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PREMIÈRE FRACTURE POLITIQUE AUTOUR DE L’ARGENT PUBLIC Le ton est calme. Mais le message est tranchant. À Carcassonne, le débat sur les indemnités des élus ne se limite plus à une question budgétaire. Il devient un marqueur politique. Et dans ce face-à-face, François Mourad choisit clairement son camp : celui du refus. Lors du dernier conseil municipal, consacré notamment aux orientations financières et à la revalorisation des indemnités, l’élu d’opposition prend la parole. Pas pour nuancer. Pas pour négocier. Mais pour s’opposer frontalement. Dans une intervention directe, il affirme ne pas vouloir voter l’augmentation des indemnités. Ni pour la majorité. Ni pour le maire Christophe Barthès. Une position assumée, répétée, et construite. Car derrière ce refus, il y a une ligne. Une logique. Mourad s’appuie sur un constat simple : la majorité municipale évoque une situation financière fragile. Une dette importante, estimée à 53 millions d’euros. Une nécessité de rigueur. Une prudence affichée. Et dans le même temps, une hausse des indemnités qui interpelle. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le maire voit son indemnité passer à environ 5 700 euros brut mensuels. Une augmentation proche de 17 % par rapport au début du mandat précédent. Les adjoints suivent une dynamique encore plus marquée, avec des hausses supérieures à 20 %. Une évolution bien au-delà de la progression de l’indice de la fonction publique sur la même période. Le contraste est net. C’est précisément sur ce décalage que François Mourad construit son intervention. Il ne conteste pas le principe légal des indemnités. Il conteste leur opportunité politique. Le moment choisi. Le signal envoyé. Dans la vidéo du dernier Conseil municipal, son discours s’inscrit dans une logique d’exemplarité. Il évoque implicitement une forme de contradiction entre les efforts demandés aux habitants et les décisions prises par les élus. Mais au-delà des mots, c’est une stratégie qui se dessine. En refusant de voter cette hausse, Mourad ne se contente pas de s’opposer. Il pose un jalon. Celui d’une opposition structurée, identifiable, et audible. Une opposition qui cherche à incarner une alternative crédible. À parler au-delà de son électorat. À capter un sentiment diffus dans une partie de la population : celui d’un décalage entre le discours politique et la réalité vécue. Ce positionnement n’est pas isolé. Il s’inscrit dans une séquence plus large. Celle d’un début de mandat marqué par des décisions fortes de la nouvelle majorité : arrêté anti-mendicité, choix symboliques sur les drapeaux, et désormais question des indemnités. Autant de sujets qui cristallisent les tensions et structurent le débat local. Face à lui, la majorité défend une autre lecture. Elle met en avant une réorganisation des fonctions, avec moins d’adjoints, et donc une gestion qu’elle estime plus efficace. Elle insiste sur la légalité des montants. Sur le respect des cadres fixés par le Code des collectivités. Mais dans l’arène politique, la légalité ne suffit pas toujours à convaincre. Car au fond, la question dépasse les chiffres. Elle touche à la perception. À la confiance. À la capacité des élus à incarner une certaine idée de l’engagement public. La prise de parole de François Mourad marque donc un tournant. Elle installe un rapport de force. Elle annonce une mandature où chaque décision sera scrutée, discutée, contestée. Reste à savoir jusqu’où cette opposition pourra peser. Sera-t-elle en mesure d’influencer les choix ? Ou restera-t-elle dans un rôle d’alerte ? De son côté, la majorité devra convaincre que ses décisions sont cohérentes avec les engagements pris. Une chose est sûre. À Carcassonne, le débat est lancé. Et il ne fait que commencer. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci 75 000 EUROS AU CŒUR D’UNE RUPTURE ENTRE MAIRIE ET PRESSE Trois mots répétés comme un couperet. « C’est terminé ». En fin de conseil municipal, Christophe Barthès ne se contente pas d’un effet de style. Il acte une rupture. Mais derrière cette déclaration, une réalité s’impose : celle de flux financiers précis, chiffrés, réguliers, qui interrogent aujourd’hui la nature des relations entre la mairie et une partie de la presse locale. Car les chiffres existent. Ils sont connus. Et ils méritent d’être regardés en face. Selon les éléments évoqués lors de la séance, la ville de Carcassonne consacrait 37 350 euros à des campagnes de communication confiées au groupe Dépêche, notamment pour promouvoir des événements majeurs comme le festival de Carcassonne. À cela s’ajoutaient 21 201 euros d’achats d’espaces publicitaires annuels, destinés à valoriser les actions municipales, comme les animations de Noël. Enfin, environ 17 000 euros étaient versés au titre des annonces légales, publication obligatoire que la collectivité confiait à ce même groupe. Au total, ce sont donc plus de 75 000 euros par an qui transitaient entre la municipalité et ces supports. Une somme loin d’être anodine à l’échelle locale.
Face à ces montants, la réponse du groupe Dépêche se veut claire : il ne s’agit pas de subventions, mais de prestations commerciales. Une distinction juridiquement exacte. Mais politiquement, le débat ne s’arrête pas là. Car ce que ces chiffres traduisent, c’est aussi une forme de dépendance économique indirecte. Une régularité des commandes publiques. Une visibilité financière assurée. Autrement dit, un cadre de fonctionnement confortable, que d’autres médias, notamment indépendants, ne connaissent pas. C’est précisément sur ce terrain que Christophe Barthès construit son argumentaire. En dénonçant ces pratiques, il oppose deux modèles. D’un côté, une presse installée, qui a bénéficié, pendant des années, de commandes publiques significatives. De l’autre, une presse indépendante, qui affirme se financer seule, sans recours à l’argent des collectivités, et donc sans lien direct avec le pouvoir politique local. Une opposition qui séduit. Mais qui mérite, elle aussi, d’être interrogée. Car si ces 75 000 euros annuels ne sont pas illégaux, ils posent une question de fond : peut-on parler d’indépendance totale lorsque des relations financières existent, même sous forme de prestations ? Et inversement, une presse sans soutien public est-elle mécaniquement plus libre, ou simplement plus fragile ? Dans cette affaire, la réponse du groupe Dépêche apparaît, pour certains, incomplète. Elle s’appuie sur le droit. Elle oublie le contexte. Elle ne répond pas à cette réalité simple : pendant des années, ces montants ont constitué une part non négligeable de son activité locale. Dès lors, la rupture décidée par la nouvelle majorité municipale change la donne. Brutalement. Car si pour le maire, « c’est terminé », pour le groupe de presse, une nouvelle phase commence. Une phase sans ces flux financiers. Une phase où la relation devient plus distante, voire plus conflictuelle. Et dans ce contexte, la ligne éditoriale pourrait évoluer. Se durcir. Se faire plus critique. Non par principe, mais parce que l’équilibre économique et politique a été rompu. C’est là que le débat prend toute sa dimension. Car il dépasse les personnes. Il dépasse les postures. Il touche à un enjeu central de la démocratie locale : la place réelle de la presse. Une presse qui doit être libre. Une presse qui doit être indépendante. Mais une indépendance qui ne se décrète pas. Elle se construit. Elle se démontre. Elle se mesure aussi, parfois, à l’aune de ses ressources. À Carcassonne, les chiffres sont désormais sur la table. 75 000 euros par an. Une rupture politique assumée. Et une question qui reste entière : dans ce nouveau paysage, qui pourra réellement revendiquer une indépendance totale ? _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ENTRE ÉQUILIBRE ET DÉCISIONS, L’AUDE À UN MOMENT CLÉ RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les 5 évènements qui ont marqué l’actualité dans l’Aude. Un format court, précis et pédagogique pour ne rien manquer de ce qui se passe à Carcassonne, Narbonne, Castelnaudary, Limoux, Lézignan et partout ailleurs dans le département. Notre objectif : Vous informer et se souvenir. Parce que comprendre l’actualité locale, c’est mieux appréhender les enjeux de demain. Lundi 6 avril 2026, à Carcassonne, les premières décisions de la nouvelle majorité municipale continuent de se concrétiser. Les actions engagées sur la sécurité et la propreté commencent à produire leurs premiers effets visibles. Les habitants restent attentifs. Ils jugeront sur la durée.
Mardi 7 avril 2026, à Narbonne, la stratégie économique du mandat se confirme. La municipalité met en avant plusieurs projets destinés à renforcer l’attractivité du territoire. Mais dans l’opposition, certains élus réclament davantage de concertation, soulignant l’importance d’un équilibre démocratique. Mercredi 8 avril 2026, à Limoux, la mobilisation autour des services publics s’intensifie. Parents d’élèves et habitants poursuivent leurs actions. Le mouvement s’installe dans le temps. Il traduit une inquiétude profonde face aux évolutions envisagées. Jeudi 9 avril 2026, à Castelnaudary, les commerçants du centre-ville continuent d’exprimer leurs difficultés. La fréquentation reste en baisse. Plusieurs professionnels évoquent une situation fragile et attendent des réponses concrètes pour relancer l’activité. Vendredi 10 avril 2026, à Lézignan-Corbières, les débats sur l’aménagement du territoire et l’environnement restent au cœur de l’actualité. Plusieurs projets suscitent interrogations et réactions. Entre développement et préservation, les décisions à venir seront déterminantes. À noter : Cette semaine confirme une réalité : l’Aude est en pleine transition. Les attentes citoyennes sont fortes. Les équilibres sont parfois fragiles. Chaque décision locale prend une dimension stratégique. Le défi pour les élus est clair : avancer, tout en maintenant un dialogue constant avec le terrain. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan _________________________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE : INDEMNITÉS EN HAUSSE, DETTE EN ALERTE, UNE DÉCISION QUI FRACTURE LE CONSEIL MUNICIPAL11/4/2026 FRANCOIS MOURAD N’EST PAS D’ACCORD ET NE VOTERA PAS LA HAUSSE DES INDEMNITÉS DU MAIRE BARTHÈS Peut-on appeler à la rigueur budgétaire tout en augmentant ses propres indemnités ? À Carcassonne, la question s’invite avec force au cœur du débat politique local. Ce jeudi 9 avril, lors du conseil municipal, la majorité menée par Christophe Barthès a défendu une ligne de prudence financière… tout en validant une hausse significative des rémunérations des élus. Un choix qui suscite incompréhension, critiques et tensions jusque dans l’hémicycle. Le décor est posé dès l’ouverture du débat d’orientation budgétaire. L’adjoint aux finances, Alexandre Dumont, évoque une dette de 53 millions d’euros. Le message est clair : la ville doit maîtriser ses dépenses. Une prudence que l’opposition traduit autrement. François Mourad parle d’« année blanche ». Selon lui, les marges de manœuvre sont inexistantes. Pas de nouveaux policiers municipaux. Pas de centre de santé. Peu d’investissements structurants. Une gestion sous contrainte, presque figée. Et pourtant, dans ce même conseil, une autre décision est actée. Une augmentation des indemnités des élus. Le maire voit la sienne progresser de 17 %, passant de 4 874 euros à 5 700 euros brut mensuels. Les adjoints suivent la même tendance, avec une hausse de 24 %, de 1 449 euros à 1 801 euros. Des chiffres précis. Des évolutions nettes. Et un contraste qui ne passe pas inaperçu.
