois amères, mais toujours utiles. À l’aller, les joueurs n’avaient cédé que d’un seul point. Une défaite frustrante, certes, mais aussi un signal fort : malgré leurs limites, malgré le niveau, ils ont les moyens d’exister dans ce championnat relevé. Une prestation qui a laissé des traces, mais des traces positives. Celles qui nourrissent une équipe en construction.
Aujourd’hui, la dynamique est différente. Les regards ont changé. L’équipe aussi. Les automatismes se créent. Les intentions sont plus claires, plus assumées. On sent que quelque chose se structure, lentement mais sûrement. Ce match, devant un public attendu nombreux, vient cristalliser ce moment particulier où une formation hésite encore entre l’apprentissage et la confirmation. Où la moindre victoire peut accélérer une prise de confiance décisive. Où le soutien d’une salle peut peser bien plus lourd qu’un simple avantage à domicile. Face au Haut Libron, la BJV sait ce qui l’attend : une formation expérimentée, solide, difficile à manœuvrer. Rien ne sera donné. Mais c’est précisément ce type de défi qui forge une saison. Une victoire ne serait pas seulement une ligne sur un classement. Elle serait une preuve. La preuve que l’équipe grandit. Que les efforts paient. Que la progression n’est pas un discours, mais une réalité observable sur le terrain. Et qu’au-delà des résultats, la BJV avance avec l’énergie d’un club qui refuse d’être spectateur. L’ambiance promet d’être brûlante. Le public veut vibrer. Les joueurs veulent répondre. Le club veut croire que cette saison n’est pas qu’une découverte, mais un début. On connaît ces moments où tout semble possible, où un groupe se révèle sous les applaudissements. Ce samedi pourrait être l’un de ceux-là. La question, désormais, est simple : la BJV va-t-elle renverser la tendance et offrir à ses supporters la victoire qu’ils espèrent depuis des semaines ? Rien n’est garanti. Mais tout est ouvert. Et c’est ce qui rend ce rendez-vous si précieuse. Dans un championnat où chaque point compte, où chaque rencontre peut redessiner les ambitions, celle-ci a une valeur particulière. Elle interroge, motive, rassemble. Elle dépasse le cadre sportif. Elle touche à l’identité du club, à ses valeurs, à sa capacité à exister là où on ne l’attendait pas forcément. Une victoire serait un signal. Une défaite, une leçon de plus. Dans tous les cas, ce match comptera. BJV : allez, allez, allez ! 🇳🇬 _________________________________ Ludovic BEUZERON, Journaliste indépendant pour C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 2025 📱 Téléchargez notre application : https://monappsradio.com/c11.media 📌 Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Pour lire les infos retrouvez-nous sur https://www.lefilactu.fr/ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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