Dans la vidéo de séance, François Mourad ne laisse place à aucune ambiguïté. Le ton est ferme. La posture assumée. Il refuse de voter cette augmentation. Pas seulement par opposition politique. Mais par cohérence, dit-il. Dans un contexte budgétaire contraint, cette décision lui apparaît déconnectée. Il insiste. Il répète. Il martèle l’idée d’un mauvais signal envoyé à la population. Un refus clair. Sans détour. Autour de lui, les critiques se multiplient. Daniel Iché parle d’un geste « contradictoire ». Alix Soler-Alcaraz dénonce un décalage entre les promesses de campagne et les décisions actuelles. La baisse de la taxe foncière annoncée ne se concrétise pas. Pire, elle pourrait augmenter sous l’effet des bases nationales. Le discours politique se heurte à la réalité des chiffres. Face à ces attaques, Christophe Barthès avance un argument. Une baisse globale de 9 % de l’enveloppe des indemnités. Une justification qui repose notamment sur la réduction du nombre d’adjoints et la suppression de certains avantages. Mais là encore, les chiffres interrogent. L’enveloppe globale passe de 29 053 euros en 2020 à 33 233 euros en 2026. Une hausse réelle de plus de 4 000 euros mensuels. Soit plus de 50 000 euros supplémentaires par an. Les oppositions pointent une incohérence. Elles parlent de symbole. Elles évoquent un décalage avec le quotidien des habitants. Dans un contexte où les investissements sont limités, où les attentes restent fortes, cette décision apparaît, pour certains, difficilement défendable. Mais au-delà des chiffres, c’est une ligne politique qui se dessine. Une majorité qui assume ses choix. Une opposition qui s’organise et se structure. Et un conseil municipal qui devient le théâtre d’un affrontement plus large. Celui de deux visions de la gestion publique. Le prochain rendez-vous est déjà fixé. Le 30 avril. Le vote du budget s’annonce tendu. François Mourad et son groupe ont prévenu. Ils ne voteront pas en l’état. Ils attendent des engagements. Des actes. Pas seulement des discours. À Carcassonne, le débat ne fait que commencer. Et une chose est certaine. Les chiffres, eux, ne disparaîtront pas. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ENTRE URGENCE ET ÉQUILIBRE, L’AUDE FACE À SES CHOIX RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les 5 évènements qui ont marqué l’actualité dans l’Aude. Un format court, précis et pédagogique pour ne rien manquer de ce qui se passe à Carcassonne, Narbonne, Castelnaudary, Limoux, Lézignan et partout ailleurs dans le département. Notre objectif : Vous informer et se souvenir. Parce que comprendre l’actualité locale, c’est mieux appréhender les enjeux de demain. Lundi 6 avril 2026, à Carcassonne, les premières décisions concrètes de la nouvelle majorité municipale commencent à se traduire sur le terrain. Sécurité renforcée, actions sur la propreté urbaine et gestion de l’espace public sont affichées comme prioritaires. Les habitants observent. Ils attendent des résultats rapides et visibles.
Mardi 7 avril 2026, à Narbonne, la stratégie économique du mandat se précise. La municipalité confirme sa volonté de soutenir le commerce local et de renforcer l’attractivité touristique. Plusieurs projets sont évoqués. Mais dans l’opposition, certains élus réclament davantage de concertation avant toute décision structurante. Mercredi 8 avril 2026, à Limoux, la mobilisation autour des services publics ne faiblit pas. Parents d’élèves et habitants poursuivent leurs actions pour alerter sur des réorganisations jugées préoccupantes. Le mouvement s’inscrit dans la durée. Il traduit un attachement profond à la qualité de vie locale. Jeudi 9 avril 2026, à Castelnaudary, les commerçants du centre-ville continuent d’exprimer leurs inquiétudes face à une fréquentation en baisse. Plusieurs professionnels évoquent une situation fragile. Les attentes sont claires : des mesures concrètes pour soutenir l’activité et redonner de l’élan au cœur de ville. Vendredi 10 avril 2026, à Lézignan-Corbières, les débats autour de l’aménagement du territoire et de l’environnement prennent une place centrale. Plusieurs projets suscitent interrogations et réactions. Entre développement urbain et préservation des espaces naturels, les décisions à venir devront trouver un équilibre durable. À noter : Au fil de la semaine, une tendance se confirme : l’Aude est à un moment charnière. Les attentes citoyennes sont fortes. Les équilibres restent fragiles. Politique, économie, services publics, environnement… chaque sujet devient stratégique. Le défi est désormais clair : décider vite, mais décider juste, sans rompre le lien avec le terrain. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan _________________________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci LE CHALLENGE GAZEL : UN TOURNOI QUI FAIT VIVRE LA MÉMOIRE D’UN CLUB Demain, au boulodrome Jean Andrieu de Villemoustaussou, il ne sera pas seulement question de boules, de points ou de classement. Derrière le Challenge Gazel, c’est une autre histoire qui se joue. Celle d’un club, d’une famille, et d’un héritage. Dans un contexte où le sport amateur lutte souvent pour préserver son identité, cet événement interroge : que reste-t-il du lien humain quand la compétition prend le dessus ? Organisé par la Boule Joyeuse de Villemoustaussou (BJV), ce rendez-vous annuel s’impose comme un moment à part. Un concours, certes. Mais surtout un hommage. Celui rendu à la famille Gazel, figure incontournable du club. Depuis des années, leur engagement, leur présence constante et leur attachement aux valeurs du sport boules ont façonné l’histoire locale. Ici, la mémoire ne se célèbre pas en silence. Elle se joue, elle se partage, elle se transmet. Dès 8h15, les premières parties donneront le ton. Une journée dense, rythmée par les rencontres, les échanges et les retrouvailles. Trente-deux équipes sont annoncées. Des joueurs venus de tout le territoire, de Balaruc à Montélimar, de Béziers à Pamiers, en passant par Carcassonne, Sigean ou Argelès. Une diversité qui témoigne de l’attractivité de l’événement, mais aussi de la vitalité d’un réseau bouliste encore bien ancré dans le Sud. Parmi les engagés, des noms connus du circuit. Maïté Rondi, Pierre et Théo Grimling, Michel Zerkrini, Sylvain Dianin ou encore Christelle Wright. À leurs côtés, des représentants fidèles du club, comme Fabien Gazel lui-même ou Frédéric Dupuy. Une présence qui renforce l’idée d’un tournoi où se mêlent compétition et attachement collectif. Ici, on vient pour jouer, mais aussi pour être là. L’organisation, elle, est désormais finalisée et fidèle à ses exigences. Les inscriptions sont closes, les règlements ont été transmis à Régis Gazel, garant du bon déroulement de l’événement. En cas de désistement de dernière minute, une liste d’attente pourra être activée, sous la coordination de Fabien Gazel. Une rigueur indispensable pour préserver l’équilibre du tournoi. Mais derrière cette mécanique bien huilée, c’est surtout une volonté de respect qui s’exprime. Respect des joueurs, des engagements, et du cadre collectif. Car le Challenge Gazel dépasse le simple cadre sportif. Il incarne une certaine idée du club. Celle d’une structure où la convivialité n’est pas un slogan, mais une réalité vécue. Une communauté où l’on se connaît, où l’on se soutient, où l’on partage. Dans un monde sportif parfois marqué par l’individualisme, cette approche fait figure d’exception. Reste une question, en filigrane : ces valeurs peuvent-elles perdurer ? Alors que les compétitions se structurent, que les exigences augmentent, et que les pratiques évoluent, le modèle associatif traditionnel est-il encore viable ? À Villemoustaussou, la réponse semble claire. Oui, à condition de ne pas oublier l’essentiel. Car au fond, le Challenge Gazel n’est pas seulement un événement. C’est un symbole. Celui d’un sport qui résiste, d’un club qui s’affirme, et d’une famille qui continue d’inspirer. Une journée de compétition, certes. Mais surtout une journée de mémoire, de respect et de transmission. Et si, finalement, la vraie victoire n’était pas au tableau d’affichage ? _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À NARBONNE, LA FERMETURE D’UNE CLASSE MET LE FEU AUX POUDRES Jusqu’où peut-on réduire les moyens de l’école sans fragiliser l’avenir des enfants ? À Narbonne, la question ne relève plus du débat théorique. Elle se vit sur le terrain. Et elle suscite une colère grandissante. À l’école maternelle Mathieu-Peyronne, l’annonce de la fermeture d’une classe a déclenché une mobilisation immédiate. Parents, familles, élus locaux : tous se sentent concernés. Et tous refusent de rester silencieux. Ce mardi 7 avril, deux rassemblements ont été organisés dans la journée devant l’établissement. Une mobilisation visible. Déterminée. Et loin d’être isolée. Elle s’inscrit dans un contexte départemental tendu. Dans l’Aude, la nouvelle carte scolaire prévoit la suppression de 13 postes et la fermeture d’une vingtaine de classes. Une perspective qui inquiète bien au-delà de Narbonne. Sur place, les témoignages traduisent une inquiétude profonde. Celle d’une école qui pourrait perdre en qualité. Celle de classes plus chargées. Celle d’un suivi individualisé rendu plus difficile. "L’école ne pourra pas accueillir de nouveaux élèves pour la rentrée 2026, et le nombre d’élèves par classe risque d’augmenter", alerte Madame Crespin, parent d’élève. Une situation qu’elle juge inacceptable. Derrière les chiffres, une réalité humaine. Des enfants. Des familles. Des parcours. "Nos enfants ne sont pas des chiffres", insiste-t-elle. Une phrase simple. Mais lourde de sens. Car pour de nombreux parents, cette décision administrative ne tient pas suffisamment compte du terrain.
Certains redoutent déjà des conséquences concrètes. Un basculement vers l’enseignement privé. Une perte d’attractivité pour l’école publique. Et surtout, une dégradation progressive des conditions d’apprentissage. Autant de craintes qui alimentent la mobilisation. Face à cela, les parents appellent au dialogue. Ils demandent une écoute. Une prise en compte des réalités locales. "Nous demandons au préfet un peu de compréhension", explique la représentante des parents d'élève. Tout en rappelant une évidence : la baisse démographique ne suffit pas à résumer la situation. "Il y a certes une diminution, mais nos enfants existent". La mobilisation s’organise. Elle s’amplifie. Un covoiturage a été mis en place pour rejoindre la manifestation de ce mercredi 8 avril à Carcassonne. Une manière de porter la voix des familles au niveau départemental. Et de montrer que le sujet dépasse largement un seul établissement. Dans le même temps, une pétition a été lancée. Objectif : peser dans le débat. Et tenter d’infléchir la décision. Car pour les parents, l’enjeu est clair. Il s’agit de défendre un droit fondamental. "Nos enfants ont le droit à l’éducation", martèlent-ils. Au fond, cette mobilisation pose une question essentielle. Comment concilier gestion des effectifs et qualité de l’enseignement ? Comment adapter la carte scolaire sans fragiliser les territoires ? À Narbonne, la réponse ne fait aucun doute pour les familles. L’école ne doit pas être une variable d’ajustement. Elle doit rester une priorité. La bataille ne fait que commencer. Et elle pourrait bien s’étendre. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci FACE À LA PRÉCARITÉ, UNE MARAUDE POUR RÉVEILLER LES CONSCIENCES Dans une société où tout va vite, où les regards glissent sans s’arrêter, que reste-t-il de celles et ceux que l’on ne voit plus ? À Carcassonne, une initiative citoyenne entend briser ce silence. Le collectif « La Voix du Peuple » annonce sa toute première action de terrain : une maraude solidaire à destination des personnes sans-abri. Une démarche simple en apparence, mais qui pose une question fondamentale : jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour ne laisser personne de côté ? Prévue le dimanche 19 avril 2026 à Carcassonne, cette maraude s’inscrit dans une volonté claire : apporter un peu de chaleur humaine à celles et ceux qui vivent dans la précarité. Au-delà de l’aide matérielle, c’est bien une présence qui est recherchée. Un échange. Une écoute. Une reconnaissance. Le collectif, encore jeune, fait le choix d’une action concrète pour marquer son engagement. Distribution de nourriture, collecte de vêtements, produits d’hygiène : les besoins sont connus, identifiés, urgents. Mais les organisateurs insistent sur un point souvent oublié. Derrière chaque situation de rue, il y a une histoire. Derrière chaque visage, une trajectoire de vie parfois brisée. Et c’est précisément cette dimension humaine que la maraude souhaite remettre au centre. L’appel est lancé à toutes les bonnes volontés. Chacun peut participer. Donner du temps. Apporter des dons. S’impliquer, même modestement. « Chaque geste compte », rappelle le collectif. Une phrase simple, presque évidente, mais qui prend ici tout son sens. Car la solidarité ne se décrète pas. Elle se construit. Elle se vit.
Dans un contexte où les associations tirent régulièrement la sonnette d’alarme face à l’augmentation de la précarité, cette initiative locale s’inscrit dans un mouvement plus large. Celui d’une société civile qui refuse l’indifférence. Qui refuse que certains deviennent invisibles. À Carcassonne comme ailleurs, les maraudes sont devenues un maillon essentiel du lien social. Elles comblent parfois les failles d’un système sous tension. Reste une question. Ces actions ponctuelles suffisent-elles à répondre à une problématique structurelle ? Sans doute pas. Mais elles ont le mérite d’exister. D’agir. De rappeler que la solidarité n’est pas une abstraction, mais une responsabilité partagée. En lançant cette première maraude, « La Voix du Peuple » ne se contente pas d’aider. Le collectif interpelle. Il invite chacun à regarder autrement. À s’engager, à son échelle. Et peut-être, à redonner un peu d’humanité là où elle manque le plus. Plus d'infos sur : https://www.facebook.com/debout.fleming _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ENTRE FINANCES, DÉCHETS ET SANTÉ, LE LIMOUXIN FACE À SES DÉFIS STRUCTURELS Derrière le protocole bien rodé des installations officielles, une autre réalité s’invite désormais dans les assemblées locales : celle d’un débat de fond sur la gestion, l’efficacité et l’avenir des territoires. Ce mercredi 8 avril 2026, à Limoux, le conseil d’installation de la Communauté de communes du Limouxin n’a pas échappé à cette règle. Au-delà des votes attendus, une voix s’est fait entendre. Celle d’une opposition qui entend peser. Et questionner. Comme le veut la tradition, une candidature symbolique à la présidence a été présentée par le groupe Tous pour Limoux, portée aux côtés de Maxime Bot. Un geste politique classique. Mais un geste qui, cette fois, s’accompagne d’un message clair : celui d’une volonté d’ouvrir le débat sur les choix structurants de l’intercommunalité. Car le ton est donné dès les premières prises de parole. Au cœur des préoccupations, un sujet sensible et déterminant : les finances. L’opposition réclame la mise en place d’un audit financier complet. Une demande loin d’être anodine. Il y a cinq ans, la Cour des comptes pointait déjà du doigt la gestion de l’intercommunalité. Aujourd’hui, la question se pose avec acuité : où en est réellement la situation ? Quelles sont les marges de manœuvre ? Et surtout, quelles économies peuvent encore être réalisées sans fragiliser les services publics ? Cet audit, s’il venait à être engagé, permettrait également de lever le voile sur des dossiers précis, à commencer par le coût de fonctionnement du pôle culturel. Un équipement emblématique. Mais aussi potentiellement coûteux. L’idée d’une délégation de service public sur une partie de la programmation est évoquée. Une piste qui interroge. Faut-il externaliser pour mieux maîtriser les dépenses ? Ou au contraire préserver une gestion publique garante d’une politique culturelle ambitieuse ?
Autre point de friction : la gestion des déchets. Avec une taxe d’enlèvement des ordures ménagères fixée à 18,25 %, soit le double de la moyenne nationale estimée autour de 9 %, le sujet devient explosif. Pour l’opposition, une chose est certaine : il est possible de faire mieux. Et moins cher. Reste à savoir comment. Réorganisation du service ? Mutualisation ? Réduction des coûts structurels ? Autant de pistes qui nécessitent des choix politiques assumés. Dans ce contexte, certaines propositions se veulent plus offensives. Comme la création d’une cuisine centrale intercommunale. Derrière ce projet, une ambition multiple : améliorer la qualité des repas dans les cantines, soutenir les circuits courts, valoriser les producteurs locaux et renforcer l’éducation alimentaire des jeunes générations. Une idée qui s’inscrit dans l’air du temps. Mais qui suppose des investissements lourds et une coordination fine entre les acteurs. La question de la santé, elle aussi, s’impose comme un enjeu majeur. Le territoire n’échappe pas à la problématique des déserts médicaux. Pour y répondre, l’opposition propose d’élargir les dispositifs d’aide à l’installation des professionnels de santé. Une mesure incitative, déjà expérimentée ailleurs, mais dont l’efficacité dépend largement de son attractivité réelle et de l’accompagnement proposé. Sur le volet économique, le Limouxin entend également jouer une carte stratégique : celle de l’œnotourisme. La création d’un groupement d’intérêt public est évoquée pour structurer l’offre et fédérer les acteurs publics et privés. L’objectif est clair : faire du territoire une destination incontournable, capable de valoriser ses atouts viticoles. Une ambition cohérente. Mais qui nécessitera une gouvernance solide et une vision partagée. Autre dossier emblématique : celui de la distribution des eaux d’Alet. Un sujet sensible, ancré dans les attentes locales. L’opposition appelle à accélérer le projet et à mieux écouter les habitants. Là encore, la question de la gouvernance et de la transparence se pose avec force. Enfin, une dimension politique plus large s’invite dans le débat. L’appel à travailler avec Julien Rancoule, également membre de l’assemblée, traduit une volonté de dépasser les clivages pour obtenir des résultats concrets. Subventions, développement économique, accès aux soins : les leviers existent. Encore faut-il les activer efficacement. Au fond, ce conseil d’installation marque peut-être un tournant. Celui d’une intercommunalité appelée à sortir d’une logique de gestion routinière pour entrer dans une dynamique de débat et d’action. L’opposition, de son côté, affiche ses intentions : être présente, vigilante, constructive. Mais aussi exigeante. Reste une question essentielle. La Communauté de communes du Limouxin saura-t-elle devenir autre chose qu’une simple chambre d’enregistrement ? Sera-t-elle capable d’incarner un véritable lieu de décision, au service du territoire ? Dans un contexte économique tendu et face à des attentes croissantes, le défi est immense. Et le temps, lui, ne suspend jamais son cours. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE AGGLO : LA VILLE CENTRE ÉCARTÉE, LA POLÉMIQUE ENFLE AUTOUR D’UNE GOUVERNANCE CONTESTÉE10/4/2026 L’ANCIEN DÉPUTÉ MAIRE PEREZ EST EN COLÈRE ET NE MÂCHE PAS SES MOTS Carcassonne peut-elle être gouvernée sans Carcassonne ? La question, brutale, s’impose depuis la mise en place du nouvel exécutif de l’agglomération. Car derrière une mécanique institutionnelle bien huilée, une fracture politique et territoriale apparaît au grand jour. Et elle fait déjà réagir. Dans un message sans détour, Jean-Claude Perez exprime sa colère. Le ton est grave. Les mots sont forts. « Carcassonne humiliée, bafouée, supprimée », écrit-il, dénonçant l’absence de représentation de la ville centre au sein de l’exécutif de l’agglomération. Une situation qu’il juge incompréhensible au regard du poids de la commune : 40 % de la population, près de la moitié de la fiscalité. Au-delà de l’indignation, l’ancien élu avance un argument politique. Selon lui, la question ne se limite pas à l’opposition issue du Rassemblement National. Il rappelle l’existence de 11 conseillers communautaires « républicains » carcassonnais qui, à ses yeux, auraient pu être associés à la gouvernance. Une manière de pointer un choix assumé d’exclusion plutôt qu’un simple effet mécanique des équilibres électoraux. Le débat dépasse rapidement les cercles politiques. Sur les réseaux sociaux, les réactions se multiplient. Certains habitants dénoncent une forme d’injustice démocratique. D’autres rappellent que le maire de Carcassonne, élu au suffrage universel, ne peut être ignoré dans la construction intercommunale. « Les Carcassonnais ont voté, c’est leur choix », écrit un internaute, interrogeant la cohérence d’un système où la ville principale contribuerait financièrement sans participer aux décisions.
Face à ces critiques, Jean-Claude Perez maintient sa position. Il rappelle un précédent. À la création de l’agglomération, sous l’impulsion de Raymond Chesa, un consensus avait été trouvé entre élus urbains et ruraux. Un équilibre politique, mais aussi territorial, qui avait permis de bâtir une gouvernance partagée. « Sans ce consensus, rien n’aurait été possible », insiste-t-il. Il pointe également une responsabilité historique. Selon lui, la démission passée de certaines équipes municipales carcassonnaises a contribué à fragiliser cette représentation au sein de l’exécutif. Une situation dont les conséquences se feraient encore sentir aujourd’hui. Au fond, c’est bien la question de l’équilibre du territoire qui est posée. Urbain contre rural ? Majorité contre opposition ? L’équation est complexe. Car l’intercommunalité repose précisément sur cette articulation fragile entre communes. « Le rural n’est rien sans l’urbain, et inversement », rappelle l’ancien maire. Une évidence théorique. Mais une réalité politique parfois plus difficile à traduire. Dans cette affaire, un autre enjeu apparaît en filigrane : celui de la représentation démocratique. Faut-il intégrer toutes les sensibilités au sein de l’exécutif, au nom du pluralisme ? Ou respecter strictement les rapports de force issus des urnes ? La réponse n’est pas simple. Elle engage une vision de la gouvernance locale. Une chose est sûre. Cette séquence laisse des traces. Et pourrait avoir un coût politique à moyen terme, comme le suggère Jean-Claude Perez lui-même. Car au-delà des institutions, c’est la perception des citoyens qui se joue. Celle d’un pouvoir partagé… ou confisqué. Alors, Carcassonne est-elle réellement mise à l’écart ? Ou assiste-t-on à l’application stricte d’un rapport de forces démocratique ? Entre légitimité électorale et nécessité de compromis, la gouvernance intercommunale révèle ici toutes ses tensions. Et pose, une fois encore, une question essentielle : comment faire coexister efficacité politique et représentation équitable d’un territoire ? _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci NON À LA FERMETURE DE NOS CLASSES DANS LES ÉCOLES Ce n’est pas un simple choix éditorial. C’est une prise de position. Face à la mobilisation grandissante contre la fermeture de classes dans l’Aude, la rédaction de C11.MEDIA a décidé de s’engager pleinement. Presse écrite, radio, télévision : tous les supports sont mobilisés pour une seule et même mission, relayer la parole de celles et ceux que l’on entend trop peu. Ce mercredi, sur le terrain, les équipes se sont déployées au plus près de la manifestation organisée devant la préfecture de Carcassonne. Caméras allumées, micros ouverts, stylos en main. Objectif : capter l’instant, recueillir les témoignages, comprendre les enjeux. Et surtout, donner une visibilité à un mouvement qui dépasse largement le cadre local. Car derrière le mot “fermeture”, il y a des réalités humaines. Des parents inquiets. Des enseignants engagés. Des élus confrontés à des décisions qu’ils n’ont pas toujours choisies. À Preixan, Rouffiac d’Aude, Puichéric, Salsigne et dans bien d’autres communes, l’école est bien plus qu’un service public. Elle est un repère. Un équilibre. Parfois même le dernier lien vivant du territoire.
En consacrant une journée entière à cette mobilisation, C11.MEDIA assume son rôle. Celui d’un média de proximité. Un média qui ne se contente pas de rapporter les faits, mais qui s’attache à leur donner du sens. Un média qui considère que l’information n’est pas qu’un flux, mais une responsabilité. À travers reportages, interviews et directs, la rédaction s’attache à restituer la diversité des points de vue. Sans caricature. Sans simplification excessive. Car le débat est complexe. Il oppose contraintes budgétaires et réalités de terrain. Logiques administratives et besoins humains. Mais il mérite d’être posé. Clairement. Publiquement. Dans ce contexte, une autre bataille se joue. Celle de la visibilité. Car sans relais, sans diffusion, une mobilisation reste locale. Elle s’essouffle. Elle disparaît. C’est pourquoi l’appel est lancé. Relayer. Partager. Faire circuler. Chaque like, chaque partage, chaque commentaire devient un acte d’information. Un geste simple, mais essentiel. Car aujourd’hui, faire entendre ces voix, c’est déjà agir. C11.MEDIA ne fait pas que couvrir l’événement. Il l’accompagne. Il le rend audible. Et invite chacun à en devenir le relais. Car derrière chaque école, il y a un territoire. Et derrière chaque territoire, une histoire qui mérite d’être entendue. #C11MEDIA #Aude #Carcassonne #Puichéric #RouffiacDAude #Preixan #Salsigne #EcoleRurale #EducationPourTous #SoutienEcole #ParentsMobilises #Manifestation #ServicePublic #TerritoiresRuraux #VieLocale #EngagementCitoyen #DefendreLEcole #AvenirDesEnfants #Mobilisation #OnLacheRien _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci POLITIQUE, ÉCONOMIE, ENVIRONNEMENT : L’AUDE À UN MOMENT CLÉ RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les 5 évènements qui ont marqué l’actualité dans l’Aude. Un format court, précis et pédagogique pour ne rien manquer de ce qui se passe à Carcassonne, Narbonne, Castelnaudary, Limoux, Lézignan et partout ailleurs dans le département. Notre objectif : Vous informer et se souvenir. Parce que comprendre l’actualité locale, c’est mieux appréhender les enjeux de demain. Dimanche 5 avril 2026, à Carcassonne, les premières actions concrètes de la nouvelle équipe municipale commencent à se déployer. Sécurité, propreté et organisation de l’espace public figurent parmi les priorités affichées. Sur le terrain, les habitants observent attentivement. L’attente est forte. Lundi 6 avril 2026, à Narbonne, les grandes orientations économiques du mandat se précisent. Le développement du territoire est au cœur des ambitions, avec plusieurs projets visant à renforcer l’attractivité locale. Mais certains élus appellent à davantage de concertation, soulignant l’importance d’un débat équilibré. Mardi 7 avril 2026, à Limoux, la mobilisation autour des services publics se poursuit. Parents et habitants restent engagés face à des évolutions jugées préoccupantes. Le mouvement s’inscrit dans la durée. Il met en lumière un attachement profond à la proximité et à la qualité des services. Mercredi 8 avril 2026, à Castelnaudary, les commerçants du centre-ville continuent de tirer la sonnette d’alarme. La fréquentation reste fragile. Plusieurs professionnels évoquent une situation préoccupante, appelant à des mesures concrètes pour soutenir l’activité et redynamiser le cœur de ville. Jeudi 9 avril 2026, à Lézignan-Corbières, les enjeux environnementaux et d’aménagement du territoire occupent une place centrale dans le débat public. Plusieurs projets suscitent interrogations et réactions. Entre développement urbain et préservation des espaces naturels, les décisions à venir devront trouver un équilibre durable. À noter : L’actualité de ces derniers jours confirme une tendance forte : l’Aude est à un tournant. Les attentes citoyennes se multiplient, tandis que les équilibres restent fragiles. Chaque décision locale prend une dimension stratégique. Le défi pour les élus est désormais clair : agir efficacement tout en maintenant le dialogue avec les habitants. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan _________________________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci INDEMNITÉS EN HAUSSE : UNE DÉCISION LÉGALE MAIS POLITIQUEMENT EXPOSÉE C’est un moment clé qui s’ouvre cet après-midi à Carcassonne. À peine installé, le nouveau maire Rassemblement national Christophe Barthès engage déjà un choix fort, hautement politique : celui d’augmenter les indemnités des élus. Une décision qui interroge. Une décision qui marque. Et surtout, une décision qui pose une question simple mais essentielle : comment un pouvoir fraîchement élu entend-il incarner sa promesse auprès des citoyens ? Ce jeudi 9 avril à 16 heures, le conseil municipal se réunit pour la première fois depuis l’élection du 29 mars. À l’ordre du jour, plusieurs délibérations financières. Mais deux d’entre elles concentrent déjà toutes les attentions : celles concernant les indemnités du maire, de ses adjoints et des conseillers municipaux délégués. Car les chiffres sont clairs. Et ils parlent d’eux-mêmes. L’indemnité mensuelle brute du maire passe de 4 875 € en 2020 à 5 700 € aujourd’hui. Une hausse de 826 €, soit +17 %. Dans le même temps, l’indice de base servant au calcul, lui, n’a progressé que de 5,70 %. Un écart significatif. Une stratégie assumée. Christophe Barthès choisit en effet d’appliquer un taux de base inférieur au maximum autorisé, mais compense largement grâce aux majorations possibles liées au statut de Carcassonne : chef-lieu de département, ville touristique, commune éligible à certaines dotations. Résultat : une indemnité finale qui atteint 138,70 % de l’indice brut terminal, bien au-dessus des 125,50 % appliqués en 2020. Le message politique est subtil, mais réel. Sur le papier, le maire peut affirmer ne pas utiliser le maximum légal de base. Dans les faits, le mécanisme des majorations permet d’atteindre un niveau proche de celui des grandes villes. Une ligne de crête entre affichage de modération et optimisation réglementaire.
Même logique du côté des adjoints. Ils sont désormais 10, contre 12 auparavant. Mais chacun voit son indemnité grimper à 1 801 € brut mensuel, soit une hausse de plus de 24 % par rapport à 2020. Une augmentation bien supérieure à l’évolution de l’indice. L’argument avancé par la majorité repose sur la réduction du nombre d’adjoints : moins nombreux, donc plus impliqués, donc mieux rémunérés. Pourtant, là encore, les chiffres nuancent cette lecture. L’enveloppe globale des indemnités des adjoints augmente malgré tout. Quant aux conseillers municipaux délégués, leur indemnité progresse plus modestement, passant de 472 € à 501 €, soit +6,20 %. Une évolution cette fois cohérente avec celle de l’indice de référence. Mais le sujet ne s’arrête pas aux seules fonctions municipales. Christophe Barthès cumule également un mandat de conseiller régional, pour lequel il perçoit 2 709 € mensuels. En ajoutant ses nouvelles indemnités de maire et celles liées à l’agglomération, le total approche les 8 400 € brut mensuels, soit à seulement quelques centaines d’euros du plafond légal autorisé. Une situation parfaitement légale, mais politiquement sensible dans un contexte où la question du pouvoir d’achat reste centrale. Au total, l’enveloppe globale des indemnités votées aujourd’hui atteint 33 233 € mensuels, contre 29 053 € en 2020. Soit une hausse de plus de 4 000 € par mois. Plus de 50 000 € supplémentaires par an. Une progression de 14,40 %, là encore très supérieure à l’évolution des indices. Alors que penser de cette première décision structurante du mandat ? Pour ses soutiens, il s’agit d’un ajustement logique, rendu possible par les règles en vigueur, et compensé par une organisation plus resserrée. Pour ses opposants, c’est un signal politique contradictoire, en décalage avec le discours d’un "parti du peuple". Une chose est certaine : ce premier conseil municipal ne se limite pas à une simple délibération technique. Il fixe une méthode. Il donne un ton. Il trace une ligne. Et au fond, la question dépasse les chiffres. Elle est ailleurs. Dans la perception. Dans la cohérence. Dans la confiance. Car en politique, surtout au début d’un mandat, chaque décision compte. Et celle-ci pourrait bien rester comme l’un des premiers marqueurs forts de l’ère Barthès à Carcassonne. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci SÉCURITÉ : COMMENT UN HÔTEL A ÉTÉ CONTRAINT DE SE METTRE AUX NORMES Peut-on passer, en quelques jours, d’un établissement jugé dangereux à un hôtel de nouveau ouvert au public ? À Limoux, la question mérite d’être posée. Après une fermeture administrative spectaculaire décidée fin mars, le Motel Limoux a finalement rouvert ses portes. Une séquence rapide. Et révélatrice des exigences en matière de sécurité. Le 31 mars 2026, la préfecture de l’Aude prend un arrêté sans ambiguïté. L’établissement est fermé. Motif : un danger grave pour le public et le personnel. En cause, un rapport accablant établi après une visite du 19 septembre 2025. Trente-six non-conformités électriques y sont recensées. Des anomalies susceptibles de provoquer incendies ou explosions. Un risque jugé sérieux. Et immédiat. La décision est notifiée le jour même à la gérante, Lydie Cattaneo, par les gendarmes. L’établissement, ouvert depuis 2012, doit cesser toute activité. Une mesure forte. Qui intervient après plusieurs alertes restées sans réponse. Dès janvier, le maire avait été mis en demeure d’agir. En février, c’est l’exploitante qui était sommée de procéder aux contrôles nécessaires. Sans résultat concret.
Face à cette inertie, l’État décide de se substituer aux autorités locales. L’urgence est invoquée. La sécurité prime. Et la fermeture devient inévitable. Mais la situation évolue rapidement. En quelques jours, les travaux sont engagés. Remplacement de prises électriques. Installation de protections manquantes sur certains éclairages. Des ajustements techniques. Mais indispensables pour répondre aux normes. Le vendredi 3 avril, tout s’accélère. En fin d’après-midi, la gérante reçoit les autorisations nécessaires. La réouverture est validée. Sous condition. Celle d’un retour à la conformité et d’un avis favorable de la commission de sécurité. "Je ne savais pas que c’était une non-conformité", confie-t-elle, évoquant certains équipements. Une phrase qui interroge. Car elle met en lumière un enjeu central. Celui de la connaissance et du respect des normes dans les établissements recevant du public. Ce dossier illustre aussi le rôle des contrôles. Et leur efficacité. Sans l’intervention des autorités, les anomalies auraient-elles été corrigées ? Rien n’est moins sûr. La contrainte administrative a ici joué un rôle déclencheur. Reste une réalité. La confiance du public. Car si l’établissement peut désormais accueillir de nouveaux clients, la séquence récente laisse des traces. Entre avis positifs en ligne et fermeture pour danger, le contraste est saisissant. Faut-il y voir un simple incident technique ? Ou le symptôme d’un suivi insuffisant des obligations de sécurité ? La question dépasse le cas du Motel Limoux. Elle concerne l’ensemble des établissements accueillant du public. Car au fond, une évidence s’impose. La sécurité ne tolère ni approximation, ni retard. Elle exige rigueur. Anticipation. Et vigilance constante. À Limoux, la page semble tournée. Mais la leçon, elle, reste entière. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CLASSE SUPPRIMÉE, COLÈRES RÉVEILLÉES : DANS L’AUDE, L’ÉCOLE RURALE À L’ÉPREUVE DES CHOIX BUDGÉTAIRES9/4/2026 DERRIÈRE LES CHIFFRES, LA RÉALITÉ : UNE CLASSE EN MOINS, UN TERRITOIRE INQUIET C’est une décision administrative. Mais sur le terrain, elle sonne comme une alerte. Dans l’Aude, la suppression annoncée d’une classe au sein du regroupement pédagogique intercommunal (RPI) de Preixan–Rouffiac d’Aude ravive une inquiétude profonde : celle d’un recul silencieux du service public dans les territoires ruraux. Derrière les chiffres et les arbitrages, ce sont des visages, des enfants, des enseignants, des familles qui se sentent directement concernés. La présidence du Conseil départemental de l’Éducation nationale a récemment communiqué la liste des fermetures de classes envisagées dans le département. Parmi elles, la suppression de la 5e classe du RPI de Preixan–Rouffiac d’Aude, ouverte en 2013. À l’époque, cette ouverture avait été saluée. Elle avait permis de désengorger les effectifs, d’améliorer les conditions d’apprentissage et d’offrir un cadre plus favorable aux élèves comme aux enseignants. Treize ans plus tard, le retour en arrière inquiète. Car la fermeture annoncée ne serait pas sans conséquences. Elle entraînerait le départ d’une enseignante engagée. Elle provoquerait surtout une augmentation du nombre d’élèves par classe. Une réalité concrète, mesurable, qui interroge sur la qualité de l’enseignement et l’attention portée à chaque enfant.
Sur le terrain, les inquiétudes dépassent le seul cadre scolaire. L’école, dans ces communes — Rouffiac d’Aude, Preixan, mais aussi Puichéric, Salsigne et d’autres villages du territoire — n’est pas un service parmi d’autres. Elle est un pilier. Un repère. Un facteur d’attractivité. Sans école, difficile d’attirer de nouvelles familles. Sans familles, le tissu local s’affaiblit. Et peu à peu, c’est toute la dynamique rurale qui vacille. Les opposants à cette fermeture dénoncent une logique comptable. Ils pointent des décisions fondées sur des calculs statistiques, parfois éloignés des réalités du terrain. Réduire les dépenses à court terme, au risque d’affaiblir durablement un territoire. Le dilemme est connu. Mais il devient ici tangible. Car au-delà des chiffres, une question demeure : quelle école pour demain ? Une école rationalisée, ajustée en permanence aux contraintes budgétaires ? Ou une école pensée comme un investissement, un socle, une priorité nationale ? Les parents d’élèves et les acteurs locaux ont choisi de ne pas rester silencieux. Une mobilisation est organisée. Un rendez-vous est donné devant la préfecture de Carcassonne. Une pétition circule, dans les commerces et en ligne. Le message est clair : refuser que l’éducation devienne une variable d’ajustement. Dans ce contexte, l’État est interpellé. Sa mission est rappelée. Garantir un accès équitable à l’éducation sur l’ensemble du territoire. Assurer à chaque enfant les conditions d’apprentissage nécessaires à sa réussite. Un principe fondamental. Mais aussi un engagement républicain. Alors que la décision finale n’est pas encore actée, le débat s’installe. Il dépasse le seul cas de Preixan–Rouffiac d’Aude. Il pose une question plus large. Celle de l’avenir des écoles rurales en France. Car fermer une classe, ce n’est jamais un acte neutre. C’est un signal. Et parfois, le début d’un basculement. #C11MEDIA #Aude #Carcassonne #Puichéric #RouffiacDAude #Preixan #Salsigne #EcoleRurale #EducationPourTous #SoutienEcole #ParentsMobilises #Manifestation #ServicePublic #TerritoiresRuraux #VieLocale #EngagementCitoyen #DefendreLEcole #AvenirDesEnfants #Mobilisation #OnLacheRien _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci CARCASSONNE AGGLO : RÉGIS BANQUET RÉÉLU APRÈS UN « TROISIÈME TOUR » SANS SUSPENSE MAIS RÉVÉLATEUR8/4/2026 Ce mercredi 8 avril, à la Maison des collectivités, une étape essentielle de la vie politique locale s’est jouée dans une relative discrétion. Après les élections municipales, les élus communautaires étaient appelés à désigner la gouvernance de Carcassonne Agglo. Un moment souvent qualifié de « troisième tour ». Moins visible. Mais déterminant. Car ici, ce ne sont pas les citoyens qui votent directement. Ce sont les élus eux-mêmes. Un scrutin indirect, mais aux conséquences très concrètes pour le territoire. À la surprise générale, Florent Ghisi (RN) a choisi de se porter candidat à la présidence. Dans une intervention mesurée, il a salué le travail engagé tout en appelant au dépassement des clivages : « Nous mettrons nos différences de côté… et c’est ce qui fera notre force. »
Mais au moment du vote, les équilibres politiques ont rapidement parlé. ➡️ Régis Banquet (PS) est réélu très largement avec 98 voix, soit 77,8 % des suffrages exprimés. ➡️ Florent Ghisi recueille seulement 28 voix, soit 22,2 %. Dans le détail, 128 conseillers ont pris part au vote, avec 126 suffrages exprimés et 2 bulletins blancs. La majorité absolue, fixée à 64 voix, est donc très largement atteinte. Une victoire nette, sans ambiguïté pour le Président Banquet. À l’issue du scrutin, Régis Banquet a insisté sur la clarté du résultat : « On a une majorité claire, claire, claire », a-t-il répété à trois reprises devant l’ensemble des élus. Avant d’ajouter : « Désormais, on a une opposition. Je ne sais pas pourquoi Florent Ghisi s’est présenté à l’Agglo, mais cela mérite d’être clair. » Le président réélu a également tenu à élargir son propos : « Je suis le président de tous les citoyens », remerciant les élus pour la confiance renouvelée. Derrière ce scrutin sans suspense apparent, un signal politique se dessine pourtant clairement. L’émergence d’une opposition identifiée au sein de l’agglomération marque une évolution dans les équilibres locaux. Car Carcassonne Agglo ne se limite pas à une instance administrative. Elle pilote des compétences essentielles : développement économique, transports, logement, eau et assainissement, sans oublier les grands projets structurants du territoire. Autant de décisions qui impactent directement le quotidien des habitants. Reste une question. Dans une démocratie locale, qui détient réellement le pouvoir ? Les électeurs… ou les équilibres entre élus ? _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UNE AUDE À LA CROISÉE DES CHEMINS ENTRE ACTION ET ATTENTES RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les 5 évènements qui ont marqué l’actualité dans l’Aude. Un format court, précis et pédagogique pour ne rien manquer de ce qui se passe à Carcassonne, Narbonne, Castelnaudary, Limoux, Lézignan et partout ailleurs dans le département. Notre objectif : Vous informer et se souvenir. Parce que comprendre l’actualité locale, c’est mieux appréhender les enjeux de demain. Samedi 4 avril 2026, à Carcassonne, les premières mesures concrètes de la nouvelle majorité municipale commencent à être visibles. Les priorités affichées concernent la sécurité, la propreté et la gestion de l’espace public. Sur le terrain, les habitants observent. Ils attendent des résultats rapides, à la hauteur des engagements pris.
Dimanche 5 avril 2026, à Narbonne, la stratégie économique du mandat se précise. La municipalité confirme sa volonté de renforcer l’attractivité du territoire, notamment à travers des projets liés au tourisme et au commerce. Mais dans les rangs de l’opposition, certains appellent à une concertation plus large avant toute décision structurante. Lundi 6 avril 2026, à Limoux, la mobilisation autour des services publics reste forte. Parents et habitants poursuivent leurs actions pour alerter sur des réorganisations jugées préoccupantes. Le sujet prend une dimension durable. Il traduit un attachement profond à la qualité de vie locale. Mardi 7 avril 2026, à Castelnaudary, les commerçants continuent de faire part de leurs inquiétudes face à une fréquentation en baisse dans le centre-ville. La situation reste fragile. Plusieurs acteurs économiques demandent des mesures concrètes pour soutenir l’activité et redynamiser le cœur de ville. Mercredi 8 avril 2026, à Lézignan-Corbières, les débats sur l’environnement et l’aménagement du territoire s’intensifient encore. Plusieurs projets suscitent des réactions et interrogations. Entre développement urbain et préservation des espaces naturels, les décisions à venir devront trouver un équilibre durable. À noter : Ces derniers jours confirment une tendance de fond : l’Aude est à un tournant. Les attentes citoyennes sont fortes, les équilibres fragiles. Chaque décision locale pèse. Politique, économie, services publics, environnement… les enjeux s’entrecroisent. Le défi est clair : agir efficacement sans rompre le lien avec les habitants. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan _________________________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci FABIEN GAZEL : « FAIRE PROGRESSER LA BJV SANS RENIER SON IDENTITÉ » Dans le paysage du sport local, certains clubs avancent sans bruit, mais avec une détermination remarquable. À Villemoustaussou, la BJV s’inscrit dans cette dynamique. Entre progression sportive, remises en question internes et volonté de structuration, le club poursuit son évolution avec une ligne claire : grandir sans se perdre. Entretien avec Fabien Gazel, directeur sportif, qui dresse un bilan sincère et esquisse les perspectives à venir. Le premier enseignement de la saison tient à un tournant décisif : l’arrivée de trois joueuses de niveau F1. Un projet porté par Cassandra, qui a permis à la BJV de franchir un cap en matière de visibilité. Dans un univers où la reconnaissance passe aussi par les profils et les performances, cette initiative a placé le club sous un nouveau regard. Une avancée notable pour une structure locale, qui n’aurait sans doute pas connu une telle exposition sans cet engagement. Autre évolution majeure : la création du club sportif. Derrière cette transformation, un véritable changement de culture. Organisation plus rigoureuse, logique de performance, gestion collective repensée. Mais toute mutation a un prix. Fabien Gazel ne le cache pas : des incompréhensions sont apparues, l’ambiance n’a pas toujours été à la hauteur des attentes, et la progression de l’équipe s’en est parfois trouvée freinée. Pour autant, ces difficultés ont aussi constitué une source d’apprentissage. Car diriger un club, ce n’est pas seulement viser des résultats. C’est aussi comprendre les dynamiques humaines, anticiper les tensions et maintenir un cap. Ce modèle du club sportif suscite d’ailleurs des interrogations. Jugé exigeant, parfois déroutant, il bouscule les habitudes. Certains joueurs peuvent passer une journée entière sur le terrain sans réellement jouer, voire sans sortir leurs boules. Une réalité difficile à accepter pour ceux qui sont attachés à une pratique plus conviviale. Le passage d’un fonctionnement basé sur le plaisir immédiat à une logique de performance collective pose question. Jusqu’où peut-on pousser l’exigence sans altérer l’esprit d’origine ?
Les choix pour la saison prochaine alimentent également les débats. Sélections, orientations sportives, priorités… Fabien Gazel assume ses décisions. Il les revendique même comme nécessaires. « Penser à l’équipe, mais surtout à la BJV », résume-t-il. Une position cohérente, mais toujours délicate. Car dans un collectif, chaque choix crée des attentes, et parfois des frustrations. L’avenir dira si ces orientations étaient les bonnes. Malgré ces tensions, des réussites concrètes viennent renforcer la dynamique du club. L’entente avec le PCV, club de pétanque du village, en est un exemple marquant. Deux disciplines proches mais distinctes, deux cultures qui apprennent à coexister. Et les résultats sont au rendez-vous : pour une première saison en lyonnaise, l’équipe atteint les quarts de finale. Une performance significative, qui illustre le potentiel de cette collaboration. À long terme, la vision du directeur sportif tranche par sa sobriété. Pas d’ambition démesurée, mais une volonté constante de progresser. « Nulle part et partout à la fois », confie-t-il. Une formule qui résume l’état d’esprit du club. Rester un petit club, mais en tirer le meilleur. Faire connaître la discipline, continuer à structurer l’organisation, tout en restant fidèle à ses valeurs. Dans un contexte où la course à la performance peut parfois éloigner les clubs de leur identité, cette approche apparaît mesurée. L’ancrage territorial demeure un pilier. Le village, le département, les anciens… tous participent à l’histoire et à l’équilibre du club. La BJV s’inscrit dans une continuité, dans une forme de fidélité. Une force souvent sous-estimée, mais essentielle dans la durée. Sur le plan personnel, Fabien Gazel reconnaît avoir mis entre parenthèses ses ambitions de joueur. L’engagement pour le club a pris le dessus. Mais l’envie de revenir sur le terrain est bien présente. Elle s’appuie notamment sur une relation forte avec Sylvain Menet. Une complicité construite au fil des années, qui pourrait donner naissance à un nouveau projet en quadrette, avec l’objectif de jouer en LM3. Pour l’instant, le duo poursuit son parcours en doublette, avec satisfaction. Enfin, la question de la présidence s’invite en filigrane. Certains imaginent déjà Fabien Gazel dans ce rôle. Mais il écarte cette perspective. Par respect pour son frère, Régis, président du club depuis de nombreuses années. Un engagement de longue durée, fondé sur la loyauté et la constance. « On n’efface pas 25 ou 30 ans d’investissement par ego », insiste-t-il. Une position qui traduit un attachement profond à l’histoire du club. Au fond, la BJV incarne une certaine idée du sport. Un équilibre entre exigence et convivialité, entre performance et transmission. Une ligne parfois difficile à tenir, mais essentielle pour préserver l’identité du club. Reste à savoir si, dans un environnement de plus en plus structuré et compétitif, cette approche pourra continuer à porter ses fruits. La réponse se construira sur le terrain, au fil des saisons, avec celles et ceux qui font vivre ce club au quotidien. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci MOTEL DE LIMOUX : UNE FERMETURE ADMINISTRATIVE QUI POSE LA QUESTION DE LA SÉCURITÉ DES CLIENTS7/4/2026 AVIS POSITIFS, MAIS DANGER RÉEL : LA CHUTE DU MOTEL LIMOUXIN Comment un établissement salué par ses clients peut-il être jugé dangereux au point d’être fermé par les autorités ? À Limoux, la décision préfectorale du 31 mars 2026 surprend autant qu’elle inquiète. Derrière les avis positifs affichés en ligne, une réalité bien plus préoccupante s’est imposée. Et elle a conduit à une mesure radicale. Le Motel Limoux, établissement classé 3 étoiles, fait désormais l’objet d’un arrêté de fermeture administrative. Motif invoqué : un danger grave pour le public et le personnel. Une décision forte. Et immédiate. L’hôtel ne pourra rouvrir ses portes qu’une fois l’ensemble des normes respectées. Pourtant, sur les plateformes de réservation, les commentaires sont globalement élogieux. Accueil, propreté, service. Tout semble satisfaire les clients. Un seul avis évoquait un lieu insalubre. Un signal isolé. Mais qui, aujourd’hui, résonne différemment. Car l’origine de cette fermeture remonte à plusieurs mois. Dès le 6 novembre 2023, la commission de sécurité de l’arrondissement de Limoux émettait un avis défavorable à la poursuite de l’exploitation. Un premier avertissement. Resté sans effet durable. Le 19 septembre 2025, une nouvelle visite est réalisée par un organisme agréé. Le diagnostic est sans appel. Trente-six non-conformités électriques sont relevées. Des anomalies susceptibles de provoquer incendies ou explosions. Un risque majeur. Documenté. Confirmé.
Face à ces constats, les autorités multiplient les démarches. Le 19 janvier 2026, une mise en demeure est adressée au maire de Limoux pour qu’il use de ses pouvoirs de police administrative. Le 23 février, une autre est envoyée à l’exploitant de l’établissement, lui demandant de réaliser les contrôles nécessaires dans un délai d’une semaine. Mais les semaines passent. Et les réponses se font attendre. Aucun document ne vient attester d’une mise en conformité. Aucun élément ne permet de rassurer sur la sécurité des installations. Dans ce contexte, la préfecture décide d’agir. Elle se substitue aux autorités locales. Et prononce la fermeture. Une décision justifiée par l’urgence. Car l’établissement accueille du public. Et comporte des chambres. Le risque n’est donc pas théorique. Il est immédiat. L’arrêté précise que seuls les personnels indispensables aux travaux pourront accéder aux lieux. La réouverture dépendra d’un avis favorable de la commission de sécurité. Une étape incontournable. Les conséquences sont déjà visibles. Sur les plateformes de réservation, aucune chambre n’est désormais disponible. Une fermeture totale. Et sans date de reprise. Cette affaire soulève une question essentielle. Peut-on se fier uniquement aux avis en ligne pour juger de la qualité d’un établissement ? Ou faut-il rappeler que la sécurité ne se voit pas toujours au premier regard ? À Limoux, le contraste est frappant. D’un côté, des clients satisfaits. De l’autre, des installations jugées dangereuses. Deux réalités. Une seule décision. Et un rappel. Dans le domaine de l’accueil du public, la sécurité ne se négocie pas. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci INTERCOMMUNALITÉ : QUI DÉCIDE VRAIMENT POUR CARCASSONNE ? Tout ne se joue pas dans les urnes. À Carcassonne, après les élections municipales des 15 et 22 mars, une autre étape décisive s’ouvre. Plus discrète. Mais tout aussi stratégique. Ce mercredi 8 avril, à partir de 9 heures, les élus vont désigner la gouvernance de Carcassonne Agglo. Un scrutin souvent qualifié de « troisième tour ». Et dont les enjeux dépassent largement les frontières communales. Car ici, ce ne sont plus les électeurs qui votent directement. Ce sont les maires et les conseillers municipaux. Une élection indirecte. Mais déterminante. Elle fixe l’équilibre politique de l’intercommunalité pour les années à venir. Le territoire concerné est vaste. 83 communes composent Carcassonne Agglo. Autant de réalités différentes. Urbaines. Rurales. Périurbaines. Au total, 128 conseillers communautaires participeront au vote. Parmi eux, 38 représentent la ville centre. Trèbes en compte quatre. Villemoustaussou trois. Conques-sur-Orbiel, Palaja et Pennautier deux chacun. Les 77 autres communes disposent d’un représentant.
Le déroulé est précis. D’abord, l’élection du président. Puis celle des vice-présidents. Enfin, la désignation du bureau. Un processus qui peut s’étendre sur plusieurs heures. Cette année, un seul candidat s’est déclaré pour la présidence : Régis Banquet, président sortant et maire d’Alzonne. Une candidature unique. Mais qui n’exclut pas des débats. Pour faciliter le scrutin, un vote électronique devrait être mis en place. Une évolution logistique. Mais qui ne change rien au fond. Chaque voix compte. Chaque position pèse. Une fois élu, le président proposera quinze vice-présidents. Mais le vote reste ouvert. D’autres candidatures peuvent émerger. Ensuite, vingt-huit membres composeront le bureau. Là encore, chaque poste fait l’objet d’un scrutin spécifique. Une mécanique institutionnelle précise. Mais parfois peu lisible pour le grand public. Les équilibres politiques issus des municipales se retrouvent ici. À Carcassonne, la majorité du maire Christophe Barthès comptera 27 représentants. L’opposition de François Mourad sera présente avec six élus. La gauche, menée par Alix Soler-Alcaraz, disposera de cinq sièges. Un rapport de forces qui influencera les décisions. Car l’agglomération ne se limite pas à une instance administrative. Elle est au cœur de nombreuses politiques publiques. Développement économique. Habitat. Eau et assainissement. Transports via le réseau RTCA. Actions sociales. Santé. Autant de domaines qui touchent directement le quotidien des habitants. Des projets structurants sont également en cours. À commencer par la future médiathèque centrale de Carcassonne, dont les travaux ont déjà débuté. Un équipement emblématique. Mais aussi un symbole de l’action intercommunale. Alors, pourquoi ce scrutin reste-t-il si peu visible ? Peut-être parce qu’il échappe au suffrage direct. Peut-être aussi parce que ses mécanismes sont complexes. Et pourtant, ses conséquences sont concrètes. Tangibles. Car derrière ces votes, ce sont des orientations. Des budgets. Des priorités. Des choix qui façonnent le territoire. Ce mercredi, à la Maison des collectivités, une page se tourne. Ou se prolonge. Dans un relatif silence. Mais avec un impact bien réel. Reste une question. Dans une démocratie locale, comment mieux faire comprendre ce niveau de décision souvent méconnu ? Car si le « troisième tour » est discret, il n’en est pas moins essentiel. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci UNE SEMAINE SOUS TENSION DANS LES VILLES AUDOISES RETOUR SUR LES 5 FAITS MARQUANTS DE LA SEMAINE EN AUDE. Chaque jour, nous revenons sur les 5 évènements qui ont marqué l’actualité dans l’Aude. Un format court, précis et pédagogique pour ne rien manquer de ce qui se passe à Carcassonne, Narbonne, Castelnaudary, Limoux, Lézignan et partout ailleurs dans le département. Notre objectif : Vous informer et se souvenir. Parce que comprendre l’actualité locale, c’est mieux appréhender les enjeux de demain. Vendredi 3 avril 2026, à Carcassonne, la nouvelle majorité municipale entre dans une phase concrète de son mandat. Les premières décisions opérationnelles sont engagées, notamment en matière de sécurité et de gestion de l’espace public. Le ton est donné. Les habitants attendent désormais des résultats visibles sur le terrain.
Samedi 4 avril 2026, à Narbonne, les orientations économiques du mandat se précisent. La municipalité affiche sa volonté de renforcer l’attractivité du territoire, avec plusieurs projets structurants à l’étude. Mais en parallèle, certains élus appellent à davantage de dialogue pour garantir un équilibre dans les décisions. Dimanche 5 avril 2026, à Limoux, la mobilisation citoyenne autour des services publics se poursuit. Parents et habitants restent vigilants face à des évolutions jugées préoccupantes. Le sujet s’installe durablement dans le débat local. Il traduit un besoin fort de proximité et de stabilité. Lundi 6 avril 2026, à Castelnaudary, les commerçants du centre-ville maintiennent leur alerte sur une fréquentation en baisse. La situation reste fragile. Plusieurs professionnels évoquent des difficultés persistantes, malgré les initiatives mises en place pour dynamiser l’activité. Mardi 7 avril 2026, à Lézignan-Corbières, les débats sur l’environnement et l’aménagement du territoire continuent de susciter de nombreuses réactions. Plusieurs projets sont au cœur des discussions. Entre développement urbain et préservation des espaces naturels, les arbitrages à venir seront déterminants. À noter : À travers ces derniers jours, une réalité s’impose : l’Aude est à un moment charnière. Les attentes citoyennes sont fortes, les équilibres fragiles. Chaque décision locale engage l’avenir du territoire. Dans ce contexte, la capacité des élus à concilier action et dialogue sera essentielle pour maintenir la confiance. L’équipe de C11.MEDIA vous souhaite une belle journée. #aude #limoux #castelnaudary #carcassonne #narbonne #lezignan #quillan #coursan #gruissan _________________________________________________________________ C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci À VILLEMOUSTAUSSOU, LE COURAGE D’UN ENFANT FACE À L’URGENCE Que ferions-nous face à l’urgence absolue ? Face à une vie qui bascule, en quelques secondes, dans le silence et l’angoisse ? À Villemoustaussou, près de Carcassonne, un enfant de 12 ans a apporté une réponse. Calme. Rapide. Décisive. Ce dimanche 5 avril, dans une maison du village, tout a basculé. Sa mère, âgée de 40 ans, est victime d’un malaise. Une situation brutale. Incompréhensible. Mais face à l’inquiétude, le jeune garçon ne panique pas. Il agit. Il compose le numéro des secours. Il explique. Il alerte. Quelques minutes plus tard, les sapeurs-pompiers de l’Aude arrivent sur place. Le constat est grave. Très grave. La quadragénaire est en arrêt cardiorespiratoire. Chaque seconde compte. Chaque geste devient vital. Les secours interviennent immédiatement. Réanimation. Protocoles d’urgence. Coordination. Grâce à la rapidité de l’intervention et à l’efficacité des gestes prodigués, la victime parvient à retrouver une activité cardiaque. Une issue incertaine. Mais un espoir relancé. L’intervention ne s’arrête pas là. La configuration des lieux complique l’évacuation. L’accès est difficile. Le transport délicat. Une unité spécialisée est alors mobilisée : le groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux, le Grimp. Une équipe formée pour intervenir dans des conditions complexes. Une présence déterminante.
Dans un environnement contraint, les secours organisent l’évacuation. Avec précision. Avec méthode. La victime est ensuite prise en charge et transportée vers le centre hospitalier de Carcassonne. Derrière cette intervention, une évidence s’impose. Sans l’appel de l’enfant, sans sa réaction immédiate, l’issue aurait pu être différente. Car en matière d’arrêt cardiaque, chaque minute compte. Chaque minute sans intervention réduit considérablement les chances de survie. Ce drame évité de justesse rappelle une réalité souvent sous-estimée. La capacité des enfants à réagir. À comprendre. À agir. Encore faut-il leur transmettre les bons réflexes. Les bons gestes. Les bons numéros. Dans ce cas précis, le sang-froid de ce jeune garçon a fait la différence. Une lucidité rare. Une réaction exemplaire. Mais aussi le reflet d’une responsabilité partagée. Celle de former, d’informer, de préparer. Car l’urgence ne prévient jamais. Et parfois, ce sont les plus jeunes qui deviennent les premiers maillons de la chaîne de secours. _________________________________________________________________ Ludovic BEUZERON, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci DANS L’AUDE, LE VENT FAIT TREMBLER LES MEILLEURS RIDERS DU MONDE Chaque année, le vent se lève. Et avec lui, un spectacle unique prend forme. À Leucate-La Franqui, le Mondial du Vent revient du 22 au 26 avril 2026 pour une 29e édition qui s’annonce déjà exceptionnelle. Mais au-delà de l’événement sportif, une question se pose : comment ce rendez-vous est-il devenu un passage incontournable pour l’élite mondiale des sports de glisse ? La réponse tient en un mot. La tramontane. Ce vent puissant, parfois capricieux, façonne depuis des décennies la réputation du site audois. Il attire les meilleurs. Il sélectionne les plus résistants. Et il transforme chaque compétition en défi permanent. Cette année encore, Leucate sera au cœur de la scène internationale. L’événement accueillera l’unique étape française de la Coupe du Monde GWA Wingfoil Surf-Freestyle. Une discipline spectaculaire. Technique. En pleine expansion. Près de 50 athlètes venus d’une quinzaine de pays sont attendus. Un plateau relevé. Un niveau d’exigence maximal. Parmi les têtes d’affiche, les regards seront tournés vers Benjamin Castenskiold, champion du monde en titre. Mais aussi vers Christopher Macdonald, véritable star mondiale, déjà double vainqueur à Leucate en 2024 et 2025. Chez les femmes, la prodige espagnole Nia Suardiaz confirme son statut de référence. Côté français, l’attention se portera sur Bastien Escofet, nouveau champion du monde et enfant du territoire. À ses côtés, une génération montante ambitieuse : Axel Gérard, Malo Guénolé ou encore Ezio Bastianelli. Sans oublier Kylie Belloeuvre chez les féminines.
Mais le Mondial du Vent ne se limite pas au wingfoil. L’édition 2026 élargit encore son horizon. Le championnat du monde IFCA Windsurf Fin et Foil rassemblera près de 120 compétiteurs. Une autre discipline. Un autre rythme. Mais la même exigence. Grande nouveauté cette année : l’arrivée de la Coupe du Monde SFT de Parawing. Une discipline émergente. Innovante. À la croisée des pratiques. Elle confirme une tendance : Leucate ne suit pas les évolutions des sports de glisse. Elle les anticipe. À cela s’ajoutent des démonstrations de kitesurf et des shows spectaculaires. Des figures aériennes. Des vitesses impressionnantes. Une mise en scène naturelle, portée par les éléments. Au fil des années, le Mondial du Vent s’est imposé comme bien plus qu’une compétition. C’est un laboratoire. Un révélateur. Un lieu où se dessinent les pratiques de demain. Mais au fond, qu’est-ce qui attire autant ? Le niveau sportif, bien sûr. L’environnement, sans doute. Mais aussi une forme d’authenticité. Ici, rien n’est figé. Tout dépend du vent. Et c’est peut-être là que réside l’essence même de l’événement. Car à Leucate, les champions ne viennent pas seulement pour gagner. Ils viennent pour se mesurer à quelque chose de plus grand qu’eux. Le vent. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci ENTRE PERFORMANCES ET RÉALITÉS, LES CHIFFRES DU BREVET ANALYSÉS Que valent vraiment les collèges de Carcassonne ? Chaque année, la question revient. Et avec elle, des chiffres scrutés de près par les familles. Depuis 2022, l’Éducation nationale, via la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance, publie des indicateurs détaillés. Objectif affiché : mieux comprendre la capacité des établissements à accompagner tous les élèves vers la réussite. Sans établir de classement. Mais les comparaisons, elles, sont bien là. À Carcassonne, sept collèges sont concernés pour l’année 2025. Et les résultats dessinent un paysage contrasté. Globalement, le taux de réussite au brevet tourne autour de 90 %. Un niveau solide. Mais derrière cette moyenne, des écarts apparaissent. Côté performances à l’écrit, le collège Varsovie se distingue avec une moyenne de 10,7 sur 20. Il devance André-Chénier (10,5), Simone-Veil (10,3) et Alain (10,1). Le Bastion suit avec 9,9, tandis que Jules-Verne ferme la marche à 9,2. Des différences modestes. Mais révélatrices. Même constat pour le taux de réussite. Varsovie atteint 91 %. André-Chénier suit avec 88 %. Alain se situe à 84 %, tandis que Simone-Veil et Le Bastion affichent 80 %. Là encore, les écarts restent contenus. Mais ils traduisent des réalités différentes.
D’autres indicateurs affinent la lecture. Le taux d’accès de la 6e à la 3e, qui mesure la capacité à accompagner les élèves sur toute la durée du collège, place Alain en tête avec 94 %. Simone-Veil et Varsovie suivent à 93 %, devant André-Chénier à 92 %. Le Bastion et Jules-Verne affichent respectivement 87 % et 85 %. Enfin, le taux de présentation au brevet complète le tableau. Alain se distingue encore avec 96 % des élèves de 3e présentés. Varsovie atteint 95 %, André-Chénier 93 %. Les autres établissements se situent entre 88 % et 92 %. Dans ce paysage public, un établissement privé se démarque nettement. Le collège Jeanne-d’Arc affiche une moyenne à l’écrit de 12,3 sur 20. Un taux de réussite de 99 %. Et 100 % des élèves de 3e présentés au brevet. Des chiffres élevés. Mais à replacer dans leur contexte. Public accueilli, effectifs, parcours. Autant de facteurs qui influencent les résultats. Car ces indicateurs ne disent pas tout. Ils mesurent une performance. Mais pas toujours les conditions dans lesquelles elle est obtenue. Un collège n’est pas seulement un lieu de résultats. C’est aussi un lieu d’accompagnement. De progression. D’équilibre. L’Éducation nationale le rappelle. Ces données ne visent pas à établir un palmarès. Mais à offrir une lecture plus fine. À comprendre comment chaque établissement fait réussir ses élèves. Avec ses moyens. Son environnement. Son public. Reste une question essentielle. Les chiffres suffisent-ils à juger un collège ? Ou faut-il regarder au-delà ? La qualité de l’encadrement. Le climat scolaire. Les projets pédagogiques. À Carcassonne, les résultats sont globalement bons. Encouraging. Mais ils invitent aussi à réfléchir. Sur les écarts. Sur les moyens. Sur les choix. Car au fond, derrière chaque pourcentage, il y a des élèves. Et des parcours. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci AVOCATS EN GRÈVE : UNE JUSTICE PLUS RAPIDE, MAIS À QUEL PRIX ? Et si la justice allait plus vite… mais en perdant une part de son âme ? Ce vendredi 10 avril, la question est plus que jamais au cœur du débat. Depuis le 2 avril, les avocats sont en grève dans toute la France. Dans l’Aude, de Narbonne à Carcassonne, en passant par Castelnaudary et Limoux, le mouvement s’inscrit dans la durée. Et rien ne dit qu’il s’arrêtera aujourd’hui. Au départ, une réforme. Un projet de loi porté par le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, avec une ambition claire : désengorger les cours d’assises. Mais sur le terrain, la contestation est massive. Les avocats dénoncent une transformation profonde de la justice pénale. Et surtout, une ligne rouge franchie. Depuis plus d’une semaine, les conséquences sont visibles. Les audiences pénales tournent au ralenti. Comparutions immédiates, dossiers correctionnels, procédures de reconnaissance préalable de culpabilité : tout est perturbé. Parfois suspendu. Les défèrements devant les magistrats sont également impactés. Et surtout, les bâtonniers ne désignent plus d’avocats pour les justiciables majeurs. Un choix assumé. Mais lourd de conséquences. Seules quelques situations échappent à cette paralysie. Les gardes à vue de mineurs. Les hospitalisations psychiatriques. Pour le reste, la justice pénale fonctionne en mode dégradé.
Au cœur de la colère, une mesure cristallise les tensions : le plaider-coupable en matière criminelle. Une révolution. Car jusqu’ici, les crimes relevaient exclusivement de la cour d’assises. Avec ses débats publics. Ses jurés. Sa solennité. Demain, si la réforme aboutit, une reconnaissance de culpabilité pourrait suffire. En échange, une peine réduite d’un tiers. Une procédure plus rapide. Mais aussi plus discrète. Trop, selon les avocats. Pour Gérard Bouissinet, bâtonnier du barreau de Carcassonne, l’enjeu est fondamental. Les droits de la défense. La place des victimes. L’équilibre du procès. Tout est en jeu. Derrière la simplification, certains voient une forme de renoncement. Car que devient le procès, dans ce schéma ? Un moment écourté. Un débat réduit. Une confrontation évitée. Pour les victimes, le risque est réel. Moins de visibilité. Moins de reconnaissance. Moins de temps pour dire, comprendre, affronter. Jeudi 9 avril, une assemblée générale s’est tenue à Carcassonne. Objectif : décider de la suite du mouvement. À ce stade, la mobilisation reste forte. Et pourrait se prolonger dans les prochains jours. La journée du 13 avril, déjà annoncée comme "Justice morte", s’annonce décisive. Le projet de loi doit être examiné au Sénat. Au-delà du conflit, une tension de fond apparaît. Celle d’une justice partagée entre deux exigences. Aller plus vite. Et rester juste. Accélérer les procédures. Sans sacrifier les principes. Dans un contexte de manque de moyens, la tentation de simplifier est forte. Mais pour les avocats, la réponse ne peut être uniquement procédurale. Le problème est ailleurs. Structurel. Profond. Alors, faut-il choisir entre efficacité et équité ? Entre rapidité et qualité ? La question est posée. Et elle dépasse largement le cadre de cette grève. Ce vendredi 10 avril, une chose est certaine. La justice n’est pas seulement une machine à juger. Elle est aussi un espace de parole. De confrontation. D’équilibre. Et cet équilibre, aujourd’hui, vacille. _________________________________________________________________ Jean Michel JUMEAU, journaliste indépendant. C11.MEDIA et La Voix des Citoyens Membre actif de la #fnjmi 🇫🇷 Rédaction : Press’K - Tous droits réservés 2026 Crédit photographique : DR, image d’illustration, Buzee Prod 📱 Téléchargez notre application : https://c11.media 🎬 Vous regardez notre chaine TV sur : https://tv.c11.media 🎤 Vous écoutez la radio sur : https://radio.c11.media ✍️ Donner votre avis sur : https://fr.trustpilot.com/review/c11.media Dans l’Aude : « C’est le média qui vous donne la parole » #c11media #journaliste #information #citoyen #aude #occitanie #vousdonnelaparole ⚠️ Pour nous soutenir, n’oubliez pas de LIKER cet article et le partager… Merci |
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Offrir un espace de libre expression rendant possible la prise de parole, l'argumentation, l'échange, le passage et la confrontation d'idées au travers une offre de programmes audiovisuels interactifs et contradictoires
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Avril 2026
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